Ericsson estime que la barre de 1 milliard d’abonnés au haut débit mobile sera atteinte en 2011

Par Olivier Cimelière, le mardi 11 janvier 2011, classé dans 4G LTE,Haut Débit,HSPA,Opinion,Réseaux mobiles
1 milliard d'abonnés au haut débit mobile en 2011 selon Ericsson

1 milliard d'abonnés au haut débit mobile en 2011 selon Ericsson

 Durant l’année 2010, une étape significative avait déjà été atteinte en termes d’abonnements au haut débit mobile avec le franchissement du cap des 500 millions d’abonnés. Ericsson estime que ce chiffre est appelé à doubler d’ici la fin de 2011. Le plus fort volume des abonnements devrait provenir en majorité de la région Asie-Pacifique (avec environ 400 millions), suivie par les régions d’Amérique du Nord et d’Europe de l’Ouest avec chacune respectivement 200 millions d’abonnements.

Cette accélération de l’adoption du haut débit mobile est clairement liée à la croissance forte des smartphones, des portables connectés et des tablettes et conjointe à l’apparition de réseaux à haute performance. Les utilisateurs de smartphones consomment notamment de plus en plus d’applications et de services Internet en mobilité. Conséquence immédiate : le trafic mobile mondial des données ne cesse de croître rapidement. Ericsson avait d’ailleurs annoncé à cette occasion en août 2010 que ce dernier avait triplé en l’espace d’un an.

L’an passé a également été marqué par LTE (Long Term Evolution). A ce jour, Ericsson a signé des contrats commerciaux LTE (coeur de réseau et/ou accès) avec 10 opérateurs à travers le monde. Sur un total de 16 réseaux livrés par Ericsson, presque la moitié d’entre eux a été lancée à l’échelle commerciale. Opérateurs et consommateurs bénéficient ainsi de plus en plus d’accès à très haut débit via LTE.

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Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

JP Rangaswami : « Apprendre en faisant, pas en écoutant »

JP Rangaswami : "l'éducation n'est pas l'art d'enseigner aux gens mais celui d'apprendre à apprendre"

JP Rangaswami : "l'éducation n'est pas l'art d'enseigner aux gens mais celui d'apprendre à apprendre"

 JP Rangaswami est président de l’association sociale « School of Everything« . A cet égard, il nourrit une vision très pointue sur les systèmes d’enseignement. Il estime notamment que les institutions éducatives ont largement ignoré dans le passé, le besoin humain de se sentir libre d’une part et de participer activement d’autre part. Avec l’émergence des réseaux sociaux et de la culture Open Source, il voit une opportunité potentielle pour revoir de fond en comble les méthodes d’apprentissage du savoir.

« Je pense que l’éducation n’est pas l’art d’enseigner aux gens mais celui d’apprendre et d’apprendre à apprendre » déclare en substance JP Rangaswami en introduction de la vidéo qu’il a tourné pour le programme prospectif d’Ericsson intitulé « 2020 – Shaping Ideas ». Dans le même registre, il ajoute une anecdote personnellement vécue avec un de ses professeurs : « Il me disait toujours qu’il respectait plus les élèves dans leur capacité à poser des questions qu’à donner des réponses ».

A l’avenir, les outils qui permettront de partager et d’échanger du savoir deviendront de plus en plus prépondérants dans le processus d’apprentissage. Aux yeux de JP Rangaswami, les anciens modèles verticaux disparaîtront au profit d’un modèle où l’acquisition des savoirs s’effectue en pratiquant, non plus en se contentant d’écouter. Regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) :

Né à Calcutta en Inde, JP Rangaswami a longtemps été journaliste économique et financier avant de se tourner vers le monde de l’innovation et des technologies. Il est aujourd’hui directeur scientifique chez BT Group. Pour suivre son actualité, vous pouvez consulter son blog à l’adresse suivante (en anglais) : http://confusedofcalcutta.com/

Brenda Walker : « Il y a de l’avenir pour les esprits créatifs »

Par Olivier Cimelière, le mardi 21 septembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

 Vous avez tous probablement déjà lu, vu ou entendu de sombres et pessimistes prédictions concernant l’avenir de l’industrie des artistes, des réalisateurs de films, des musiciens ou des écrivains. En experte chevronnée de l’industrie musicale, Brenda Walker soutient fermement une vision opposée. Pour elle, la technologie permet de repousser les limites et déplacer les frontières entre les différentes formes d’art. Cela constitue à ses yeux une opportunité unique pour les artistes pour exprimer toute leur créativité.

Brenda Walker vit actuellement à Seattle sur la côté Ouest des Etats-Unis. Une ville où Microsoft, Amazon et d’autres start-ups ont vu le jour mais où l’expression artistique bat également son plein. Elle travaille dans l’industrie artistique où elle s’occupe notamment de partenariats et de promotion culturels, de découverte et de production de nouveaux talents. Elle anime également « Global Soul », une émission hebdomadaire de musique lounge sur la radio WOMR-Provincetown.

Vous pouvez également suivre son actualité et ses coups de coeur artistiques en visitant son blog à l’adresse suivante : http://blog.rebelcontent.com/. Regardez également la vidéo où elle revient sur ses convictions artistiques (en anglais) : Lire la suite…

Vivez une expérience technologique inédite avec Ericsson Studio !

Par Olivier Cimelière, le mercredi 15 septembre 2010, classé dans Multimédia,Publicité,Stratégie
Ericsson Studio est un véritable think tank de référence pour écouter les clients et bâtir l’avenir ensemble

Ericsson Studio est un véritable think tank de référence pour écouter les clients et bâtir l’avenir ensemble

Prêts pour une expérience nouvelle ? Prêts à vous projeter dans le futur ? C’est le programme excitant que vous propose le nouveau Ericsson Studio à Stockholm. Ce nouveau centre d’expérimentation des futures technologies de l’information et de la communication entend devenir un must auprès des acteurs de l’industrie des télécoms et du multimédia.

Au delà d’être un jalon marquant dans les visites qu’effectuent régulièrement les dirigeants et managers des grandes entreprises spécialisées au siège d’Ericsson, le concept d’Ericsson Studio veut également fournir tout à la fois un espace éducatif, collaboratif, engageant et innovant pour ouvrir des voies nouvelles, promouvoir le dialogue et pas simplement montrer les produits et les solutions.

Une nouveauté qui semble bien accueillie comme en témoigne une délégation de l’opérateur américain Sprint qui a été parmi les premiers invités à découvrir Ericsson Studio. Steve Elfman, président de l’entité Network Operations & Wholesale de Sprint, n’a pas dissimulé son enthousiasme à l’issue de cette visite, soulignant les capacités d’innovation, de formation et d’ « inspiration » mises en œuvre dans le cadre de cette initiative. Ecoutez les impressions de Steve Elfman (en anglais) : Lire la suite…

Des réseaux électriques intelligents pour une Europe climatiquement neutre

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

 En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.

Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.

La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…

Will Steffen : « Notre monde se transformera ou s’écroulera »

Will Steffen : "L'humanité a les solutions pour se transformer mais elle n'aura pas de deuxième chance en revanche"

Will Steffen : "L'humanité a les solutions pour se transformer mais elle n'aura pas de deuxième chance en revanche"

 Selon Will Steffen, l’humanité a atteint un tournant critique de son histoire. Les dix prochaines années seront à cet égard particulièrement décisives. Soit le monde parvient à se transformer en un monde durable, soit il connaîtra le sort des civilisations mayas ou romaines et s’écroulera. Le directeur de la « Fenner School of Environment & Society » demeure résolument optimiste.

Au cours de ses travaux de recherche universitaire, le professeur américain Will Steffen s’est forgé une connaisssance précise des challenges que doit relever l’espèce humaine au cours du 21ème siècle. Malgré l’énormité et la complexité des enjeux, il ne cède pas au pessimisme. Pour lui, les êtres humains ont les capacités pour résoudre des problèmes aussi cruciaux que le changement climatique par exemple. L’humanité a toujours été constituée de cycles de croissance, de maturité et de déclin. Néanmoins, nous n’avons cette fois pas de seconde chance.

Jeffrey Cole : « Une nouvelle ère pour la publicité »

Par Benoît Chamontin, le vendredi 3 septembre 2010, classé dans Multimédia,Opinion,Stratégie,Vision 2020
JeffreyCole observe depuis plus de 25 ans les évolutions des médias et des technologies de communication

JeffreyCole observe depuis plus de 25 ans les évolutions des médias et des technologies de communication

 Jeffrey Cole est directeur de l’ « Annenberg School Center for the Digital Future » au sein de l’Université de Californie du Sud. A ce titre, il est l’un des observateurs mondiaux les plus avisés sur les questions relatives à Internet. Pour lui, il n’existe aucun doute que la majorité des contenus numériques sera mise à disposition gratuitement. Alors qui paiera ? Sa réponse est sans ambages : la publicité. Le débat reste ouvert !

Durant ces 25 dernières années, Jeffrey Cole a été à la pointe des évolutions dans le domaine des technologies de communication et des médias tant aux Etats-Unis qu’a niveau international. Depuis juillet 2004, il a rejoint l’ « Annenberg School for Communication & Journalism » avec une double casquette : directeur du « Center for the Digital Future » récemment créé et enseignant-chercheur. Sous sa houlette, le centre étudie et propose des pistes de réflexion afin de combiner évolution des technologies de communication et bénéfices réels pour les populations.

Dans la vidéo réalisée dans le cadre du programme d’Ericsson intitulé « 2020 – Shaping Ideas« , Jeffrey Cole revient sur les impacts et les enjeux d’Internet en matière de création et de diffusion des contenus numériques (en anglais) :

Charles Leadbeater : « Du temps des pyramides à celui des nids d’oiseaux »

Par Olivier Cimelière, le mercredi 1 septembre 2010, classé dans Opinion,Stratégie,Vision 2020
Charles Leadbeater : "Le Web va continuer à modifier en profondeur les modèles d'organisation des entreprises"

Charles Leadbeater : "Le Web va continuer à modifier en profondeur les modèles d'organisation des entreprises"

 Les nouveaux temps réclament de nouveaux types d’organisation. Selon Charles Leadbeater, auteur de l’ouvrage intitulé « We Think », le Web a favorisé l’émergence d’entreprises qui s’écartent des modèles hiérarchiques traditionnels. Il a aussi permis aux consommateurs de prendre une part active dans les processus d’innovation. Ces organisations s’apparentent plus à des nids d’oiseaux qu’aux approches pyramidales du haut vers le bas.

Charles Leadbeater est un auteur britannique qui fut également journaliste et l’ancien conseiller du premier Ministre Tony Blair. Dans son ouvrage le plus récent, il explore le nouveau phénomène de la créativité de masse qu’incarnent parfaitement à ses yeux des sites comme YouTube, Wikipedia et MySpace. Pour en savoir plus, visiter le site dédié au livre (en anglais) et à l’auteur (en anglais également).

Sanjay Kaul : « Vers la connectivité du continent africain »

Sanjay Kaul : "Chaque dollar US investi dans les télécoms en Afrique génère en retour 3 dollars pour l'économie"

Sanjay Kaul : "Chaque dollar US investi dans les télécoms en Afrique génère en retour 3 dollars pour l'économie"

 A mesure que les réseaux de télécommunications s’étendent en Afrique, la frontière entre les pays riches et les pays pauvres a tendance à s’estomper. Sanjay Kaul, vice-président Multimédia & Intégration Systèmes d’Ericsson pour la région Afrique Sub-Saharienne, prédit que le continent africain disposera d’ici 2020 du même niveau de connectivité que le reste du monde. Toutefois, pour y parvenir, il faut impérativement mettre en place de nouveaux business models.

L’Afrique est un continent sur lequel Ericsson est très activement impliqué depuis des décennies que ce soit à travers des accords commerciaux avec les opérateurs télécoms, des partenariats avec les ONG comme les Villages du Millénaire ou encore la création de centres d’innovation technologique pour créer des solutions adaptées au contexte africain et aux zones les plus pauvres afin qu’elles bénéficient aussi de la puissance des réseaux.

Pour en savoir plus sur la biographie de Sanjay Kaul, consulter son profil Linkedin et le livre publié en 2008 et intitulé « Business Models for Sustainable Telecoms Growth in Developing Economies ».