Ericsson au Broadband World Forum 2012 : l’innovation dans les réseaux pour faire face au phénomène « Big Data »

Ericsson était présent au Broadband World Forum 2012, l’événement majeur de l’année dédié au haut débit.

Avec les nombreux lancements de téléphones intelligents, nouvelles tablettes et produits connectés, l’industrie des technologies de l’information et de communication (TIC) entre dans l’ère Big Data, ère de consommation forte de données à travers les réseaux. Lors de son discours d’ouverture au Broadband World Forum 2012 (BBWF), Ulf Ewaldsson, CTO d’Ericsson, a souligné l’importance de l’innovation dans les technologies réseaux pour réaliser un monde « tout communicant ».

« En Suède, le temps passé sur Internet chaque semaine est passé de 8 heures en 2008 à 19 heures en 2012 *, et la tendance est similaire dans d’autres pays. Nous savons que les utilisateurs apprécient la mobilité et la qualité d’accès au réseau. Durant la même période, la charge réseau a cru de manière importante » a déclaré Ulf Ewaldsson.

 « Les innovations constantes dans le secteur soutiennent le changement d’usage observé. On est donc passé de réseaux mobiles sur lesquels transitaient essentiellement de la voix à une demande de plus en plus importante en matière de données . Il y a une boucle entre la demande des consommateurs et la capacité du réseau. Ericsson met donc l’accent sur l ‘amélioration de la qualité de l’expérience utilisateur et l’innovation dans les réseaux », a-t-il poursuivi.

 Ericsson a ainsi identifié des domaines technologiques clés pour le futur des réseaux :

  • Les réseaux hétérogènes pour augmenter la couverture, la bande passante ainsi que les capacité de signalisation des réseaux mobiles et supporter les forts volumes de traffic et de données.
  • IP de 4ème génération, virtualisation et SDN ( Software Defined Networking) pour bâtir un réseau intelligent, évolutif, simple et capable de fournir des performances supérieures.
  • OSS / BSS et  l’analyse en temps réel pour fournir les informations sur le réseau et les habitudes des utilisateurs ce qui permet à l’opérateur de s’adapter en tenant compte des nouveaux usages. 

Deux nouveaux produits ont également été présenté à l’occasion du Broadband World Forum 2012 : une solution de Wi-Fi optimisée pour les stades et une nouvelle passerelle réseau haut débit pour les foyers connectés.

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Développement durable et responsabilité sociétale : Ericsson publie son rapport 2011

Par Valérie Gérôme, le Mercredi 23 mai 2012, classé dans Responsabilité sociétale   |   Aucun commentaire
Technology for good - 2011 Sustainability and Corporate Responsibility report - Ericsson

Nous travaillons avec diverses parties prenantes pour faire de Technology for Good une réalité!

Ericsson vient de publier son rapport annuel sur le développement durable et la responsabilité sociétale, intitulé Technology for Good. Ce rapport confirme la conviction d’Ericsson : les technologies de l’information et de la communication (TIC) peuvent stimuler le développement économique et permettre d’avancer sur la voie d’une économie pauvre en carbone.

« Nous fondons notre approche du développement durable et de la responsabilité sociétale sur le triple bilan du développement social, économique et environnemental. Nous plaçons sans cesse la barre plus haut pour ce qui est de nos objectifs de développement durable et nous nous attachons à approfondir notre compréhension des principales préoccupations des parties prenantes. Cette démarche est primordiale pour notre réussite », commente Hans Vestberg, PDG d’Ericsson.

Parmi les principaux éléments cités dans le rapport :

Solutions économes en énergie

Les TIC peuvent faciliter la transition vers une économie pauvre en carbone grâce à une plus grande efficacité environnementale. Responsable d’environ 2 % des émissions mondiales de CO², le secteur des TIC pourrait potentiellement réduire une part importante des 98 % d’émissions imputables aux autres secteurs. Selon les études effectuées par Ericsson, l’augmentation de la consommation globale d’énergie due aux TIC devrait être modérée, grâce aux gains d’efficacité environnementale des réseaux jusqu’en 2020. Des efforts ont été déployés dans cette direction, notamment :

  • En ce qui concerne la 3G/4G, Ericsson a augmenté de 85 % l’efficacité environnementale des stations de base au cours des dix dernières années, tout en continuant à répondre aux besoins en haut débit de la société en réseau sans augmenter la consommation d’énergie par abonné.
  • La solution « Psi » – Coverage d’Ericsson permet d’assurer la couverture en haut débit mobile (3G) avec 45 % d’économies d’énergie par rapport aux solutions traditionnelles, grâce à l’emploi d’une seule radio standard. Lire la suite…

La région Sud innove sur la 4G et les services M2M avec Com4Inno

Par Myriam Devred, le Jeudi 19 avril 2012, classé dans 4G LTE,Innovation / R&D   |   Aucun commentaire

Réseaux et services du futur

La Région Provence Alpes Côte d’Azur verra la mise en place dès le second semestre 2012 de Com4Inno, une plate-forme mutualisée de développement et de test en environnement 4G et M2M destinée aux industriels et chercheurs.

Proposée à travers l’Association Plate-forme Télécom, Com4Innov est le résultat d’une initiative industrielle labellisée et portée par le Pôle de compétitivité mondial Solutions Communicantes Sécurisées (S.C.S.). Elle s’adresse notamment aux TPE/PME qui souhaitent développer ou valider leurs technologies, applications ou services Wireless. Ils pourront bénéficier des infrastructures de télécommunication sans fil les plus récentes, d’outils de développement, de contrôle d’expérimentations et de mesures, et de la compétence d’experts.

Cette plate-forme se focalise sur les réseaux et services mobiles du futur, les applications, composants et réseaux M2M (Machine à Machine) et les objets « communicants ». Elle intègre différentes technologies comme le haut débit mobile (4G/LTE), les infrastructures applicatives (IMS), des passerelles d’optimisation, des terminaux mobiles, des réseaux, passerelles et capteurs sans fil de faible portée, un Cloud de fédération et de gestion d’applications et d’objets communicants M2M. Lire la suite…

« Villes créatives » : Faciliter le rapprochement des personnes

Redefining Urban Life - Ericsson Review

« En devenant suffisamment grandes et complexes pour poser des problèmes de gestion urbaine, les villes sont également devenues des laboratoires urbains » - Peter Hall

Une connectivité basée sur le haut débit, la mobilité et le cloud permet de donner à tous, partout et à tout moment, les moyens d’accéder aux idées. La société connectée constituera le terreau d’une explosion créative, une explosion qui se déclenchera en premier lieu dans les villes.

Repenser la vie urbaine

Les villes sont devenues le moteur de l’humanité et façonnent, aujourd’hui plus que jamais, notre vie de tous les jours. Les villes seront un vecteur de développement pour toutes les industries et les TIC joueront un rôle crucial dans leur croissance économique, sociale et durable.

De nos jours, l’humanité est devenue plus urbaine que rurale. Le flux migratoire des campagnes vers les villes est devenu un phénomène constant, avec dans le monde un afflux urbain de quelque 50 000 personnes par jour. Ainsi, chaque mois, la population urbaine s’accroît de plus de 5 millions de personnes, soit l’équivalent de la population d’une ville comme Miami. Selon les estimations, 70 % de la population mondiale vivra dans les zones urbaines à l’horizon 2050. Aujourd’hui, au moins 20 villes dans le monde possèdent le statut de mégapoles, dont Mexico, Mumbai et Tokyo. D’ici la prochaine décennie, la liste des mégapoles devrait s’enrichir d’au moins 8 villes supplémentaires et, par le futur, la moitié des mégapoles se situeront dans des pays en développement.

Une question se pose désormais : quel sera donc l’impact de cette migration sur la société ? Parmi les points positifs, on peut souligner une augmentation de l’innovation technologique et de la créativité sous diverses formes, une valorisation du statut des femmes, une amélioration du niveau de vie, une plus grande responsabilité démocratique et davantage de progrès économique. Lire la suite…

Hans Vestberg au MWC : « Notre imagination est la seule limite au monde connecté »

Par Benoît Chamontin, le Mercredi 23 février 2011, classé dans Haut Débit,Réseaux fixes,Réseaux mobiles   |   4 commentaires
Hans Vestberg - Ericsson - Mobile World Congress

« Nous ne ferons aucun compromis sur notre leadership technologique » a réaffirmé Hans Vestberg lors de son discours au Mobile World Congress

Lors de son discours d’ouverture au Mobile World Congress à Barcelone, Hans Vestberg a identifié les trois axes  par lesquels passent la construction d’une société en réseau : la mobilité, le haut débit et le Cloud.  Pour lui « ce sont ces trois forces qui feront la différence ».

Pour créer cette société en réseau, où tout objet pouvant l’être sera connecté (cf. 50 milliards d’objets connectés en 2020), « notre imagination est la seule limite » a-t-il rajouté.

Pour soutenir ces trois axes, Hans Vestberg a communiqué les nouveaux produits et concepts lancés par Ericsson à l’occasion du Mobile World Congress, citant notamment : la plateforme de connexion DCP (Device Connection Platform) qui va permettre aux opérateurs de lancer rapidement des solutions M2M, la solution AIR (unité radio avec antenne intégrée), premier pas vers un réseau hétérogène, un nouveau portefeuille de solutions pour réseau IP et un PC en tant que « solution de service », permettant aux opérateurs de proposer une offre groupant abonnement haut débit mobile et applications dans le Cloud.

Le Président et CEO du groupe suédois a souligné le fait qu’Ericsson a lancé 16 réseaux LTE dans 11 pays répartis sur 3 continents. « Nous ne ferons aucun compromis sur notre leadership technologique », a-t-il affirmé. Il a également mentionné l’essor de l’activité Services, qu’il perçoit comme un avantage concurrentiel unique pour Ericsson, seul fournisseur à avoir d’ailleurs remporté un contrat de Managed Services pour un réseau LTE. « Nos clients nous font confiance pour les aider à construire, gérer et exploiter les meilleurs réseaux au monde, un atout à valoriser pour nos futurs produits, solutions et déploiements LTE. Nous plaçons nos clients au centre de nos priorités », a-t-il déclaré.

Hans Vestberg s’est également exprimé sur l’importance de garantir la qualité du réseau, notamment à l’heure où le Cloud ouvre un espace pour l’innovation et la création de nouveaux services. « Le réseau constitue l’élément crucial de l’équation », explique-t-il, annonçant à ce sujet la signature d’une alliance stratégique avec Akamai pour garantir la qualité de service sur les terminaux mobiles.

Le président d’Akamai, David Kenny, a rejoint Hans Vestberg sur scène pour expliquer le partenariat conclu entre les deux sociétés, lequel va débuter par la mise en place conjointe d’un réseau optimisé de distribution de contenu à l’échelle mondiale.

Par ailleurs, Ericsson a lancé tout un éventail de solutions de mise en cache, tant au niveau du routeur SSR (Smart Services Router) que du contrôleur de réseau radio (RNC), afin de permettre aux opérateurs d’améliorer l’expérience utilisateur et d’optimiser l’utilisation de la capacité dans les réseaux IP et radio.

Enfin, Hans Vestberg a parlé de donner naissance à un nouveau secteur des TIC offrant un champ de possibilités plus large pour l’innovation et la collaboration, facilitant un échange d’idées en ligne, sans contrainte de temps ni contrainte géographique, et l’évaluation continue de nouveaux modèles économiques. « Les TIC ont un potentiel à jouer dans la création d’une société en réseau dont la seule limite est celle de notre imagination », a-t-il déclaré. Plusieurs contrats de services remportés récemment sur le marché des TIC, en Europe, au Moyen-Orient et dans la région Asie-Pacifique, ouvrent la voie au développement de l’activité dans ce domaine.

Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020   |   1 commentaire
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

La fibre jusqu’au domicile : une réalité pour tous d’ici 10 ans selon Chris Holden

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 2 décembre 2010, classé dans Fibre,Haut Débit,Opinion,Réseaux fixes,Vision 2020   |   1 commentaire
Chris Holden, président du conseil européen FTTH

Chris Holden, président du conseil européen FTTH

Chris Holden, président du conseil européen FTTH estime que, d’ici cinq à dix ans, la plupart des foyers seront raccordés en FTTH. Comme il l’a déclaré à l’occasion du Broadband World Forum qui s’est tenu en octobre dernier à Paris, il est persuadé que les futurs besoins en bande passante pourront être satisfaits grâce à la fibre.

Alors que certains pays de la région Asie-Pacifique s’apprêtent déjà à fournir une capacité de 1 Go par foyer, Chris Holden estime que la fibre, avec sa capacité à procurer une quantité illimitée de bande passante, constitue la réponse à de nombreuses applications gourmandes en bande passante, notamment la santé numérique et les téléchargements.

Il souligne également l’importance qu’il y a à communiquer avec les consommateurs sur les avantages que peuvent apporter les technologies FTTH (fibre jusqu’au domicile) et FTTB (fibre au pied de l’immeuble). Regardez la vidéo (en anglais) :

50 milliards de connexions : les opérateurs ont besoin d’un écosystème

Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020

Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020

 L’évolution d’un écosystème de communication entre machines (M2M) est étroitement liée au rôle de l’opérateur réseau. Un examen approfondi des connaissances nécessaires pour optimiser le potentiel commercial des opérateurs permet de mieux comprendre ce que seront les plateformes M2M de demain.

Dans le monde connecté où nous vivons, de nouvelles applications mobiles et de nouveaux modèles d’utilisation voient rapidement le jour et les communications M2M sont au premier plan de cette évolution. À la différence des communications entre humains, les connaissances et les expertises nécessaires aux M2M varient selon le métier et l’industrie du client.

Parmi les premiers secteurs industriels à adopter et proposer le M2M, on peut citer : les services publics, le gouvernement, les transports, la santé et la finance. Le point commun entre ces secteurs est qu’ils utilisent de gros réseaux omniprésents pour transmettre les informations et fournir les produits et services aux utilisateurs finaux (voir schéma ci-dessous). Lire la suite…

TV connectée : l’ultime expérience pour le téléspectateur

La TV connectée est encore loin d'avoir dévoilé tout son potentiel auprès des utilisateurs

La TV connectée est encore loin d'avoir dévoilé tout son potentiel auprès des utilisateurs

 La télévision connectée est devenue un sujet technologique à l’actualité grandissante, notamment depuis l’annonce du lancement de Google TV en 2010. La dernière édition du salon électronique grand public IFA à Berlin en septembre dernier a confirmé cette tendance. Dans les années à venir, nous ne regarderons et ne consommerons plus la télévision de la même manière.

Shirlene Chandrapal, directrice TV connectée pour Yahoo! Europe, a confié son analyse d’un marché dont l’évolution ne fait que commencer et ce que les utilisateurs vont en retirer. En 2009, Yahoo! Connected TV avait déjà lancé un widget pour permettre à l’internaute de surfer depuis le canapé de son salon sur son écran  de télévision. Pour le célèbre portail Web, la TV connecté est sans nul doute l’un des services numériques majeurs de demain. Regardez la vidéo (en anglais) :

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Projet européen SAIL : Toutes voiles dehors vers les réseaux du futur

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 1 octobre 2010, classé dans Innovation / R&D,Réseaux fixes,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire
Ericsson coordonne un consortium de 24 opérateurs, fournisseurs et organismes de recherche

Ericsson coordonne un consortium de 24 opérateurs, fournisseurs et organismes de recherche

 Ericsson participe activement à l’élaboration des réseaux du futur en pilotant le projet SAIL (Scalable and Adaptive Internet Solutions). Financé par l’Union Européenne, ce projet a pour vocation de faire franchir un nouveau palier à l’Internet avec à la clé des performances encore supérieures.

Ericsson coordonne un consortium de 24 opérateurs, fournisseurs et organismes de recherche qui ont lancé le 1er août dernier, ce projet de 21 millions d’euros, dans le cadre du 7e programme-cadre (FP7) de la Commission européenne. Ericsson Research est l’un des contributeurs majeurs de ce projet et aide à la conception des architectures pour les « réseaux du futur ».

Thomas Edwall, chef de projet senior de l’entité « Group Function Technology & Portfolio Management, Ericsson Packet Technologies », est le coordinateur du consortium SAIL. Mais c’est également lui qui chapeaute l’ensemble du projet, qu’il pilote en étroite coopération avec son collègue Anniki Welin, ingénieur d’études senior et directeur technique du projet. Lire la suite…