Les TIC au secours du système éducatif ?

Par Corinne Muller, le jeudi 5 décembre 2013, classé dans Technology for Good

Il existe un potentiel considérable d’amélioration du système éducatif par l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.

A l’heure où les français s’inquiètent du recul de leur pays dans le classement mondial établi par l’OCDE sur l’éducation, les technologies de l’information et de la communication (TIC) présentent-elles des solutions pour améliorer le système éducatif ? Un nouveau rapport vient d’être publié qui crédite cette thèse.

Les résultats de l’étude ont montré que les ateliers pédagogiques et de perfectionnement professionnel mis en place ont joué un rôle essentiel d’accompagnement des enseignants dans l’utilisation des TIC dans le cadre de leurs cours. Aux dires des enseignants, mais également d’après les constatations établies, l’utilisation des TIC a conduit à une amélioration tangible de leurs compétences pédagogiques et de leur confort d’enseignement. Si, au début de l’étude, seuls 21 % des enseignants se considéraient comme des utilisateurs « avancés » des TIC, ils étaient 45 % à s’estimer comme tels au bout d’une année. Parallèlement à cela, une augmentation de 18 % dans l’utilisation des TIC au sein de la classe a été signalée sur la durée du projet. Lire la suite…

Développement durable et responsabilité sociétale : Ericsson publie son rapport 2011

Par Corinne Muller, le mercredi 23 mai 2012, classé dans Responsabilité sociétale
Technology for good - 2011 Sustainability and Corporate Responsibility report - Ericsson

Nous travaillons avec diverses parties prenantes pour faire de Technology for Good une réalité!

Ericsson vient de publier son rapport annuel sur le développement durable et la responsabilité sociétale, intitulé Technology for Good. Ce rapport confirme la conviction d’Ericsson : les technologies de l’information et de la communication (TIC) peuvent stimuler le développement économique et permettre d’avancer sur la voie d’une économie pauvre en carbone.

« Nous fondons notre approche du développement durable et de la responsabilité sociétale sur le triple bilan du développement social, économique et environnemental. Nous plaçons sans cesse la barre plus haut pour ce qui est de nos objectifs de développement durable et nous nous attachons à approfondir notre compréhension des principales préoccupations des parties prenantes. Cette démarche est primordiale pour notre réussite », commente Hans Vestberg, PDG d’Ericsson.

Parmi les principaux éléments cités dans le rapport :

Solutions économes en énergie

Les TIC peuvent faciliter la transition vers une économie pauvre en carbone grâce à une plus grande efficacité environnementale. Responsable d’environ 2 % des émissions mondiales de CO², le secteur des TIC pourrait potentiellement réduire une part importante des 98 % d’émissions imputables aux autres secteurs. Selon les études effectuées par Ericsson, l’augmentation de la consommation globale d’énergie due aux TIC devrait être modérée, grâce aux gains d’efficacité environnementale des réseaux jusqu’en 2020. Des efforts ont été déployés dans cette direction, notamment :

  • En ce qui concerne la 3G/4G, Ericsson a augmenté de 85 % l’efficacité environnementale des stations de base au cours des dix dernières années, tout en continuant à répondre aux besoins en haut débit de la société en réseau sans augmenter la consommation d’énergie par abonné.
  • La solution « Psi » – Coverage d’Ericsson permet d’assurer la couverture en haut débit mobile (3G) avec 45 % d’économies d’énergie par rapport aux solutions traditionnelles, grâce à l’emploi d’une seule radio standard. Lire la suite…

Quelles sont les veritables attentes des consommateurs vis-à-vis des operateurs? Une étude du ConsumerLab d’Ericsson

Par Corinne Muller, le jeudi 23 février 2012, classé dans Opérateurs

Efficacité du service et du support, fidélisation, transparence dans la facturation et le paiement parmi les principaux critères

Une nouvelle étude du ConsumerLab d’Ericsson, intitulée “The optimal consumer experience”, révèle que les consommateurs jugent essentiellement les opérateurs en fonction de leur niveau de service et de support, leurs initiatives de fidélisation et leurs services de facturation et de paiement.

Selon Cecilia Atterwall, directrice du ConsumerLab d’Ericsson : « Ce rapport montre que les attentes des consommateurs vis-à-vis des opérateurs vont croissantes, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux types de services axés autour des besoins propres à chacun. »

Une autre conclusion issue de ce rapport montre que les attentes varient en fonction des différentes catégories de personnes :

  • Pour les seniors, moins versés dans la technologie, le processus d’achat initial est l’élément décisif de l’expérience consommateur.
  • Chez les gens d’âge mûr, en revanche, facturation et paiement sont les critères essentiels. Ils attendent du processus de facturation qu’il soit totalement transparent, sans surcoûts ni autres frais inattendus ou cachés.
  • Les jeunes professionnels sont quant à eux séduits par les initiatives de fidélisation, notamment les incitations à basculer vers un forfait de services mieux adapté à leurs usages.
  • Pour les parents, le processus de facturation est clairement ce qui compte le plus : ils veulent pouvoir maîtriser leur consommation et celle de leurs enfants, que ce soit en ligne ou par le biais d’une application. Lire la suite…

NEST 2011: un forum qui unit les aspirations à l’éducation et à la connectivité

Par Benoît Chamontin, le vendredi 16 décembre 2011, classé dans Événements,Responsabilité sociétale,Société en réseau

NEST Forum - The Network Society Forum - Novembre 2011

NEST, le forum sur la société en réseau (The Network Society Forum), organisé par Ericsson, se déroulait à Hong Kong du 11 au 13 novembre. Il a suscité une nouvelle mobilisation des représentants du secteur public comme du secteur privé pour faire de l’éducation une priorité des programmes mondiaux.

Les participants au forum NEST ont déterminé l’ordre de priorité des domaines de collaboration future qui doivent créer les conditions pour que l’apprentissage soit accessible à tous, partout dans le monde. Parmi les sujets abordés pendant ces rencontres de deux jours figurent notamment la manière dont nous enseignons et apprenons dans une société connectée ainsi que la contribution que les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) peuvent apporter dans ce domaine.

La communication au-delà les frontières géographiques et culturelles est une possibilité concrète de contribution des TIC. « Nous devons injecter, si possible dans chaque école, toute idée brillante émise par un enseignant », a déclaré Sir Harold Kroto, prix Nobel de Chimie et animateur de discussion au forum NEST.

Jeffrey Sachs, Directeur de l’Earth Institute à l’Uniersité de Columbia

L’accès, le haut débit et la collaboration ont été des thèmes récurrents. Jeffrey Sachs, Directeur de l’Earth Institute à l’Université de Columbia, et lui aussi animateur de discussion, a décrit son expérience des changements que la mobilité peut apporter en Afrique dans la vie des populations. Mais il estime que les enjeux de l’éducation sont universels. « À l’Université de Columbia, une fois par semaine nous allumons l’écran pour une vidéoconférence en temps réel qui connecte 20 campus et nous avons maintenant une

classe mondiale ». Lire la suite…

Déchiffrer les nouveaux flux de données…

Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence, a accordé une entrevue à Ericsson Business Review

Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence, a accordé une entrevue à Ericsson Business Review

La connectivité mobile est en train de donner naissance à une chaîne de valeur mondiale fondée sur l’information. « Cette nouvelle donne a déjà commencé à transformer le paysage économique. » affirme Catherine Mulligan, chercheur et auteur.

La plate-forme mobile est en train de s’imposer comme l’élément central des contrats pour une grande partie de l’économie mondiale et pas seulement pour le secteur des télécommunications.

« Les téléphones mobiles fournissent une masse de données extraordinaire sur la vie de leurs propriétaires. Ces appareils, qui déversent des flux de données à une cadence considérable, atteignent une masse suffisante pour que l’industrie s’y intéresse », commente dans un entretien accordé à Ericsson Business Review Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence.

Pourquoi une nouvelle chaîne de valeur ? Lire la suite…

Arianna Huffington : « Les lecteurs veulent être les acteurs des news qu’ils lisent »

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

 Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.

Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.

En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

50 milliards d’objets connectés : 2 vidéos intéressantes à découvrir

Par Olivier Cimelière, le jeudi 4 novembre 2010, classé dans Haut Débit,Multimédia,Technology for Good,Vision 2020
Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Ericsson avait annoncé lors du dernier Mobile World Congress en février 2010 à Barcelone qu’en 2020, nous dénombrerons 50 milliards d’objets connectés aux réseaux. Tout terminal qui aura un intérêt à être connecté, le sera. Autrement dit, n’importe quel objet pourra communiquer avec d’autres objets, bien au-delà des terminaux aujourd’hui connectés comme l’ordinateur, le téléphone ou encore la liseuse électronique.

Parmi ses lectures, le blog Ericsson France est tombé sur un passionnant billet de Nicolas Bordas sur son blog personnel. Président de l’agence de publicité TBWA/France, enseignant à SciencesPo et auteur du livre « L’idée qui tue », Nicolas Bordas est à l’affût de toutes les idées disruptives qui peuvent surgir dans différents domaines d’activités.

Dans son récent billet intitulé « Et si les médias communiquaient en silence ? », il évoque deux vidéos réalisées par l’agence de design Berg et l’agence de publicité Dentsu Londres. Ces vidéos s’inscrivent totalement dans la vision des 50 milliards d’objets connectés qu’Ericsson décline depuis le dernier Mobile World Congress.

Le premier film intitulé “incidental medias” (les médias secondaires) montre comment les programmes télé, les radio-réveils ou les factures peuvent intégrer des informations en provenance des réseaux sociaux.

Le deuxième film intitulé “Le voyage” imagine comment une gare peut devenir communicante au travers d’écrans, de tickets ou de documents éphémères, pour rendre le voyage plus agréable pour le voyageur.

Le billet de Nicolas Bordas renvoit également à un intéressant article signé par Hubert Guillaud, rédacteur en chef d’InternetActu.net et responsable de la veille à la Fondation Internet nouvelle génération (Fing).

Technology for Good (20) : Une application mobile aide les réfugiés à retrouver leurs proches

36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service

36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service

Afin de venir en aide à des centaines de milliers de personnes ayant fui pour échapper à des conflits ou à des catastrophes naturelles, Ericsson et l’ONG Refugees United, en partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’opérateur mobile MTN en Ouganda, ont lancé un projet inédit pour les réfugiés et les déplacés visant à localiser les personnes séparées de leur famille et à leur permettre de renouer le contact, via un usage innovant du téléphone mobile et d’Internet.

Ce projet permet aux réfugiés d’utiliser le téléphone mobile pour s’enregistrer et rechercher des membres de leur famille via une base de données anonyme, puis de reprendre contact avec eux par le biais de SMS ou d’Internet. Au total, 36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service.

António Guterres, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, s’est félicité du soutien croissant des entreprises du secteur privé pour des programmes gérés par le HCR : « Le rôle du secteur privé est de plus en plus important pour l’aide humanitaire. Son apport d’expertise et de connaissances est crucial pour soutenir la cause des réfugiés. Sans cela, de nombreux projets ne pourraient aboutir. Aujourd’hui, le téléphone mobile est omniprésent. Il est donc fondamental d’exploiter cette technologie existante pour une bonne cause et permettre ainsi aux réfugiés de retrouver leurs proches et de renouer le contact avec eux ».

Présentée aux gouvernements et aux leaders du secteur à l’occasion du congrès annuel de la Clinton Global Initiative à New York, cette initiative a débuté par le déploiement d’un projet pilote dans le nord de l’Ouganda au début du mois de septembre et est maintenant étendue à d’autres camps en Afrique de l’Est. Regardez la vidéo de la conférence (en anglais) :

Lors d’un récent déplacement en Ouganda avec le HCR, David et Christopher Mikkelsen, directeurs de l’ONG Refugees United, ont pu constater les longues files d’attente de réfugiés venus s’inscrire au service. La plupart des réfugiés ont déjà utilisé un téléphone mobile et savent donc comment s’en servir. Par ailleurs, ils ne communiquent que les informations qu’ils souhaitent, ce qui les rassure d’autant plus.

Pour suivre l’actualité et supporter les initiatives de l’ONG Refugees United, vous pouvez vous connecter à :

Technology for Good (19) : De meilleures prévisions météo en Afrique grâce à la téléphonie mobile

"Weather Info for All" est un partenariat pour optimiser la transmission des infos météo en Afrique via la téléphonie mobile

"Weather Info for All" est un partenariat pour optimiser la transmission des infos météo en Afrique via la téléphonie mobile

 Chaque année, la survenue d’évènements climatiques imprévisibles et extrêmes prélève un lourd tribut en vies humaines et en biens. Une meilleure information météorologique et des alertes en temps réel peuvent aider les gens à mieux se préparer face aux catastrophes, permettant ainsi directement de sauver des vies et d’éviter des souffrances. C’est l’objectif que s’est fixé le projet « Weather Info for All » (Météo pour tous) dans le cadre d’un large partenariat auquel s’est associé Ericsson.

Selon le rapport intitulé  »L’impact humain du changement climatique – anatomie d’une crise silencieuse » publié en 2009 par le Forum humanitaire mondial, le réchauffement climatique affecte 325 millions de personnes. Il est en outre responsable de 300 000 morts par an. Il entraîne enfin des pertes économiques de l’ordre de 125 milliards de dollars. Près d’un quart de ces pertes touchent l’Afrique sub-saharienne à elle seule, cette région étant la plus immédiatement exposée aux risques de sécheresse et d’inondations.

L’initiative « Weather Info for All » a précisément vu le jour pour répondre à ce constat dramatique. Elle est le fruit d’un partenariat entre Ericsson, l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Banque Mondiale, plusieurs opérateurs de téléphonie mobile (Zain, Orange, MTN) et l’Institut de la Terre de l’Université de Columbia. Pour connaître les détails du projet, regardez la vidéo (en anglais) : Lire la suite…