Ericsson vient de publier aujourd’hui son rapport annuel 2010 qui revient sur les faits marquants et les nombreux défis relevés par l’entreprise durant l’année écoulée.
Cette nouvelle édition s’intitule « Take the world with you – Driving Mobile Broadband » et met l’accent sur l’impact du développement du haut débit mobile. En effet 2010 a été l’année où le haut débit mobile a véritablement décollé dans le monde comme l’avait d’ailleurs pressenti Michael Treschow, Président du Conseil d’Administration d’Ericsson, dans son éditorial l’an dernier.
Ericsson a fait face à deux grands défis externes en 2010 : le ralentissement économique et la pénurie de composant s au niveau mondial.
En effet, le ralentissement économique produisait encore ses effets dans la première moitié de l’année. Cependant, dans la dernière partie de l’année les ventes de haut débit mobile ont décollé, en particulier en Amérique du Nord et au Japon. Cette évolution s’explique notamment par une forte augmentation du trafic de s données mobiles.
Au cours de l’année, Ericsson a également lutté contre la pénurie de composants qu ‘a connu l’ensemble de l’industrie. Si la fourniture de composants est maintenant normalisée, la réponse à la demande ne se fait pas encore totalement concernant certains produits haut débit mobile en raison de la hausse importante de la demande des consommateurs. Lire la suite…
, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables.
Les communications offrent aujourd’hui des potentialités qui ne concernent pas uniquement les personnes. Les communications machine à machine (M2M) devraient ainsi connaître une croissance rapide au cours des prochaines années, venant étoffer substantiellement les 5,3 milliards d’abonnés actuels aux réseaux mobiles, avec notamment des entreprises qui prennent conscience des avantages qu’offrent les communications M2M sur ce type de réseaux.
Pour soutenir ce développement, Ericsson a lancé son offre Device Connection Platform à l’occasion du Mobile World Congress qui se tient à Barcelone. Ce nouveau service sera proposé aux opérateurs de télécommunications du monde entier qui, à leur tour, établiront des services M2M adaptés aux besoins de leurs clients. Cette plate-forme est proposée sous forme de modèle économique de type Software as a Service (SaaS), et offre aux opérateurs divers avantages notables – faible investissement technologique de départ et rapidité de mise sur le marché, notamment.
« Nos prévisions font apparaître un monde avec 50 milliards d’objets connectés à l’horizon 2020, et où tout ce qui peut être connecté le sera effectivement », prédit Magnus Furustam, en charge de l’activité Core & IMS d’Ericsson. « Pour y parvenir, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables. »
« La connectivité mobile est déjà utilisée, par exemple, dans les systèmes de mesure intelligents et pour la gestion des flottes de véhicules. Dans l’avenir, nous verrons l’avènement de nombreuses solutions intéressantes, dans le cadre desquelles les connexions M2M pourraient s’avérer très utiles. Cela inclut tous les produits avec logiciels qui, s’ils étaient reliés à un réseau mobile, pourraient être aisément améliorés », fait observer Furustam.
L’offre Device Connection Platform d’Ericsson permet de créer des schémas de connectivité et des plans tarifaires personnalisés pour les services M2M. Ericsson fournit un service complet que l’opérateur peut ajuster pour répondre aux besoins de ses clients, y compris une interface en self-service, une facturation flexible, des plans de charge et de connectivité adaptés à tous les systèmes reliés au réseau. Dans la mesure où les applications M2M peuvent communiquer en utilisant tout type de protocole IP existant, il est possible d’y accéder et de partager les données via l’Internet. De surcroît, le client de l’opérateur sera en mesure de gérer ses abonnements et systèmes en temps réel.
« Cette plate-forme aidera les opérateurs à fournir des solutions adaptées aux systèmes et applications qui présentent différents besoins en termes de connectivité, allant de l’envoi d’un seul SMS critique pour une activité commerciale, jusqu’à la vidéosurveillance de haute qualité, via le réseau mobile. L’offre Device Connection Platform d’Ericsson répond à ces besoins et est conçue pour aider les opérateurs à élargir leurs activités vers de nouveaux domaines », conclut Furustam.
« Nous ne ferons aucun compromis sur notre leadership technologique » a réaffirmé Hans Vestberg lors de son discours au Mobile World Congress
Lors de son discours d’ouverture au Mobile World Congress à Barcelone, Hans Vestberg a identifié les trois axes par lesquels passent la construction d’une société en réseau : la mobilité, le haut débit et le Cloud. Pour lui « ce sont ces trois forces qui feront la différence ».
Pour créer cette société en réseau, où tout objet pouvant l’être sera connecté (cf. 50 milliards d’objets connectés en 2020), « notre imagination est la seule limite » a-t-il rajouté.
Pour soutenir ces trois axes, Hans Vestberg a communiqué les nouveaux produits et concepts lancés par Ericsson à l’occasion du Mobile World Congress, citant notamment : la plateforme de connexion DCP (Device Connection Platform) qui va permettre aux opérateurs de lancer rapidement des solutions M2M, la solution AIR (unité radio avec antenne intégrée), premier pas vers un réseau hétérogène, un nouveau portefeuille de solutions pour réseau IP et un PC en tant que « solution de service », permettant aux opérateurs de proposer une offre groupant abonnement haut débit mobile et applications dans le Cloud.
Le Président et CEO du groupe suédois a souligné le fait qu’Ericsson a lancé 16 réseaux LTE dans 11 pays répartis sur 3 continents. « Nous ne ferons aucun compromis sur notre leadership technologique », a-t-il affirmé. Il a également mentionné l’essor de l’activité Services, qu’il perçoit comme un avantage concurrentiel unique pour Ericsson, seul fournisseur à avoir d’ailleurs remporté un contrat de Managed Services pour un réseau LTE. « Nos clients nous font confiance pour les aider à construire, gérer et exploiter les meilleurs réseaux au monde, un atout à valoriser pour nos futurs produits, solutions et déploiements LTE. Nous plaçons nos clients au centre de nos priorités », a-t-il déclaré.
Hans Vestberg s’est également exprimé sur l’importance de garantir la qualité du réseau, notamment à l’heure où le Cloud ouvre un espace pour l’innovation et la création de nouveaux services. « Le réseau constitue l’élément crucial de l’équation », explique-t-il, annonçant à ce sujet la signature d’une alliance stratégique avec Akamai pour garantir la qualité de service sur les terminaux mobiles.
Le président d’Akamai, David Kenny, a rejoint Hans Vestberg sur scène pour expliquer le partenariat conclu entre les deux sociétés, lequel va débuter par la mise en place conjointe d’un réseau optimisé de distribution de contenu à l’échelle mondiale.
Par ailleurs, Ericsson a lancé tout un éventail de solutions de mise en cache, tant au niveau du routeur SSR (Smart Services Router) que du contrôleur de réseau radio (RNC), afin de permettre aux opérateurs d’améliorer l’expérience utilisateur et d’optimiser l’utilisation de la capacité dans les réseaux IP et radio.
Enfin, Hans Vestberg a parlé de donner naissance à un nouveau secteur des TIC offrant un champ de possibilités plus large pour l’innovation et la collaboration, facilitant un échange d’idées en ligne, sans contrainte de temps ni contrainte géographique, et l’évaluation continue de nouveaux modèles économiques. « Les TIC ont un potentiel à jouer dans la création d’une société en réseau dont la seule limite est celle de notre imagination », a-t-il déclaré. Plusieurs contrats de services remportés récemment sur le marché des TIC, en Europe, au Moyen-Orient et dans la région Asie-Pacifique, ouvrent la voie au développement de l’activité dans ce domaine.
Ericsson va lancer plusieurs nouvelles solutions IP au cours de l’année 2011 pour répondre aux nombreux défis de la “société en réseau”
Les opérateurs doivent aujourd’hui répondre de manière efficace et rentable à la demande croissante en services vidéo, tout en relevant les défis imposés par la mobilité, le cloud computing et les connexions M2M. La vision d’Ericsson est celle d’une « société en réseau », où nous compterons 50 milliards d’objets connectés en 2020.
Dans cette optique, les réseaux ont besoin d’être plus évolutifs, plus intelligents et plus performants, afin de garantir la fourniture rentable de services attractifs aux consommateurs, aux entreprises et aux partenaires.
Les réseaux IP évoluent et passent de connexions d’hôte à hôte à des connexions d’utilisateur à réseau, et inversement.
Les solutions IP nouvelle génération développées par Ericsson sont capables de supporter les communications de type point à multipoint, connectant les gens et les objets à des peers, des réseaux et au cloud. Les opérateurs pourront ainsi optimiser leur réseau et offrir la qualité de service qui garantira une croissance rentable de leur activité.
Plusieurs nouvelles solutions vont ainsi être lancées au cours de l’année 2011, la première étant le routeur SSR (Smart Services Router). Se caractérisant par un niveau élevé d’intelligence et d’évolutivité, ce routeur multi-terabit permet de répondre efficacement à la demande sans cesse croissante en services. Il constituera également un élément essentiel du nouveau cœur de réseau mobile nécessaire au déploiement de la 4G/LTE.
Dans les domaines du transport et de l’accès haut débit, Ericsson prévoit également l’introduction de plusieurs nouveaux produits, parmi lesquels un système complet de gestion de réseau (Ericsson IP Transport NMS), qui garantira avec efficacité la fourniture et le contrôle des services de données au travers des différents domaines et couches du réseau. On peut également citer une solution intégrée permettant l’utilisation combinée de technologies micro-ondes et optiques pour le transport IP.
« Grâce à son leadership dans les réseaux mobiles et à son expérience dans les réseaux fixes, Ericsson est en mesure de proposer des réseaux convergés avancés, notamment là où la croissance est poussée par la demande en haut débit mobile.
Avec un large portefeuille de solutions globales, Ericsson occupe une position de premier plan et propose une offre unique et intégrée de services et technologies IP.
Georges Antoun, directeur de la branche IP et Haut débit, Ericsson
Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"
L’adoption de plus en plus grande du haut débit mobile constitue également un pas supplémentaire vers le développement des communications M2M (machine à machine) et la création d’un monde tout communicant. Dans ce contexte, de nombreux opérateurs ont choisi de créer des divisions ou business units spécifiques au M2M. Exemple avec la vision de Telecom Italia dans ce domaine.
Alors que le nombre d’abonnements au haut débit mobile double chaque année en Italie, Sandro Dionisi, directeur de l’unité de recherche du groupe Telecom Italia, explique la stratégie déployée par le plus grand opérateur de téléphonie italien pour suivre l’évolution des applications M2M. Regardez la vidéo (en anglais) :
Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux
Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.
En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente
Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?
L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.
Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.
Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.
Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.
Maria Bivesjö, une maman suédoise de 6 enfants à la pointe de la téléphonie mobile
Pour ceux qui croient que seuls les ados s’intéressent aux applications, que les smartphones ne sont faits que pour les pros de la technologie et que les médias sociaux via le haut débit mobile ne sont accessibles qu’aux natifs numériques, le témoignage de Maria Bivesjö, mère de six enfants, remet en cause nombre d’idées reçues. Il montre que les technologies des télécommunications ont aujourd’hui aboli les barrières qui, il fut un temps, divisaient les générations. Même les mamans s’emparent de la technologie.
Même si Maria Bivesjö s’est toujours intéressée à la technologie, c’est la maladie chronique diagnostiquée chez son fils qui a fait que le téléphone mobile est devenu pour elle un outil essentiel pour pouvoir être joignable à tout moment. Bien vite, cette habitant de Stockholm a pris la mesure des avantages supplémentaires que pouvait lui procurer cet outil, notamment pour gérer sa vie particulièrement bien remplie de mère de famille, enseignante à plein temps et passionnée de boxe. Une approche qui s’est rapidement transformée en un intérêt manifeste pour les fonctionnalités et applications nouvelles.
« Avec six enfants à la maison, on peut dire que mes journées sont mouvementées », confie-t-elle. « Il me faut donc m’organiser efficacement. Grâce au téléphone mobile, je peux me tenir au courant de tout, qu’il s’agisse des réunions prévues avec les parents d’élèves ou encore de savoir à tout moment où se trouvent mes enfants. Beaucoup pensent qu’un tel flot d’informations est source de stress. Pour moi, c’est exactement l’inverse. Savoir que je dispose d’un outil pour m’aider me rassure. Et puis, mon smartphone me sert aussi à me distraire : je joue à des jeux, je m’amuse à tester de nouvelles applications et me connecte à Facebook et à Spotify. » Lire la suite…
Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020
L’évolution d’un écosystème de communication entre machines (M2M) est étroitement liée au rôle de l’opérateur réseau. Un examen approfondi des connaissances nécessaires pour optimiser le potentiel commercial des opérateurs permet de mieux comprendre ce que seront les plateformes M2M de demain.
Dans le monde connecté où nous vivons, de nouvelles applications mobiles et de nouveaux modèles d’utilisation voient rapidement le jour et les communications M2M sont au premier plan de cette évolution. À la différence des communications entre humains, les connaissances et les expertises nécessaires aux M2M varient selon le métier et l’industrie du client.
Parmi les premiers secteurs industriels à adopter et proposer le M2M, on peut citer : les services publics, le gouvernement, les transports, la santé et la finance. Le point commun entre ces secteurs est qu’ils utilisent de gros réseaux omniprésents pour transmettre les informations et fournir les produits et services aux utilisateurs finaux (voir schéma ci-dessous). Lire la suite…
Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents
En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.
Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.
La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…
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