Les réseaux sociaux sont-ils indispensables à la vie des utilisateurs ?

Par Nassima Chaichi, le vendredi 28 décembre 2018, classé dans Non classé,Société en réseau

 Les réseaux sociaux, un phénomène en croissance exponentielle depuis plusieurs années, sont devenues partie intégrante de la vie quotidienne des utilisateurs. Ils sont un courant dominant touchant plus de 80% des utilisateurs d’Internet et représentent 10% du trafic total des données mobiles. D’ailleurs, les vœux de Noël se sont échangés cette année essentiellement via les réseaux sociaux Facebook, Twitter, WhatsApp ou autres.

Ce taux devrait augmenter de 31% par an au cours des six prochaines années, comme le confirme une récente étude du Consumerlab d’Ericsson dont le but est d’examiner l’attitude des consommateurs à l’égard des médias sociaux et la manière dont leur utilisation continuera à évoluer.

En septembre 2018, près de 2 600 utilisateurs de smartphones américains et britanniques ont participé à une enquête en ligne.

En plus du sondage en ligne, les données de la plate-forme analytique du ConsumerLab ont été utilisées et des entretiens en face à face supplémentaires ont été menés au Brésil, au Japon, en Suède.
Les personnes sondées étaient âgées de 16 à 65 ans et leurs points de vue exprimés dans l’enquête sont représentatifs des 100 millions d’utilisateurs avancés de smartphones sur ces marchés.

À l’heure actuelle, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à au moins un service de réseau social. À l’échelle mondiale, entre 2014 et 2018, le temps moyen consacré aux applications de médias sociaux a augmenté de près de 60%, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 en 2018.

Pour ces utilisateurs, passer du temps sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou WhatsApp fait partie intégrante de la vie moderne. Ils utilisent ces services pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, rejoindre des communautés, regarder des vidéos, lire des actualités et même interagir avec des entreprises. Il est pour eux difficile d’imaginer la vie sans les médias sociaux.

Cette tendance se traduit sur les services de Facebook y compris Instagram et WhatsApp, par une nette progression des utilisateurs actifs uniques de 1,3 milliard par mois en 2014 à 2,5 milliards en 2018. Cette dynamique est aussi valable pour les autres services de médias sociaux.

 

Outre l’augmentation du nombre d’utilisateurs, les consommateurs consacrent globalement plus de temps sur leurs applications, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

 

S’agissant de la sensibilisation des consommateurs aux fake news sur les médias sociaux, plus de 50% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur des médias sociaux qui se sont par la suite avérées être fausses. Près d’une personne sur quatre a admis avoir partagé des informations qui se sont révélées être infondées.

En conséquence directe des fake news, la détérioration de la confiance des consommateurs
Ainsi aujourd’hui, moins de 20% des personnes sondées font confiance aux médias sociaux et n’y postent plus leurs données personnelles et ils sont environ 60% à être préoccupés par la manière dont les services de médias sociaux utilisent leurs informations personnelles.

 

Ces problèmes ne réduisent cependant pas l’utilisation des médias sociaux. Ils ont conduit les utilisateurs à changer leurs comportements et à être plus prudents. Ils partagent moins d’informations personnelles, mettent à jour leurs paramètres de confidentialité et vérifient les informations lues sur les réseaux sociaux, comme l’explique encore l’étude.
A la question de savoir si les réseaux sociaux sont une addiction, l’étude démontre que 30% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils consacrent réellement aux médias sociaux et près de 7 sur 10 pensent que leurs amis font de même.
Près de 4 personnes sur 10 pensent que les utilisateurs excessifs des médias sociaux sont méprisés par les autres.

L’enquête conclu par ailleurs que les consommateurs continueront à utiliser les médias sociaux car ils sont trop importants dans leur vie pour être abandonnés. Près de 60% d’entre eux pensent que leur utilisation est appelée à croitre davantage durant les prochaines années.

 

L’Ericsson ConsumerLab décrypte les tendances de l’utilisation des réseaux sociaux

Par Diane Delesalle, le jeudi 8 novembre 2018, classé dans 5G,Applications,Réseaux mobiles,Société en réseau
  • En moyenne, le temps passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60% entre 2014 et 2018
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux
  • Presque 70 % des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leurs plateformes.
  • 1 personne sur 5 pense qu’elle obtiendra une plus grande part d’informations sur ses réseaux sociaux au cours des cinq prochaines années

L’utilisation des réseaux sociaux est à l’origine de plus de 10 % du trafic total de données mobile et elle devrait même représenter 31 % du trafic annuel au cours des 6 prochaines années*.
[1] Le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab révèle les comportements des consommateurs à l’égard des réseaux sociaux et montre comment l’utilisation des réseaux sociaux continuera à évoluer.

Malgré les critiques liées aux récents scandales en matière de protection de la vie privée, l’utilisation des réseaux sociaux progresse encore. En effet, le nombre d’utilisateurs et le temps passé sur les plateformes de réseaux sociaux continuent d’augmenter comme le met en évidence le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab, #OMG Les réseaux sociaux sont là pour rester, en se basant sur les réponses d’utilisateurs de smartphones aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Brésil, au Japon, et en Suède. L’étude a également intégré des données provenant d’une base de données d’utilisateurs du monde entier.

« Après avoir subi nombre de critiques, notamment avec l’affaire Cambridge Analytica et d’autres atteintes à la vie privée, nous voulions savoir si les médias et les analystes avaient raison de dire que certains réseaux sociaux étaient en déclin » déclare André Gualda, Senior Advisor de l’Ericsson ConsumerLab. « Mon principal constat est que les réseaux sociaux ne s’effondrent pas du tout, mais continuent de croître. »

Voici quelques-uns des enseignements du rapport :

Les réseaux sociaux sont loin d’avoir atteint leur apogée

  • Malgré la récente négativité générée par les scandales liés à la protection de la vie privée, les réseaux sociaux n’ont pas encore atteint leur apogée. Actuellement, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à un réseau social au moins. Globalement, entre 2014 et 2018, le temps moyen passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60 %, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

La courte durée de vie des réseaux sociaux

  • Sur les 10 plateformes de réseaux sociaux les plus populaires de 2008, 5 n’existent plus et seulement 2 restent parmi les 10 plus populaires en 2018.
  • Actuellement, Facebook est la marque populaire la plus importante. Cependant, sa base d’utilisateurs et le temps passé sur le site ralentit actuellement sa croissance voire même la fait reculer dans certains pays

Est-ce que les médias sociaux sont le nouveau tabagisme ?

  • Les médias sociaux ont fait l’objet d’une stigmatisation négative. 30 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils passent sur les réseaux sociaux et près de 7 personnes sur 10 pensent que leurs amis font de même.
  • 4 personnes sur 10 pensent que les grands utilisateurs de réseaux sociaux sont méprisés par les autres et 70 % pensent que l’utilisation excessive des réseaux sociaux n’est pas saine.

Les fausses informations minent la confiance

  • Plus de 50 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur les réseaux sociaux, qu’ils ont par la suite trouvées fausses, et près d’un consommateur sur quatre a admis avoir diffusé des articles avant de découvrir par la suite qu’ils étaient faux.
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux.

Les consommateurs veulent récupérer le rôle de l’éditeur

  • Près de 70 % pensent que les entreprises des réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leur plateforme et plus de la moitié des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient être légalement responsables des fausses informations.
  • 3 personnes sur 5 affirment que les entreprises de réseaux sociaux devraient embaucher des personnes pour examiner le contenu et 40 % veulent que cette vérification soit confiée à uneintelligence artificielle.

Les réseaux sociaux font partie de l’infrastructure sociale

  • Bien que les consommateurs partagent moins de contenu désormais, les réseaux sociaux font néanmoins partie intégrante de leur vie donc il est difficile de les quitter.
  • Environ 1 personne sur 5 pense qu’elle s’informera de plus en plus sur leurs réseaux sociaux dans les cinq prochaines années.

Vous pouvez écouter les co-auteurs du rapport, André Gualda et Karina Shyrokykh détailler les principales conclusions du rapport dans le dernier épisode du podcast de Ericsson News.

 

[1] – Ericsson Mobility Report, Juin 2018

Du hashtag au cashtag : les réseaux sociaux adoptent le paiement mobile

Le paiement mobile et les réseaux sociaux.

La plus grande opportunité pour le marché du paiement mobile est d’aller au-delà des transactions financières de particulier à particulier, qui composent aujourd’hui la majeure partie des transactions mobiles. Il faut pour cela que les opérateurs de téléphonie mobile, les entrepreneurs et startups du secteur FinTech, les banques et les fournisseurs de services de paiement mobile travaillent main dans la main pour intégrer le paiement mobile dans la vie quotidienne.

Connaître les habitudes du consommateur fait apparaître de nombreuses opportunités de croissance pour tous les acteurs de l’écosystème de la finance mobile. Les entreprises peuvent apprendre les unes des autres et les entreprises les plus proches des clients à l’heure actuelle sont sans doute les réseaux sociaux comme Facebook, Snapchat, Pinterest et Instagram.

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Pour innover les entreprises doivent s’ouvrir aux flux d’idées

Par Benoît Maydat, le jeudi 29 mai 2014, classé dans Innovation / R&D,Société en réseau

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Les entreprises sont de plus en plus comme les gens : des organismes sociaux qui apprennent autant en empruntant des idées qu’en mettant en œuvre celles qui leur sont propres. Dans un rapport récemment publié, nous empruntons quelques pensées de business leaders pour apprendre d’eux quelles nouvelles stratégies sont en train d’émerger et de changer les manières de faire du business à l’ère numérique.

Dans un article récent publié dans le magazine Wired, Alex Pentland du MIT se penche sur la nature du «flux d’idées» – la manière dont les idées se propagent via les réseaux sociaux. Lire la suite…

Rapport Ericsson sur la mobilité : Le LTE et les smartphones génèrent l’essor du trafic vidéo

http://bit.ly/1aVNOmx

Ericsson effectue des mesures approfondies de trafic de données depuis les débuts de la téléphonie mobile.

Le nouveau rapport d’Ericsson sur la mobilité révèle que le trafic de données mobiles va continuer à s’accroître considérablement dans les années à venir, notamment sous l’impulsion de la vidéo, avec une croissance mondiale qui devrait être multipliée par 12 d’ici fin 2018. Cette croissance est corrélée à l’augmentation continue du contenu disponible, ainsi qu’aux débits de plus en plus rapides dont s’accompagne le déploiement des réseaux HSPA et LTE.

Douglas Gilstrap, Senior Vice Président et directeur de la stratégie d’Ericsson, explique : « En 2018, près de 60 % de la population mondiale pourra bénéficier de services LTE. Selon nos prévisions, les abonnements LTE devraient dépasser le milliard en 2017, une progression qui s’explique par les performances de plus en plus élevées des terminaux et par la demande de plus en plus forte pour des services consommateurs de données tels que la vidéo. Grâce au déploiement des réseaux WCMDA/HSPA, les débits se sont sensiblement améliorés et par conséquence l’expérience utilisateur aussi. »

La vidéo représente la plus grosse part du trafic de données sur les réseaux et sa progression devrait être de l’ordre de 60 % par an d’ici fin 2018. Sur certains réseaux, la consommation de vidéo s’élève en moyenne à 2,6 GB par abonnement et par mois. Or, malgré cette popularité de la vidéo, ce n’est pas forcément sur les applications lourdes en données que les utilisateurs passent le plus de temps. Avec, dans certains cas, une moyenne de 85 minutes par jour, les réseaux sociaux sont en effet les applications les plus prisées des consommateurs.

Près de la moitié des téléphones vendus au premier trimestre 2013 ont été des smartphones, contre 40 % environ sur l’ensemble de l’année 2012. Dans le monde, le nombre total d’abonnements mobiles a grimpé de 8 % en une année, ce chiffre se décomposant de la manière suivante : environ 60 millions d’abonnements supplémentaires aux réseaux WCDMA/HSPA, 30 millions pour la technologie GSM/EDGE et 20 millions pour le LTE. Les abonnements au haut débit mobile ont augmenté à un rythme encore plus élevé sur cette période (de l’ordre de 45 % en une année), atteignant le chiffre de 1,7 milliard.

Le rapport sur la mobilité s’intéresse également au concept de “couverture applicative” – élargissant la définition de la notion de couverture au-delà du seul critère voix pour prendre également en compte la facilité avec laquelle les utilisateurs ont accès à leurs applications mobiles – et définit un nouveau cadre permettant d’expliquer les effets des variations de performances des réseaux d’une manière qui soit parlante pour l’utilisateur.

Cette nouvelle édition du rapport sur la mobilité fait également la lumière sur la relation existant entre performance du réseau et fidélité de l’abonné, faisant apparaître que la performance est le principal facteur de fidélisation, devant le rapport qualité/prix. Par ailleurs, le rapport s’intéresse aux effets de la signalisation des smartphones et son impact sur le réseau, ainsi qu’à l’itinérance des données, identifiant les opportunités qui s’ouvrent aux opérateurs de générer de nouvelles sources de revenus.

Consultez le rapport complet : http://bit.ly/11dfxJY

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Les 10 nouvelles tendances de consommation pour 2013, selon le ConsumerLab d’Ericsson

Par Benoît Chamontin, le jeudi 13 décembre 2012, classé dans Innovation / R&D,Société en réseau

Le ConsumerLab d’Ericsson dresse la liste des principales tendances de consommation pour l’année à venir

En amont du CES qui se déroulera du 8 au 11 janvier 2013 à Las Vegas, Ericsson identifie les tendances clés qui influenceront l’industrie des télécommunications et de l’électronique grand public l’an prochain.

1/ La dépendance au cloud modifie les besoins en matière d’équipement : plus de 50 % des utilisateurs de tablettes et 40% des utilisateurs de smartphones aux USA, au Japon, en Australie et en Suède apprécient de pouvoir retrouver toutes leurs applications et données sur plusieurs appareils, via le cloud.

2/ La dispersion de l’expérience technologique : avec la multiplication des appareils connectés à internet, nous sommes entrés dans l’ère du multitâche : plusieurs actions sont menées en parallèle, que ce soit lorsque nous sommes dans une file d’attente ou au café en conversation avec un ami. Les intentions d’achat sont plus fortes pour les tablettes et les smartphones.

3/ Les abonnements privés haut débit sont de plus en plus utilisés au travail : 57 % des utilisateurs de smartphones utilisent leur abonnement personnel au travail, pour travailler, envoyer des mails, préparer un déplacement professionnel, trouver un lieu, etc.

4/ Les citadins utilisent sans cesse leur mobile : en accédant à Internet partout et à n’importe quel moment, les consommateurs rendent définitivement l’Internet mobile. Il devrait y avoir 3,3 milliards d’abonnements smartphones en 2018. La couverture mobile figure parmi  les principaux critères de satisfaction.

5/ La confiance dans les réseaux sociaux personnels : dans un contexte économique défavorable, les structures traditionnelles perdent en popularité au profit du réseau personnel. C’est vrai également pour la recherche d’emploi.

6/ Les femmes 1ères utilisatrices des smartphones : 97 % des femmes possédant un smartphone utilisent les SMS et 77 % envoient et reçoivent des photos. 59% utilisent les réseaux sociaux. Ces tendances s’avèrent être beaucoup plus faibles chez les hommes.

7/ Les villes deviennent des plaques tournantes pour la créativité sociale : les citadins ont plus d’amis sur les réseaux sociaux que les personnes habitant en banlieue.

8/ Le shopping « in line » : 32% des utilisateurs de smartphones effectuent des achats en ligne. Les consommateurs veulent désormais pouvoir combiner leurs achats en magasin et en ligne.

9/ La télévision devient « sociale » : 62 % des téléspectateurs utilisent les réseaux sociaux tout en regardant la télévision ou une vidéo.

10/ L’enseignement se transforme : les nouvelles technologies et la connectivité changent la manière d’apprendre des enfants. Les jeunes apportent leur expérience personnelle des nouvelles technologies à l’école. En inde, 30 millions d’enfants possèdent un téléphone mobile sur les 69 millions d’enfants citadins âgés de 9 à 18 ans.

« Au même titre que les technologies, les tendances de consommation évoluent rapidement », souligne Franck Bouétard, Président Directeur Général d’Ericsson France. « Le haut débit et les nouvelles technologies modifient en profondeur notre façon de travailler, de consommer et même de vivre dans une société en réseau. Ces tendances sont également vraies en France ».

Le rapport complet du ConsumerLab Ericsson est disponible au téléchargement en pdf (en anglais) mais vous pouvez également consulter notre infographie en français.

Ericsson au Broadband World Forum 2012 : l’innovation dans les réseaux pour faire face au phénomène « Big Data »

Ericsson était présent au Broadband World Forum 2012, l’événement majeur de l’année dédié au haut débit.

Avec les nombreux lancements de téléphones intelligents, nouvelles tablettes et produits connectés, l’industrie des technologies de l’information et de communication (TIC) entre dans l’ère Big Data, ère de consommation forte de données à travers les réseaux. Lors de son discours d’ouverture au Broadband World Forum 2012 (BBWF), Ulf Ewaldsson, CTO d’Ericsson, a souligné l’importance de l’innovation dans les technologies réseaux pour réaliser un monde « tout communicant ».

« En Suède, le temps passé sur Internet chaque semaine est passé de 8 heures en 2008 à 19 heures en 2012 *, et la tendance est similaire dans d’autres pays. Nous savons que les utilisateurs apprécient la mobilité et la qualité d’accès au réseau. Durant la même période, la charge réseau a cru de manière importante » a déclaré Ulf Ewaldsson.

 « Les innovations constantes dans le secteur soutiennent le changement d’usage observé. On est donc passé de réseaux mobiles sur lesquels transitaient essentiellement de la voix à une demande de plus en plus importante en matière de données . Il y a une boucle entre la demande des consommateurs et la capacité du réseau. Ericsson met donc l’accent sur l ‘amélioration de la qualité de l’expérience utilisateur et l’innovation dans les réseaux », a-t-il poursuivi.

 Ericsson a ainsi identifié des domaines technologiques clés pour le futur des réseaux :

  • Les réseaux hétérogènes pour augmenter la couverture, la bande passante ainsi que les capacité de signalisation des réseaux mobiles et supporter les forts volumes de traffic et de données.
  • IP de 4ème génération, virtualisation et SDN ( Software Defined Networking) pour bâtir un réseau intelligent, évolutif, simple et capable de fournir des performances supérieures.
  • OSS / BSS et  l’analyse en temps réel pour fournir les informations sur le réseau et les habitudes des utilisateurs ce qui permet à l’opérateur de s’adapter en tenant compte des nouveaux usages. 

Deux nouveaux produits ont également été présenté à l’occasion du Broadband World Forum 2012 : une solution de Wi-Fi optimisée pour les stades et une nouvelle passerelle réseau haut débit pour les foyers connectés.

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Infographie : selon le ConsumerLab d’Ericsson, les français sont les plus connectés à leur smartphone dans les transports !

Par Benoît Chamontin, le jeudi 27 septembre 2012, classé dans Réseaux mobiles,Société en réseau

Les français arrivent en tête des personnes qui utilisent le plus leur smartphone durant leur trajet (domicile-travail/école)

Au niveau mondial, l’usage d’Internet se généralise tout au long de la journée depuis l’arrivée des smartphones. Qu’en est-il en France ? Quel usage, à quel moment de la journée ? Retour sur les résultats du ConsumerLab d’Ericsson* qui vient de se pencher sur la question.

Premier constat, les français sont ceux qui utilisent le plus leur smartphone pendant leur temps de trajet (65 % d’entre eux, comparé à 60 % pour les allemands et les britanniques).

Pourtant, la France accuse toujours un retard par rapport à ses voisins, quant à l’utilisation d’Internet sur un smartphone. Seuls 28 % des français utilisent leur smartphone pour naviguer sur Internet, alors que cet usage est beaucoup plus développé en Suède (46 %), au Royaume-Uni (44 %) ou encore aux Etats-Unis (42 %).

La qualité du réseau est désormais un paramètre à prendre en considération pour bon nombre d’utilisateurs dans le monde puisque la couverture du réseau et le débit sont les 2 principaux facteurs de satisfaction juste devant le prix, la qualité des appels voix et le service client. 51% des personnes interrogées sont très satisfaites du réseau et sont prêtes à en réaliser une promotion positive. Augmenter le nombre de satisfaits augmentera d’autant plus ce score.

 « En France, le smartphone révolutionne la vie quotidienne, il devient un objet de tous les instants, du réveil jusqu’à tard dans la soirée et nous n’avons pas à rougir dans ce domaine comparé à nos voisins européens », affirme Franck Bouétard, président directeur général d’Ericsson France. « Gageons que l’arrivée prochaine de l’Internet mobile dans le métro, notamment à Paris, devrait agir comme  accélérateur. »

Portrait-robot du français avec son smartphone

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Ericsson partenaire de la première édition du New Cities Summit à Paris

Par Benoît Chamontin, le dimanche 13 mai 2012, classé dans Événements

Du 14 au 16 mai 2012, le New Cities Summit réunira à Paris décideurs et experts mondiaux, maires et décideurs publics de grandes villes, entrepreneurs, dirigeants industriels et représentants de la société civile pour échanger sur l’un des plus grands défis contemporains : l’avenir des villes au 21e siècle. Cet événement est organisé par la new Cities Foundation, une organisation à but non lucratif basée à Genève qui se donne pour mission d’améliorer la vie dans les villes du 21ème siècle. Ericsson est l’un des membres fondateurs de cette initiative. À cette occasion Hans vestberg , président et CEO d’Ericsson, interviendra lundi 14 mai à 14h30 lors d’une table-ronde.

Le thème « Thinking Ahead, Building Together », choisi pour la première édition du New Cities Summit, reflète une conviction profonde de la New Cities Fondation : afin de saisir notre avenir urbain et d’y apporter des réponses adéquates, nous devrons forger des partenariats innovants fondés sur des réflexions et analyses novatrices et audacieuses.

Lors de ce Sommet, des discussions de haut niveau entre experts mondiaux des questions urbaines seront consacrées à la vision du monde urbain de demain, et des ateliers thématiques aborderont des sujets spécifiques: la mobilité, la ville créative et connectée, la ville annotée (à l’heure des réseaux sociaux), la ville équitable, l’eau, les technologies vertes et le bâtiment ainsi que les outils pour financer l’essor urbain. Des panels régionaux seront dédiés à la Chine, à l’Inde, ou encore au Grand Paris. Une session très interactive, « Navigating the Meta City », conçue et animée par l’agence de design et d’innovation frog, offrira un aperçu d’une ville futuriste où l’infrastructure numérique permet de vivre dans un univers de réalité augmentée.

De grands médias internationaux sont déjà partenaires du Sommet : CNN, Bloomberg BusinessWeek, le Financial Times et Architecture d’Aujourd’hui. Le Sommet bénéficie également du soutien du monde de la création avec des représentants du street art en partenariat avec la Galerie Magda Danysz de Paris et Shanghai, de spécialistes de l’entrepreneuriat social comme Ashoka, ou encore d’entreprises innovantes et start-ups telles que Waze, qui offriront des démonstrations pendant l’événement. Celui-ci mettra en lumière les projets urbains d’avant-garde de la New Cities Foundation dans les domaines de la santé et de la mobilité.

« Nous commençons tout juste à appréhender les conséquences de ce phénomène d’urbanisation mondiale. C’est un phénomène d’une ampleur sans précédent qui touchera chacun d’entre nous. Le New Cities Summit est d’une importance capitale car il est le seul événement qui rassemble les grands penseurs, spécialistes de questions urbaines et les bâtisseurs issus de secteurs divers et le seul capable d’orienter le débat mondial sur les enjeux urbains. En proposant autant une vision globale sur ces questions que des solutions concrètes, nous avons pour ambition de faire de ce Sommet un rendez-vous décisif. »

John Rossant, le Président de la New Cities Foundation

Plus d’informations : www.newcitiessummit2012.org

Ericsson au Mobile World Congress 2012

Par Benoît Chamontin, le dimanche 26 février 2012, classé dans Événements
Mobile World Congress 2012 - Ericsson

Mobile World Congress 2012 – Ericsson

Le Mobile World Congress, salon majeur de l’industrie des télécommunications, ouvrira ses portes lundi prochain à La Fira, à Barcelone. Du 27 février au 1er mars, les visiteurs qui se rendront sur le stand d’Ericsson, Hall 6, pourront se faire une idée du futur des télécommunications et de la Société en Réseau.

Ericsson lancera de nouveaux produits et services, avec notamment des premières mondiales dans les domaines du haut débit mobile, de l’OSS/BSS (Operation and Business Support Systems) et des services managés.

LTE – Ericsson moteur du développement de l’écosystème LTE au MWC 2012

Leader de la technologie LTE, Ericsson fera pendant la durée du salon des démonstrations des dernières innovations dans ce domaine.

Ericsson a travaillé en partenariat avec Qualcomm, LG, Sony, Renesas, Nvidia et ST-Ericsson pour que les terminaux et puces construits par ces entreprises puissent alimenter l’écosystème LTE.

Cette collaboration permet aux partenaires de l’écosystème de faire une démonstration de leurs produits sur une infrastructure LTE Ericsson de toute dernière génération. Les différents vendeurs de terminaux entretiennent tous des liens étroits avec Ericsson, repoussant les limites de l’écosystème LTE. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie d’Ericsson de consolidation de l’écosystème LTE émergent et en particulier sa volonté de promouvoir les smartphones basés sur le LTE.

Plus de 30 produits seront utilisés par Ericsson pour les démonstrations du LTE au MWC.

Des démonstrations de Voix sur LTE (VoLTE GSMA IR.92) et de communications vidéo sur LTE (GSMA IR.94) seront effectuées à l’aide de terminaux Samsung et LG. Une démonstration live du premier transfert d’appel entre LTE et WCDMA (SRVCC, Single Radio Voice Call Continuity) sera effectuée en première mondial en collaboration avec Qualcomm. Il y aura également des démonstrations de services voix CSFB (Circuit switched fallback) sur des smartphones LTE LG. Lire la suite…