Anne Lise Kjaer : "La femme est l'avenir de l'entreprise du 21è siècle"
A l’heure où les médias français ont largement évoqué l’arrivée de plusieurs femmes au sein des conseils d’administration des grandes entreprises françaises, le blog d’Ericsson France poursuit sa série “Vision 2020″ avec l’intervention d’une experte dont la pensée s’inscrit pleinement dans cette tendance de fond.
Anne Lise Kjaer est une futurologue danoise. Elle étudie les tendances sociétales. Pour elle, l’entreprise victorieuse du 21ème siècle sera celle qui fera une large place aux femmes dans ses instances dirigeantes. Selon elle, l’entreprise devra être moins hiérarchique et plus tournée vers la co-opération, l’inspiration et l’éducation. Des valeurs qui sont à ses yeux, mieux portées par les femmes. L’empathie et l’accent sur l’éthique seront également des valeurs prééminentes d’après Anne Lise Kjaer.
Pour approfondir la vision d’Anne Lise Kjaer qui conseille par ailleurs de nombreuses entreprises comme Sony, Nokia, Swarovski, IKEA, Gap et Toyota, vous pouvez également visiter le site de son agence : www.kjaer-global.com/. Regardez également la vidéo ci-dessous (en anglais) :
Ericsson entend empêcher tout détenteur de brevet de pratiquer une concurrence déloyale ou des tarifs exhorbitants en matière de brevets technologiques
Ericsson vient d’annoncer le retrait de sa plainte auprès de la Commission européenne concernant les dépôts de licence WCDMA (3G) effectués par Qualcomm. L’entreprise restera toutefois en contact régulier avec les autorités de régulation de la concurrence dans le monde entier sur ce dossier.
L’objectif d’Ericsson ne change pas : l’application stricte et juste d’une régulation exécutoire concernant les droits de propriété intellectuelle, en particulier sur les technologies sans fil 3G et 4G.
Ce retrait de plainte fait suite à une procédure judiciaire collective intentée en octobre 2005 par Ericsson, Nokia, Broadcom, NEC et Texas Instrumets contre Qualcomm. Cette dernière était accusée par les plaignants de violer les lois anti-trust et de ne pas respecter ses engagements auprès des instances de standardisation en matière de rémunération équitable et non-discriminatoire des licences relatives à ses brevets essentiels. Les entreprises plaignantes avaient notamment argué la preuve économique que l’attitude de Qualcomm engendrait des coûts superflus de plusieurs milliards d’euros et supportés au final par les utilisateurs de la téléphonie mobile. Lire la suite…