Chine : l’explosion des ventes de smartphones entraîne une révolution dans le monde des applications

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

 Selon Ericsson, la Chine comptera 800 millions d’utilisateurs de smartphones d’ici 2015. Un développement qui entraînera une révolution sans précédent dans le domaine des applications. Dans le premier volet d’une série vidéo en deux parties consacrée aux applications mobiles, Ericsson se penche sur les perspectives d’avenir du marché des applications en Chine et dans le monde.

Tomi T Ahonen, consultant et auteur d’ouvrages sur la technologie et les médias, explique que la chute des prix des smartphones (qui, selon lui, pourraient baisser jusqu’à 8 euros en Chine d’ici 2020) et la rapidité de plus en plus grande des réseaux mobiles vont favoriser l’accès aux applications partout dans le monde. A son avis, cette dynamique va se renforcer sous l’impulsion de toutes les grandes sociétés des secteurs d’Internet, de l’informatique et des médias qui tablent sur un futur “mobile”.

L’évolution future des applications mobiles est mise en perspective par Zaheer Nooruddin, directeur de la stratégie numérique pour la Chine au sein de la branche Asie Pacifique de l’agence de communication Burson-Marsteller. En dépit des prévisions de la société de conseil Chetan Sharma Consulting selon laquelle il y aura 50 milliards d’applications d’ici 2012, Zaheer Nooruddin estime que le marché mondial des applications n’en est encore qu’au stade embryonnaire. Etant donné la très grande popularité des applications de jeux et de divertissement en Chine, il entrevoit notamment une importante marge d’évolution pour les jeux sociaux sur mobile.

Selon les experts du cabinet d’études Juniper Research, les applications mobiles génèreront 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2014. Les opérateurs se tournent eux aussi vers un futur orienté applications. Pour Christopher Lau, directeur Services du futur chez l’opérateur hong-kongais SmarTone-Vodafone, l’enjeu va d’ailleurs bien au-delà du simple fait d’avoir une boutique d’applications. Tour d’horizon intégral en regardant la vidéo (en anglais) :

Le haut débit mobile stimule la dynamique M2M de Telecom Italia

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

 L’adoption de plus en plus grande du haut débit mobile constitue également un pas supplémentaire vers le développement des communications M2M (machine à machine) et la création d’un monde tout communicant. Dans ce contexte, de nombreux opérateurs ont choisi de créer des divisions ou business units spécifiques au M2M. Exemple avec la vision de Telecom Italia dans ce domaine.

Alors que le nombre d’abonnements au haut débit mobile double chaque année en Italie, Sandro Dionisi, directeur de l’unité de recherche du groupe Telecom Italia, explique la stratégie déployée par le plus grand opérateur de téléphonie italien pour suivre l’évolution des applications M2M. Regardez la vidéo (en anglais) :

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Cas d’étude : Comment l’opérateur Telstra gère son réseau mobile en Australie ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 6 décembre 2010, classé dans Haut Débit,HSPA,IP,Opérateurs,Réseaux mobiles,Stratégie   |   1 commentaire
Le vaste environnement naturel de l’Australie constitue un défi pour l'infrastructure réseaux de Telstra

Le vaste environnement naturel de l’Australie constitue un défi pour l'infrastructure réseaux de Telstra

 Lorsque l’opérateur australien Telstra a décidé de transformer son réseau de transmission, il ne s’agissait pas simplement de trouver une réponse à l’explosion du volume de trafic. Telstra voulait également profiter de cette restructuration dans le cadre d’un plan à long terme visant à distancer ses concurrents. La réussite de l’opérateur montre clairement comment la stratégie réseaux est étroitement associée à la stratégie commerciale. Explications.

Le volume du trafic sur le réseau fixe et mobile de Telstra a doublé au cours des dernières années. Et pourtant, ses dépenses d’investissement annuelles ont diminué au cours de cette même période sans pour autant compromettre la modernisation nécessaire du réseau et le lancement de nouveaux services.

Telstra a commencé à transformer la structure de son réseau de transmission national en 2005. L’architecture initiale, orientée vers la téléphonie, a été remplacée par une architecture compatible Ethernet beaucoup plus puissante et souple. Telstra est désormais en mesure de commercialiser des services de téléphonie fixe et mobile basés sur IP, beaucoup plus rapidement qu’auparavant, en réduisant donc le temps nécessaire pour enregistrer des revenus et réaliser des profits. C’est ainsi que l’opérateur australien bénéficie désormais de débits de plus en plus importants avec le large bande et qu’il a pu lancer une gamme de nouveaux services innovants, comme une offre TVIP baptisée T-Box. Lire la suite…

Johan Bergendahl : le haut débit a le pouvoir de transformer la société

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 12 novembre 2010, classé dans Haut Débit,Opinion,Réseaux mobiles,Stratégie   |   1 commentaire
Johan Bergendahl, directeur général Marketing d’Ericsson souligne le caractère bénéfique du haut débit lors du Broadband World Forum à Paris

Johan Bergendahl, directeur général Marketing d’Ericsson souligne le caractère bénéfique du haut débit lors du Broadband World Forum à Paris

 Dans un commentaire faisant suite au discours d’ouverture qu’il a prononcé à l’occasion du Broadband World Forum 2010 qui s’est récemment tenu à Paris, Johan Bergendahl, directeur général Marketing d’Ericsson, souligne le caractère bénéfique du haut débit pour les sociétés du monde entier.

Il précise toutefois que les avantages du haut débit ne se feront pleinement sentir que si les secteurs des télécoms et des TICS parviennent à collaborer efficacement avec leurs différents partenaires. Se référant à une étude récente sur les avantages socioéconomiques du haut débit réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Arthur D Little pour le compte d’Ericsson, Johan Bergendahl déclare : « L’étude montre que le haut débit peut constituer un moteur de développement pour la société. Tous les acteurs du secteur doivent donc se rapprocher et concentrer leurs différentes compétences pour permettre ce développement ». Regardez la vidéo (en anglais) : Lire la suite…

50 milliards d’objets connectés : 2 vidéos intéressantes à découvrir

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 4 novembre 2010, classé dans Haut Débit,Multimédia,Technology for Good,Vision 2020   |   1 commentaire
Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Ericsson avait annoncé lors du dernier Mobile World Congress en février 2010 à Barcelone qu’en 2020, nous dénombrerons 50 milliards d’objets connectés aux réseaux. Tout terminal qui aura un intérêt à être connecté, le sera. Autrement dit, n’importe quel objet pourra communiquer avec d’autres objets, bien au-delà des terminaux aujourd’hui connectés comme l’ordinateur, le téléphone ou encore la liseuse électronique.

Parmi ses lectures, le blog Ericsson France est tombé sur un passionnant billet de Nicolas Bordas sur son blog personnel. Président de l’agence de publicité TBWA/France, enseignant à SciencesPo et auteur du livre « L’idée qui tue », Nicolas Bordas est à l’affût de toutes les idées disruptives qui peuvent surgir dans différents domaines d’activités.

Dans son récent billet intitulé « Et si les médias communiquaient en silence ? », il évoque deux vidéos réalisées par l’agence de design Berg et l’agence de publicité Dentsu Londres. Ces vidéos s’inscrivent totalement dans la vision des 50 milliards d’objets connectés qu’Ericsson décline depuis le dernier Mobile World Congress.

Le premier film intitulé “incidental medias” (les médias secondaires) montre comment les programmes télé, les radio-réveils ou les factures peuvent intégrer des informations en provenance des réseaux sociaux.

Le deuxième film intitulé “Le voyage” imagine comment une gare peut devenir communicante au travers d’écrans, de tickets ou de documents éphémères, pour rendre le voyage plus agréable pour le voyageur.

Le billet de Nicolas Bordas renvoit également à un intéressant article signé par Hubert Guillaud, rédacteur en chef d’InternetActu.net et responsable de la veille à la Fondation Internet nouvelle génération (Fing).

Johan Bergendahl : « Nous constatons une nette tendance en faveur de la distribution IP »

Ericsson sera présent du 26 au 28 octobre à Paris

Ericsson sera présent du 26 au 28 octobre à Paris

 Ericsson participera du 26 au 28 octobre prochain au Broadband World Forum qui se tient à Paris La Défense. Johan Bergendahl, Directeur général Marketing d’Ericsson, interviendra lors de la première journée sur le thème des nouvelles modèles économiques pour le haut débit. En préambule de cette présentation, il a accordé une interview aux organisateurs sur l’évolution du secteur des technologies haut débit au cours des douze derniers mois.

Il explique notamment comment Ericsson développe les réseaux et les technologies nécessaires pour fournir au consommateur un contenu multimédia d’un haut niveau de qualité, à un coût raisonnable. Il parle également des échéances marquant le passage à la distribution IP dans le monde, et de la mise en place des réseaux de fibres pour étayer cette transition. Un distribution IP dont il estime qu’elle une tendance de fond du marché des télécoms.

Selon vous, en quoi le secteur de la technologie large bande a-t-il changé au cours des douze derniers mois ?

Nous avons tous constaté l’explosion de la vidéo basée sur l’Internet, de la télévision à la demande et de l’utilisation des mobiles intelligents – les smartphones. D’une manière générale, nous discernons deux tendances : la connexion d’un nombre croissance de systèmes à des réseaux fixes et mobiles (il y a eu une augmentation considérable des ventes de TV connectée et de smartphones avec capacités HD), et la multiplication des contenus basés sur le cloud computing et les solutions « over-the-top ». Cela va mettre encore plus l’accent sur la connectivité et les réseaux et, bien sûr, sur ce secteur d’activité. La demande de services consommant des données ne fait que croître. Les tendances globales que l’on observe en termes d’augmentation des capacités et du débit sur les réseaux large bande des fournisseurs et des opérateurs (et la nécessité de transformer les réseaux pour le protocole IP) se poursuivent donc, elles aussi.

Quelles sont actuellement les principales préoccupations des opérateurs en termes de fourniture de la technologie large bande ?

Johan Bergendahl

Johan Bergendahl

Ils sont surtout attentifs à la concurrence accrue dans leur secteur et à l’évolution rapide du marché. De nouvelles applications, de nouveaux systèmes, de nouveaux services et de nouveaux concurrents surgissent constamment. Ce qui impose à nos clients de grandes exigences en termes de stratégie et de performance des réseaux. Notre intention est ici d’utiliser notre expérience, notre technologie et nos outils pour aider les opérateurs à gérer la croissance des données de la meilleure façon possible, et aussi de créer des business models intelligents en simplifiant la tarification et la facturation.

Une étude récente d’Ericsson montre que 50 % des personnes interrogées utilisent déjà chaque semaine les services TV à la demande basés sur l’Internet. La vidéo n’est-elle pas en train de s’imposer, face à Internet ?

Le besoin de contenu multimédia et de vidéo, notamment, ne fait bien sûr qu’augmenter, et surtout s’il est possible d’y accéder quand vous voulez, et où vous voulez. Au bout du compte, la qualité de tous ces services dépend de la performance des réseaux. C’est l’une des raisons pour lesquelles, avec nos clients, nous mettons l’accent sur le développement des réseaux et des technologies requises. Mais cela n’est pas vraiment nouveau si l’on y réfléchit, puisque la technologie se développe toujours pour répondre aux demandes du consommateur. Il est évident que l’Internet se transforme rapidement en un réseau vidéo. Avec un nombre croissant de consommateurs adoptant le multimédia de loisirs à la demande, Ericsson voit la nécessité de fournir le plus efficacement et le plus économiquement possible, des contenus gérés et non gérés (solutions « over-the-top »). La solution qui permettra de répondre à cette demande est le réseau MDN (Media Distribution Network) avec lequel les opérateurs pourront déployer des solutions apportant une réponse aux difficultés du trafic en introduisant un réseau média-centrique supportant la VoD, la TV IP et l’ « over-the-top », à partir de la même architecture de base.

Quel calendrier anticipez-vous pour le passage vers la distribution IP de tous les médias, et l’installation de réseaux de fibres pour étayer cette transition ?

Ericsson fournit la technologie et le support dont ont besoin nos clients pour effectuer cette transition. Savoir si cela se fera prochainement dépend de la situation de chaque client et des pays concernés. Il y a plusieurs voies de migration, et les clients se situent actuellement à différentes phases. Une chose est sûre : il y a une nette tendance vers la distribution IP. Les réseaux à base de fibres constituent une alternative pour répondre à ces demandes, mais il y a beaucoup d’autres technologies à pouvoir utiliser, aussi bien fixes que mobiles. En fonction du pays et de la région, entre 35 et 60 % du trafic Internet actuel sont de l’audio et de la vidéo. Nous pensons que ce chiffre va passer à plus de 90 % au cours des prochaines années, et ce changement dans les schémas du trafic requiert une action immédiate pour moderniser les réseaux IP actuels afin de répondre à la demande croissante de trafic vidéo géré et non géré.

Pour consulter l’agenda des sessions du Broadband World Forum, rendez-vous sur la page suivante : www.broadbandworldforum.com/bbwf_agenda

Vivez une expérience technologique inédite avec Ericsson Studio !

Par Olivier Cimelière, le Mercredi 15 septembre 2010, classé dans Multimédia,Publicité,Stratégie   |   Aucun commentaire
Ericsson Studio est un véritable think tank de référence pour écouter les clients et bâtir l’avenir ensemble

Ericsson Studio est un véritable think tank de référence pour écouter les clients et bâtir l’avenir ensemble

Prêts pour une expérience nouvelle ? Prêts à vous projeter dans le futur ? C’est le programme excitant que vous propose le nouveau Ericsson Studio à Stockholm. Ce nouveau centre d’expérimentation des futures technologies de l’information et de la communication entend devenir un must auprès des acteurs de l’industrie des télécoms et du multimédia.

Au delà d’être un jalon marquant dans les visites qu’effectuent régulièrement les dirigeants et managers des grandes entreprises spécialisées au siège d’Ericsson, le concept d’Ericsson Studio veut également fournir tout à la fois un espace éducatif, collaboratif, engageant et innovant pour ouvrir des voies nouvelles, promouvoir le dialogue et pas simplement montrer les produits et les solutions.

Une nouveauté qui semble bien accueillie comme en témoigne une délégation de l’opérateur américain Sprint qui a été parmi les premiers invités à découvrir Ericsson Studio. Steve Elfman, président de l’entité Network Operations & Wholesale de Sprint, n’a pas dissimulé son enthousiasme à l’issue de cette visite, soulignant les capacités d’innovation, de formation et d’ « inspiration » mises en œuvre dans le cadre de cette initiative. Ecoutez les impressions de Steve Elfman (en anglais) : Lire la suite…

Quels critères de succès pour le haut débit mobile ? le Pr. Julian Birkinshaw répond

Par Benoît Chamontin, le Mardi 14 septembre 2010, classé dans Haut Débit,Opinion,Stratégie   |   Aucun commentaire
Julian Birkinshaw de la London Business School identifie 4 critères de succès pour le haut débit mobile

Julian Birkinshaw de la London Business School identifie 4 critères de succès pour le haut débit mobile

 En matière de haut débit mobile, le succès repose avant tout sur la vitesse, sur la souplesse et sur des choix techniques intelligents. Aux yeux de Julian Birkinshaw, professeur de Management Stratégique et International à la London Business School, c’est la combinaison gagnante que les opérateurs doivent impérativement décliner. Explications et analyse.

Alors que les opérateurs mettent en œuvre actuellement le haut débit mobile sur leurs réseaux, ils sont naturellement soucieux de concrétiser des opportunités commerciales autour de cette technologie et de maximiser le retour sur investissement. Outre les défis technologiques et les opportunités du haut débit mobile, les opérateurs doivent également identifier les bonnes stratégies pour transformer la technologie en succès commerciaux, et apporter les changements nécessaires pour aborder ce secteur encore incertain et en rapide évolution.

La technologie mobile est le nouvel espace de bataille des services. Toutes sortes d’acteurs entrent en lice en vue de s’approprier une part du gâteau, des fournisseurs de logiciels et d’équipements informatiques jusqu’aux acteurs des réseaux sociaux en passant par les sociétés spécialisées dans les médias et le divertissement. Les consommateurs ont eux-mêmes rapidement compris la valeur de l’accès mobile à des services Internet haut débit, qu’il s’agisse de travailler plus efficacement quand on est loin de son lieu de travail, de rester connecté à des réseaux sociaux, ou simplement de se divertir. Après avoir créé cette valeur pour leurs clients, les opérateurs doivent maintenant répondre à une question primordiale : comment capter une valeur appropriée, aujourd’hui et demain ?

Ne pas confondre capture de valeur et création de valeur !

la création de valeur n’a rien à voir avec la capture de la valeur

la création de valeur n’a rien à voir avec la capture de la valeur

Des études réalisées par des centres universitaires sur le leadership dans les industries dynamiques, il ressort clairement que la création de valeur n’a rien à voir avec la capture de la valeur. Nous le voyons bien aujourd’hui avec le dilemme auquel est confronté Facebook. Le célèbre réseau a créé une valeur considérable pour ses 570 millions d’utilisateurs. Il a maintenant besoin de trouver le moyen de concrétiser cette valeur sous forme de revenus, sans pour autant faire fuir les utilisateurs. Les opérateurs de réseaux mobiles doivent donc veiller à ne pas abandonner leur spécificité en tentant de capter la valeur qu’ils créent via la fourniture d’une technologie haut débit mobile. Lire la suite…

Ericsson Business Review : le 2ème numéro de 2010 vient de paraître

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 10 septembre 2010, classé dans Multimédia,Opinion,Stratégie   |   Aucun commentaire
Demandez Ericsson Business Review !

Demandez Ericsson Business Review !

 Le deuxième numéro de l’année 2010 d’Ericsson Business Review vient de sortir. Publié trois fois par an en anglais, ce magazine propose des analyses stratégiques et des visions d’experts reconnus sur l’évolution long terme du marché des télécoms. Dans ce numéro intitulé « La Destruction créatrice », vous pourrez trouver les articles suivants :

Un cerveau différent
Selon Don Tapscott, consultant et auteur de l’ouvrage Growing Up Digital, les jeunes d’aujourd’hui sont différents, y compris leur cerveau, une évolution qui produit de grands changements dans notre façon de vivre et de travailler. Voir également sur le blog d’Ericsson France, la vidéo de Don Tapscott (en anglais).

Surmonter les tempêtes de destruction créatrice  
Les lecteurs et tablettes électroniques ont atteint un niveau de maturité qui permet de dire que le canal mobile est aujourd’hui en train de redessiner en profondeur le paysage médiatique. C’est ce à quoi on peut s’attendre lorsque les chaînes de valeur traditionnelles sont renversées.

Médias, mode et leadership inspiré sont les enjeux du futur des télécoms          
Le professeur Paul Saffo nous expose pourquoi, selon lui, l’industrie des télécoms semble avoir un problème avec l’innovation et la créativité.

Marques, contenu et futur de l’édition        
Si le secteur des tablettes sème le trouble dans le monde de l’édition, il est aussi en train de redéfinir celui du journalisme. Les médias du futur vont nécessiter une nouvelle race de reporter, capable d’exploiter au mieux les nouveaux formats et services. Violet Blue nous parle du nouveau visage du journalisme. Lire la suite…