Ericsson mène le projet européen de normalisation de la 5G

Par Corinne Muller, le mercredi 15 juillet 2015, classé dans 5G

Ericsson continue de mener le développement de la 5G en tant que coordinateur du nouveau projet européen METIS-II consistant à développer le design du réseau d’accès radio 5G et à proposer une feuille de route pour la normalisation de la 5G.

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Sur le plan stratégique, METIS-II constitue le cadre de collaboration sur la 5G au sein du programme de partenariat public-privé 5G-PPP. L’idée est d’arrêter une évaluation commune du réseau d’accès 5G et de définir les fréquences à utiliser afin de préparer des actions concertées à l’égard des organismes de réglementation et de normalisation. Ce projet repose sur un consortium international réunissant pas moins de 23 partenaires issus des régions du monde les plus fortement engagées dans la R&D sur la 5G (Chine, UE, Japon, Corée du Sud et Etats-Unis) et implique la plupart des grands acteurs internationaux (équipementiers, opérateurs et chercheurs).

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La stratégie de marque d’Ericsson

Par Corinne Muller, le mercredi 27 mai 2015, classé dans Société en réseau

Ericsson connectivité société connectée réseau

 

L’agence new-yorkaise Contently écrivait le 27 avril « Si votre entreprise est en difficulté avec son identité de marque, il serait bon de réfléchir à quel type d’histoire vous souhaitez raconter. Après tout, il n’en existe que sept. » Une des sept histoires de marque est celle d’Ericsson. « A travers tout ce contenu, Ericsson met l’accent sur les bénéfices de la connectivité à l’époque moderne. Peut-être plus important encore, l’entreprise explique l’impact de la connectivité de façon captivante. Désormais, les gens comprendront la mission d’Ericsson et pourquoi elle est importante pour eux. En d’autres mots, l’entreprise recrée la façon dont les gens la perçoivent. »

Ainsi, le film de renouvellement du contenu de la marque avec la vision d une société en réseau, Networked Society, nous fait découvrir un éventail de personnes bénéficiant de la façon dont Internet les relie aux autres à travers le monde.

 

Une des études de cas présente une femme vivant en Norvège qui gagne sa vie en « Instagrammant » son sandwich chaque matin au petit déjeuner :

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Le réseau au service… des services

Par Jean-Pierre Soulès, le mercredi 27 février 2013, classé dans Réseaux mobiles,Services,Société en réseau

Le réseau se doit d’être plus “flexible” et répondre dynamiquement aux besoins des opérateurs, donc de leurs clients, donc de l’utilisation final.

S’il y a une annonce qui illustre parfaitement la transformation des réseaux, c’est bien celle d’Ericsson sur le Service Provider SDN. Bien sûr, ce nouveau concept échappera totalement aux utilisateurs, dont ils jouiront des bénéfices qu’il apporte et qu’ils trouveront…. tout naturels.
Pour répondre à la multiplicité des usages et des services actuels (vidéo, réseaux sociaux, téléconférences, etc.), le réseau se doit d’être plus “flexible” et répondre dynamiquement aux besoins des opérateurs, donc de leurs clients, donc de l’utilisation final.
En fait, le Service Provider SDN est le descendant d’un concept introduit il y a quelques années dans le cœur du réseau IP : l’IMS (IP Multimedia SubSystem). Il visait deux objectifs. D’une part, le raccordement à ce cœur de tous les réseaux d’accès (IP, mobiles, RTC, etc.). D’autre part, découpler la partie contrôle des accès de la partie plan de contrôle (l’intelligence). Au-dessus, on trouvait les services. Mais ce modèle, fonctionnant essentiellement sur le protocole SIP (Session Initiative Protocole), était surtout destiné à la voix et restait assez statique. Or aujourd’hui, les données prédominent et de nouveaux usages sont apparus.
Depuis, deux technologies se sont imposées. Elles apportent la souplesse nécessaire aux nouveaux usages : la virtualisation et le Cloud. Désormais, il est possible de placer la partie intelligente dans le Cloud et de virtualiser les équipements, tels que le SSR (Smart Service Routers). Un protocole dérivé d’Open Flow permet de véhiculer les dialogues entre cette partie intelligente et les équipements. D’où de meilleures flexibilité et temps de réaction. En résumé, il s’agit de faire au niveau des services ce que des protocoles tels que OSPF (Open Shortest Path First) ou BGP (Border Gateway Protocol) réalisent au niveau de IP : adapter immédiatement le réseau aux modifications (ajout ou retrait de routeurs par exemple). OpenFlow le fait au niveau des services. Résultat, avec Service Provideur SDN les opérateurs peuvent mettre en oeuvre plus rapidement des nouveaux services et des API (Application Programm Interface) offrent la possibilité à des réseaux tels que ceux de Google ou Facebook de créer ou de modifier plus facilement leurs services.