
La communication est un besoin essentiel pour les secours (Crédit photo : AFP)
Une semaine après qu’un séisme de magnitude 7 a dévasté la région de Port-au-Prince à Haïti, les équipes locales d’Ericsson et la structure de secours d’Ericsson Response ne relâchent pas leurs efforts pour restaurer au plus vite les systèmes de télécommunications du pays et porter assistance aux salariés dont la maison a été détruite ou gravement endommagée. Le point sur les opérations actuellement en cours sur le terrain.
Deux jours, c’est le temps qu’il faudra aux 7 volontaires bénévoles d’Ericsson Response partis de Stockholm le 19 janvier pour déployer un mini-réseau GSM et un système de boucle locale appelée WIDER sur la zone sinistrée et assurer ensuite son bon fonctionnement au quotidien. Parallèlement, l’équipe va distribuer 5000 terminaux mobiles aux équipes de secouristes qui continuent de chercher des survivants parmi les décombres et qui soignent les blessés. Complètement détruit par le tremblement de terre, le bureau local des Affaires humanitaires des Nations Unies figure parmi les missions prioritaires tant la nécessité de coordonner les secours et l’arrivée de l’aide internationale est urgente. Le système WIDER leur permettra notamment de disposer d’un Intranet local et d’une connexion Internet.
De son côté, la Market Unit Amérique Centrale & Caraïbes d’Ericsson a sollicité l’aide de nouveaux volontaires pour aider les opérateurs d’Haïti à reconstruire leurs infrastructures de télécommunications. Ces opérations seront enclenchées une fois que les services d’urgence auront leur propre système de communication rétabli. Rima Qureshi, directrice d’Ericsson Response explique la démarche : « Au-delà de l’eau, des vivres, du carburant et des médicaments, la communication est également un besoin basique essentiel pour lequel nous pouvons apporter un support efficace grâce à notre expertise technique ». L’intervention d’Ericsson Response s’effectue dans le cadre de l’initiative des Nations Unies intitulée Emergency Telecom Cluster (ETC) où est également engagée l’ONG Télécoms Sans Frontières (TSF) qui a réalisé un premier état des lieux des besoins techniques pour chaque partenaire.
Les salariés d’Ericsson se mobilisent aussi
A l’intérieur du groupe Ericsson, une véritable chaîne de solidarité s’est également mise en branle. Sur les lieux mêmes de la catastrophe, le directeur régional de la Sécurité d’Ericsson, Michael Della Serra, s’est réjouit de ne déplorer aucune victime, ni blessé grave parmi les collaborateurs d’Ericsson Haïti dont les bureaux ont été sérieusement endommagés et l’accès rendu impossible par les gravats et les débris. Lire la suite…















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