Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…

Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Technology for Good (22) : Ericsson Response fête ses 10 ans

Rima Qureshi, directrice d'Ericsson Response, a coordonné la dernière intervention en date à Haïti

Rima Qureshi, directrice d'Ericsson Response, a coordonné la dernière intervention en date à Haïti

 Il y a 10 ans, Ericsson Response voyait le jour. Cette structure de secours, constituée de collaborateurs volontaires d’Ericsson, a été mise en place pour intervenir au lendemain de désastres naturels et/ou humanitaires afin de rétablir les communications dans les zones sinistrées.

Ericsson Response vise à mettre à profit les compétences des experts de l’entreprise, leur savoir, leur expertise, leur matériel et leurs solutions technologiques pour faire face à des situations de catastrophe et d’urgence. Ericsson Response fonctionne en collaboration avec plusieurs organismes des Nations Unies, la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), l’organisation Save the Children et d’autres partenaires. Lorsque ces derniers sollicitent Ericsson Response pour participer aux efforts de secours, des volontaires entrent alors aussitôt en action pour établir des communications mobiles, un besoin essentiel pour permettre aux secouristes de mener à bien leur travail.

Ericsson Response a été créée en avril 2000 sous l’impulsion d’employés d’Ericsson qui souhaitaient mettre à disposition leur expérience et leurs compétences lors de catastrophes naturelles et de situations d’urgence. Depuis 10 ans, des centaines d’employés d’Ericsson de toutes les régions du monde se sont portés volontaires, ont été formés et se sont engagés dans diverses opérations de secours. Témoignages en vidéo de 10 années d’actions sur le terrain (en anglais) :

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Johan Bergendahl : le haut débit a le pouvoir de transformer la société

Par Olivier Cimelière, le vendredi 12 novembre 2010, classé dans Haut Débit,Opinion,Réseaux mobiles,Stratégie
Johan Bergendahl, directeur général Marketing d’Ericsson souligne le caractère bénéfique du haut débit lors du Broadband World Forum à Paris

Johan Bergendahl, directeur général Marketing d’Ericsson souligne le caractère bénéfique du haut débit lors du Broadband World Forum à Paris

 Dans un commentaire faisant suite au discours d’ouverture qu’il a prononcé à l’occasion du Broadband World Forum 2010 qui s’est récemment tenu à Paris, Johan Bergendahl, directeur général Marketing d’Ericsson, souligne le caractère bénéfique du haut débit pour les sociétés du monde entier.

Il précise toutefois que les avantages du haut débit ne se feront pleinement sentir que si les secteurs des télécoms et des TICS parviennent à collaborer efficacement avec leurs différents partenaires. Se référant à une étude récente sur les avantages socioéconomiques du haut débit réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Arthur D Little pour le compte d’Ericsson, Johan Bergendahl déclare : « L’étude montre que le haut débit peut constituer un moteur de développement pour la société. Tous les acteurs du secteur doivent donc se rapprocher et concentrer leurs différentes compétences pour permettre ce développement ». Regardez la vidéo (en anglais) : Lire la suite…

Technology for Good (20) : Une application mobile aide les réfugiés à retrouver leurs proches

36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service

36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service

Afin de venir en aide à des centaines de milliers de personnes ayant fui pour échapper à des conflits ou à des catastrophes naturelles, Ericsson et l’ONG Refugees United, en partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’opérateur mobile MTN en Ouganda, ont lancé un projet inédit pour les réfugiés et les déplacés visant à localiser les personnes séparées de leur famille et à leur permettre de renouer le contact, via un usage innovant du téléphone mobile et d’Internet.

Ce projet permet aux réfugiés d’utiliser le téléphone mobile pour s’enregistrer et rechercher des membres de leur famille via une base de données anonyme, puis de reprendre contact avec eux par le biais de SMS ou d’Internet. Au total, 36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service.

António Guterres, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, s’est félicité du soutien croissant des entreprises du secteur privé pour des programmes gérés par le HCR : « Le rôle du secteur privé est de plus en plus important pour l’aide humanitaire. Son apport d’expertise et de connaissances est crucial pour soutenir la cause des réfugiés. Sans cela, de nombreux projets ne pourraient aboutir. Aujourd’hui, le téléphone mobile est omniprésent. Il est donc fondamental d’exploiter cette technologie existante pour une bonne cause et permettre ainsi aux réfugiés de retrouver leurs proches et de renouer le contact avec eux ».

Présentée aux gouvernements et aux leaders du secteur à l’occasion du congrès annuel de la Clinton Global Initiative à New York, cette initiative a débuté par le déploiement d’un projet pilote dans le nord de l’Ouganda au début du mois de septembre et est maintenant étendue à d’autres camps en Afrique de l’Est. Regardez la vidéo de la conférence (en anglais) :

Lors d’un récent déplacement en Ouganda avec le HCR, David et Christopher Mikkelsen, directeurs de l’ONG Refugees United, ont pu constater les longues files d’attente de réfugiés venus s’inscrire au service. La plupart des réfugiés ont déjà utilisé un téléphone mobile et savent donc comment s’en servir. Par ailleurs, ils ne communiquent que les informations qu’ils souhaitent, ce qui les rassure d’autant plus.

Pour suivre l’actualité et supporter les initiatives de l’ONG Refugees United, vous pouvez vous connecter à :

Objectifs du Millénaire : la création d’une commission sur le haut débit est un enjeu majeur

La connectivité haut débit mobile est un levier essentiel pour l'accès à l'éducation et au savoir de milliers d'enfants africains et d'ailleurs

La connectivité haut débit mobile est un levier essentiel pour l'accès à l'éducation et au savoir de milliers d'enfants africains et d'ailleurs

 Pour accélérer ainsi le développement de l’accès au haut débit partout dans le monde, il appartient aux gouvernements d’alléger les droits et taxes. Tel est l’avis récemment exprimé par la Commission sur le haut débit pour le développement numérique dans une nouvelle recommandation soumise au secrétaire général des Nations Unies. Explications.

Hamadoun Touré, secrétaire général de l’UIT (Union Internationale des Télécommunications), responsable de la création de la Commission sur le haut débit en concertation avec l’UNESCO, estime en outre que l’accès à des réseaux haut débit doit être érigé au rang de droit fondamental : « Le haut débit est la prochaine technologie qui va nous faire basculer dans une nouvelle ère qui a véritablement le pouvoir de tout transformer. Elle peut créer des emplois, doper la croissance et la productivité et encourager la compétitivité économique sur le long terme. C’est aussi l’outil le plus puissant que nous ayons à disposition dans la course que nous avons engagée pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement dans le délai fixé, c’est-à-dire d’ici cinq ans ».

Le rapport établi par la Commission sur le haut débit (dont Ericsson figure parmi les membres), intitulé «A Platform for Progress», a été remis à la veille de l’Assemblée générale des Nations Unies qui doit débattre cette semaine de l’avancée des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Le PDG d’Ericsson Hans Vestberg a déclaré, à l’issue de la réunion, que le rôle de la technologie du haut débit est crucial. Lire la suite…

15% en moins de gaz à effet de serre grâce aux télécommunications, c’est possible !

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

 Un rapport de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative) vient de publier des propositions nouvelles en matière de mesures de la réduction des gaz à effet de serre (GES) grâce à l’utilisation des TICS. Cette méthodologie repose en grande partie sur les outils déjà utilisés par Ericsson. A la lumière de ce rapport, il s’avère qu’il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES dans le monde.

A la veille de la reprise des négociations sur le climat dans le cadre de la Conférence des Parties (COP16) qui doit se tenir à Cancun (Mexique) au mois de décembre prochain, c’est un important pas qui a été accompli récemment avec la publication du nouveau rapport de la GeSI intitulé “Evaluating Carbon-reducing impacts of ICT”. En disposant désormais d’un outil pratique pour identifier et mesurer réellement les avantages qui découlent de la mise en œuvre de nouvelles solutions TICS, il est désormais possible de tendre vers l’objectif de réduction de 15 % (voire plus) des émissions totales de GES que laissait déjà entrevoir le rapport SMART 2020 diffusé il y a deux ans.

L’outil sur lequel les différents acteurs se sont mis d’accord a été préparé par le cabinet de conseil BCG (Boston Consulting Group) pour le compte de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative), partenariat stratégique international axé sur le développement durable qui regroupe un certain nombre d’entreprises et d’associations professionnelles du secteur des TICS et divers autres acteurs. Il repose pour partie sur la méthodologie proposée par Ericsson et sur le Livre blanc « Measuring Emissions Right » que l’équipementier suédois a publié en décembre 2009. Lire la suite…

Patricia Mokhtarian : « La technologie n’empêchera pas les gens de vouloir se serrer la main »

Par Olivier Cimelière, le mercredi 22 septembre 2010, classé dans Développement Durable,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Patricia Mokhtarian : "La technologie ne réduira pas forcément tous les voyages"

Patricia Mokhtarian : "La technologie ne réduira pas forcément tous les voyages"

 On peut effectivement penser que beaucoup de nos déplacements, notamment les voyages d’affaires, seront de plus en plus remplacés par des communications via les téléphones mobiles, les visioconférences et les transactions électroniques. Professeur en ingéniérie civile et environnementale à l’Université de Californie, Patricia Mokhtarian estime qu’au contraire, la technologie nous fera encore plus voyager. Elle prédit même que la planète comptera encore plus de voitures en 2020 qu’aujourd’hui.

Elle explique notamment son approche iconoclaste par le fait qu’Internet ouvre par exemple des horizons insoupçonnés pour chacun d’entre nous. Accéder aux contenus que contient la Toile déclenche une véritable envie d’aller explorer ensuite de visu ce que l’on a vu et lu sur son écran. La technologie réduira des voyages d’un côté mais n’empêchera pas les gens d’aller vouloir serrer la main de l’autre en vrai !

Pour tout savoir sur la biographie universitaire de Patricia Mokhtarian, visiter le site suivant (en anglais) : www.its.ucdavis.edu/telecom/mokh.html . Regardez sa vidéo : Lire la suite…

Brenda Walker : « Il y a de l’avenir pour les esprits créatifs »

Par Olivier Cimelière, le mardi 21 septembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

 Vous avez tous probablement déjà lu, vu ou entendu de sombres et pessimistes prédictions concernant l’avenir de l’industrie des artistes, des réalisateurs de films, des musiciens ou des écrivains. En experte chevronnée de l’industrie musicale, Brenda Walker soutient fermement une vision opposée. Pour elle, la technologie permet de repousser les limites et déplacer les frontières entre les différentes formes d’art. Cela constitue à ses yeux une opportunité unique pour les artistes pour exprimer toute leur créativité.

Brenda Walker vit actuellement à Seattle sur la côté Ouest des Etats-Unis. Une ville où Microsoft, Amazon et d’autres start-ups ont vu le jour mais où l’expression artistique bat également son plein. Elle travaille dans l’industrie artistique où elle s’occupe notamment de partenariats et de promotion culturels, de découverte et de production de nouveaux talents. Elle anime également « Global Soul », une émission hebdomadaire de musique lounge sur la radio WOMR-Provincetown.

Vous pouvez également suivre son actualité et ses coups de coeur artistiques en visitant son blog à l’adresse suivante : http://blog.rebelcontent.com/. Regardez également la vidéo où elle revient sur ses convictions artistiques (en anglais) : Lire la suite…