La 5G déjà

Par Jean-Pierre Soulès, le mardi 25 février 2014, classé dans 5G,MWC14,Stratégie

Ericsson-5GÀ peine la 4G vient-elle d’arriver et qu’elle n’est pas encore déployée partout, que la 5G monopolise déjà toutes les attentions au Mobile World Congress 2014, à Barcelone. Certes, on l’annonce pour 2020, mais les initiatives se multiplient, chacun voulant prendre le train dès la gare de départ. C’est le cas d’Ericsson, numéro un mondial, qui se doit d’être présent. Lire la suite…

Orange Business Services renforce son offre M2M pour les multinationales grâce à la plateforme de gestion des objets connectés d’Ericsson

Par Corinne Muller, le jeudi 19 septembre 2013, classé dans Société en réseau

Orange utilisera uniquement la plateforme M2M Ericsson au niveau international.

La plateforme DCP (Device Connection Platform) d’Ericsson permettra aux clients d’Orange Business Services de déployer et de gérer de façon évolutive les objets connectés et applications M2M sur des marchés multi-domestiques.

Orange Business Services et Ericsson annoncent aujourd’hui la signature d’un accord pour renforcer leur positionnement sur le marché mondial du M2M (machine-to-machine). Le M2M et plus largement l’internet des objets connaissent un essor dans de nombreuses applications et le développement des réseaux mobiles haut débit devrait renforcer cette croissance. C’est particulièrement le cas dans les secteurs de l’automobile et de l’électronique grand public pour qui ces solutions représentent un grand potentiel de développement de services. Les multinationales qui adressent différents marchés dans le monde doivent pouvoir s’appuyer sur une solution homogène d’un pays à l’autre et ce, tout en étant capables de répondre aux attentes spécifiques des utilisateurs dans chaque pays.

Orange Business Services a choisi la plateforme en mode cloud de gestion des objets connectés DCP (Device Connection Platform) d’Ericsson pour enrichir sa gamme de solutions M2M et renforcer le support auprès de ses clients internationaux. Cette solution permettra aux clients d’Orange Business Services de bénéficier de fonctionnalités de pointe pour déployer, faire évoluer et exploiter des millions de connexions M2M à l’échelle mondiale. Un portail de services disponible en permanence permettra aux clients d’accéder eux-mêmes et directement à des fonctionnalités de gestion et de contrôle de leur base de cartes SIM installées, avec un accès en temps réel pour le suivi opérationnel, le soutien aux équipes métiers et l’accès aux statistiques d’utilisation. Les fonctionnalités de la plateforme Ericsson viennent renforcer la qualité de service globale d’Orange Business Services et la fluidité de l’expérience client.

Orange Business Services propose déjà une gamme complète de solutions M2M à la carte (allant de la connectivité M2M aux solutions de bout-en-bout : conception, gestion de projet, services de conseil et support). Avec plus de 250 personnes dédiées au M2M, Orange Business Services offre une expertise reconnue dans l’innovation, l’intégration et le développement de solutions métier incluant notamment : la surveillance à distance des systèmes médicaux connectés, le diagnostic et la maintenance d’équipements, les compteurs intelligents (smart metering), la gestion de flottes ainsi que le suivi et la traçabilité.

Après la Global M2M Association (GMA), cet accord marque une nouvelle étape dans l’ambition d’Orange Business Services de proposer des solutions M2M mondiales. Grâce au partenariat (GMA) signé avec les principaux opérateurs européens, les clients d’Orange Business Services bénéficient des accords de roaming et d’intéropérabilité de ses membres et accèdent ainsi à une couverture réseau inégalée à l’échelle mondiale et des niveaux de services harmonisés.

Thierry Bonhomme, directeur exécutif d’Orange Business Services, explique : « Cela fait de nombreuses années qu’Orange Business Services investit dans l’Internet des objets, avec pour ambition d’être un acteur clé sur le marché mondial du M2M. Nous continuons à enrichir notre portefeuille dans ce domaine pour fournir aux entreprises internationales les meilleurs services disponibles. L’accord conclu avec Ericsson constitue une avancée nouvelle dans notre approche mondiale du M2M, et dans la mise en oeuvre d’un éco-système de partenaires sélectionnés – pour le plus grand bénéfice de nos clients. »

Johan Wibergh, vice-président et directeur de la Business Unit Réseaux d’Ericsson, souligne lui aussi l’importance de cet accord : « Ce partenariat avec Orange est une excellente chose. Ensemble, nous allons pouvoir concrétiser notre vision d’une société en réseau, avec potentiellement 50 milliards d’objets connectés dans les prochaines années. La plateforme DCP d’Ericsson est un élément clé dans la mise en oeuvre de cette vision, qui bénéficie de nos capacités R&D et d’investissements très conséquents. De son côté, Orange tirera profit de la forte présence locale et de l’éco-système d’Ericsson dans le monde, pour accélérer sa dynamique commerciale. »

« Les opérateurs supprimant peu à peu les barrières qui empêchaient le libre déploiement de solutions globales, il devient désormais plus abordable, pour les grandes entreprises comme pour les OEM, d’investir dans les objets connectés. Nous estimons que cette dynamique devrait conduire à un nouveau départ pour ce secteur industriel », prédit pour sa part Steve Hilton, analyste auprès du cabinet Analysys Mason.

S’appuyant sur les capacités R&D d’Ericsson, les clients internationaux d’Orange bénéficieront de solutions compétitives sur le long terme, avec l’assurance d’une connectivité fiable et économique pour leurs systèmes.

Mobile World Congress 2012 : IPv6, un absent de marque

Par Jean-Pierre Soulès, le jeudi 1 mars 2012, classé dans Événements,Non classé

Mobile World Congress 2012 (2) – Ericsson

En ce troisième jour, si les exposants restent fidèles au poste, les rangs des visiteurs s’éclaircissent. Moins d’attente aux contrôles et aux restaurants, quelques sièges libres dans les zones de « repos », plus facile d’attraper un taxi à la sortie. La fête se termine.

Sous le soleil de Barcelone, on a parlé de beaucoup de choses lors ce MWC2012. De très haut débit, de collaboration entre cellulaire et Wi-Fi, de m-commerce, de visioconférence, de machine-to-machine. Et pourtant, on semble avoir ignoré un sujet très important, sans lequel rien ne pourrait se faire : IPv6 D’autant plus étonnant que c’est l’essor de la mobilité qui pousse à son avènement, si souvent annoncé et toujours reporté. Mais cette année, c’est son heure. Tous ces terminaux, il va bien falloir leur donner une adresse IP. Et lorsqu’il y aura bientôt 50 milliards d’objets connectés, IPv4, malgré toutes les astuces déployées jusque là pour prolonger sa vie, n’y suffira pas. Indispensable, donc, IPv6, qui permettra à chaque terminal d’avoir une adresse sans avoir à jongler avec les home agents et foreign agents. Et pourtant, le silence. Ce sera peut-être pour l’année prochaine.

D’ailleurs, où se tiendra-t-il, le MWC 2013? Il se murmure que la Fira Montjuïc, devenant trop petite, il pourrait s’installer ailleurs dans Barcelone ou peut-être dans une autre ville. Paris était sur les rangs pour celui de cette année. Raté. Ce salon qui a vu le jour en France, sur la Croisette de Cannes, ne semble pas disposé à revenir dans l’Hexagone.

Mobile World Congress 2012 : le village planétaire

Par Jean-Pierre Soulès, le mardi 28 février 2012, classé dans Événements

Mobile World Congress 2012 (1)

Ils sont venus, ils sont tous là…. ou presque. Plus de 1.400 exposants. De 60.000 à 80.000 visiteurs attendus. Un village mondial (à l’échelle de la planète), grouillant de monde. Autant que pour un grand match de foot du Barça. Ou qu’un prix de Formule 1 (proximité du circuit de Catalunya oblige). Au fil des ans, le MWC prend des airs de petit Cebit. La Fiera Montjïc devient trop petite. Des passerelles enjambent les rues pour donner toujours plus de place aux exposants.

Tout fond, au pied de la colline, dominant le site, les deux champions du monde du mobile, que séparent des jeux d’eau. Deux Scandinaves. Ericsson, le numéro un des infrastructures, qui négocie en tête la courbe à haute vitesse de la 4G. En face, Nokia, le leader des terminaux. Si le Finlandais s’est plutôt raté dans le virage du smartphone, au point d’être obligé de mettre du Windows Mobile dans son moteur pour recoller au peloton, il n’en demeure pas moins le leader des terminaux mobiles en termes de parts de marché toutes catégories confondues.

Évidemment, les compétiteurs ne sont pas loin : Alcatel-Lucent, Huawei, ZTE, Cisco… pour l’un. Samsung, LG, Motorola, HTC… pour l’autre. Cette année encore, Apple snobe ses rivaux. De nouvelles figurent apparaissent. Intel, qui vient de glisser son processeur Atom dans de nouveaux smartphones, notamment chez Orange, ZTE, Lava. Il vient défier le champion de la catégorie, l’incontournable Qualcomm qui riposte en présentant la Snapdragon S4. Côté OS, Microsoft répond présent, tandis qu’Android, le petit homme vert, se taille un stand à la mesure de son succès et de ses ambitions. Lire la suite…

10 tendances de consommation des nouvelles technologies en 2012

Par Myriam Devred, le mardi 17 janvier 2012, classé dans Société en réseau

Le ConsumerLab d'Ericsson a publié les 10 principales tendances de consommation des nouvelles technologies pour 2012

L’observatoire ConsumerLab d’Ericsson a dressé une liste des 10 tendances de consommation en matière de nouvelles technologies pour 2012. On remarque notamment que pour les consommateurs, la connexion Internet est devenue aussi indispensable que l’électricité, mais aussi que les médias sociaux ont radicalement changé la communication d’informations et que tout le monde peut être fournisseur de services.

Voici les 10 principales tendances de consommation :

1. La connectivité est reine.

La connexion à Internet est devenue aussi indispensable que l’air que nous respirons. Les consommateurs affirment que s’ils devaient réduire leurs dépenses la dernière chose qu’ils arrêteraient serait leur connexion à Internet.

Concernant les consommateurs Français, les trois quarts d’entre eux ont désormais accès à internet à leur domicile (+ 4 points en un an) selon la dernière enquête de l’ARCEP et du CGIET. De plus, Internet est largement utilisé et ancré dans les habitudes des Français et il est devenu un média incontournable. Selon une étude du Crédoc, plus de la moitié des Français se connectent à internet tous les jours et passent en moyenne quinze heures par semaine sur internet contre dix-sept heures pour la télévision. Lire la suite…

Canada : EastLink choisit Ericsson pour la construction de son réseau de transmission haut débit mobile

Par Corinne Muller, le mercredi 31 août 2011, classé dans Réseaux fixes,Réseaux mobiles

La station de base radioélectrique multinorme RBS 6000 équipera EastLink dans l'accord que vient de signer l'entreprise avec Ericsson

La station de base radioélectrique multinorme RBS 6000 équipera EastLink dans l'accord que vient de signer l'entreprise avec Ericsson

Ericsson vient de signer un accord d’une durée de quatre ans avec EastLink pour la fourniture exclusive de son coeur de réseau et de son  réseau d’accès sans fil en utilisant la technologie HSPA Evolution et celles de prochaines générations.

Ainsi, Ericsson mettra en œuvre sa station de base radioélectrique multinorme RBS 6000, les réseaux de données à commutation de circuits et de commutation par paquets, dont EPS (Evolved Packet Core ou réseau fédérateur évolué à commutation de paquets) et OSS (Operation Support System ou système d’appui pour l’exploitation), et fournira à l’entreprise un ensemble de services professionnels.

« Nous mettons tout en œuvre pour offrir à notre clientèle la meilleure expérience possible en matière de communications et de divertissements. Grâce à l’évolution de ce réseau, nos clients pourront travailler et communiquer plus sûrement et plus rapidement. »

Matthew MacLellan, président d’EastLink Wireless.

EastLink est une entreprise qui délivre des services de divertissement vidéo, d’Internet haute vitesse et de téléphonie dans l’ensemble du Canada.

La station de base radioélectrique multinorme RBS 6000 prend en charge les réseaux GSM/EDGE, WCDMA/HSPA, LTE et offre la mise en œuvre rentable de services de transmission mobile à large bande, de transmission vidéo et d’applications sur le Web de la prochaine génération, tout en offrant aux abonnés une expérience utilisateur supérieure.

« Ericsson est fier d’avoir été choisi par EastLink pour collaborer à l’amélioration de ses installations de communications avec la dernière technologie haut débit mobile, a ajouté Angel Ruiz, président d’Ericsson Inc. Nous sommes heureux de pouvoir offrir à des entreprises de télécommunications toujours plus nombreuses la meilleure technologie de réseau disponible. »

Ericsson est présent au Canada depuis 1953 et compte aujourd’hui plus de 3 000 employés. En 2010, Ericsson a investi au Canada plus de 350 millions de dollars,  se classant parmi les plus importants investisseurs en Recherche et Développement au Canada, et achemine environ 85 % de tous les appels téléphoniques mobiles.

Ericsson lance des services de paiement sur mobile

Par Corinne Muller, le jeudi 3 février 2011, classé dans Multimédia,Opérateurs,Réseaux mobiles
Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Un nouvel éco-système pour rendre l’envoi d’argent entre personnes aussi simple que l’envoi d’un SMS Grâce à son offre de services de paiement sur mobile, Ericsson permet aux consommateurs des pays émergents et développés d’accéder aux services de base en matière de paiement et de banque depuis leurs téléphones portables.

Plus d’1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu’elles soient ou non en possession d’un compte bancaire.

Avec pour objectif de jouer un role de premier plan dans les développements industriels en cours pour construire un éco-système monétaire mobile global, Ericsson (NASDAQ:ERIC) lance « Ericsson Money Services », une nouvelle offre de services financiers mobiles.

Les paiements sur mobile et les transferts d’argent entre personnes devraient figurer parmi les applications les plus utilisées dans de nombreux pays dans les deux à trois ans à venir. Le paiement sur mobile deviendra une base pour les connexions de personne à machine et de machine à machine d’ici 2020, année où plus de 50 milliards d’objets seront connectés selon Ericsson. Ericsson entend jouer un role important sur ce nouveau marché.

Le lancement de cette nouvelle activité fait suite à deux ans de travaux en Europe et en Asie qui ont permis à Ericsson de développer une solution de bout en bout et d’accomplir les modalités règlementaires, juridiques et de sécurité, en coopération avec ses clients opérateurs et les acteurs du secteur financier. Lire la suite…

Le haut débit mobile stimule la dynamique M2M de Telecom Italia

Par Corinne Muller, le mardi 21 décembre 2010, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,Multimédia,Opérateurs,Stratégie
Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

 L’adoption de plus en plus grande du haut débit mobile constitue également un pas supplémentaire vers le développement des communications M2M (machine à machine) et la création d’un monde tout communicant. Dans ce contexte, de nombreux opérateurs ont choisi de créer des divisions ou business units spécifiques au M2M. Exemple avec la vision de Telecom Italia dans ce domaine.

Alors que le nombre d’abonnements au haut débit mobile double chaque année en Italie, Sandro Dionisi, directeur de l’unité de recherche du groupe Telecom Italia, explique la stratégie déployée par le plus grand opérateur de téléphonie italien pour suivre l’évolution des applications M2M. Regardez la vidéo (en anglais) :

Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…

Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Corinne Muller, le lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.