Retour sur le boom de l’internet mobile en France

Par Myriam Devred, le Vendredi 4 mars 2011, classé dans 4G LTE,Haut Débit,HSPA,Réseaux mobiles,Stratégie   |   1 commentaire
Face à la maturité du marché en termes de pénétration mobile, l’internet mobile est un relais de croissance pour les opérateurs.

Face à la maturité du marché en termes de pénétration mobile, l’internet mobile est un relais de croissance pour les opérateurs.

En avril 2010, le magazine The Economist publiait une vidéo qui, au delà des nombreux chiffres sur la convergence des réseaux, de la mobilité et des usages multimedia, mettait en évidence que le téléphone sera le premier outil de connexion à Internet dans le monde d’ici 2020.

Mais qu’en est-il présentement en France ? Retour sur la place du mobile et le boom de l’Internet mobile…

L’ARCEP vient tout juste de publier son Observatoire trimestriel des marchés des communications électroniques (services mobiles) en France pour le 4ème trimestre 2010 qui fait ressortir Celui-ci fait ressortir un taux de pénétration mobile qui frôlait les 100 % en France fin décembre 2010 avec un taux de 99.1% en France Métropolitaine, contre 95% il y a un an.

Peut-on néanmoins affirmer que le marché français de la téléphonie mobile est au bord de la saturation ?

Quand on compare avec les autres pays, même si le taux de pénétration mobile mondial est de 76%, on s’aperçoit que ce taux français reste en dessous de la plupart des pays européens. Le taux de pénétration mobile moyen est de 127 % en Europe, contre 98 % en Asie-Pacifique et 96 % aux Etats-Unis, selon Bank of America Merrill Lynch. En Allemagne par exemple le taux d’équipement mobile est de 131%, en Italie il est de 150%, et il atteignait même 109% dès 2004.

Ces taux de pénétration dépassant les 100% peuvent s’expliquer par plusieurs raisons, notamment par les doublons, lorsque les clients souscrivent une seconde ligne pour leur activité professionnelle par exemple ou comme en Italie, où le prépayé représentant la majorité des cartes SIM actives, le nombre d’individus possédant au moins 2 cartes SIM actives est très important. Une autre raison est l’essor du nombre de cartes SIM qui ne permettent pas de téléphoner mais qui sont dédiées à un usage spécifique (accès data ou internet et échange de données entre objets communicants).

Face à la maturité du marché en termes de pénétration mobile, l’internet mobile est un relais de croissance pour les opérateurs. Lire la suite…

Un accord stratégique entre Ericsson et Akamai pour accélérer le cloud mobile

Par Benoît Chamontin, le Lundi 21 février 2011, classé dans 4G LTE,Services,Stratégie   |   2 commentaires
Akamai et Ericsson passent un accord pour répondre à la croissance explosive du trafic des données sur terminaux mobiles et des applications cloud

Akamai et Ericsson passent un accord pour répondre à la croissance explosive du trafic des données sur terminaux mobiles et des applications cloud

Ericsson et Akamai annoncent la signature d’une alliance stratégique exclusive qui permettra de commercialiser des solutions pour accélérer l’internet mobile, afin d’améliorer l’expérience utilisateur lors de l’accès aux contenus, aux applications ou au e-commerce.

Les deux sociétés développeront conjointement des solutions destinées au marché en pleine expansion de la distribution de contenus et d’applications pour terminaux mobiles. Leaders dans leurs domaines respectifs, Ericsson et Akamai réunissent la puissance des réseaux mobiles et du cloud computing pour ouvrir la voie à de nouvelles opportunités de marché, aux opérateurs ainsi qu’aux fournisseurs de contenus. Elles créent un nouveau modèle économique qui s’articule autour de la qualité de service utilisateur et de services premium.

C’est la première fois que le réseau de diffusion mondial d’Akamai est ainsi intégré à des réseaux mobiles. Grâce à la collaboration avec Ericsson, le contenu et les applications, déjà accélérés sur l’Internet par Akamai, seront désormais également accélérés sur les réseaux mobiles haut débit, conférant à l’utilisateur une qualité de service sans équivalent, de bout en bout.

Thomson Reuters, qui a participé aux premiers essais, est reconnu pour sa stratégie mobile avant-gardiste. La société a souligné l’importance d’offrir des services homogènes, rapides et d’un haut niveau de qualité sur les terminaux mobiles, afin d’encourager leur adoption par le marché et d’assurer la satisfaction du client.
Ericsson estime qu’il devrait y avoir près de 5 milliards d’abonnés au haut débit mobile à l’horizon 2016. La société observe par ailleurs l’explosion des contenus et des applications Internet auxquelles les utilisateurs souhaitent pouvoir accéder depuis leurs terminaux mobiles.

Le partenariat Ericsson-Akamai donne naissance – et il s’agit ici d’une véritable « première » -, à un écosystème Internet mobile totalement intégré qui devrait permettre une meilleure implication des opérateurs de réseaux mobiles dans la chaîne de valeur Internet, avec pour corollaire une monétisation plus efficace de leurs réseaux et de leur base d’abonnés. Les solutions proposées par les deux partenaires sont également conçues pour simplifier considérablement la manière dont les fournisseurs pourront distribuer leurs contenus et accéder à un plus large public.

« Le marché devient de plus en plus mobile. A titre d’exemple, le marché des smartphones devrait être multiplié par quatre ou cinq d’ici à 2016, et le trafic généré sera trente fois supérieur à ce qu’il est aujourd’hui. La qualité de service de bout en bout devient essentielle.

Ericsson est le leader mondial des réseaux mobiles à haute performance et Akamai traite quotidiennement des centaines de milliards d’interactions Internet. Ce partenariat va donc bénéficier aux secteurs de la mobilité et du contenu. »

Hans Vestberg, PDG d’Ericsson

« L’alliance de la puissance du réseau de diffusion mondial d’Akamai et de l’expertise industrielle d’Ericsson va permettre au secteur mobile de transformer sa relation avec les fournisseurs de contenus et d’applications, et d’aider les utilisateurs finaux à bénéficier de la meilleure expérience possible en accédant à internet depuis leurs terminaux mobiles », se félicite David Kenny, président d’Akamai.

Un prototype de la solution a été présenté dans l’espace Ericsson (Hall 6) lors du Mobile World Congress 2011 qui se tenait à Barcelone du 14 au 17 février.

Ericsson lance des services de paiement sur mobile

Par Corinne Muller, le Jeudi 3 février 2011, classé dans Multimédia,Opérateurs,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire
Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Un nouvel éco-système pour rendre l’envoi d’argent entre personnes aussi simple que l’envoi d’un SMS Grâce à son offre de services de paiement sur mobile, Ericsson permet aux consommateurs des pays émergents et développés d’accéder aux services de base en matière de paiement et de banque depuis leurs téléphones portables.

Plus d’1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu’elles soient ou non en possession d’un compte bancaire.

Avec pour objectif de jouer un role de premier plan dans les développements industriels en cours pour construire un éco-système monétaire mobile global, Ericsson (NASDAQ:ERIC) lance « Ericsson Money Services », une nouvelle offre de services financiers mobiles.

Les paiements sur mobile et les transferts d’argent entre personnes devraient figurer parmi les applications les plus utilisées dans de nombreux pays dans les deux à trois ans à venir. Le paiement sur mobile deviendra une base pour les connexions de personne à machine et de machine à machine d’ici 2020, année où plus de 50 milliards d’objets seront connectés selon Ericsson. Ericsson entend jouer un role important sur ce nouveau marché.

Le lancement de cette nouvelle activité fait suite à deux ans de travaux en Europe et en Asie qui ont permis à Ericsson de développer une solution de bout en bout et d’accomplir les modalités règlementaires, juridiques et de sécurité, en coopération avec ses clients opérateurs et les acteurs du secteur financier. Lire la suite…

Découvrez une superbe infographie sur l’explosion de l’Internet mobile

Par Olivier Cimelière, le Lundi 17 janvier 2011, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles   |   1 commentaire
31% des abonnés mobiles surfent sur Internet depuis leur téléphone

31% des abonnés mobiles surfent sur Internet depuis leur téléphone

 Ces trois dernières années, l’Internet mobile a connu un fulgurant décollage parmi les utilisateurs de la Toile. Savez-vous qu’aujourd’hui sur les 5 milliards d’abonnés répertoriés dans le monde, 31% d’entre eux surfent sur le Web depuis leur téléphone portable. Selon une étude de la BBC, 3,81% des sessions Internet se sont effectuées en mobilité en 2010. Nul doute que ce chiffre est encore appelé à grimper avec l’expansion croissante des clés 3G/4G, des tablettes numériques et autres terminaux qui donnent accès à Internet en situation de mobilité.

Selon Mary Meeker, analyste chevronnée des tendances du Web, il y aura d’ici les 5 prochaines années, plus d’utilisateurs mobiles d’Internet que d’utilisateurs classiques (c’est-à-dire via un accès fixe). A cet effet, le site américain spécialisé The Next Web s’est amusé à recenser quelques données clés de cette fantastique évolution sous la forme d’une infographie que le blog Ericsson France a le plaisir de reprendre dans ses pages.

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Ericsson estime que la barre de 1 milliard d’abonnés au haut débit mobile sera atteinte en 2011

Par Olivier Cimelière, le Mardi 11 janvier 2011, classé dans 4G LTE,Haut Débit,HSPA,Opinion,Réseaux mobiles   |   1 commentaire
1 milliard d'abonnés au haut débit mobile en 2011 selon Ericsson

1 milliard d'abonnés au haut débit mobile en 2011 selon Ericsson

 Durant l’année 2010, une étape significative avait déjà été atteinte en termes d’abonnements au haut débit mobile avec le franchissement du cap des 500 millions d’abonnés. Ericsson estime que ce chiffre est appelé à doubler d’ici la fin de 2011. Le plus fort volume des abonnements devrait provenir en majorité de la région Asie-Pacifique (avec environ 400 millions), suivie par les régions d’Amérique du Nord et d’Europe de l’Ouest avec chacune respectivement 200 millions d’abonnements.

Cette accélération de l’adoption du haut débit mobile est clairement liée à la croissance forte des smartphones, des portables connectés et des tablettes et conjointe à l’apparition de réseaux à haute performance. Les utilisateurs de smartphones consomment notamment de plus en plus d’applications et de services Internet en mobilité. Conséquence immédiate : le trafic mobile mondial des données ne cesse de croître rapidement. Ericsson avait d’ailleurs annoncé à cette occasion en août 2010 que ce dernier avait triplé en l’espace d’un an.

L’an passé a également été marqué par LTE (Long Term Evolution). A ce jour, Ericsson a signé des contrats commerciaux LTE (coeur de réseau et/ou accès) avec 10 opérateurs à travers le monde. Sur un total de 16 réseaux livrés par Ericsson, presque la moitié d’entre eux a été lancée à l’échelle commerciale. Opérateurs et consommateurs bénéficient ainsi de plus en plus d’accès à très haut débit via LTE.

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Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020   |   1 commentaire
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

Silicon Valley : Ericsson va aider AT&T à accélérer ses processus d’innovation

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 29 octobre 2010, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,IP,Réseaux mobiles,Stratégie   |   2 commentaires
Première ouverture prévue dans la Silicon Valley au début de 2011

Première ouverture prévue dans la Silicon Valley au début de 2011

 Les applications qui améliorent la vie des consommateurs et créent de la valeur pour les entreprises, sont au centre de l’engagement professionnel quotidien de l’opérateur américain AT&T. L’aptitude à faire progresser rapidement les idées, de la conception initiale jusqu’à l’acceptation par le marché, est l’une des clés de la réussite dans le monde en rapide évolution de l’Internet mobile. C’est dans cet optique qu’AT&T a demandé à Ericsson d’apporter son concours à son centre d’innovation situé à Palo Alto au cœur de la Silicon Valley. Première ouverture prévue au début de 2011.

Il arrive trop souvent que l’innovation se heurte, non pas aux limites de l’imagination et de la créativité, mais aux contraintes budgétaires et à l’inaptitude à transformer rapidement une idée en application commerciale. Forts de ce constat, AT&T et Ericsson ont donc décidé d’allier leurs efforts, avec d’autres entreprises, pour créer des centres d’innovation aux Etats-Unis mais également en Israël.

Pour ce projet, Ericsson fournira un environnement, des conseils, mais aussi des capacités de simulation tout en s’appuyant sur un large éventail de développeurs et de start-ups. « Ces centres d’innovation vont nous aider à améliorer notre collaboration et à accélérer considérablement le rythme de l’innovation, en transformant les idées en réalité en l’espace de quelques mois, et non plus de quelques années », explique John Donovan, CTO (Chief Technical Officer) d’AT&T. « Nous allons ainsi profiter de l’expertise de pointe qu’offre la Silicon Valley en matière de conception, de celle de Plano en termes de prototypage et d’intégration et des compétences dont dispose Israël en matière de protocoles de communication et d’innovation. En travaillant avec différents centres, nous aurons pratiquement un cycle de 24h00 pour le développement. » Lire la suite…

AdMarket d’Ericsson donne un nouvel élan à la publicité mobile

AdMarket d'Ericsson permet aux annonceurs, aux opérateurs d'optimiser la publicité mobile et aux abonnés de bénéficier de messages ciblés

AdMarket d'Ericsson permet aux annonceurs, aux opérateurs d'optimiser la publicité mobile et aux abonnés de bénéficier de messages ciblés

 Ericsson lance AdMarket, une solution de publicité pour téléphonie mobile qui permet de couvrir l’ensemble de la chaîne des opérations entre l’annonceur, l’opérateur et l’abonné. Avec AdMarket, les annonceurs et les opérateurs peuvent utiliser un ciblage intelligent pour offrir aux abonnés une expérience encore plus riche et adaptée tout en monétisant mieux l’espace publicitaire et les ressources de données. Les abonnés eux, reçoivent uniquement la publicité qui les intéresse.

Avec l’engouement dont jouissent actuellement les terminaux mobiles intelligents (les fameux smartphones), la publicité pour la téléphonie mobile devient un secteur d’activité majeur. Pour concrétiser cette tendance de la manière la plus positive possible auprès des consommateurs, il est important non seulement de cibler les consommateurs avec des publicités adaptées, mais aussi de leur permettre de contrôler le type, la fréquence et le modalités des publicités qu’ils reçoivent.

Dans ce domaine, la publicité s’est souvent avérée frustrante pour toutes les personnes concernées, des publicitaires et des agences médias jusqu’aux éditeurs, aux opérateurs et aux abonnés. Avec le lancement d’AdMarket, Ericsson vise à donner un nouvel élan à la publicité mobile et établir ainsi un véritable écosystème publicitaire au service de la téléphonie mobile. Lire la suite…

Projet européen SAIL : Toutes voiles dehors vers les réseaux du futur

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 1 octobre 2010, classé dans Innovation / R&D,Réseaux fixes,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire
Ericsson coordonne un consortium de 24 opérateurs, fournisseurs et organismes de recherche

Ericsson coordonne un consortium de 24 opérateurs, fournisseurs et organismes de recherche

 Ericsson participe activement à l’élaboration des réseaux du futur en pilotant le projet SAIL (Scalable and Adaptive Internet Solutions). Financé par l’Union Européenne, ce projet a pour vocation de faire franchir un nouveau palier à l’Internet avec à la clé des performances encore supérieures.

Ericsson coordonne un consortium de 24 opérateurs, fournisseurs et organismes de recherche qui ont lancé le 1er août dernier, ce projet de 21 millions d’euros, dans le cadre du 7e programme-cadre (FP7) de la Commission européenne. Ericsson Research est l’un des contributeurs majeurs de ce projet et aide à la conception des architectures pour les « réseaux du futur ».

Thomas Edwall, chef de projet senior de l’entité « Group Function Technology & Portfolio Management, Ericsson Packet Technologies », est le coordinateur du consortium SAIL. Mais c’est également lui qui chapeaute l’ensemble du projet, qu’il pilote en étroite coopération avec son collègue Anniki Welin, ingénieur d’études senior et directeur technique du projet. Lire la suite…

Ericsson présente un module haut débit intégré pour ordinateur capable d’atteindre 21 Mbits/s

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 24 septembre 2010, classé dans Haut Débit,HSPA,Multimédia   |   Aucun commentaire
Grâce à la collaboration avec Intel, le module F5521gw est interopérable avec leur toute dernière technologie Anti-Theft

Grâce à la collaboration avec Intel, le module F5521gw est interopérable avec leur toute dernière technologie Anti-Theft

 Ericsson dévoile son tout nouveau module haut débit mobile pour des terminaux électroniques grand public. Le module F5521gw est le premier du marché à utiliser les hauts débits fournis par les réseaux HSPA Evolution. Il est capable d’atteindre 21 Mbits/s en débit descendant et 5,76 Mbit/s en débit ascendant. Il est conçu pour s’intégrer dans des terminaux tels que les ordinateurs portables, les netbooks et les tablettes informatiques.

Le module F5521gw a été présenté par Ericsson au Forum Intel des développeurs à San Francisco. Combinant haute performance, excellent rapport coût-efficacité et faible consommation, il va faciliter la tâche aux constructeurs cherchant à intégrer la connectivité sans fil haut débit dans les produits électroniques grand public.

Basé sur la plate-forme modem à haute performance et faible consommation développée par ST-Ericsson, le module F5521gw intègre une fonction GPS ainsi que la technologie exclusive Wake-on Wireless d’Ericsson. Cette technologie, qui permet de se connecter à distance à un appareil en veille, offre de nombreuses fonctionnalités nouvelles, telles que la possibilité de « réveiller » l’appareil à distance, l’abonnement à des services « content push » et la réception des nouvelles mises à jour. Combinée à un GPS, elle permet d’intégrer facilement d’autres fonctionnalités qui intéressent plus particulièrement les entreprises, telles que la gestion à distance, la protection des données, la géolocalisation, le geofencing et la mise à jour des fonctions de sécurité. Lire la suite…