Ericsson publie ses résultats pour l’exercice 2011

Par Corinne Muller, le Mercredi 25 janvier 2012, classé dans Stratégie   |   Aucun commentaire »

Ericsson estime que les fondamentaux de l’industrie continuent d’être solides pour un développement positif sur un plus long terme.

« En 2011, nous avons enregistré une forte croissance de nos ventes et une augmentation de notre résultat net. Le 4ème trimestre a été cependant marqué par un développement plus faible dans le domaine des Réseaux ainsi que par l’impact attendu du changement de business mix sur la marge brute, avec plus de projets de couverture et de modernisation de réseaux en Europe ainsi qu’une augmentation de la part des services dans notre activité » a déclaré Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson.

« Les ventes du groupe au 4ème trimestre ont été stables comparé à l’an dernier et en augmentation de 15% séquentiellement, ce qui est plus faible que la normale pour le 4ème trimestre. La croissance séquentielle est essentiellement tirée par le fort développement de 32% enregistré dans le domaine des Services. Les ventes dans le domaine des Réseaux ont cru faiblement, seulement de 2%, essentiellement en raison du ralentissement des dépenses des opérateurs en Amérique du Nord et en Russie après une période d’investissements importants pour accroître leur capacité – une tendance déjà présente au 3ème trimestre. De plus, nous avons observé au cours du trimestre une plus grande prudence des opérateurs, du fait des incertitudes économiques et de l’instabilité politique dans certains pays.

2011 a été une année de forte croissance au niveau des ventes, de l’ordre de 12%. A périmètre comparable et avec l’ajustement lié aux effets du taux de change et aux couvertures de risque, les ventes ont cru de 19%. En dépit de la faiblesse des résultats enregistrés par nos co-entreprises, le résultat net a augmenté de 1,3 milliard à 12,6 milliards de couronnes suédoises (SEK), tiré par des ventes plus importantes et des charges de restructuration plus faibles. Le conseil d’administration propose pour 2010 un dividende de 2,50 SEK (2,25), en augmentation de 11%. Lire la suite…

Ericsson et Arthur D. Little publient le 2ème classement des villes connectées (Networked Society City Index)

Ce nouveau classement du Networked Society City Index d’Ericsson et d’Arthur D. Little, établi cette fois sur le critère de la capacité des villes à utiliser les TIC au bénéfice de leurs citoyens

La seconde édition du Networked Society City Index d’Ericsson classe 25 des plus grandes villes du monde en fonction de leur capacité à transformer les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) en avantages sociaux, économiques et environnementaux.

Les trois villes en tête du classement – Séoul, Singapour et Londres – ont atteint de nombreux objectifs sociaux, économiques et environnementaux grâce à des investissements massifs dans les TIC. Singapour, par exemple, mène une politique agressive d’innovation en matière d’e-santé et joue un rôle pionnier dans la gestion des embouteillages. Séoul s’appuie sur les TIC pour mettre en œuvre plusieurs initiatives technologiques dans le domaine de l’environnement.

L’étude montre également que plusieurs villes telles que Sao Paulo et Delhi, mettent en place des initiatives prometteuses pour combler rapidement le fossé socio-économique par de nombreux engagements multi-acteurs dans le domaine des technologies. Ces initiatives témoignent d’une prise de conscience de la nécessité d’améliorer la connaissance des TIC et de leur rôle crucial comme moteur du développement. Lire la suite…

Sony s’apprête à racheter la part d’Ericsson dans Sony Ericsson

Par Benoît Chamontin, le Vendredi 28 octobre 2011, classé dans Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »
Sir Howard Stringer of Sony and Hans Vestberg of Ericsson. Photo by Brian Lloyd Duckett.

Sir Howard Stringer of Sony and Hans Vestberg of Ericsson. Photo by Brian Lloyd Duckett

Ericsson et Sony Corporation (« Sony ») annoncent que Sony s’apprête à racheter les 50 % de parts détenues par Ericsson dans Sony Ericsson Mobile Communications AB (« Sony Ericsson »), faisant ainsi de l’activité téléphonie mobile une filiale à 100 % de Sony.

Cette transaction permettra à Sony d’intégrer rapidement les smartphones dans sa large gamme d’appareils électroniques grands publics connectés à Internet, tels que tablettes, téléviseurs et ordinateurs personnels, avec des conséquentes positives tant pour le consommateur que pour la croissance de l’entreprise. La transaction octroie également à Sony un contrat de concession réciproque de licences de propriété intellectuelle couvrant tous les produits et services Sony, ainsi que la propriété de cinq familles de brevets essentiels concernant la technologie des appareils portables sans fil. Lire la suite…

Ericsson simplifie le haut débit mobile sous Windows 8

Par Benoît Chamontin, le Lundi 26 septembre 2011, classé dans 4G LTE,HSPA,Innovation / R&D,Société en réseau   |   Aucun commentaire »

Le nouveau protocole mis en oeuvre par Ericsson et Microsoft, une réponse adaptée aux attentes des consommateurs en matière de connectivité

Le nouveau protocole mis en oeuvre par Ericsson et Microsoft, une réponse adaptée aux attentes des consommateurs en matière de connectivité

À l’occasion de la conférence BUILD qui s’est déroulée du 13 au 16 septembre 2011 à Anaheim (Californie), Microsoft a présent. son nouveau système d’exploitation Windows 8 et son interface Metro. Ainsi, Microsoft a mis en avant la nouvelle approche de son système d’exploitation en permettant une expérience utilisateur totalement intégrée à partir d’un seul appareil (Ordinateur fixe, tablette…) que cela soit de manière traditionnelle avec son clavier/souris ou de manière tactile.

Cette stratégie, qui étend les possibilités en matière de mobilité pour les utilisateurs de Windows 8, s’appuie également sur un nouveau protocole mis en oeuvre par Ericsson et Microsoft permet de simplifier l’adoption du haut débit mobile sur les ordinateurs portables et les tablettes sous Windows 8.

Le nouveau protocole d’Ericsson va permettre aux fabricants d’ordinateurs d’offrir plus facilement le haut débit mobile sur les notebooks et les tablettes. Le développement collaboratif de ce protocole s’inscrit dans le cadre de l’effort industriel déployé au sein de l’USB Implementers Forum. Lire la suite…

Étude : le rôle des TICS pour l’accès de tous à l’éducation, la santé, aux services agricoles et financiers

L'étude propose en ce sens des recommandations aux différentes parties prenantes, les incitant à collaborer et à s'engager afin que la contribution des TIC au développement socio-économique durable des populations pauvres devienne une réalité.

L'étude propose en ce sens des recommandations aux différentes parties prenantes, les incitant à collaborer et à s'engager afin que la contribution des TIC au développement socio-économique durable des populations pauvres devienne une réalité.

Hystra et Ashoka viennent tout juste de publier une étude qui apporte un nouvel éclairage sur les business models efficaces et durables ayant un impact socio-économique positif pour les populations de la base de la pyramide (BoP), c’est à dire les personnes qui vivent avec moins de quelques dollars par jour.

Réalisée avec le soutien du groupe AFD, Ericsson, France Télécom-Orange, ICCO et TNO, l’étude s’est attachée à tirer les enseignements des approches existantes, en analysant plus de 280 initiatives mises en place par divers acteurs (entreprises, organisations de la société civile, entrepreneurs sociaux…) en Asie, en Amérique latine et en Afrique. Les projets étudiés recourent aux TIC pour offrir des services aux populations les plus pauvres dans 4 domaines principaux : éducation, santé, agriculture et développement rural, et services financiers.

Hystra, le cabinet de conseil spécialiste des stratégies hybrides (sociales et économiques) chargé de piloter l’étude, et son partenaire Ashoka, une association à but non lucratif qui a soutenu depuis 1981 plus de 3 000 entrepreneurs sociaux dans le monde, ont évalué les projets.

L’analyse s’est basée sur 3 critères : la capacité de ces projets à résoudre les problèmes auxquels ils s’attaquent, leur viabilité financière ainsi que leur capacité à passer à grande échelle, à être répliqués dans d’autres géographies en dépassant le stade de l’expérimentation. Les quinze business models les plus novateurs, dont l’échelle et les résultats sur le terrain montrent que les TIC peuvent être un levier pour améliorer durablement le niveau de vie des populations les plus pauvres, ont fait l’objet d’études de cas approfondies dans le rapport pour étayer les principales conclusions.

La pérennité économique des projets varie d’un secteur à l’autre, les domaines des services financiers et du développement rural affichant la plus grande solidité financière.

  • Les projets les plus innovants offrant des « services financiers » sont les plus matures en termes de pérennité et de mécanismes de marché, et parviennent à servir chacun plus de dix millions de personnes qui n’avaient jusqu’alors pas accès aux services bancaires.
  • Dans le domaine de l’agriculture et du développement rural, les projets matures et viables utilisant les TIC sont nombreux, et peuvent avoir un réel impact socio-économique, augmentant les revenus des agriculteurs tout en permettant un gain d’efficacité de la chaîne d’approvisionnement agricole, bénéfique pour toutes les parties prenantes de l’écosystème agricole.
  • Le domaine de la santé est extrêmement dynamique parmi les secteurs où les TIC sont utilisées pour le développement, mais la plupart des projets sont subventionnés et leur viabilité financière à long terme n’est pas assurée, à l’exception de quelques niches telles que la téléconsultation ou l’authentification des médicaments par SMS.
  • Dans le domaine de l’éducation, les projets fondés sur les mécanismes de marché à destination des populations les plus défavorisées sont peu nombreux, alors qu’une demande dans ce domaine émerge. Lire la suite…

Secteur des communications OSS/BSS : Ericsson va acquérir Telcordia

Le portefeuille de logiciels évolutifs de Telcordia, qui multiplient l’efficacité de ces réseaux, étend le leadership et l’empreinte d’Ericsson dans l’OSS mobile.

Le portefeuille de logiciels évolutifs de Telcordia, qui multiplient l’efficacité de ces réseaux, étend le leadership et l’empreinte d’Ericsson dans l’OSS mobile.

Ericsson, leader mondial des technologies et des services de télécommunications, annonce la finalisation d’un accord avec Providence Equity Partners LLC et Warburg Pincus, portant sur l’acquisition de 100 % des actions de Telcordia, leader mondial dans le développement de services et de logiciels pour la téléphonie mobile, le haut débit et les communications d’entreprise. Cette transaction devrait s’élever à 1,15 milliard de dollars US. La clôture est prévue au 4e trimestre 2011, avec plein effet au 1er trimestre 2012.

Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, explique : « L’importance de l’OSS/BSS va continuer de croître avec la multiplication des objets connectés, la mobilité des services et l’introduction de nouveaux modèles économiques pour le haut débit mobile. Dans ce contexte, Telcordia apporte des compétences humaines et un savoir-faire, notamment sur le marché nord-américain, avec un portefeuille de produits multi vendeurs. »

« Nous bénéficions d’une présence et d’une dimension internationales, avec des capacités de services globales et une connaissance hors pair des réseaux et de leur performance. Nous disposons en outre d’une position déjà bien établie dans le domaine OSS/BSS. C’est donc un rapprochement qui fait sens », ajoute Hans Vestberg.

Les opérateurs sont aujourd’hui confrontés à de nombreux défis, liés à la croissance du trafic haut débit mobile et fixe, à l’apparition de nouveaux types d’objets connectés, de services et d’applications, et aux attentes importantes en matière d’expérience utilisateur. Ils doivent en parallèle accroître leur efficacité. Lire la suite…

Chine : l’explosion des ventes de smartphones entraîne une révolution dans le monde des applications

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

 Selon Ericsson, la Chine comptera 800 millions d’utilisateurs de smartphones d’ici 2015. Un développement qui entraînera une révolution sans précédent dans le domaine des applications. Dans le premier volet d’une série vidéo en deux parties consacrée aux applications mobiles, Ericsson se penche sur les perspectives d’avenir du marché des applications en Chine et dans le monde.

Tomi T Ahonen, consultant et auteur d’ouvrages sur la technologie et les médias, explique que la chute des prix des smartphones (qui, selon lui, pourraient baisser jusqu’à 8 euros en Chine d’ici 2020) et la rapidité de plus en plus grande des réseaux mobiles vont favoriser l’accès aux applications partout dans le monde. A son avis, cette dynamique va se renforcer sous l’impulsion de toutes les grandes sociétés des secteurs d’Internet, de l’informatique et des médias qui tablent sur un futur “mobile”.

L’évolution future des applications mobiles est mise en perspective par Zaheer Nooruddin, directeur de la stratégie numérique pour la Chine au sein de la branche Asie Pacifique de l’agence de communication Burson-Marsteller. En dépit des prévisions de la société de conseil Chetan Sharma Consulting selon laquelle il y aura 50 milliards d’applications d’ici 2012, Zaheer Nooruddin estime que le marché mondial des applications n’en est encore qu’au stade embryonnaire. Etant donné la très grande popularité des applications de jeux et de divertissement en Chine, il entrevoit notamment une importante marge d’évolution pour les jeux sociaux sur mobile.

Selon les experts du cabinet d’études Juniper Research, les applications mobiles génèreront 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2014. Les opérateurs se tournent eux aussi vers un futur orienté applications. Pour Christopher Lau, directeur Services du futur chez l’opérateur hong-kongais SmarTone-Vodafone, l’enjeu va d’ailleurs bien au-delà du simple fait d’avoir une boutique d’applications. Tour d’horizon intégral en regardant la vidéo (en anglais) :

Le haut débit mobile stimule la dynamique M2M de Telecom Italia

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

 L’adoption de plus en plus grande du haut débit mobile constitue également un pas supplémentaire vers le développement des communications M2M (machine à machine) et la création d’un monde tout communicant. Dans ce contexte, de nombreux opérateurs ont choisi de créer des divisions ou business units spécifiques au M2M. Exemple avec la vision de Telecom Italia dans ce domaine.

Alors que le nombre d’abonnements au haut débit mobile double chaque année en Italie, Sandro Dionisi, directeur de l’unité de recherche du groupe Telecom Italia, explique la stratégie déployée par le plus grand opérateur de téléphonie italien pour suivre l’évolution des applications M2M. Regardez la vidéo (en anglais) :

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Cas d’étude : Comment l’opérateur Telstra gère son réseau mobile en Australie ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 6 décembre 2010, classé dans Haut Débit,HSPA,IP,Opérateurs,Réseaux mobiles,Stratégie   |   1 commentaire »
Le vaste environnement naturel de l’Australie constitue un défi pour l'infrastructure réseaux de Telstra

Le vaste environnement naturel de l’Australie constitue un défi pour l'infrastructure réseaux de Telstra

 Lorsque l’opérateur australien Telstra a décidé de transformer son réseau de transmission, il ne s’agissait pas simplement de trouver une réponse à l’explosion du volume de trafic. Telstra voulait également profiter de cette restructuration dans le cadre d’un plan à long terme visant à distancer ses concurrents. La réussite de l’opérateur montre clairement comment la stratégie réseaux est étroitement associée à la stratégie commerciale. Explications.

Le volume du trafic sur le réseau fixe et mobile de Telstra a doublé au cours des dernières années. Et pourtant, ses dépenses d’investissement annuelles ont diminué au cours de cette même période sans pour autant compromettre la modernisation nécessaire du réseau et le lancement de nouveaux services.

Telstra a commencé à transformer la structure de son réseau de transmission national en 2005. L’architecture initiale, orientée vers la téléphonie, a été remplacée par une architecture compatible Ethernet beaucoup plus puissante et souple. Telstra est désormais en mesure de commercialiser des services de téléphonie fixe et mobile basés sur IP, beaucoup plus rapidement qu’auparavant, en réduisant donc le temps nécessaire pour enregistrer des revenus et réaliser des profits. C’est ainsi que l’opérateur australien bénéficie désormais de débits de plus en plus importants avec le large bande et qu’il a pu lancer une gamme de nouveaux services innovants, comme une offre TVIP baptisée T-Box. Lire la suite…