
mHealth d'Ericsson constitue un moyen précieux de faciliter l’accès aux soins de santé pour les populations des zones rurales et isolées
En Afrique, on compte bien plus de téléphones mobiles que de centres médicaux. Les professionnels de la médecine s’allient donc aux opérateurs télécoms pour offrir à tous un accès aux soins primaires de santé. Tour d’horizon des principales initiatives où Ericsson est également partie prenante avec sa solution m-Health.
Les populations de la province sud-africaine de KwaZulu-Natal, l’une des plus touchées par le virus du sida dans le monde, peuvent en témoigner. Malgré l’évolution des mentalités vis-à-vis du HIV/sida et les moyens mis en oeuvre par les services publics de santé (médicaments abordables, tests gratuits, conseils, etc.), la plupart des personnes infectées ne se soumettent pas aux tests de dépistage par peur de la stigmatisation associée à cette maladie. Pour combattre ce problème, un projet de téléphonie mobile baptisé Masiluleke a été mis en place dans un des hôpitaux les plus fréquentés de la province de KwaZulu-Natal. En collaboration avec MTN, l’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile en Afrique du Sud, un million de SMS est envoyé quotidiennement pour inviter les gens à contacter le centre d’appel national de lutte contre le sida.
Ce projet a connu un succès retentissant, notamment auprès des jeunes hommes qui ont été très nombreux à composer le numéro de la hotline pour obtenir des informations sur les cliniques pratiquant des tests de dépistage en dehors de leur communauté. Outre la transmission d’informations importantes sur la santé, le mobile permet également de collecter des données médicales et de réaliser un suivi à distance, un excellent moyen d’améliorer l’accès aux soins de santé pour les populations rurales.
Au Rwanda, les autorités locales utilisent le téléphone mobile pour collecter et diffuser des données de santé afin d’anticiper les éventuelles épidémies et les pénuries de médicaments. Le téléphone mobile sert aussi aux patients pour commander des médicaments, envoyer des alertes sanitaires et télécharger des directives médicales. Au Kenya occidental, dans le cadre d’un projet de dépistage du sida, des experts médicaux sont dépêchés dans les zones rurales pour créer des dossiers de santé électroniques en archivant les données médicales des patients dans leurs téléphones mobiles. En créant ainsi quelque 2 millions de dossiers, les services publics de santé espèrent pouvoir identifier et traiter les patients atteints du virus HIV et améliorer leur suivi. Lire la suite…






