4% de la croissance du PNB soudanais sont à mettre au crédit de la téléphonie mobile
En 13 années, la téléphonie mobile a eu des retombées positives considérables sur le Soudan, le plus grand pays du continent africain. Les étudiants constituent une des franges de la population à avoir tiré avantage de cette technologie, notamment pour rester en contact avec leur famille et leurs amis lorsqu’ils se trouvent loin de chez eux. Hiba, étudiante à l’université de Khartoum, a poussé les choses plus loin en formulant l’idée innovante de faire du business avec son téléphone mobile.
Comme beaucoup d’étudiants à travers le monde, Hiba est dépendante du soutien de ses parents pour le financement de ses études. Or, ce soutien ne suffit pas à couvrir tous ses besoins, d’où la nécessité pour elle de trouver un complément. Très vite, Hiba s’est rendue compte que le téléphone mobile qu’elle avait à l’origine acheté pour pouvoir rester en contact avec ses parents, allait pouvoir lui être très utile d’une autre manière. Elle a en effet eu l’idée de vendre des minutes de crédit aux autres étudiants, leur permettant à leur tour de rester en contact avec leur famille et leurs amis : « J’achète des minutes de crédit pour une valeur de 100 livres soudanaises (environ 34 euros) et les redistribue à mes amis pour un montant de 110 livres soudanaises (environ 37 euros) ».
Au départ, Hiba a proposé le service à son entourage, puis rapidement, le bouche à oreille faisant son œuvre, elle a pu l’étendre à d’autres étudiants. L’histoire personnelle d’Hiba n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des avantages que la téléphonie mobile a pu procurer à la population soudanaise.
Un rôle que l’opérateur africain Zain et l’équipementier suédois Ericsson ont détaillé en publiant récemment un rapport intitulé « L’impact socio-économique des téléphones mobiles au Soudan ». Une vidéo retrace les grands enseignements de ce rapport ainsi que le témoignage d’Hiba (en anglais) :
Dans l’avant-propos de ce rapport, Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre de l’université de Columbia, note que la téléphonie mobile a eu un impact “remarquable” sur le développement économique du pays. Lire la suite…
Grâce à Ericsson, des écoliers ghanéens et américains peuvent converser en direct
Grâce au partenariat qui unit la ville de Kumasi au Ghana, le projet “Villes du Millénaire”, Ericsson et l’opérateur africain Zain, des écoliers de la ville peuvent aujourd’hui communiquer en direct via Internet avec leurs petits camarades américains pour échanger des idées et découvrir d’autres régions du monde. Récit d’une expérience où les technologies de télécommunications ouvrent de nouveaux horizons.
Le but du partenariat est de renforcer les connaissances des professeurs et des élèves en sciences, mathématiques, technologie et lecture en offrant un support et des échanges pédagogiques avec d’autres établissements. Le déploiement de la connectivité a été rendu possible grâce au réseau mobile fourni par Ericsson et l’opérateur Zain. Par ailleurs, Ericsson assure également la fourniture des terminaux fixes sans fil et des cartes SIM 3G pour les 18 écoles de Kumasi qui sont englobés dans le partenariat. D’ici quelques mois, toutes les écoles seront totalement connectées permettant ainsi aux écoliers ghanéens de communiquer avec des établissements situés à New York et Washington aux Etats-Unis. A ce jour, c’est l’école d’Opoku Ware qui a pu bénéficier la première de cette connectivité avec une école américaine.
« Les enfants n’en revenaient pas », se souvient encore Dianna Hicks, enseignante de CM2 aux Etats-Unis. « Un des écoliers était même à deux doigts de pleurer. Ils se trouvaient tout à coup connectés à un continent que nous avions étudié en classe et dont ils savaient que leurs ancêtres étaient originaires d’Afrique. Il est important pour eux de pouvoir faire la part des choses entre vérités et idées reçues et de se forger ainsi leur propre opinion ». Lire la suite…
L'arbre qui twitte d'Ericsson au service de l'alphabétisation !
Ericsson s’associe pendant toute la journée du 3 mars 2010 au World Read Aloud Day en proposant à quiconque de raconter une histoire à son arbre qui twitte ! Depuis 2007, l’ONG internationale LitWorld à l’origine de cette journée mondiale, se mobilise pour mener des campagnes d’alphabétisation dans le monde entier à destination des communautés défavorisées en s’appuyant sur le récit et la narration d’histoires.
En se connectant sur la page d’accueil de l’Intranet global de l’entreprise, les employés d’Ericsson ont pu ainsi adresser des petits messages et des clins d’oeil à l’arbre qui twitte. Plusieurs possibilités s’offraient à eux : déposer un texte sur le fil Twitter (www.twitter.com/connectedtree), la page Facebook de “Technology for Good” (http://technologyforgood.explab.com/fanmap/wrad1.html) ou même sur son propre blog en mentionnant à chaque fois le lien vers le site Web de l’association LitWorld (www.litworld.org) et le tag #wrad. Ils pouvaient également envoyer les liens par courriel à leurs amis et leurs connaissances pour les sensibiliser à la cause défendue par LitWorld.
Ericsson est engagé de longue date dans le domaine de la responsabilité sociétale. L’équipementier suédois a lui-même établi un partenariat avec l’opérateur Zain au Ghana pour favoriser l’alphabétisation des enfants. Grâce au haut débit mobile, des écoles locales ont été reliées à des établissements situés à Washington DC aux Etats-Unis. Les écoliers peuvent ainsi partager régulièrement des histoires et des récits à distance avec d’autres enfants. Ces écoles ont été également sollicitées pour parler à l’arbre qui twitte et diffuser le message tout autour de la planète. Pour en savoir plus sur ce partenariat, lisez l’article : http://news.myjoyonline.com/education/201001/40926.asp .
L’arbre qui twitte d’Ericsson a été pour la première fois montré lors du Mobile World Congress à Barcelone en février 2010. Ce concept unique véhicule la conviction d’Ericsson que toute chose peu bénéficier d’une connection et entrer en contact ainsi avec son environnement. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de l’arbre qui twitte, visitez le site (en anglais) : www.ericsson.com/connectedtree
Ce contrat constitue une nouvelle référence commerciale LTE pour Ericsson
L’opérateur Zain a signé le 20 février un accord avec Ericsson pour déployer un réseau 4G/LTE en Arabie Saoudite et fournir ainsi à ses abonnés des services multimédia à très haut débit. Le contrat prévoit la couverture mobile des quatre villes majeures du royaume saoudien : Riyadh, Jeddah, Dammam et Al Khubar.
Ismaeel Fikri, Directeur Opérations de Zain Arabie Saoudite a qualifié cet accord de “projet faisant date dans le déploiement de réseaux 4G/LTE”. Il a ajouté que la technologie LTE est véritablement le prochain saut technologique en matière de services à haut débit : “Elle permet de transférer d’énormes volumes de données à des coûts financiers et énergétiques optimisés. Elle offre des services à ultra haute vitesse comme la vidéoconférence, des contenus Haute Définition, des blogs vidéos et de la vidéo à la demande. Avec LTE, les abonnés de Zain vont pouvoir apprécier une expérience inégalée du haut débit en plus de services nouveaux”.
Du côté d’Ericsson, on se déclare “honorés d’avoir été choisi par Zain pour participer à ce projet évolutif qui prouve une fois encore l’avance technologique d’Ericsson en matière de télécommunications mobiles et dans le domaine de la 4G/LTE. Ce partenariat constitue un élément stratégique important pour le développement de cette technologie de nouvelle génération au Moyen-Orient”.
Le réseau GSM permet les communications vocales et de données sur et autour du Lac Victoria et le développement de nouveaux services mobiles (les prix du poisson et des marchandises en temps réel, informations météorologiques, des alertes de sécurité,...).
Dans le cadre d’une initiative coordonnée par l’Association GSM (GSMA), Zain, opérateur de téléphonie mobile pan-africain, et Ericsson poursuivent leurs efforts pour sauver des vies et contribuer au développement de la région du Lac Victoria. Ainsi, viennent-ils d’étendre la couverture du réseau de téléphonie mobile des trois États d’Afrique de l’Est concernés (le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie) et de lancer une initiative de sûreté et de sécurité. La couverture comprendra la zone du lac, où 80% des activités de pêche ont lieu. Elle permettra la communication et l’échange de SMS vers et depuis les téléphones. Cette amélioration alimentera le développement social et économique des communautés des rives du lac et réduira potentiellement le nombre de décès liés à la pêche chaque année.
Ericsson, Zain et le GSMA ont travaillé ensemble pour renforcer la sûreté et la sécurité à travers l’amélioration de la couverture mobile. Grâce au projet, la région du Lac Victoria dispose maintenant de 21 sites d’alimentation énergétique supplémentaires, dont trois fonctionnent à l’énergie solaire. De plus, un centre de coordination des secours a été mis en place. Ce projet est soutenu par la Fédération Internationale de Secours Maritime et son représentant local, l’Institut National de Secours du Lac.
Le Lac Victoria est le deuxième plus grand lac du monde avec près de 200 000 pêcheurs, 35 millions de personnes vivant le long des cotes et une flotte de pêche de plus de 70 000 bateaux. Cette armada de bateaux, alimentée par le canotage ou par de petits moteurs, est exploitée dans des conditions de sureté et de sécurité médiocres. Cette situation s’explique essentiellement par un manque de systèmes de communication disponibles. Les conditions météorologiques peuvent changer soudainement et des vents forts peuvent se produire sans avertissement. De plus, les bateaux sont souvent surchargés et la plupart de gens ne savent pas nager. Enfin, les gilets ou équipements de sauvetages ne sont pas facilement accessibles. En conséquence, de nombreuses personnes perdent la vie en se noyant dans le lac (environ 5000 décès par an). Cette intervention doit être le début d’un long processus d’amélioration des conditions de vie sur le lac.
Le déploiement des stations a déjà commencé dans la région du lac Victoria
Le Forum humanitaire mondial et son président Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, en collaboration avec Ericsson, l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’opérateur de téléphonie mobile Zain et l’Institut de la Terre de l’Université de Columbia, viennent d’annoncer le lancement de l’initiative « Weather Info for All ». Cette initiative vise à améliorer radicalement le réseau de surveillance météorologique de l’Afrique et d’ainsi mieux faire face aux conséquences de plus en plus catastrophiques des changements climatiques qui frappent ce continent.
Selon un rapport récemment publié par le Forum humanitaire mondial, le réchauffement climatique, en raison principalement de son impact sur la santé et sur la production agricole, serait responsable de quelque 300 000 décès par an et entraînerait des pertes économiques de plus de 100 milliards de dollars. Près d’un quart de ces pertes touchent l’Afrique sub-saharienne à elle seule, cette région étant la plus immédiatement exposée aux risques de sécheresse et d’inondations. Dans certaines zones, on s’attend à ce que les rendements agricoles chutent de 50% d’ici 2020. Or, la survie de près de 70 % des Africains repose en effet sur l’agriculture, ce qui représente près de 700 millions de personnes, et l’agriculture africaine dépend à plus de 95 % du niveau de précipitations.
Le changement climatique rend les schémas météorologiques imprévisibles, rendant obsolète le savoir ancestral sur lequel reposait jusqu’alors l’agriculture et accroissant considérablement le besoin en données météorologiques. Or, l’Afrique affronte un déficit considérable en matière d’informations météorologiques. L’Afrique dispose d’un réseau de stations météorologiques huit fois moins étendu que ce que prévoient les recommandations minimum de l’OMM et compte moins de 200 stations météorologiques conformes aux exigences d’observation de l’OMM, alors que l’Europe, l’Amérique du nord et certaines parties de l’Asie en possèdent plusieurs milliers chacune.
Cerner les besoins des consommateurs et les solutions que la technologie peut apporter
C’est sur la base de ce défi qu’Ericsson a déployé un vaste programme de réflexion et de prospective depuis mi-2007. Intitulé « Communicating Worlds 2020 », ce programme vise à identifier les scénarios plausibles qui façonneront d’une manière ou d’une autre le secteur des télécommunications à horizon de l’année 2020 et par ricochet, les activités et le développement d’Ericsson.
L’Innovation a toujours été un facteur clé de croissance et de progrès pour l’industrie des télécommunications. Philippe de la Fortelle, directeur Marketing & Business Development d’Ericsson France, distingue deux types d’innovation : « Il y a celle qui provient du cœur de métier et l’expertise même de l’entreprise et celle beaucoup plus stratégique qui explore de nouveaux domaines où l’entreprise n’est pas encore très présente mais qui peuvent devenir des secteurs fondamentaux pour son futur développement ». Toutes les entités mondiales d’Ericsson sont partie prenante de ce programme. Management et collaborateurs participent ainsi à des workshops où ils s’efforcent de discerner les évolutions de fond concernant leur marché.