Ericsson publie ses résultats pour le second trimestre 2014

Par Corinne Muller, le vendredi 18 juillet 2014, classé dans Stratégie

Ericsson Q2 Report

Au second trimestre et comparé à la même période l’an dernier, Ericsson a connu une croissance liée à ses ventes au Moyen-Orient, en Chine, en Inde, et la poursuite de l’activité autour des projets de capacité en Amérique du Nord. Ceci a été contrebalancé par des revenus plus faibles enregistrés suite aux deux projets de couverture haut débit mobile en Amérique du Nord qui ont culminé au second semestre 2013 et une activité réduite au Japon, comme cela a été communiqué précédemment. Lire la suite…

Ericsson publie ses résultats pour le 4ème trimestre et l’année 2013

Par Corinne Muller, le jeudi 30 janvier 2014, classé dans Stratégie

« Les ventes d’Ericsson, à périmètre comparable et après ajustements monétaires, ont augmenté de 5% en 2013. Je suis satisfait de l’accord de licences croisées conclu avec Samsung. Notre industrie est mondiale et dispose d’une forte tradition de partage des technologies au travers de licences respectant des termes FRAND (Fair, reasonable and non discriminatory). Cet accord illustre la valeur de nos investissements en R&D et permet à nos deux sociétés de continuer d’innover et de mettre sur le marché de nouvelles technologies» a déclaré Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson.

Ericsson publie ses résultats pour le troisième trimestre 2013

Par Corinne Muller, le jeudi 24 octobre 2013, classé dans Stratégie

« Les ventes pour des unités comparables, hors effets de change, ont augmenté de 3%. Le niveau des ventes est légèrement en baisse comparé au 3ème trimestre 2012, principalement en raison d’effets de change continus. » a déclaré Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson.

“Nous voyons actuellement une certaine pression sur les ventes. En compléments des effets de change, deux importants projets de couverture haut débit mobile ont atteint leur développement maximal sur la première partie de l’année 2013 en Amérique du Nord. Nous avons également ressenti l’impact de la réduction de l’activité au Japon, où nous terminons un projet majeur.

Les appels d’offre 4G/LTE se poursuivent en Chine et deux des principaux opérateurs ont déjà fait leur choix. Malgré une part de marché 3G non significative, Ericsson est devenu le partenaire technologique de ces deux opérateurs et nous allons à présent nous développer sur cette base.

Le marché européen connaît une accélération, avec la poursuite des investissements en WCDMA/LTE et l’annonce d’un investissement important par l’un des principaux opérateurs. Ericsson voit désormais une croissance sur plusieurs marchés européens et les marges sont également en amélioration, les projets de modernisation de réseaux touchant graduellement à leur fin et nos activités dans le LTE et les projets de capacité se développant.

La demande pour les Professional Services se poursuit, avec des revenus stables et 59 contrats de services managés signés depuis le début de l’année. Du fait de nos efforts continus pour mettre en place des processus globalisés ainsi que des outils et méthodes pour augmenter notre efficacité, les marges de l’activité Global Services se sont améliorées au cours du trimestre.

La profitabilité du groupe continue de s’améliorer comparé à l’an dernier, même si elle est partiellement masquée par les effets de change. L’amélioration est tirée par des marges brutes plus importantes en raison de l’impact moins dilutif de la modernisation de réseaux en Europe et d’une certaine amélioration du mix d’activités.

Au cours du trimestre, Ericsson a continué de renforcer son leadership sur le marché. En septembre, nous avons lancé un nouveau produit à base de petites cellules, l’Ericsson Radio Dot System, pour améliorer la couverture à l’intérieur des bâtiments. Ce produit ouvre de nouvelles perspectives de revenus pour les opérateurs et les premières réactions des clients ont été très positives. En outre, nous avons finalisé l’acquisition de Mediaroom, grâce à laquelle Ericsson devient le premier acteur mondial de l’IPTV en part de marché.

Le climat macro-économique s’est stabilisé dans les principaux pays de l’OCDE. Cependant, des incertitudes subsistent dans certaines régions du monde. Les fondamentaux de l’industrie sur le long terme restent attractifs et nous sommes bien positionnés pour continuer d’accompagner nos clients dans un marché des Technologies de l’Information et de la Communication en pleine transformation » a conclu Hans Vestberg.

A retenir :
• Pour des unités comparables et hors effets de change, les ventes ont cru de 3% comparé au 3ème trimestre 2012.
• Les ventes ont atteint 53 milliards de couronnes suédoises (SEK), en baisse de 3% comparé au 3ème trimestre 2012.
• Le revenu opérationnel (co-entreprise inclus) a été de 4,2 milliards de SEK (3,1), avec une marge opérationnelle de 8,0% (5,7%).
• Le bénéfice net a atteint 3,0 milliards de SEK (2,2).
• Le revenu par action a été de 0,90 SEK (0,67). Le revenu par action non IFRS a été de 1,31 (1,04).
• Le cash flow provenant des activités d’exploitation a été de 1,5 milliard de SEK (7,0).

Lien vers le rapport complet.

Quelles perspectives de création et de répartition de valeur pour les télécoms ?

Par Corinne Muller, le jeudi 17 octobre 2013, classé dans Réseaux mobiles

Franck Bouétard souligne l’intérêt de développer une vision européenne des enjeux, au-delà des frontières nationales.

C’est sur ce thème que l’ARCEP a tenu son colloque annuel le 17 octobre à Paris, devant une audience composée d’opérateurs, d’équipementiers, d’acteurs du secteur mais aussi de parlementaires et d’élus locaux.

Jean-Ludovic Silicani, son Président, a ouvert les débats sur une note d’optimisme :
« Quel autre secteur connaît une telle croissance en volume ? », soulignant ainsi la demande très forte et la multiplication des usages en France. L’empreinte des réseaux LTE en France est la plus élevée des grands pays d’Europe selon le régulateur.

Certes, le secteur des télécoms est confronté à des challenges mais il dispose également de belles perspectives devant lui. L’innovation reste forte et les usages vont continuer de se développer, portés par la multiplication des objets connectés (M2M).

Parmi les thématiques abordées lors du colloque figurent la monétisation de la data, la valorisation des services, ou encore la répartition de la valeur dans la filière numérique.
La place des OTT (Google, Facebook, etc.) dans la chaine de valeur fait toujours débat : «ils captent l’essentiel de la valeur générée par les échanges d’information » selon un des intervenants.

Les échanges au cours des 3 tables rondes de cette journée ont été riches, témoignant au passage de la maturité désormais acquise par les acteurs du secteur en France, conscients des défis à relever, mais aussi des opportunités devant eux.

Retrouvez l’intégralité des débats et l’intervention de Franck Bouétard, président directeur général d’Ericsson France lors de la 3ème table ronde animée par Solveig Godeluck des Echos. Franck Bouétard y souligne notamment l’intérêt de développer une vision européenne des enjeux, au-delà des frontières nationales.

Ericsson redéfinit le marché des small cells avec sa solution révolutionnaire « Radio Dot System »

Par Corinne Muller, le mercredi 25 septembre 2013, classé dans Innovation / R&D,Réseaux mobiles

Ericsson lance une solution radio cellulaire tellement petite qu’elle peut tenir dans la main. Elle n’en reste pas moins capable d’assurer, à l’intérieur des bâtiments, une couverture pouvant satisfaire les besoins de tous types d’utilisateurs. Baptisée Radio Dot System, cette solution révolutionnaire, en forme de disque, prend en compte un large éventail de scénarios pour offrir un accès de haute qualité aux services de communication mobile voix et haut débit à l’intérieur des bâtiments. Cette technologie concerne les bâtiments simples et campus d’entreprise, les magasins et centres commerciaux, les campus universitaires, les hôtels, discothèques, stades, aéroports et autres lieux publics.

Les bâtiments sont un environnement qui pose un certain nombre d’enjeux spécifiques aux opérateurs mobiles, notamment en termes de complexité, d’évolutivité et de continuité du service. Essentiellement conçues pour apporter une couverture voix, les solutions actuellement destinées aux usages intérieurs ne permettent pas de satisfaire les besoins de capacité croissants liés aux applications. A ce jour, couvrir l’intérieur des bâtiments se heurte à deux obstacles : des coûts élevés et une évolutivité limitée.

La solution Radio Dot System développée par Ericsson se caractérise par sa taille compacte et sa souplesse de montage. Cet équipement, d’un poids de 300 grammes, est le fruit de deux années de travail de recherche et de développement et repose sur 14 brevets. Elle introduit un élément d’antenne totalement révolutionnaire, appelé ‘dot’, capable d’offrir aux utilisateurs un accès haut débit mobile. Les opérateurs seront ainsi en mesure de proposer une offre mobile complète en intérieur.

Ces ‘dots’ sont connectés – et alimentés – via des câbles LAN standard (catégories 5/6/7) aux modules radio intérieurs qui sont eux-mêmes reliés à une station de base. La solution Radio Dot System repose sur les mêmes caractéristiques que celles utilisées dans les macro-stations de base Ericsson. Son déploiement et sa modernisation sont d’une grande simplicité, ce qui permet de l’adapter facilement aux besoins de capacité et de couverture sans cesse grandissants. L’utilisateur bénéficie ainsi d’une expérience homogène où qu’il se trouve et le réseau intérieur évolue en étroite relation avec le réseau extérieur. La solution Radio Dot System s’intègre parfaitement avec le portefeuille Wi-Fi hautes performances d’Ericsson, qui offre des fonctionnalités telles que le pilotage du trafic en temps réel pour garantir la meilleure expérience utilisateur possible à la fois sur les réseaux Wi-Fi et 3GPP.

Johan Wibergh, directeur de la Business Unit Réseaux d’Ericsson, explique : « Avec notre solution Radio Dot System, nous abaissons le seuil nécessaire pour assurer une couverture à l’intérieur des bâtiments. Cette solution apporte une réponse économique et sans compromis aux problèmes de couverture que rencontrent nos clients. En dépit de sa taille miniature, ce produit peut répondre à des besoins de capacité quasi illimités. Facile à installer, cette solution s’intègre complètement aux réseaux mobiles existants. »

Ce produit suscite déjà l’intérêt de plusieurs opérateurs mobiles aux Etats-Unis. Kris Rinne, vice-président directeur du service Architecture et Planification chez AT&T, déclare : « Les small cells sont une composante clé du programme d’amélioration réseau (Project VIP) d’AT&T, s’accordant parfaitement avec la volonté que nous avons de constamment améliorer l’expérience qu’ont nos clients de l’Internet mobile. Offrir une expérience mobile de haute qualité à l’intérieur des bâtiments pose des problèmes d’ordre à la fois technique et logistique. Une solution telle que celle-ci viendra utilement compléter les outils de nouvelle génération d’AT&T. »

Ken Rehbehn, analyste chez Yankee Group, affirme : « Une solution radio au format compact qui offre la capacité de répondre de manière innovante et attractive aux problèmes de déploiement à l’intérieur des bâtiments ne manquera pas de recevoir un accueil enthousiaste dans bon nombre de locaux d’entreprise et d’immeubles de bureaux. La solution Radio Dot System développée par Ericsson utilise les installations existantes, réduisant ainsi les contraintes d’installation et les coûts. Elle s’inspire de l’architecture radio standard d’Ericsson et offre un large éventail de fonctionnalités sans rien compromettre de ses capacités d’évolution future. »

Ce produit devrait être disponible sur le marché d’ici fin 2014.

Ericsson déploie la 4G à Paris pour Orange

Par Corinne Muller, le lundi 9 septembre 2013, classé dans 4G LTE,Réseaux mobiles

Ericsson fournit la totalité du réseau 4G d’Orange à Paris et dans toute l’Ile de France.



La totalité du réseau 4G d’Orange à Paris et dans toute l’Ile de France est fournie par Ericsson. Il s’appuie sur les équipements multistandards 2G/3G/4G Ericsson RBS 6000 et utilise les bandes 2,6 GHz et 800 MHz.

Parallèlement à ce déploiement en Ile de France, Ericsson accompagne également Orange pour la 4G depuis juin 2012 dans les régions Sud-Ouest et Nord-Est.

« Orange franchit une étape importante aujourd’hui en France et Ericsson met tout en œuvre pour que la 4G soit une réussite. Ericsson est heureux d’accompagner Orange dans ce défi grâce à la performance de ses équipements et l’implication de ses équipes.», déclare Franck Bouétard, Président Directeur Général d’Ericsson France.

« Notre partenariat avec Ericsson se poursuit depuis de nombreuses années et nous savons pouvoir compter sur la qualité des équipements mobiles et l’engagement des équipes d’Ericsson sur le terrain pour nous accompagner dans ce lancement stratégique», commente Delphine Ernotte-Cunci, directrice exécutive d’Orange France. « Le succès de notre collaboration nous permet de déployer très efficacement la 4G à Paris».

Ericsson investit dans de nouveaux centres de support R&D et services

Par Corinne Muller, le mardi 3 septembre 2013, classé dans Innovation / R&D,Services,Stratégie

802 millions d’euros (7 milliards de couronnes suédoises) seront consacrées à la construction de 3 centres dédiés aux Technologies de l’Information et de la Communication dans les 5 prochaines années : 2 centres en Europe (Suède) et 1 en Amérique du Nord (au Canada, à Vaudreuil-Dorion dans la banlieue de Montréal au Québec).

Ces centres, de haute technologie et à empreinte carbone réduite, auront pour mission de permettre aux organisations R&D et services d’Ericsson d’accélérer la mise sur le marché d’innovations.

Une étape supplémentaire vers la fourniture de technologies de pointe basées sur le cloud.

Lien vers le communiqué de presse en anglais.

Internet est-il green ? Il nous faut plus de données !

Les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société.

Il y a quelques semaines avait lieu l’événement Google « How Green Is The Internet ? », durant lesquels les discours de l’ancien vice-président américain Al Gore, et Eric Schmidt, président exécutif de Google, sont toujours une source d’inspiration.

Le manque de données pertinentes, de faits, de chiffres et d’études poussées est un thème largement abordé lors de l’événement. Une raison évoquée est la complexité des réseaux et des équipements TIC, une autre est le développement rapide du secteur.

Regardons quelques-uns des principaux faits et chiffres présentés lors de l’événement, ainsi que les conclusions et les déclarations qui peuvent être faites.

La part mondiale des émissions de CO2 du secteur des TIC est d’environ 1,7 %. Elle a augmenté d’environ 1,3 % en 2007, et est estimée à environ 2 % en 2020. Toutefois, la fabrication, les activités de transport, les entreprises, l’exploitation et l’entretien, tels que les voyages d’affaires et des flottes de voitures et des bureaux, sont inclus dans les émissions du secteur des TIC, qui ont été estimées en utilisant la méthode d’évaluation du cycle de vie (LCA). Il est encore fréquent de comparer les émissions de CO2 du secteur des TIC aux émissions mondiales de CO2, ce qui donne une image déformée qui n’est pas compatible avec les définitions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

L’empreinte du secteur des TIC est encore relativement faible par rapport à la valeur et le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Une majorité de personnes (6,4 milliards d’abonnements mobiles uniques) profitent continuellement de ce secteur dans leur vie quotidienne comparé à d’autres secteurs, comme l’aviation, qui ont une plus grande empreinte, mais qui ne sont utilisés que par une minorité de personnes – et pas très souvent.

L’équipement des utilisateurs, tels que les ordinateurs, représente environ la moitié des émissions du secteur des TIC. Les data centers, en incluant l’utilisation des serveurs et des infrastructures de soutien, représentent un peu plus d’un quart, et les réseaux un peu moins d’un quart des émissions. 2 % des émissions mondiales de CO2 sont parfois imputées aux seuls data centers, ce qui est faux, car ils représentent moins de 0,5 % du CO2. En absolu, les émissions de CO2 du secteur des TIC devraient croître d’environ 70 % entre 2007 et 2020. Les nouvelles tendances sont captées dans les projections les plus récentes.

A titre d’exemple, Gartner a prévu que les chiffres estimés pour 2020 puissent être trop élevés, compte-tenu que les smartphones et les tablettes sont dans une large mesure fabriqués et utilisés au détriment des PC et non en supplément, ce qui entraînerait alors une consommation d’énergie et une émission de CO2 moins importantes que prévu.

Des données pertinentes, des faits et des chiffres sont nécessaires, mais ils doivent également être décrits et communiqués d’une manière claire pour obtenir une image complète. Par exemple, lorsque les réseaux fixes et mobiles, ainsi que leur utilisation, sont comparés. Lorsque la consommation d’énergie et les émissions de CO2 sont exprimés par abonnement ou à l’utilisateur, un utilisateur mobile utilise au moins 10 fois moins de consommation d’énergie et a une empreinte carbone inférieure à un utilisateur fixe. En effet, l’appareil mobile et la connexion sont très économes en énergie par rapport aux PC et aux modems/routeurs des utilisateurs fixes (et qui sont toujours allumés). La quantité de données et l’utilisation des data centers dans les réseaux fixes est également beaucoup plus élevée.

D’autre part, il est possible de montrer que les données sédentaires ont une faible consommation et une faible émission d’énergie par quantité de données en divisant l’énergie et le CO2 par le volume de données simple qu’un utilisateur fixe crée, principalement à partir du streaming et de partage de fichiers vidéo. En revanche, il est faux de dire qu’en consommant plus de données (comme la vidéo), nous réduisons l’impact environnemental parce que l’énergie/CO2 par gigaoctet décroit. C’est l’empreinte absolue qui doit prévaloir. C’est ce sur quoi nous devons nous concentrer pour être en mesure de résoudre les crises du réchauffement climatique qu’Al Gore a si bien décrit lors de son discours.

La tendance actuelle pour les tablettes et ordinateurs portables plus petits et avec une meilleure efficacité énergétique, les futurs modes de veille pour les modems haut débit dans les maisons, ainsi que les améliorations de l’efficacité des data centers, permettent également de réduire l’énergie consommée par les technologies fixes et leur empreinte carbone.

La technologie mobile n’a pas seulement une faible consommation d’énergie et une faible empreinte carbone par utilisateur, elle est aussi perçue comme contribuant au développement socio-économique durable dans les régions en développement. Ses applications comprennent, entre autres, la banque mobile, le gouvernement, la santé et l’éducation. L’accès à la communication ainsi qu’au système bancaire, à l’information, à la santé et à l’éducation améliore la vie quotidienne des gens.

Enfin, l’absence d’études complètes montrant comment les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société est un sujet qui a retenu l’attention lors de cet événement. Ce sera l’une des questions les plus importantes pour le rôle de responsabilité sociale que joueront les entreprises. Les TICs sont un fantastique outil pour une croissance plus verte, mais c’est un outil et c’est à nous à apprendre à l’utiliser au mieux. Dans ce contexte les politiques publiques sont également clés.

Pour plus d’informations lire notre dernier rapport: Rapport Ericsson énergie et carbone, l’impact de la société en réseau.

Ericsson devient membre Gold de la fondation OpenStack

Par Corinne Muller, le mardi 16 avril 2013, classé dans Innovation / R&D

« OpenStack est un projet informatique de service d’infrastructure du domaine du cloud computing. »

En rejoignant la Fondation OpenStack en tant que membre « Gold », Ericsson tisse des relations étroites avec la Fondation et d’autres sociétés qui encouragent activement la norme OpenStack.


Grâce à ses offres de produits et investissements en R&D dans l’OpenStack, Ericsson montre son engagement pour la construction de solutions de télécommunications dans le cloud computing de qualité dans un environnement ouvert.


Ericsson fait entrer l’OpenStack dans l’univers des réseaux de télécommunications, permettant le développement d’applications flexibles, où les réseaux et data center partageront le même mode d’exécution.

Ericsson France signe un manifeste pour l'égalité des chances

Par Corinne Muller, le mercredi 3 avril 2013, classé dans Responsabilité sociétale

Franck Bouétard, président d »Ericsson en France.

Dans le cadre de son engagement dans l »égalité des chances, Franck Bouétard, président d »Ericsson en France vient de signer avec 11 grands patrons le « Manifeste pour la diversité des talents » de l »association Passeport Avenir, dont Ericsson est membre.

Ce manifeste a pour vocation de renforcer les liens entre l »école et l »entreprise pour favoriser la promotion sociale de talents issus de milieux populaires et ainsi :

• Faciliter l »accès au monde professionnel des jeunes.

• Réduire les discriminations à l »embauche.

• Renforcer la collaboration avec les établissements scolaires pour mieux informer les jeunes des métiers et orientations.

• Accompagner les établissements d »enseignement supérieur dans l »insertion des jeunes.

Les signataires du Manifeste : Stéphane Richard (Groupe FT Orange), Stéphane Roussel (SFR), Franck Bouétard (Ericsson France), Patrick Sévian (Sagemcom), Luc-­François Salvador (Groupe Capgemini), Nonce Paolini (Groupe TF1), Guillaume Pepy (Groupe SNCF), Christian Nibourel (Accenture France & Benelux), Jean­-Marie Simon (Atos), Laurent Fournier (Qualcomm France), Michel Combes (Alcatel-­Lucent), Olivier Piou (Gemalto).

Plus d »informations sur Passeport Avenir.