Les Tics, catalyseurs d’un développement plus durable
Intitulé « Technology for Good », le rapport annuel d’Ericsson sur le développement durable et la responsabilité sociétale qui paraît aujourd’hui souligne les efforts permanents de l’entreprise pour innover à travers ses solutions, conférer plus d’autonomie aux gens, et contribuer à construire un monde plus durable. Il met en avant le potentiel offert par les TIC pour résoudre les problèmes énergétiques, environnementaux et sociaux. Tour d’horizon des priorités et des principales initiatives présentées par Ericsson dans ce rapport.
Pour Ericsson, le pouvoir de transformation des technologies de l’information et de la communication n’a jamais été aussi grand. « Nous commençons tout juste à exploiter les possibilités offertes par la société en réseau, véritable catalyseur d’un développement plus durable », affirme Hans Vestberg, PDG d’Ericsson.
« La société en réseau offre à la fois des opportunités et des challenges. Nous souhaitons, à travers notre technologie, apporter une contribution positive», déclare Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente, en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise. Lire la suite…
3 millions de Chiliens vont bénéficier du haut débit mobile grâce à Entel, Ericsson et le gouvernement du pays
Trois millions de Chiliens vont pouvoir d’ici fin 2011 bénéficier du haut débit mobile et de la téléphonie mobile grâce à un partenariat public-privé qui unit le gouvernement du pays, l’opérateur télécoms Entel et l’équipementier Ericsson. Ce projet fait partie d’un programme baptisé « Pour un Chili tout communicant » (Todo Chile Comunicado) qui a déjà connecté depuis septembre 2010, 1,7 million d’habitants.
Ce nouveau volet du programme s’étalera sur 2 ans. Il inclura notamment le développement de services voix en 2G et de services haut débit mobile en 3G avec la technologie HSPA. La connectivité ainsi obtenue permettra de réduire la fracture numérique des zones rurales du territoire chilien. Elle offrira également de nouvelles opportunités pour les habitants aux revenus très souvent modestes avec l’accès à des services éducatifs, d’emploi et économiques. Au total, 3 millions de personnes sont concernées.
C’est en 2009 que l’opérateur Entel associé à Ericsson a remporté un contrat public doté d’un montant de 45 millions de dollars par le gouvernement chilien pour fournir un accès haut débit à environ 70 à 90% de la population rurale du pays.
Le projet prévoit le déploiement de stations de base pour réseaux mobiles 2G et 3G dans environ 1500 localités sous la houlette technologique d’Ericsson. Pour accélérer le déploiement, Ericsson recourt notamment aux transmissions par faisceaux hertziens (la solution Mini-Link) qui répondent parfaitement aux conditions géographiques locales parfois difficiles. Lire la suite…
Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT
Pour la deuxième année consécutive, Ericsson réussit la performance de se maintenir au 2ème rang de l’exigeant classement environnemental de Greenpeace baptisé « Cool IT ». Ce tableau passe régulièrement au crible les entreprises du secteur des TICS à propos de leur impact sur l’environnement et des actions entreprises pour le minimiser. Une distinction qui permet à Ericsson de réaffirmer le rôle fondamental des TICS pour lutter contre le changement climatique lors de la « Green Solution Fair » qui se déroule en relation avec la 16ème conférence sur le Climat à Cancun (COP16).
Depuis 2009, le classement « Cool IT » de la célèbre ONG Greenpeace vise à évaluer les initiatives menées par les entreprises issues des technologies de l’information et de la communication pour réduire leur empreinte environnementale. Pour cette 4ème édition, Ericsson demeure dans le trio de tête des entreprises les plus actives en matière d’innovation et de protection de l’environnement. L’équipementier suédois se maintient fermement à la 2ème place déjà décrochée lors de l’édition précédente.
Une performance que Greenpeace a saluée en soulignant qu’Ericsson accomplissait à ce jour parmi « les efforts les plus complets et les plus audacieux de l’industrie pour s’attaquer au problème du changement climatique ». L’ONG a également ajouté : « Quelques entreprises se distinguent vraiment de par leur compréhension intrinsèque de la problématique du changement climatique et des actions notables qu’elles engagent dans ce domaine ».
Un débat sur le thème de l'emploi des jeunes diplômés a rassemblé plusieurs experts dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse
Après 5 ans d’existence, le Cercle Passeport Télécoms vient d’entamer un nouvel élan marqué par un double changement dévoilé lors de la rentrée officielle le 9 novembre dernier au cinéma MK2 à Paris. Le premier consiste en l’adoption d’un nouveau nom : Passeport Avenir. Il vise à mieux signifier la volonté de l’association d’englober des acteurs issus du monde des télécoms mais également, convergence numérique oblige, de l’informatique et plus généralement des hautes technologies.
Le deuxième temps fort a été marqué par le changement de président à la tête de Passeport Avenir. Fondateur de l’initiative en 2005, Frank Esser, PDG de SFR, a officiellement transmis le flambeau de la présidence de l’association à Stéphane Richard, PDG d’Orange. Celui-ci a notamment rappelé les engagements d’Orange en matière d’insertion des jeunes. Cette année, l’opérateur contribue à Passeport Avenir avec 252 tuteurs et 23 référents (soit 40% du nombre total).
Lors de cette rentrée sur le thème de l’emploi des jeunes diplômés, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi (à l’époque) sont intervenus pour souligner l’attachement des autorités gouvernementales à tout ce qui peut concourir à une plus grande égalité des chances en matière d’enseignement et d’insertion professionnelle.
A cette occasion, Benjamin Blavier, le directeur général de Passeport Avenir a mis l’accent sur un nouveau chantier ouvert pour la circonstance : le « projet amont ». Très peu de bacheliers technologiques issus et de diplômés de BTS industriels issus de milieux modestes connaissent en effet les classes préparatoires. Un nombre encore plus inférieur ose franchir le pas et s’inscrire aux concours pour ces filières d’excellence. Lire la suite…
Rima Qureshi, directrice d'Ericsson Response, a coordonné la dernière intervention en date à Haïti
Il y a 10 ans, Ericsson Response voyait le jour. Cette structure de secours, constituée de collaborateurs volontaires d’Ericsson, a été mise en place pour intervenir au lendemain de désastres naturels et/ou humanitaires afin de rétablir les communications dans les zones sinistrées.
Ericsson Response vise à mettre à profit les compétences des experts de l’entreprise, leur savoir, leur expertise, leur matériel et leurs solutions technologiques pour faire face à des situations de catastrophe et d’urgence. Ericsson Response fonctionne en collaboration avec plusieurs organismes des Nations Unies, la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), l’organisation Save the Children et d’autres partenaires. Lorsque ces derniers sollicitent Ericsson Response pour participer aux efforts de secours, des volontaires entrent alors aussitôt en action pour établir des communications mobiles, un besoin essentiel pour permettre aux secouristes de mener à bien leur travail.
Ericsson Response a été créée en avril 2000 sous l’impulsion d’employés d’Ericsson qui souhaitaient mettre à disposition leur expérience et leurs compétences lors de catastrophes naturelles et de situations d’urgence. Depuis 10 ans, des centaines d’employés d’Ericsson de toutes les régions du monde se sont portés volontaires, ont été formés et se sont engagés dans diverses opérations de secours. Témoignages en vidéo de 10 années d’actions sur le terrain (en anglais) :
Anneli Åhman est l'une des salariés d'Ericsson Bangladesh à contribuer au projet Green Matuail
Un ancien site de décharge situé à Matuail en périphérie de Dacca, la capitale du Bangladesh, va être transformé en zone écologique grâce à un projet de plantation d’arbres auquel Ericsson apporte son soutien actif. Objectif : améliorer la qualité de l’air et réduire la prolifération des bactéries que la décharge alimentait. Explications du projet de reconversion écologique.
L’objectif du projet Green Matuail que sponsorise Ericsson, est ambitieux : planter 60 000 arbres sur le site d’une ancienne décharge municipale aux abords de la capitale du Bangladesh. Ce projet permettra d’améliorer considérablement l’environnement, avec une meilleure qualité de l’air et en réduisant la prolifération des bactéries pathogènes qu’engendre la décharge. Ce projet inclut la plantation d’arbres mais également des plantes médicinales locales porteuses de qualités antibactériennes naturelles qui permettront in fine d’améliorer la qualité du sol et de l’environnement.
Mohsinul Haque, directeur Ressources Humaines & Organisation du pôle Customer Unit d’Ericsson Bangladesh, explique que la protection de la santé est la raison majeure de ce projet : « Dacca est une ville à forte densité de population. Il y a des gens partout et Matuail ne fait pas exception à la règle. Les déchets déposés à Matuail se composent de matières organiques et non organiques – un véritable terreau pour les bactéries pathogènes et les gaz toxiques. Les gens qui vivent à proximité souffrent couramment de maladies de la peau et de pathologies respiratoires ». Lire la suite…
36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service
Afin de venir en aide à des centaines de milliers de personnes ayant fui pour échapper à des conflits ou à des catastrophes naturelles, Ericsson et l’ONG Refugees United, en partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’opérateur mobile MTN en Ouganda, ont lancé un projet inédit pour les réfugiés et les déplacés visant à localiser les personnes séparées de leur famille et à leur permettre de renouer le contact, via un usage innovant du téléphone mobile et d’Internet.
Ce projet permet aux réfugiés d’utiliser le téléphone mobile pour s’enregistrer et rechercher des membres de leur famille via une base de données anonyme, puis de reprendre contact avec eux par le biais de SMS ou d’Internet. Au total, 36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service.
António Guterres, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, s’est félicité du soutien croissant des entreprises du secteur privé pour des programmes gérés par le HCR : « Le rôle du secteur privé est de plus en plus important pour l’aide humanitaire. Son apport d’expertise et de connaissances est crucial pour soutenir la cause des réfugiés. Sans cela, de nombreux projets ne pourraient aboutir. Aujourd’hui, le téléphone mobile est omniprésent. Il est donc fondamental d’exploiter cette technologie existante pour une bonne cause et permettre ainsi aux réfugiés de retrouver leurs proches et de renouer le contact avec eux ».
Présentée aux gouvernements et aux leaders du secteur à l’occasion du congrès annuel de la Clinton Global Initiative à New York, cette initiative a débuté par le déploiement d’un projet pilote dans le nord de l’Ouganda au début du mois de septembre et est maintenant étendue à d’autres camps en Afrique de l’Est. Regardez la vidéo de la conférence (en anglais) :
Lors d’un récent déplacement en Ouganda avec le HCR, David et Christopher Mikkelsen, directeurs de l’ONG Refugees United, ont pu constater les longues files d’attente de réfugiés venus s’inscrire au service. La plupart des réfugiés ont déjà utilisé un téléphone mobile et savent donc comment s’en servir. Par ailleurs, ils ne communiquent que les informations qu’ils souhaitent, ce qui les rassure d’autant plus.
Pour suivre l’actualité et supporter les initiatives de l’ONG Refugees United, vous pouvez vous connecter à :
La connectivité haut débit mobile est un levier essentiel pour l'accès à l'éducation et au savoir de milliers d'enfants africains et d'ailleurs
Pour accélérer ainsi le développement de l’accès au haut débit partout dans le monde, il appartient aux gouvernements d’alléger les droits et taxes. Tel est l’avis récemment exprimé par la Commission sur le haut débit pour le développement numérique dans une nouvelle recommandation soumise au secrétaire général des Nations Unies. Explications.
Hamadoun Touré, secrétaire général de l’UIT (Union Internationale des Télécommunications), responsable de la création de la Commission sur le haut débit en concertation avec l’UNESCO, estime en outre que l’accès à des réseaux haut débit doit être érigé au rang de droit fondamental : « Le haut débit est la prochaine technologie qui va nous faire basculer dans une nouvelle ère qui a véritablement le pouvoir de tout transformer. Elle peut créer des emplois, doper la croissance et la productivité et encourager la compétitivité économique sur le long terme. C’est aussi l’outil le plus puissant que nous ayons à disposition dans la course que nous avons engagée pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement dans le délai fixé, c’est-à-dire d’ici cinq ans ».
Le rapport établi par la Commission sur le haut débit (dont Ericsson figure parmi les membres), intitulé «A Platform for Progress», a été remis à la veille de l’Assemblée générale des Nations Unies qui doit débattre cette semaine de l’avancée des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Le PDG d’Ericsson Hans Vestberg a déclaré, à l’issue de la réunion, que le rôle de la technologie du haut débit est crucial. Lire la suite…
"Weather Info for All" est un partenariat pour optimiser la transmission des infos météo en Afrique via la téléphonie mobile
Chaque année, la survenue d’évènements climatiques imprévisibles et extrêmes prélève un lourd tribut en vies humaines et en biens. Une meilleure information météorologique et des alertes en temps réel peuvent aider les gens à mieux se préparer face aux catastrophes, permettant ainsi directement de sauver des vies et d’éviter des souffrances. C’est l’objectif que s’est fixé le projet « Weather Info for All » (Météo pour tous) dans le cadre d’un large partenariat auquel s’est associé Ericsson.
Selon le rapport intitulé »L’impact humain du changement climatique – anatomie d’une crise silencieuse » publié en 2009 par le Forum humanitaire mondial, le réchauffement climatique affecte 325 millions de personnes. Il est en outre responsable de 300 000 morts par an. Il entraîne enfin des pertes économiques de l’ordre de 125 milliards de dollars. Près d’un quart de ces pertes touchent l’Afrique sub-saharienne à elle seule, cette région étant la plus immédiatement exposée aux risques de sécheresse et d’inondations.
L’initiative « Weather Info for All » a précisément vu le jour pour répondre à ce constat dramatique. Elle est le fruit d’un partenariat entre Ericsson, l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Banque Mondiale, plusieurs opérateurs de téléphonie mobile (Zain, Orange, MTN) et l’Institut de la Terre de l’Université de Columbia. Pour connaître les détails du projet, regardez la vidéo (en anglais) : Lire la suite…
Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS
Un rapport de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative) vient de publier des propositions nouvelles en matière de mesures de la réduction des gaz à effet de serre (GES) grâce à l’utilisation des TICS. Cette méthodologie repose en grande partie sur les outils déjà utilisés par Ericsson. A la lumière de ce rapport, il s’avère qu’il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES dans le monde.
A la veille de la reprise des négociations sur le climat dans le cadre de la Conférence des Parties (COP16) qui doit se tenir à Cancun (Mexique) au mois de décembre prochain, c’est un important pas qui a été accompli récemment avec la publication du nouveau rapport de la GeSI intitulé “Evaluating Carbon-reducing impacts of ICT”. En disposant désormais d’un outil pratique pour identifier et mesurer réellement les avantages qui découlent de la mise en œuvre de nouvelles solutions TICS, il est désormais possible de tendre vers l’objectif de réduction de 15 % (voire plus) des émissions totales de GES que laissait déjà entrevoir le rapport SMART 2020 diffusé il y a deux ans.
L’outil sur lequel les différents acteurs se sont mis d’accord a été préparé par le cabinet de conseil BCG (Boston Consulting Group) pour le compte de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative), partenariat stratégique international axé sur le développement durable qui regroupe un certain nombre d’entreprises et d’associations professionnelles du secteur des TICS et divers autres acteurs. Il repose pour partie sur la méthodologie proposée par Ericsson et sur le Livre blanc « Measuring Emissions Right » que l’équipementier suédois a publié en décembre 2009. Lire la suite…
Suivez-nous !