La “maison connectée” est un marché prometteur mais encore fragmenté

Réduire lacomplexité d'utilisation est essentiel pour le succès de la maison connectée

Réduire lacomplexité d'utilisation est essentiel pour le succès de la maison connectée

Selon un rapport du cabinet Strategy Analytics, les opérateurs ont une réelle carte à jouer sur le marché de la maison numérique également appelée « Connected Home ». Ce document prévoit que le nombre d’appareils domestiques connectés, tels que boîtiers décodeurs, consoles de jeux et baladeurs MP3, va passer du chiffre actuel de 60 millions à celui de 500 millions en 2012.

Les prévisions ne s’arrêtent pas là. D’ici 2020, il pourrait y avoir jusqu’à 50 milliards de connections. Au cœur même de la maison, nombre de ces dispositifs seront connectés sur IP : la cuisinière restée allumée ou les portes du garage, restées ouvertes pourront par exemple envoyer un SMS au propriétaire pour le prévenir de son oubli.

Il s’agit d’un marché prometteur, sur lequel se dressent toutefois un certain nombre d’obstacles à aplanir. Tout d’abord, les offres multiservices s’appuient aujourd’hui encore pour la plupart, sur des solutions verticales propriétaires, en d’autres termes des solutions fermées, non standardisées. Ce qui conduit à une fragmentation à la fois technique et commerciale. Lire la suite…

Ericsson retire sa plainte contre Qualcomm auprès de la Commission européenne

Par Olivier Cimelière, le Mardi 24 novembre 2009, classé dans Innovation / R&D,Opinion,Stratégie   |   1 commentaire
Ericsson entend empêcher tout détenteur de brevet de pratiquer une concurrence déloyale ou des tarifs exhorbitants en matière de brevets technologiques

Ericsson entend empêcher tout détenteur de brevet de pratiquer une concurrence déloyale ou des tarifs exhorbitants en matière de brevets technologiques

Ericsson vient d’annoncer le retrait de sa plainte auprès de la Commission européenne concernant les dépôts de licence WCDMA (3G) effectués par Qualcomm. L’entreprise restera toutefois en contact régulier avec les autorités de régulation de la concurrence dans le monde entier sur ce dossier.

L’objectif d’Ericsson ne change pas : l’application stricte et juste d’une régulation exécutoire concernant les droits de propriété intellectuelle, en particulier sur les technologies sans fil 3G et 4G.

Ce retrait de plainte fait suite à une procédure judiciaire collective intentée en octobre 2005 par Ericsson, Nokia, Broadcom, NEC et Texas Instrumets contre Qualcomm. Cette dernière était accusée par les plaignants de violer les lois anti-trust et de ne pas respecter ses engagements auprès des instances de standardisation en matière de rémunération équitable et non-discriminatoire des licences relatives à ses brevets essentiels. Les entreprises plaignantes avaient notamment argué la preuve économique que l’attitude de Qualcomm engendrait des coûts superflus de plusieurs milliards d’euros et supportés au final par les utilisateurs de la téléphonie mobile. Lire la suite…

Rich Communication Suite : Interopérabilité en avant toute !

Par Olivier Cimelière, le Mardi 10 novembre 2009, classé dans Haut Débit,HSPA,Multimédia,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire
Rich Communication Suite permet à l'utilisateur d'accéder à des services depuis n'importe quel terminal et réseau

Rich Communication Suite permet à l'utilisateur d'accéder à des services depuis n'importe quel terminal et réseau

En vue d’accélérer l’introduction de services mobiles interopérables offrant une communication enrichie, plusieurs acteurs du secteur des télécommunications ont établi en 2007 l’initiative RCS (Rich Communication Suite). En août 2009, l’initiative RCS comptait 81 membres, parmi lesquels différents opérateurs d’Europe, d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques, ainsi que des équipementiers et des fournisseurs de services du monde entier. Cofondateur de cette initiative, Ericsson y apporte une contribution majeure et un soutien sans faille.

Marc LeClerc, product manager auprès de la division Multimédia d’Ericsson, a été récemment nommé président du RCS Business Value Group, un groupe chargé de définir les objectifs commerciaux du programme RCS.

Il explique que RCS n’a pas pour vocation unique de définir des spécifications ou d’établir des normes, mais doit aussi constituer une initiative « go-to-market » : « RCS référence les normes existantes en vue d’offrir à l’utilisateur des capacités de communication enrichies et d’assurer l’interopérabilité tout au long de la chaîne de valeur. RCS fournit un mécanisme « go-to-market » qui englobe les différentes parties concernées et leur permet de travailler ensemble en toute transparence. »

RCS a donc publié ses premières spécifications de service en décembre 2008, en mettant l’accent sur les fonctionnalités des terminaux mobiles – annuaire téléphonique et messagerie améliorés et services de communication enrichie. Ce programme a depuis lors largement évolué. Il met aujourd’hui l’accent sur les activités « go-to-market », qu’il s’agisse d’aider les opérateurs à réaliser des essais d’interopérabilité ou de faciliter des initiatives multiopérateurs ou encore des essais conduits à l’échelle d’un pays. Lire la suite…