Le ConsumerLab d'Ericsson a publié les 10 principales tendances de consommation des nouvelles technologies pour 2012
L’observatoire ConsumerLab d’Ericsson a dressé une liste des 10 tendances de consommation en matière de nouvelles technologies pour 2012. On remarque notamment que pour les consommateurs, la connexion Internet est devenue aussi indispensable que l’électricité, mais aussi que les médias sociaux ont radicalement changé la communication d’informations et que tout le monde peut être fournisseur de services.
Voici les 10 principales tendances de consommation :
1. La connectivité est reine.
La connexion à Internet est devenue aussi indispensable que l’air que nous respirons. Les consommateurs affirment que s’ils devaient réduire leurs dépenses la dernière chose qu’ils arrêteraient serait leur connexion à Internet.
Concernant les consommateurs Français, les trois quarts d’entre eux ont désormais accès à internet à leur domicile (+ 4 points en un an) selon la dernière enquête de l’ARCEP et du CGIET. De plus, Internet est largement utilisé et ancré dans les habitudes des Français et il est devenu un média incontournable. Selon une étude du Crédoc, plus de la moitié des Français se connectent à internet tous les jours et passent en moyenne quinze heures par semaine sur internet contre dix-sept heures pour la télévision. Lire la suite…
Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.
Un nouvel éco-système pour rendre l’envoi d’argent entre personnes aussi simple que l’envoi d’un SMS Grâce à son offre de services de paiement sur mobile, Ericsson permet aux consommateurs des pays émergents et développés d’accéder aux services de base en matière de paiement et de banque depuis leurs téléphones portables.
Plus d’1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu’elles soient ou non en possession d’un compte bancaire.
Avec pour objectif de jouer un role de premier plan dans les développements industriels en cours pour construire un éco-système monétaire mobile global, Ericsson (NASDAQ:ERIC) lance « Ericsson Money Services », une nouvelle offre de services financiers mobiles.
Les paiements sur mobile et les transferts d’argent entre personnes devraient figurer parmi les applications les plus utilisées dans de nombreux pays dans les deux à trois ans à venir. Le paiement sur mobile deviendra une base pour les connexions de personne à machine et de machine à machine d’ici 2020, année où plus de 50 milliards d’objets seront connectés selon Ericsson. Ericsson entend jouer un role important sur ce nouveau marché.
Le lancement de cette nouvelle activité fait suite à deux ans de travaux en Europe et en Asie qui ont permis à Ericsson de développer une solution de bout en bout et d’accomplir les modalités règlementaires, juridiques et de sécurité, en coopération avec ses clients opérateurs et les acteurs du secteur financier. Lire la suite…
Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"
L’adoption de plus en plus grande du haut débit mobile constitue également un pas supplémentaire vers le développement des communications M2M (machine à machine) et la création d’un monde tout communicant. Dans ce contexte, de nombreux opérateurs ont choisi de créer des divisions ou business units spécifiques au M2M. Exemple avec la vision de Telecom Italia dans ce domaine.
Alors que le nombre d’abonnements au haut débit mobile double chaque année en Italie, Sandro Dionisi, directeur de l’unité de recherche du groupe Telecom Italia, explique la stratégie déployée par le plus grand opérateur de téléphonie italien pour suivre l’évolution des applications M2M. Regardez la vidéo (en anglais) :
Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux
Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.
En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente
Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?
L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.
Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.
Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.
Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.
Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020
L’évolution d’un écosystème de communication entre machines (M2M) est étroitement liée au rôle de l’opérateur réseau. Un examen approfondi des connaissances nécessaires pour optimiser le potentiel commercial des opérateurs permet de mieux comprendre ce que seront les plateformes M2M de demain.
Dans le monde connecté où nous vivons, de nouvelles applications mobiles et de nouveaux modèles d’utilisation voient rapidement le jour et les communications M2M sont au premier plan de cette évolution. À la différence des communications entre humains, les connaissances et les expertises nécessaires aux M2M varient selon le métier et l’industrie du client.
Parmi les premiers secteurs industriels à adopter et proposer le M2M, on peut citer : les services publics, le gouvernement, les transports, la santé et la finance. Le point commun entre ces secteurs est qu’ils utilisent de gros réseaux omniprésents pour transmettre les informations et fournir les produits et services aux utilisateurs finaux (voir schéma ci-dessous). Lire la suite…
Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents
En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.
Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.
La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…
Grâce à Ericsson et Dataprom, les bus de Curitiba disposent de modules haut débit mobile embarqués
Souvent pionnière en matière de plan de circulation urbaine*, la municipalité de Curitiba au Brésil est la première ville au monde a décidé de relier l’ensemble de ses autobus publics à un réseau mobile haut débit développé par Ericsson et Dataprom, un fournisseur de solutions technologiques pour les transports en commun. Billetterie électronique et gestion de la flotte en temps réel sont les deux atouts majeurs de cette première mondiale.
Quel intérêt peut-il y avoir à connecter des bus à un réseau mobile 3G ? A cette question, la mairie de Curitiba n’a pas hésité à répondre en rendant l’intégralité du parc d’autobus municipaux connectés à un réseau mobile 3G. Avec le concours technologique d’Ericsson et de Dataprom, les bus disposent désormais à bord de modules haut débit mobile embarqués. Cette connectivité permet ainsi aux contrôleurs d’obtenir instantanément des informations en matière de billetterie électronique et de gestion des bus en circulation sur les différentes lignes du réseau de transports publics. Ils ont ainsi connaissance de l’itinéraire emprunté, des différents arrêts, de la distance parcourue, du temps de trajet entre deux stations.
Avec près de 1,9 million d’habitants (4 millions avec la zone suburbaine), Curitiba s’est toujours distingué en matière de services de transports en commun, au point d’obtenir une récompense internationale et d’être souvent appelée « cité modèle de l’Amérique latine ». Cette solution innovante ouvre des nouvelles perspectives pour les services aux voyageurs qui peuvent planifier précisément leur trajet et acheter leurs billets à n’importe quel endroit et à n’importe quel moment. Lire la suite…
Ericsson prédit qu'il y aura 50 milliards d'appareils connectés d'ici 2020
Digi International, entreprise américaine leader en matière de solutions de connexion sans fil entre machines (M2M), vient de sélectionner les modules intégrés à haut débit d’Ericsson pour équiper sa gamme de passerelles cellulaires Digi Transport et Digi Connect et répondre ainsi au marché croissant de la connectivité sans fil 3G pour les applications M2M.
Les experts du cabinet ABI Research s’accordent à dire que le nombre de connexions cellulaires M2M (machine-to-machine) est appelé à tripler d’ici les cinq prochaines années pour atteindre le cap des 200 millions en 2014. Face à ce marché en pleine croissance, Digi International a choisi de retenir les modules intégrés 3G/HSPA d’Ericsson pour équiper certains produits de sa gamme de passerelles cellulaires M2M. Ce partenariat technologique va permettre à Digi International de fournir à ses clients d’entreprises des solutions haut débit qui autorisent une connectivité à distance avec des applications dans des domaines aussi variés que l’énergie (compteurs par exemple), les transports, les services financiers (distributeurs automatiques de billets notamment) ou encore le commerce de détail (distributeurs de boissons ou de friandises par exemple).
Cette connectivité grandissante ouvre réellement de nouvelles perspectives pour de multiples industries. Dans le secteur de l’énergie, les compteurs intelligents (smart metering) augmentent l’efficacité des entreprises tout en diminuant ses coûts d’exploitation. Pour le transport de marchandises, les solutions de traçabilité permettent d’optimiser les itinéraires et la sécurité des véhicules en train de circuler. Le secteur de la santé est également concerné avec des solutions de communication pour le suivi et le traitement des patients à distance. Lire la suite…
Cecilia Atterwäll, directrice du Consumer Lab d'Ericsson
Ericsson l’a clairement annoncé lors du dernier Mobile World Congress en février 2010 à Barcelone : dans 10 ans, nous dénombrerons 50 milliards d’objets connectés aux réseaux. En d’autres termes, tout terminal qui aura un intérêt à être connecté, le sera. Aujourd’hui, on parle aisément d’ordinateur, de téléphone, de livre électronique. Mais demain, n’importe quel objet pourra communiquer avec d’autres objets. Impossible ?
Cecilia Atterwäll, directrice du Consumer Lab d’Ericsson, est bien placée pour constater la formidable tendance de fond qui rend la connectivité chaque jour un peu plus présente dans les services et les outils que nous utilisons. Pour elle, la vision des 50 milliards ne fait quasiment aucun doute.
Dans cette vidéo tournée au Mobile World Congress, elle explique quels sont les prochains appareils qui seront connectés, quel sera l’impact de la communication M2M et quels services les consommateurs accepteront de payer. Regardez l’interview et entrez dans la connectivité en 2020 (en anglais) :
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