Le haut débit mobile est une opportunité énorme pour la santé publique

Les soins de santé sont actuellement le domaine d’application des TICS qui se développe le plus

Les soins de santé sont actuellement le domaine d’application des TICS qui se développe le plus

 Confrontés au vieillissement général de la population, les services de santé doivent trouver des moyens plus efficaces de dispenser les soins et assurer le suivi médical de leurs patients. Avec le développement croissant du haut débit mobile, de réelles opportunités s’ouvrent dans lesquelles les opérateurs ont un rôle clé à jouer.

Les soins de santé sont clairement un exemple de secteur susceptible de tirer profit de solutions innovantes de télécommunications soutenues par une infrastructure réseau haut débit. Des initiatives de télémédecine permettent d’ores et déjà de suivre l’état de santé des habitants de certaines régions reculées. Mais avec l’avènement des réseaux de nouvelle génération, la santé publique peut aller encore plus loin dans les services apportés à la population.

« Les soins de santé sont actuellement le domaine d’application des TICS qui se développe le plus », affirme Rainer Herzog, responsable chez Ericsson de la stratégie de santé électronique et du business development. « Ces derniers mois, nous avons vu plusieurs opérateurs, comme Vodafone et Telefónica, créer leurs propres départements de santé mobile. »

Dans le contexte de multiplication des maladies chroniques et de vieillissement de la population, la santé mobile vient combler, un peu partout dans le monde, les lacunes des systèmes de santé. « Elle permet aux systèmes de santé de réduire leurs coûts et aux patients de bénéficier d’une meilleure qualité de vie, ajoute Rainer Herzog. Pour les opérateurs, c’est aussi l’occasion d’élargir leur offre». Lire la suite…

La télémédecine mobile comme clé d’accès aux soins en Inde

En Inde, 800 millions de personnes manquent encore de spécialistes de santé de proximité

En Inde, 800 millions de personnes manquent encore de spécialistes de santé de proximité

 En juin 2008, Ericsson et la fondationApollo Telemedicine Networking Foundation  (ATNF) se sont rapprochés pour sensibiliser et éduquer les populations rurales indiennes, encourager le déploiement des applications de télémédecine sur les réseaux mobiles haut débit et fournir l’accès à des services médicaux efficaces. En Inde, 800 millions de personnes manquent encore de spécialistes de santé proches, 80% des médecins étant implantés dans les grandes villes du pays.

En Inde, la fondation ATNF constitue le plus important et le plus ancien réseau de télémédecine multispécialités d’Asie du sud. L’ATNF a en effet développé tout un éventail de modèles et de solutions de télémédecine afin de répondre aux divers besoins médicaux de la population du pays. Les applications vont du simple échange téléphonique entre deux médecins à la vidéo-consultation en temps réel avec envoi à distance de données cardiaques.

A fin 2008, on dénombrait en Inde plus de 300 millions de téléphones mobiles et fixes. Chaque mois, 9 millions de nouveaux abonnés souscrivent un service mobile. Une croissance qui représente une opportunité incomparable pour apporter des services de télémédecine dans les zones rurales et reculées de l’Inde et réduire ainsi la fracture numérique et sanitaire qui sévit encore dans de nombreux endroits.   Lire la suite…

E-Santé : le mobile se met au service des patients en Afrique

mHealth d'Ericsson constitue un moyen précieux de faciliter l’accès aux soins de santé pour les populations des zones rurales et isolées

mHealth d'Ericsson constitue un moyen précieux de faciliter l’accès aux soins de santé pour les populations des zones rurales et isolées

 En Afrique, on compte bien plus de téléphones mobiles que de centres médicaux. Les professionnels de la médecine s’allient donc aux opérateurs télécoms pour offrir à tous un accès aux soins primaires de santé. Tour d’horizon des principales initiatives où Ericsson est également partie prenante avec sa solution m-Health.

Les populations de la province sud-africaine de KwaZulu-Natal, l’une des plus touchées par le virus du sida dans le monde, peuvent en témoigner. Malgré l’évolution des mentalités vis-à-vis du HIV/sida et les moyens mis en oeuvre par les services publics de santé (médicaments abordables, tests gratuits, conseils, etc.), la plupart des personnes infectées ne se soumettent pas aux tests de dépistage par peur de la stigmatisation associée à cette maladie. Pour combattre ce problème, un projet de téléphonie mobile baptisé Masiluleke a été mis en place dans un des hôpitaux les plus fréquentés de la province de KwaZulu-Natal. En collaboration avec MTN, l’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile en Afrique du Sud, un million de SMS est envoyé quotidiennement pour inviter les gens à contacter le centre d’appel national de lutte contre le sida.

Ce projet a connu un succès retentissant, notamment auprès des jeunes hommes qui ont été très nombreux à composer le numéro de la hotline pour obtenir des informations sur les cliniques pratiquant des tests de dépistage en dehors de leur communauté. Outre la transmission d’informations importantes sur la santé, le mobile permet également de collecter des données médicales et de réaliser un suivi à distance, un excellent moyen d’améliorer l’accès aux soins de santé pour les populations rurales.

Au Rwanda, les autorités locales utilisent le téléphone mobile pour collecter et diffuser des données de santé afin d’anticiper les éventuelles épidémies et les pénuries de médicaments. Le téléphone mobile sert aussi aux patients pour commander des médicaments, envoyer des alertes sanitaires et télécharger des directives médicales. Au Kenya occidental, dans le cadre d’un projet de dépistage du sida, des experts médicaux sont dépêchés dans les zones rurales pour créer des dossiers de santé électroniques en archivant les données médicales des patients dans leurs téléphones mobiles. En créant ainsi quelque 2 millions de dossiers, les services publics de santé espèrent pouvoir identifier et traiter les patients atteints du virus HIV et améliorer leur suivi. Lire la suite…