Ericsson lance des services de paiement sur mobile

Par Corinne Muller, le jeudi 3 février 2011, classé dans Multimédia,Opérateurs,Réseaux mobiles
Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Un nouvel éco-système pour rendre l’envoi d’argent entre personnes aussi simple que l’envoi d’un SMS Grâce à son offre de services de paiement sur mobile, Ericsson permet aux consommateurs des pays émergents et développés d’accéder aux services de base en matière de paiement et de banque depuis leurs téléphones portables.

Plus d’1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu’elles soient ou non en possession d’un compte bancaire.

Avec pour objectif de jouer un role de premier plan dans les développements industriels en cours pour construire un éco-système monétaire mobile global, Ericsson (NASDAQ:ERIC) lance « Ericsson Money Services », une nouvelle offre de services financiers mobiles.

Les paiements sur mobile et les transferts d’argent entre personnes devraient figurer parmi les applications les plus utilisées dans de nombreux pays dans les deux à trois ans à venir. Le paiement sur mobile deviendra une base pour les connexions de personne à machine et de machine à machine d’ici 2020, année où plus de 50 milliards d’objets seront connectés selon Ericsson. Ericsson entend jouer un role important sur ce nouveau marché.

Le lancement de cette nouvelle activité fait suite à deux ans de travaux en Europe et en Asie qui ont permis à Ericsson de développer une solution de bout en bout et d’accomplir les modalités règlementaires, juridiques et de sécurité, en coopération avec ses clients opérateurs et les acteurs du secteur financier. Lire la suite…

Arianna Huffington : « Les lecteurs veulent être les acteurs des news qu’ils lisent »

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

 Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.

Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.

En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…

Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

50 milliards de connexions : les opérateurs ont besoin d’un écosystème

Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020

Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020

 L’évolution d’un écosystème de communication entre machines (M2M) est étroitement liée au rôle de l’opérateur réseau. Un examen approfondi des connaissances nécessaires pour optimiser le potentiel commercial des opérateurs permet de mieux comprendre ce que seront les plateformes M2M de demain.

Dans le monde connecté où nous vivons, de nouvelles applications mobiles et de nouveaux modèles d’utilisation voient rapidement le jour et les communications M2M sont au premier plan de cette évolution. À la différence des communications entre humains, les connaissances et les expertises nécessaires aux M2M varient selon le métier et l’industrie du client.

Parmi les premiers secteurs industriels à adopter et proposer le M2M, on peut citer : les services publics, le gouvernement, les transports, la santé et la finance. Le point commun entre ces secteurs est qu’ils utilisent de gros réseaux omniprésents pour transmettre les informations et fournir les produits et services aux utilisateurs finaux (voir schéma ci-dessous). Lire la suite…

50 milliards d’objets connectés : 2 vidéos intéressantes à découvrir

Par Olivier Cimelière, le jeudi 4 novembre 2010, classé dans Haut Débit,Multimédia,Technology for Good,Vision 2020
Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Ericsson avait annoncé lors du dernier Mobile World Congress en février 2010 à Barcelone qu’en 2020, nous dénombrerons 50 milliards d’objets connectés aux réseaux. Tout terminal qui aura un intérêt à être connecté, le sera. Autrement dit, n’importe quel objet pourra communiquer avec d’autres objets, bien au-delà des terminaux aujourd’hui connectés comme l’ordinateur, le téléphone ou encore la liseuse électronique.

Parmi ses lectures, le blog Ericsson France est tombé sur un passionnant billet de Nicolas Bordas sur son blog personnel. Président de l’agence de publicité TBWA/France, enseignant à SciencesPo et auteur du livre « L’idée qui tue », Nicolas Bordas est à l’affût de toutes les idées disruptives qui peuvent surgir dans différents domaines d’activités.

Dans son récent billet intitulé « Et si les médias communiquaient en silence ? », il évoque deux vidéos réalisées par l’agence de design Berg et l’agence de publicité Dentsu Londres. Ces vidéos s’inscrivent totalement dans la vision des 50 milliards d’objets connectés qu’Ericsson décline depuis le dernier Mobile World Congress.

Le premier film intitulé “incidental medias” (les médias secondaires) montre comment les programmes télé, les radio-réveils ou les factures peuvent intégrer des informations en provenance des réseaux sociaux.

Le deuxième film intitulé “Le voyage” imagine comment une gare peut devenir communicante au travers d’écrans, de tickets ou de documents éphémères, pour rendre le voyage plus agréable pour le voyageur.

Le billet de Nicolas Bordas renvoit également à un intéressant article signé par Hubert Guillaud, rédacteur en chef d’InternetActu.net et responsable de la veille à la Fondation Internet nouvelle génération (Fing).

Michael Dell témoigne

Par Olivier Cimelière, le mercredi 27 octobre 2010, classé dans Industries non télécoms,Opinion,Stratégie,Vision 2020
Le célèbre de la marque d'ordinateurs qui porte son nom : Michael Dell

Le célèbre de la marque d'ordinateurs qui porte son nom : Michael Dell

Lorsqu’ils étaient adolescents, le fondateur et actuel PDG de Dell, Michael Dell et ses compères fanas d’ordinateurs passaient l’intégralité de leur temps sur un tableau électronique à partager des informations, échanger des idées et collaborer autour de projets. Depuis cette époque, leurs idéaux se sont concrétisés et ont été adoptés par les générations suivantes. Et lorsque vous collaborez ensemble, tout devient possible comme le raconte Michael Dell dans une vidéo spécialement tournée pour Ericsson.

Aujourd’hui, on ne présente plus Michael Dell, l’homme qui a révolutionné la façon de créer et de composer des ordinateurs individuels. Depuis ses premiers appareils commercialisés en 1984, l’homme figure aujourd’hui parmi les industriels les plus riches de la planète.

Gerd Leonhard : « La musique est comme l’eau ou l’électricité »

Par Olivier Cimelière, le jeudi 30 septembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Gerd Leonhard : "Avec les réseaux numériques, le "bouche-à-oreille" deviendra un outil marketing prééminent pour les artistes"

Gerd Leonhard : "Avec les réseaux numériques, le "bouche-à-oreille" deviendra un outil marketing prééminent pour les artistes"

 La musique est aujourd’hui un produit utilitaire au même titre que l’eau ou l’électricité que nous consommons. C’est le point de vue développé par Gerd Leonhard, futurologue des médias comme il aime à se définir. C’est la technologie qui a rendu l’accès à la musique possible à tout instant et directement entre le compositeur et l’auditeur. Une tendance qui s’affirmera encore plus dans les années à venir d’ici 2020.

La musique deviendra également un moyen de rester relié à sa communauté, de partager et d’échanger des découvertes musicales en les notant, en les classant, voire d’entrer en relation avec d’autres personnes qui apprécient une même chanson ou un même morceau de musique. Avec les réseaux numériques, le « bouche-à-oreille » deviendra un outil marketing prééminent pour les artistes. La consommation se dématérialisera de plus en plus grâce au « cloud computing ». Pour écouter la vision de Gerd Leonhard, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) :

Pour rester au courant de l’actualité de Gerd Leonhard, vous pouvez vous abonner au fil RSS de son blog (en anglais) à l’adresse suivante : www.mediafuturist.com/

Lire également l’article (en français) du blog Ericsson France sur l’avenir des médias selon Gerd Leonhard.

JP Rangaswami : « Apprendre en faisant, pas en écoutant »

JP Rangaswami : "l'éducation n'est pas l'art d'enseigner aux gens mais celui d'apprendre à apprendre"

JP Rangaswami : "l'éducation n'est pas l'art d'enseigner aux gens mais celui d'apprendre à apprendre"

 JP Rangaswami est président de l’association sociale « School of Everything« . A cet égard, il nourrit une vision très pointue sur les systèmes d’enseignement. Il estime notamment que les institutions éducatives ont largement ignoré dans le passé, le besoin humain de se sentir libre d’une part et de participer activement d’autre part. Avec l’émergence des réseaux sociaux et de la culture Open Source, il voit une opportunité potentielle pour revoir de fond en comble les méthodes d’apprentissage du savoir.

« Je pense que l’éducation n’est pas l’art d’enseigner aux gens mais celui d’apprendre et d’apprendre à apprendre » déclare en substance JP Rangaswami en introduction de la vidéo qu’il a tourné pour le programme prospectif d’Ericsson intitulé « 2020 – Shaping Ideas ». Dans le même registre, il ajoute une anecdote personnellement vécue avec un de ses professeurs : « Il me disait toujours qu’il respectait plus les élèves dans leur capacité à poser des questions qu’à donner des réponses ».

A l’avenir, les outils qui permettront de partager et d’échanger du savoir deviendront de plus en plus prépondérants dans le processus d’apprentissage. Aux yeux de JP Rangaswami, les anciens modèles verticaux disparaîtront au profit d’un modèle où l’acquisition des savoirs s’effectue en pratiquant, non plus en se contentant d’écouter. Regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) :

Né à Calcutta en Inde, JP Rangaswami a longtemps été journaliste économique et financier avant de se tourner vers le monde de l’innovation et des technologies. Il est aujourd’hui directeur scientifique chez BT Group. Pour suivre son actualité, vous pouvez consulter son blog à l’adresse suivante (en anglais) : http://confusedofcalcutta.com/

Patricia Mokhtarian : « La technologie n’empêchera pas les gens de vouloir se serrer la main »

Par Olivier Cimelière, le mercredi 22 septembre 2010, classé dans Développement Durable,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Patricia Mokhtarian : "La technologie ne réduira pas forcément tous les voyages"

Patricia Mokhtarian : "La technologie ne réduira pas forcément tous les voyages"

 On peut effectivement penser que beaucoup de nos déplacements, notamment les voyages d’affaires, seront de plus en plus remplacés par des communications via les téléphones mobiles, les visioconférences et les transactions électroniques. Professeur en ingéniérie civile et environnementale à l’Université de Californie, Patricia Mokhtarian estime qu’au contraire, la technologie nous fera encore plus voyager. Elle prédit même que la planète comptera encore plus de voitures en 2020 qu’aujourd’hui.

Elle explique notamment son approche iconoclaste par le fait qu’Internet ouvre par exemple des horizons insoupçonnés pour chacun d’entre nous. Accéder aux contenus que contient la Toile déclenche une véritable envie d’aller explorer ensuite de visu ce que l’on a vu et lu sur son écran. La technologie réduira des voyages d’un côté mais n’empêchera pas les gens d’aller vouloir serrer la main de l’autre en vrai !

Pour tout savoir sur la biographie universitaire de Patricia Mokhtarian, visiter le site suivant (en anglais) : www.its.ucdavis.edu/telecom/mokh.html . Regardez sa vidéo : Lire la suite…

Brenda Walker : « Il y a de l’avenir pour les esprits créatifs »

Par Olivier Cimelière, le mardi 21 septembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

 Vous avez tous probablement déjà lu, vu ou entendu de sombres et pessimistes prédictions concernant l’avenir de l’industrie des artistes, des réalisateurs de films, des musiciens ou des écrivains. En experte chevronnée de l’industrie musicale, Brenda Walker soutient fermement une vision opposée. Pour elle, la technologie permet de repousser les limites et déplacer les frontières entre les différentes formes d’art. Cela constitue à ses yeux une opportunité unique pour les artistes pour exprimer toute leur créativité.

Brenda Walker vit actuellement à Seattle sur la côté Ouest des Etats-Unis. Une ville où Microsoft, Amazon et d’autres start-ups ont vu le jour mais où l’expression artistique bat également son plein. Elle travaille dans l’industrie artistique où elle s’occupe notamment de partenariats et de promotion culturels, de découverte et de production de nouveaux talents. Elle anime également « Global Soul », une émission hebdomadaire de musique lounge sur la radio WOMR-Provincetown.

Vous pouvez également suivre son actualité et ses coups de coeur artistiques en visitant son blog à l’adresse suivante : http://blog.rebelcontent.com/. Regardez également la vidéo où elle revient sur ses convictions artistiques (en anglais) : Lire la suite…