Les bagues connectées, bien plus qu’un phénomène de mode

Par Benoît Maydat, le Mercredi 16 avril 2014, classé dans Société en réseau   |   Aucun commentaire

Wearable-technology-450x300

Les bagues connectées émergent dans l’écosystème des smartphones comme un nouveau type de technologie portable, « wearable technology ». Lors de l’édition 2014 de la Fashion Week de New York, la startup Ringblingz a présenté sa première bague connectée à un smartphone. On peut alors se demander quelle sera la place des accessoires de mode tels que les bagues dans la société connectée.

Comme pour les montres connectées, les objets portables sont connectés à un smartphone et sont accompagnés d’une application mobile. Pour l’utilisateur, les notifications se font via des vibrations de l’appareil. La bague fonctionne grâce à des radios de faible portée qui la connectent au smartphone. Une bague connectée est de plus petite taille que la combinaison smartphone-montre et exploite le potentiel de miniaturisation de la technologie. La taille réduite de l’écran rappelle les premiers téléphones mobiles, quand seulement 20 caractères pouvaient y être lus.

Ces bagues connectées sont dédiées aux populations d’usagers les plus jeunes. Le design de la bague est important pour l’acheteur puisque c’est autant une marque de style qu’un appareil de communication.

Les bagues connectées sont un des 4 ou 5 produits à un fort potentiel pour le marché grand public (avec les montres, les bracelets mesurant l’activité physique et la santé et les lifestyle trackers).

Les applications principales de ces bagues connectées sont le suivi des notifications sur les médias sociaux et les « lifestyle trackers ». L’aspect différenciant des bagues et montres connectées réside dans une taille réduite et un design étudié. Rassembler des informations de différentes sources et sélectionner les plus pertinentes est également un outil attractif pour ceux qui veulent éviter la surcharge d’informations. Les nouvelles générations de smartphones, avec leurs larges écrans, peuvent rester dans les poches et sacs pour une recherche d’informations plus traditionnelle.

Le futur des wearable technologies semble se dessiner comme tel:

• Tous les appareils de wearable technology vont être conçus pour être dépendants des smartphones des usagers, avec une radio de faible portée, des applications smartphones dédiées et des capteurs de mouvement comme composants de base.
• Le design des appareils va continuer de prendre une importance croissante alors que les bagues sont déjà un accessoire de mode.
• Un ou deux appareils « wearable » vont devenir grand publics en 2014, ouvrant la voie aux bagues connectées.
• Les usagers vont d’abord réagir aux vibrations des appareils, avant même de regarder leur écran.

Réseaux IP : la stratégie innovante d’Ericsson

Par Corinne Muller, le Lundi 16 décembre 2013, classé dans IP,Société en réseau   |   Aucun commentaire

Trois forces fondamentales permettent d’évoluer vers une société en réseaux : la mobilité, le haut-débit et le cloud. Henry La, responsable avant-vente IP Ericsson, introduit le roadshow 4G IP d’Ericsson qui s’est tenu récemment en France, dans le cadre duquel des experts Ericsson ont présenté les dernières technologies. Lire la suite…

Rapport Ericsson sur la mobilité : Le LTE et les smartphones génèrent l’essor du trafic vidéo

Par Corinne Muller, le Lundi 3 juin 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Réseaux mobiles,Société en réseau   |   Les commentaires sont ferms
http://bit.ly/1aVNOmx

Ericsson effectue des mesures approfondies de trafic de données depuis les débuts de la téléphonie mobile.

Le nouveau rapport d’Ericsson sur la mobilité révèle que le trafic de données mobiles va continuer à s’accroître considérablement dans les années à venir, notamment sous l’impulsion de la vidéo, avec une croissance mondiale qui devrait être multipliée par 12 d’ici fin 2018. Cette croissance est corrélée à l’augmentation continue du contenu disponible, ainsi qu’aux débits de plus en plus rapides dont s’accompagne le déploiement des réseaux HSPA et LTE.

Douglas Gilstrap, Senior Vice Président et directeur de la stratégie d’Ericsson, explique : « En 2018, près de 60 % de la population mondiale pourra bénéficier de services LTE. Selon nos prévisions, les abonnements LTE devraient dépasser le milliard en 2017, une progression qui s’explique par les performances de plus en plus élevées des terminaux et par la demande de plus en plus forte pour des services consommateurs de données tels que la vidéo. Grâce au déploiement des réseaux WCMDA/HSPA, les débits se sont sensiblement améliorés et par conséquence l’expérience utilisateur aussi. »

La vidéo représente la plus grosse part du trafic de données sur les réseaux et sa progression devrait être de l’ordre de 60 % par an d’ici fin 2018. Sur certains réseaux, la consommation de vidéo s’élève en moyenne à 2,6 GB par abonnement et par mois. Or, malgré cette popularité de la vidéo, ce n’est pas forcément sur les applications lourdes en données que les utilisateurs passent le plus de temps. Avec, dans certains cas, une moyenne de 85 minutes par jour, les réseaux sociaux sont en effet les applications les plus prisées des consommateurs.

Près de la moitié des téléphones vendus au premier trimestre 2013 ont été des smartphones, contre 40 % environ sur l’ensemble de l’année 2012. Dans le monde, le nombre total d’abonnements mobiles a grimpé de 8 % en une année, ce chiffre se décomposant de la manière suivante : environ 60 millions d’abonnements supplémentaires aux réseaux WCDMA/HSPA, 30 millions pour la technologie GSM/EDGE et 20 millions pour le LTE. Les abonnements au haut débit mobile ont augmenté à un rythme encore plus élevé sur cette période (de l’ordre de 45 % en une année), atteignant le chiffre de 1,7 milliard.

Le rapport sur la mobilité s’intéresse également au concept de “couverture applicative” – élargissant la définition de la notion de couverture au-delà du seul critère voix pour prendre également en compte la facilité avec laquelle les utilisateurs ont accès à leurs applications mobiles – et définit un nouveau cadre permettant d’expliquer les effets des variations de performances des réseaux d’une manière qui soit parlante pour l’utilisateur.

Cette nouvelle édition du rapport sur la mobilité fait également la lumière sur la relation existant entre performance du réseau et fidélité de l’abonné, faisant apparaître que la performance est le principal facteur de fidélisation, devant le rapport qualité/prix. Par ailleurs, le rapport s’intéresse aux effets de la signalisation des smartphones et son impact sur le réseau, ainsi qu’à l’itinérance des données, identifiant les opportunités qui s’ouvrent aux opérateurs de générer de nouvelles sources de revenus.

Consultez le rapport complet : http://bit.ly/11dfxJY

zp8497586rq

Rapport Ericsson sur la mobilité : adoption rapide des smartphones et doublement du trafic de données mobiles

Par Benoît Chamontin, le Mercredi 21 novembre 2012, classé dans 4G LTE   |   1 commentaire

13 millions d’abonnements LTE supplémentaires ont été enregistrés au troisième trimestre 2012 et leur nombre devrait atteindre 1,6 milliard à l’horizon 2018.

Le dernier rapport sur la mobilité publié par Ericsson – précédemment connu sous le nom de rapport sur le trafic et les données marché – révèle que près de 40 % des téléphones vendus au troisième trimestre 2012 ont été des smartphones. Il montre également que le trafic de données a doublé entre le troisième trimestre 2011 et le troisième trimestre 2012 et qu’il devrait enregistrer une croissance annuelle de l’ordre de 50 % entre 2012 et 2018, principalement sous l’impulsion de la vidéo.

L’étude menée par Ericsson montre que la vidéo en ligne est le facteur qui contribue le plus à cet essor du trafic mobile : elle représente en effet 25 % du trafic total généré par les smartphones et 40 % de celui émanant des tablettes. Cette progression fait peser sur les réseaux de nouvelles exigences, notamment celle de garantir un service de qualité partout et à tout moment.

Douglas Gilstrap, Senior Vice President et directeur de la stratégie d’Ericsson, explique : « La généralisation des smartphones et des tablettes a modifié l’usage que nous faisons d’Internet, augmentant les attentes autour de la qualité des réseaux mobiles. La mobilité occupe aujourd’hui une place importante dans notre vie quotidienne. Nous avons tous en permanence sous la main des outils permettant un accès instantané à l’information, au divertissement et aux échanges sociaux. » Lire la suite…

Le changement, c’est maintenant… aussi dans les télécoms – Digiworld Summit 2012

Édition 2012 du digiworld forum sur le thème « game changers »

Le monde se transforme, y compris dans la sphère télécoms. Quelques faits récents en témoignent.

La croissance annuelle du marché des télécoms devrait être de 3 à 5% jusqu’en 2015, avec une croissance des services de l’ordre de 3 à 7% sur la même période selon les dernières estimations Ericsson. Les perspectives marché sont donc encourageantes.

Au plan européen, la Commission vient de libérer une partie supplémentaire du spectre radioélectrique pour la 4G dans le cadre de sa stratégie en faveur du haut débit. Une bonne nouvelle, dans l’optique de faire face à l’explosion du trafic data.

Si l’arrivée prochaine de la 4G LTE offre de nouvelles opportunités pour les acteurs, le modèle économique de l’offre mobile inquiète les décideurs. La baisse des prix initiée par certains est considérée comme La source des problèmes.

Quelles réponses apportées à cette nouvelle donne ? Quels nouveaux modèles sont possibles ?

Pour y répondre, le Digiworld Summit de l’Idate vient d’ouvrir ses portes à Montpellier sur le thème « game changers ». Le cloud, le big data et la mobilité sont au cœur des problématiques évoquées.

 Le président de Swisscom, Carsten Schloter, y a fait hier une intervention plutôt décapante, Pour lui, Internet a imposé aux opérateurs de passer d’un modèle local à un modèle global. Et la tarification doit être complètement repensée en raison de l’explosion du trafic data. L’accès est la clé, car par nature l’accès est un business local. La qualité, les performances, la sécurité de l’accès sont des facteurs déterminants dans l’expérience utilisateur. La vision du consommateur a changé. Il souhaite désormais avoir accès à ses données depuis le cloud, partout, tout le temps, quel que soit le support.  Donc certes, la recherche de l’optimisation des coûts est une piste à explorer pour les opérateurs, mais la différentiation est la planche de salut. Swisscom a ainsi changé son modèle pour établir des prix en fonction de l’utilisation de la bande passante et donc de l’usage de ses clients (téléphone, mail, vidéo, …), une approche qui a rencontré un succès immédiat auprès des consommateurs suisses.

Comme Pascal Cagni, ex dirigeant d’Apple l’a indiqué en fin de son intervention au Digiworld Forum, le meilleur moyen de prévoir l’avenir, c’est de l’inventer. Une citation d’Alan Kay toujours d’actualité.

Retour sur la présence d’Ericsson au salon IBC 2012 à Amsterdam

Par Benoît Chamontin, le Mardi 18 septembre 2012, classé dans Société en réseau,Télévision   |   Aucun commentaire
"Time to Play; TV. Anywhere. Now" Une nouvelle signature forte pour Ericsson lancée lors du salon IBC 2012

"Time to Play; TV. Anywhere. Now" Une nouvelle signature forte pour Ericsson lancée lors du salon IBC 2012

« Time to Play; TV. Anywhere. Now » tel était le message clairement mis en avant par Ericsson au salon IBC 2012 qui se tenait à Amsterdam du 7 au 11 septembre. En effet, sur le stand de 500m2 que nous avions cette année, nos experts ont rencontré de nombreux diffuseurs, ayants droit et fournisseurs de contenus pour leur faire profiter de l’expérience d’Ericsson comme créateur d’expérience TV multi-écran sur de nombreux appareils et architectures multi-plateforme. Les différents participants avaient également la chance de découvrir nos nouveaux produits et solutions dans le domaine.

Ainsi Ericsson a présenté le premier codeur HEVC/H.265 du marché qui permettra la diffusion télévisuelle en direct et en mode linéaire sur les terminaux mobiles via les réseaux mobiles. Capable d’encoder en temps réel à des résolutions pouvant aller jusqu’à la HD, le nouveau codeur SVP 5500 HEVC d’Ericsson réduit considérablement les besoins en bande passante pour les services actuels et futurs. Il permet aux opérateurs de fournir un service télévisuel de grande qualité sur les terminaux mobiles et de répondre aux attentes croissantes des consommateurs en matière de services TV, à la maison comme en mobilité.

Nous avons également profité du salon pour présenter la dernière étude du ConsumerLab concernant les habitudes des personnes quand elles regardent la télévision. Nous apprenions notamment que 67 % de la population utilise désormais un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable en regardant la télévision.

Lire la suite…

Infographie : l’avenir de la mobilité 2011 – 2017

Par Benoît Chamontin, le Mercredi 13 juin 2012, classé dans Société en réseau   |   Aucun commentaire

Avenir de la mobilite 2011 – 2017 – Ericsson – juin 2012

Le 6 juin dernier, nous vous dévoilions le deuxième rapport d’Ericsson sur le trafic et les données du marché, prenant le pouls de la société en réseau (Traffic and Market Report – On the Pulse of the Networked Society).

Ce rapport, qui s’inscrit dans le temps, a pour vocation d’être un document d’analyse, basée sur ces constatations et mesures, mais aussi sur des prévisions internes et d’autres études applicables, afin de mieux appréhender la réalité du trafic actuel et de mieux cerner les tendances du marché.

Ainsi, il nous en apprenait plus sur les évolutions à venir en matière de mobilité, notamment sur l’ampleur de la connectivité dans le monde. Nous apprenions ainsi que 85% de la population mondiale disposera, d’ici à 2017, d’une couverture Internet via la 3G, avec près de neuf milliards d’abonnements à la téléphonie mobile, contre six milliards fin 2011. Et Les abonnements « machine à machine » viendront grossir encore ces chiffres.

Dans le même temps, les abonnements à la téléphonie mobile haut débit devraient atteindre cinq milliards en 2017, contre un milliard fin 2011. Le rapport Ericsson soulignait également les variations qui existent entre les pays et les régions.

Voici une infographie qui reprend les principaux faits et chiffres du rapport : Lire la suite…

Ericsson partenaire de la première édition du New Cities Summit à Paris

Par Benoît Chamontin, le Dimanche 13 mai 2012, classé dans Événements   |   Aucun commentaire

Du 14 au 16 mai 2012, le New Cities Summit réunira à Paris décideurs et experts mondiaux, maires et décideurs publics de grandes villes, entrepreneurs, dirigeants industriels et représentants de la société civile pour échanger sur l’un des plus grands défis contemporains : l’avenir des villes au 21e siècle. Cet événement est organisé par la new Cities Foundation, une organisation à but non lucratif basée à Genève qui se donne pour mission d’améliorer la vie dans les villes du 21ème siècle. Ericsson est l’un des membres fondateurs de cette initiative. À cette occasion Hans vestberg , président et CEO d’Ericsson, interviendra lundi 14 mai à 14h30 lors d’une table-ronde.

Le thème « Thinking Ahead, Building Together », choisi pour la première édition du New Cities Summit, reflète une conviction profonde de la New Cities Fondation : afin de saisir notre avenir urbain et d’y apporter des réponses adéquates, nous devrons forger des partenariats innovants fondés sur des réflexions et analyses novatrices et audacieuses.

Lors de ce Sommet, des discussions de haut niveau entre experts mondiaux des questions urbaines seront consacrées à la vision du monde urbain de demain, et des ateliers thématiques aborderont des sujets spécifiques: la mobilité, la ville créative et connectée, la ville annotée (à l’heure des réseaux sociaux), la ville équitable, l’eau, les technologies vertes et le bâtiment ainsi que les outils pour financer l’essor urbain. Des panels régionaux seront dédiés à la Chine, à l’Inde, ou encore au Grand Paris. Une session très interactive, « Navigating the Meta City », conçue et animée par l’agence de design et d’innovation frog, offrira un aperçu d’une ville futuriste où l’infrastructure numérique permet de vivre dans un univers de réalité augmentée.

De grands médias internationaux sont déjà partenaires du Sommet : CNN, Bloomberg BusinessWeek, le Financial Times et Architecture d’Aujourd’hui. Le Sommet bénéficie également du soutien du monde de la création avec des représentants du street art en partenariat avec la Galerie Magda Danysz de Paris et Shanghai, de spécialistes de l’entrepreneuriat social comme Ashoka, ou encore d’entreprises innovantes et start-ups telles que Waze, qui offriront des démonstrations pendant l’événement. Celui-ci mettra en lumière les projets urbains d’avant-garde de la New Cities Foundation dans les domaines de la santé et de la mobilité.

« Nous commençons tout juste à appréhender les conséquences de ce phénomène d’urbanisation mondiale. C’est un phénomène d’une ampleur sans précédent qui touchera chacun d’entre nous. Le New Cities Summit est d’une importance capitale car il est le seul événement qui rassemble les grands penseurs, spécialistes de questions urbaines et les bâtisseurs issus de secteurs divers et le seul capable d’orienter le débat mondial sur les enjeux urbains. En proposant autant une vision globale sur ces questions que des solutions concrètes, nous avons pour ambition de faire de ce Sommet un rendez-vous décisif. »

John Rossant, le Président de la New Cities Foundation

Plus d’informations : www.newcitiessummit2012.org

Mobile World Congress 2012 : le village planétaire

Par Jean-Pierre Soulès, le Mardi 28 février 2012, classé dans Événements   |   Aucun commentaire

Mobile World Congress 2012 (1)

Ils sont venus, ils sont tous là…. ou presque. Plus de 1.400 exposants. De 60.000 à 80.000 visiteurs attendus. Un village mondial (à l’échelle de la planète), grouillant de monde. Autant que pour un grand match de foot du Barça. Ou qu’un prix de Formule 1 (proximité du circuit de Catalunya oblige). Au fil des ans, le MWC prend des airs de petit Cebit. La Fiera Montjïc devient trop petite. Des passerelles enjambent les rues pour donner toujours plus de place aux exposants.

Tout fond, au pied de la colline, dominant le site, les deux champions du monde du mobile, que séparent des jeux d’eau. Deux Scandinaves. Ericsson, le numéro un des infrastructures, qui négocie en tête la courbe à haute vitesse de la 4G. En face, Nokia, le leader des terminaux. Si le Finlandais s’est plutôt raté dans le virage du smartphone, au point d’être obligé de mettre du Windows Mobile dans son moteur pour recoller au peloton, il n’en demeure pas moins le leader des terminaux mobiles en termes de parts de marché toutes catégories confondues.

Évidemment, les compétiteurs ne sont pas loin : Alcatel-Lucent, Huawei, ZTE, Cisco… pour l’un. Samsung, LG, Motorola, HTC… pour l’autre. Cette année encore, Apple snobe ses rivaux. De nouvelles figurent apparaissent. Intel, qui vient de glisser son processeur Atom dans de nouveaux smartphones, notamment chez Orange, ZTE, Lava. Il vient défier le champion de la catégorie, l’incontournable Qualcomm qui riposte en présentant la Snapdragon S4. Côté OS, Microsoft répond présent, tandis qu’Android, le petit homme vert, se taille un stand à la mesure de son succès et de ses ambitions. Lire la suite…

Ericsson au Mobile World Congress 2012 : l’offensive tout azimut

MWC 2012 – Ericsson

Prenez une dose de mobilité, ajoutez une part de large bande et recouvrez le tout d’un nuage. Ce sont, selon Hans Vestberg, le P-DG d’Ericsson, les trois ingrédients de la société connectée de demain. Une vision exposée lors de sa conférence de presse, ce matin, à l’ouverture du Mobile Word Congress 2012, à Barcelone. Et de rappeler que cette vision a permis à l’industriel de passer, en 2011, de 32 à 38% de parts de marché dans la vente d’équipements pour réseaux mobiles. En outre, 50% du trafic mondial généré par les mobiles emprunte une infrastructure Ericsson.

Dans la droite ligne de cette stratégie, Hans Vertberg a présenté plusieurs innovations technologiques. Tout d’abord, la solution HetNet Il s’agit de la station radio RBS6000 pour pico-cellule, intégrant des modules radio 3G, 4G et Wi-Fi. Ce dernier point concrétise le rachat récent de BelAir, le constructeur de systèmes Wi-Fi de qualité opérateur (carrier grade). But : soulager les réseaux cellulaires du transport de données. Le PDG d’Ericsson a d’ailleurs rappelé qu’aujourd’hui 76% du trafic transitant sur les réseaux pour mobiles véhiculent des données, alors qu’il y a seulement cinq ans la voix en constituait 90%.

Également au menu, un routeur de service, le SSR 8020 (Smart Service Router). Il intègre le logiciel de la passerelle Evolved Packet Gateway. Son rôle : interfacer le réseau mobile proprement dit et le cœur réseau qui fournit les services. Pour compléter le tout et améliorer le confort de l’utilisateur de smartphones, Ericsson a annoncé un système d’optimisation du réseau pour ces terminaux. Une nécessite lorsqu’on sait que 400 millions ont été vendus et qu’il y en aura 4 milliards en 2016. Hans Vestberg a également présenté le prototype d’une antenne au design de ballon pour faisceau hertzien, Mini-Link, capable d’un débit de 1 Gigabit/s.

Cependant, Ericsson ne néglige pas pour autant les services managés et le support de solutions OSS et BSS (Operation Support System et Business Support System). Le P-DG d’Ericsson, a ainsi rappelé la signature, en 2011, de 13 contrats de services managés, ce qui porte le total à 70.

Après la vidéo, le nouveau service à s’inviter sur les réseaux pour mobiles est le m-commerce. Dans cette optique, Ericsson a renforcé son offre et signé un partenariat stratégique avec Western Union, le spécialiste du transfert électronique de fonds. Cet accord se traduira dans un premier temps par l’intégration des solutions de M-Commerce d’Ericsson dans le réseau mondial de Western Union. Les opérateurs de services pour mobiles pourront ainsi intégrer l’offre de Western Union dans leur portefeuille.

Et comme pour bien affirmer ses ambitions, Ericsson a installé le plus important des stands, couvrant 6 000 mètres-carrés. Autour de lui ses rivaux, parmi lesquels Alcatel-Lucent et Huawei. Une image qui symbolise la formidable concurrence qui s’annonce en 2012 : le choc des géants.