5,6 milliards d’abonnements pour smartphones d’ici 2019

Par Corinne Muller, le vendredi 6 juin 2014, classé dans 4G LTE,Réseaux mobiles

Taux de pénétration mobile par région

Selon le dernier rapport sur la mobilité publié par Ericsson, le nombre d’abonnements mobiles devrait atteindre les 9,3 milliards d’ici 2019 et les Smartphones devraient représenter plus de 60 % de ce chiffre, soit 5,6 milliards. Pour favoriser l’expérience des utilisateurs de Smartphones, les réseaux WCDMA/HSPA devraient couvrir 90 % de la population mondiale d’ici 2019. Par ailleurs, près des deux tiers (65 %) de cette population bénéficiera d’une couverture 4G/LTE. Lire la suite…

Datafication : quand tous nos objets parleront, que nous diront-ils ?

Par Benoît Maydat, le mardi 6 mai 2014, classé dans 5G,M2M,Société en réseau

 Evolution of digitalisation and datafication of personality

Il existe un réel consensus autour de la vague technologique à venir : ce sera les « wearables », les technologies portables. A long terme, ce sera certainement « l’Internet des objets », les objets connectés. Mais à part les tous derniers appareils, ces prédictions ne font qu’effleurer la surface d’une force beaucoup plus large qui commence à redéfinir notre quotidien. Cette tendance s’appelle la « datafication » et c’est l’objet d’étude d’une série de rapports qui examinent comment de nouvelles sources de données sont en train de transformer les fonctions au cœur d’une large gamme d’industries. Lire la suite…

Les bagues connectées, bien plus qu’un phénomène de mode

Par Benoît Maydat, le mercredi 16 avril 2014, classé dans Société en réseau

Wearable-technology-450x300

Les bagues connectées émergent dans l’écosystème des smartphones comme un nouveau type de technologie portable, « wearable technology ». Lors de l’édition 2014 de la Fashion Week de New York, la startup Ringblingz a présenté sa première bague connectée à un smartphone. On peut alors se demander quelle sera la place des accessoires de mode tels que les bagues dans la société connectée.

Comme pour les montres connectées, les objets portables sont connectés à un smartphone et sont accompagnés d’une application mobile. Pour l’utilisateur, les notifications se font via des vibrations de l’appareil. La bague fonctionne grâce à des radios de faible portée qui la connectent au smartphone. Une bague connectée est de plus petite taille que la combinaison smartphone-montre et exploite le potentiel de miniaturisation de la technologie. La taille réduite de l’écran rappelle les premiers téléphones mobiles, quand seulement 20 caractères pouvaient y être lus.

Ces bagues connectées sont dédiées aux populations d’usagers les plus jeunes. Le design de la bague est important pour l’acheteur puisque c’est autant une marque de style qu’un appareil de communication.

Les bagues connectées sont un des 4 ou 5 produits à un fort potentiel pour le marché grand public (avec les montres, les bracelets mesurant l’activité physique et la santé et les lifestyle trackers).

Les applications principales de ces bagues connectées sont le suivi des notifications sur les médias sociaux et les « lifestyle trackers ». L’aspect différenciant des bagues et montres connectées réside dans une taille réduite et un design étudié. Rassembler des informations de différentes sources et sélectionner les plus pertinentes est également un outil attractif pour ceux qui veulent éviter la surcharge d’informations. Les nouvelles générations de smartphones, avec leurs larges écrans, peuvent rester dans les poches et sacs pour une recherche d’informations plus traditionnelle.

Le futur des wearable technologies semble se dessiner comme tel:

• Tous les appareils de wearable technology vont être conçus pour être dépendants des smartphones des usagers, avec une radio de faible portée, des applications smartphones dédiées et des capteurs de mouvement comme composants de base.
• Le design des appareils va continuer de prendre une importance croissante alors que les bagues sont déjà un accessoire de mode.
• Un ou deux appareils « wearable » vont devenir grand publics en 2014, ouvrant la voie aux bagues connectées.
• Les usagers vont d’abord réagir aux vibrations des appareils, avant même de regarder leur écran.

Les smartphones représentent 60% des mobiles vendus au 4ème trimestre 2013

Par Corinne Muller, le jeudi 20 février 2014, classé dans 4G LTE,Société en réseau

Ericsson Mobility Report Societe Connectee

Le dernier Mobility Report d’Ericsson met en évidence la croissance rapide et continue de l’usage des smartphones et de la connectivité.

Au 4ème trimestre 2013, il y a eu 109 millions de nouveaux abonnements mobiles. Le nombre d’abonnements mobiles atteint désormais le chiffre de 6,7 milliards. Le trafic de données a augmenté quant à lui de 70%. Lire la suite…

10 nouvelles tendances pour 2014

Par Corinne Muller, le vendredi 3 janvier 2014, classé dans Applications,Santé,Services,Société en réseau

Ericsson présente les 10 tendances qui vont changer la société en 2014.

Le ConsumerLab d’Ericsson a identifié les nouvelles tendances de consommation technologique qui changeront le quotidien des consommateurs en 2014 et au-delà. Lire la suite…

Pour les citadins, le marketing commence avant de voir le magasin

Par Benoît Maydat, le mercredi 4 décembre 2013, classé dans Société en réseau

Les smartphones seront l’instrument du marketing ciblé.

Sur Europe 1, Axel de Tarlé a récemment déclaré1« Il faut jumeler Internet avec les magasins physiques », mixer shopping online et retrait en magasin, pour que le e-commerce ne tue pas nos centres-villes.

Ericsson pense que la technologie offre aux magasins des opportunités marketing et présente le concept de shopping in-line.

Avant, ce qui comptait pour le patron d’un café ou d’un stand de restauration ciblant la clientèle des heures de pointe, c’était de s’assurer un volume d’affaires suffisant et un bon emplacement. Le marketing était à l’origine un moyen de faire connaître une marque : il intervenait à partir du moment où le client voyait le magasin et décidait d’y entrer pour faire un achat. Mais les choses sont en train d’évoluer très rapidement dans le monde du shopping connecté. Lire la suite…

Les abonnements pour Smartphones devraient atteindre 5,6 milliards d’ici 2019

Par Benoît Maydat, le mardi 12 novembre 2013, classé dans Réseaux mobiles,Société en réseau

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Le smartphone change la ville

Par Benoît Maydat, le mercredi 30 octobre 2013, classé dans Responsabilité sociétale,Société en réseau

Ericsson montre 18 exemples du rôle que peuvent jouer les TIC sur la satisfaction vis-à-vis de la vie en ville.

Les utilisateurs de smartphones ont été interrogés sur le potentiel de développement et l’intérêt de 18 nouveaux services liés à des aspects importants de la vie en ville. Les résultats sont présentés dans le rapport ConsumerLab. Lire la suite…

En Corée, l’opérateur LG U+ atteint 150 Mb/s en débit mobile grâce à Ericsson

Par Benoît Maydat, le mercredi 31 juillet 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Réseaux mobiles

LG U+ est un des trois grands opérateurs mobiles de Corée du Sud.

• Le 18 juillet 2013, LG U+ a effectué le lancement commercial de ses services LTE-Advanced avec agrégation de porteuses en partenariat avec Ericsson.
• LG U+ fournit désormais des services voix et données sur son réseau LTE commercial.
• Ericsson maintiendra et renforcera son leadership technologique en restant un acteur majeur du déploiement futur de la technologie LTE-Advanced.

Par l’intermédiaire de sa filiale locale Ericsson-LG, Ericsson vient de mener à bien le déploiement d’un réseau LTE-Advanced (LTE-A) pour l’opérateur de services mobiles sud-coréen LG U+.

Avec le lancement commercial de ce nouveau réseau LTE-A, LG U+ offre désormais des services haut débit mobile tels que la vidéo, la voix et les données haute définition à des débits pouvant atteindre 150 Mb/s, soit respectivement deux fois et dix fois le débit des services LTE et 3G, et 50 Mb/s de plus que les lignes haut débit fixes (100 Mb/s). Ces services voix et données plus rapides sont aussi de meilleure qualité. Un test d’intégration réseau par mise à jour du logiciel d’agrégation de porteuses (Carrier Aggregation ou CA) a permis à LG U+ de réaliser en un temps très court la mise en service commercial.

Fournisseur de services de conception, de déploiement, d’intégration et de support, Ericsson a aidé LG U+ à proposer dès juillet 2011 des services commerciaux de LTE en Corée du Sud. Pour le réseau LTE de LG U+, Ericsson a fourni le cœur EPC (Evolved Packet Core) ainsi que des baies radio et a intégré un nouveau logiciel pour les services LTE-A.

« Ericsson a mené à bien la mise en service commercial de la LTE-A, accumulant au passage avancées technologiques, expérience et savoir-faire » déclare Jan Signell, Responsable de la région Asie du Nord et de l’Est pour Ericsson. « Nous allons non seulement renforcer notre partenariat avec LG U+ mais aussi contribuer au développement futur de la technologie afin de conforter notre position de leader que ce soit sur le front de l’après-4G ou sur le marché du LTE-A dans la région. »

Les deux entreprises ont décidé de développer ensemble le LTE-A et la technologie post-LTE-A, notamment les fonctions de coordination entre les cellules pour améliorer le débit en réduisant le plus possible les interférences entre les nœuds, la technologie de contrôle des interférences entre les cellules pour élargir la couverture des petites cellules grâce à la coordination entre macro BTS et petites BTS, et enfin la technologie soft des cellules pour améliorer la qualité et la vitesse des données en séparant les nœuds afin de contrôler les données relatives au signal et au trafic réel.

Internet est-il green ? Il nous faut plus de données !

Les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société.

Il y a quelques semaines avait lieu l’événement Google « How Green Is The Internet ? », durant lesquels les discours de l’ancien vice-président américain Al Gore, et Eric Schmidt, président exécutif de Google, sont toujours une source d’inspiration.

Le manque de données pertinentes, de faits, de chiffres et d’études poussées est un thème largement abordé lors de l’événement. Une raison évoquée est la complexité des réseaux et des équipements TIC, une autre est le développement rapide du secteur.

Regardons quelques-uns des principaux faits et chiffres présentés lors de l’événement, ainsi que les conclusions et les déclarations qui peuvent être faites.

La part mondiale des émissions de CO2 du secteur des TIC est d’environ 1,7 %. Elle a augmenté d’environ 1,3 % en 2007, et est estimée à environ 2 % en 2020. Toutefois, la fabrication, les activités de transport, les entreprises, l’exploitation et l’entretien, tels que les voyages d’affaires et des flottes de voitures et des bureaux, sont inclus dans les émissions du secteur des TIC, qui ont été estimées en utilisant la méthode d’évaluation du cycle de vie (LCA). Il est encore fréquent de comparer les émissions de CO2 du secteur des TIC aux émissions mondiales de CO2, ce qui donne une image déformée qui n’est pas compatible avec les définitions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

L’empreinte du secteur des TIC est encore relativement faible par rapport à la valeur et le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Une majorité de personnes (6,4 milliards d’abonnements mobiles uniques) profitent continuellement de ce secteur dans leur vie quotidienne comparé à d’autres secteurs, comme l’aviation, qui ont une plus grande empreinte, mais qui ne sont utilisés que par une minorité de personnes – et pas très souvent.

L’équipement des utilisateurs, tels que les ordinateurs, représente environ la moitié des émissions du secteur des TIC. Les data centers, en incluant l’utilisation des serveurs et des infrastructures de soutien, représentent un peu plus d’un quart, et les réseaux un peu moins d’un quart des émissions. 2 % des émissions mondiales de CO2 sont parfois imputées aux seuls data centers, ce qui est faux, car ils représentent moins de 0,5 % du CO2. En absolu, les émissions de CO2 du secteur des TIC devraient croître d’environ 70 % entre 2007 et 2020. Les nouvelles tendances sont captées dans les projections les plus récentes.

A titre d’exemple, Gartner a prévu que les chiffres estimés pour 2020 puissent être trop élevés, compte-tenu que les smartphones et les tablettes sont dans une large mesure fabriqués et utilisés au détriment des PC et non en supplément, ce qui entraînerait alors une consommation d’énergie et une émission de CO2 moins importantes que prévu.

Des données pertinentes, des faits et des chiffres sont nécessaires, mais ils doivent également être décrits et communiqués d’une manière claire pour obtenir une image complète. Par exemple, lorsque les réseaux fixes et mobiles, ainsi que leur utilisation, sont comparés. Lorsque la consommation d’énergie et les émissions de CO2 sont exprimés par abonnement ou à l’utilisateur, un utilisateur mobile utilise au moins 10 fois moins de consommation d’énergie et a une empreinte carbone inférieure à un utilisateur fixe. En effet, l’appareil mobile et la connexion sont très économes en énergie par rapport aux PC et aux modems/routeurs des utilisateurs fixes (et qui sont toujours allumés). La quantité de données et l’utilisation des data centers dans les réseaux fixes est également beaucoup plus élevée.

D’autre part, il est possible de montrer que les données sédentaires ont une faible consommation et une faible émission d’énergie par quantité de données en divisant l’énergie et le CO2 par le volume de données simple qu’un utilisateur fixe crée, principalement à partir du streaming et de partage de fichiers vidéo. En revanche, il est faux de dire qu’en consommant plus de données (comme la vidéo), nous réduisons l’impact environnemental parce que l’énergie/CO2 par gigaoctet décroit. C’est l’empreinte absolue qui doit prévaloir. C’est ce sur quoi nous devons nous concentrer pour être en mesure de résoudre les crises du réchauffement climatique qu’Al Gore a si bien décrit lors de son discours.

La tendance actuelle pour les tablettes et ordinateurs portables plus petits et avec une meilleure efficacité énergétique, les futurs modes de veille pour les modems haut débit dans les maisons, ainsi que les améliorations de l’efficacité des data centers, permettent également de réduire l’énergie consommée par les technologies fixes et leur empreinte carbone.

La technologie mobile n’a pas seulement une faible consommation d’énergie et une faible empreinte carbone par utilisateur, elle est aussi perçue comme contribuant au développement socio-économique durable dans les régions en développement. Ses applications comprennent, entre autres, la banque mobile, le gouvernement, la santé et l’éducation. L’accès à la communication ainsi qu’au système bancaire, à l’information, à la santé et à l’éducation améliore la vie quotidienne des gens.

Enfin, l’absence d’études complètes montrant comment les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société est un sujet qui a retenu l’attention lors de cet événement. Ce sera l’une des questions les plus importantes pour le rôle de responsabilité sociale que joueront les entreprises. Les TICs sont un fantastique outil pour une croissance plus verte, mais c’est un outil et c’est à nous à apprendre à l’utiliser au mieux. Dans ce contexte les politiques publiques sont également clés.

Pour plus d’informations lire notre dernier rapport: Rapport Ericsson énergie et carbone, l’impact de la société en réseau.