Des réseaux électriques intelligents pour une Europe climatiquement neutre

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

 En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.

Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.

La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…

Ericsson propulse le haut débit mobile 3G/4G d’Indosat en Indonésie

Indosat compte actuellement 39,1 millions d'abonnés en Indonésie

Indosat compte actuellement 39,1 millions d'abonnés en Indonésie

 L’opérateur indonésien Indosat vient de faire doublement confiance à Ericsson en lui confiant le soin de moderniser son réseau mobile pour une prochaine migration technologique vers 4G/LTE tout en supportant techniquement le lancement commercial du réseau 3G/HSPA Evolution qui sera le plus rapide de toute l’Asie en affichant des débits atteignant 42 Mbits/s.

Le haut débit mobile connaît un nouvel élan significatif en Indonésie à travers le contrat qu’Ericsson vient de signer avec Indosat, un opérateur qui compte actuellement 39,1 millions d’abonnés au niveau national. Le contrat qui porte pour une durée de 3 ans va s’opérer en deux temps. Dans l’immédiat, Ericsson accompagne Indosat pour le lancement commercial de son réseau 3G/HSPA Evolution qui sera le plus puissant de la région asiatique en termes de débits offerts aux consommateurs avec une vitesse jusqu’à 42 Mbits/s.

Dans l’immédiat, ce lancement permet au passage à l’opérateur d’améliorer son  empreinte environnementale en réduisant sa consommation énergétique jusqu’à 50% et les coûts d’exploitation liés au réseau. Le réseau comportera notamment un certain nombre de « sites verts » alimentés en énergies alternatives.

Harry Sasongko Tirtotjondro, PDG d’ Indosat, a commenté cet accord : « Nous sommes fiers de lancer un réseau qui procure l’accès le plus rapide à Internet à raison de 42 Mbits/s. A cet égard, Indosat est le premier opérateur en Asie et le deuxième dans le monde. En plus de fournir le téléchargement de données le plus rapide, Indosat contribue également avec la modernisation de son réseau à créer une industrie des télécommunications plus soucieuse de l’environnement et à réduire la consommation énergétique ». Lire la suite…

Avec TCO2, Telstra entend réduire ses émissions de carbone de 10 % d’ici 2015

Telstra s'appuie notamment sur la méthodologie TCO2 d'Ericsson

Telstra s'appuie notamment sur la méthodologie TCO2 d'Ericsson

 David Thodey, directeur général de Telstra, a annoncé son intention de réduire l’intensité des émissions de carbone de l’entreprise d’au moins 10 % d’ici 2015. L’opérateur s’appuie notamment sur l’approche TCO2 d’Ericsson pour concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.

Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. A la lumière des résultats de cette étude, Telstra s’est fixé une nouvelle feuille de route. Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, explique : « Nous nous sommes fixé un objectif réaliste et réalisable parce que nous sommes déterminés à réduire notre impact sur l’environnement. Non seulement nos clients, nos salariés et la communauté attendent de plus en plus de nous que nous agissions dans ce domaine mais, en tant que propriétaire d’infrastructures vulnérables aux conditions climatiques rigoureuses, nous avons tout intérêt à le faire ». Regardez la vidéo détaillée (en anglais) :

Telstra envisage donc réduire l’intensité de ses émissions de carbone d’au moins 10 %, voire 15 % d’ici 2015. Lire la suite…

TCO2, le nouveau concept d’Ericsson qui concilie coûts optimisés et réduction de l’empreinte environnementale

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

L’augmentation du trafic réseau et du nombre d’abonnés s’est traduite par une empreinte carbone et des coûts plus élevés pour les réseaux télécoms. Une nouvelle approche signée Ericsson permet aux opérateurs de réaliser des investissements plus éclairés afin de concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.

Pression environnementale croissante sur les émissions CO2, volatilité des coûts énergétiques, coûts d’exploitation inflationnistes face à l’augmentation du trafic, les challenges ne manquent pas pour les opérateurs télécoms lorsqu’il s’agit d’investir, de moderniser et d’améliorer les performances de leurs réseaux. Pour aider les opérateurs à relever ces défis, Ericsson propose désormais l’approche TCO2.

Cette approche innovante consiste à associer les données de coût total de possession aux données d’émissions de CO2. En leur donnant les moyens d’évaluer la combinaison d’investissements qui leur permettra d’optimiser au mieux l’efficacité énergétique, l’approche TCO2 aide les opérateurs à atteindre leurs objectifs tant au plan environnemental qu’économique. En d’autres termes, elle leur permet à la fois de réaliser des économies et de réduire leur impact environnemental.

Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. Commentant les résultats de cette étude, Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, a déclaré : « Cette étude a permis de confirmer les effets positifs produits par les initiatives déjà mises en place par Telstra. Elle a également permis de mettre en lumière la possibilité de réduire encore de 30 % les émissions de CO2 des accès radio à notre réseau et de 56 % celles produites par notre coeur de réseau. Nos efforts se poursuivent, aux côtés de nos partenaires, pour identifier d’autres opportunités d’abaissement de notre intensité carbone, notre objectif étant de parvenir à une réduction d’au moins 10 % d’ici 2015. » Lire la suite…

Tout savoir sur TCO2 pour réduire le CO2 des réseaux télécoms

Avec TCO2, l’opérateur dispose d’un outil puissant pour les économies d’énergie et limiter l’impact sur l’environnement

Avec TCO2, l’opérateur dispose d’un outil puissant pour les économies d’énergie et limiter l’impact sur l’environnement

 Pour mieux faire connaître sa nouvelle approche TCO2 pour la maîtrise des coûts énergétiques et des émissions CO2 des réseaux télécoms, Ericsson a récemment publié un livre blanc sur le sujet. A lire pour concilier efficacité énergétique et respect de l’environnement.

Même si les télécoms sont relativement peu gourmandes en la matière, les réseaux ont malgré tout besoin d’énergie pour fonctionner et les coûts énergétiques représentent une charge d’exploitation non négligeable à laquelle les opérateurs sont de plus en plus attentifs en raison de la hausse des prix. L’énergie reste donc un poste sous haute surveillance. La difficulté, pour les opérateurs, est de continuer à développer les réseaux de télécoms, en faisant le maximum pour empêcher les émissions mondiales d’augmenter de façon significative au-delà de 2 %.

Or, il est impossible de faire face à cet enjeu environnemental dans un contexte commercial ou opérationnel statique. De nouvelles technologies et applications nourrissent la croissance des réseaux de données haut débit, qu’ils soient mobiles ou fixes. Ces réseaux se développent afin de pouvoir servir encore plus d’abonnés et d’augmenter le trafic par abonné.

Du point de vue de l’environnement cela signifie que, si la quantité d’énergie consommée par les réseaux de télécoms augmente dans l’absolu (de même que les émissions de CO2e associées), le trafic réseau a, en revanche, une intensité de carbone plus faible que les activités qu’il remplace. Le but est donc d’améliorer l’efficacité énergétique en développant le trafic, afin que le différentiel d’intensité de carbone entre ce trafic et les activités qu’il remplace soit le plus grand possible. Lire la suite…