Un nouveau rapport de la Broadband Commission sur le changement climatique confirme que la technologie est la clé d’un avenir sobre en carbone

Par Benoît Chamontin, le Mercredi 4 avril 2012, classé dans Développement Durable   |   Aucun commentaire
The Broadband Bridge - Linking ICT with Climate Action - 2012

Les gouvernements sont invités à tirer parti de la capacité des technologies de l’information et de la communication de réduire drastiquement les émissions

Selon le nouveau rapport que vient de publier la Broadband Commission for Digital Development, le haut débit a la capacité de faciliter la transition vers une économie sobre en carbone et d’aider à combattre les causes et les effets du changement climatique.

Intitulé The Broadband Bridge: Linking ICT with Climate Action, ce rapport est le fruit des travaux menés par le groupe de travail sur le changement climatique de la Broadband Commission, présidé par Hans Vestberg, PDG d’Ericsson, et composé de plusieurs membres de la Commission représentant l’industrie, des organisations internationales et des ONG.

Le but du rapport est de sensibiliser au rôle central que les technologies de l’information et de la communication (TIC), en particulier les réseaux haut débit, peuvent jouer en facilitant l’avènement de l’économie sobre en carbone de demain ; il souligne l’importance des partenariats public-privé pour accélérer le changement. Il s’appuie sur des entretiens, des études de cas et les documents de plus de 20 responsables et experts en la matière.

« S’attaquer au changement climatique implique changer radicalement de mode vie, de façon de travailler et de voyager, abandonner notre modèle de développement au profit d’un modèle plus juste et plus durable afin d’assurer notre survie. Il faut mettre en œuvre toutes les ressources dont nous disposons et mobiliser la volonté politique pour que les discussions et les négociations se traduisent par des accords et des actes » déclare Hamadoun Touré, Secrétaire général de l’UIT. Lire la suite…

Inde : Démonstration du 1er écosystème LTE-TDD avec Reliance et Ericsson

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 23 décembre 2010, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Opérateurs,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire
L'actuel réseau mobile de Reliance vient d'être salué par une étude consommateurs

L'actuel réseau mobile de Reliance vient d'être salué par une étude consommateurs

 Pour la plus grande joie des consommateurs indiens, le très haut débit mobile et le téléchargement ultra-rapide de données sont en train de devenir réalité dans le pays. En effet, Reliance Industries Limited (RIL) et Ericsson Inde viennent de dévoiler les résultats du premier essai sur le terrain de la technologie mobile LTE-TDD.

Cet essai a permis de mettre en lumière les performances exceptionnelles de cette technologie et de prouver qu’un écosystème complet est désormais disponible pour en soutenir le déploiement. L’essai a été réalisé fin novembre 2010 au Reliance Corporate Parc, en périphérie de Bombay, qui est en passe de devenir le centre névralgique du plan de croissance ambitieux du groupe RIL visant à promouvoir le déploiement d’un service de haut débit mobile de prochaine génération dans toute l’Inde. Lire la suite…

Chine : l’explosion des ventes de smartphones entraîne une révolution dans le monde des applications

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

 Selon Ericsson, la Chine comptera 800 millions d’utilisateurs de smartphones d’ici 2015. Un développement qui entraînera une révolution sans précédent dans le domaine des applications. Dans le premier volet d’une série vidéo en deux parties consacrée aux applications mobiles, Ericsson se penche sur les perspectives d’avenir du marché des applications en Chine et dans le monde.

Tomi T Ahonen, consultant et auteur d’ouvrages sur la technologie et les médias, explique que la chute des prix des smartphones (qui, selon lui, pourraient baisser jusqu’à 8 euros en Chine d’ici 2020) et la rapidité de plus en plus grande des réseaux mobiles vont favoriser l’accès aux applications partout dans le monde. A son avis, cette dynamique va se renforcer sous l’impulsion de toutes les grandes sociétés des secteurs d’Internet, de l’informatique et des médias qui tablent sur un futur “mobile”.

L’évolution future des applications mobiles est mise en perspective par Zaheer Nooruddin, directeur de la stratégie numérique pour la Chine au sein de la branche Asie Pacifique de l’agence de communication Burson-Marsteller. En dépit des prévisions de la société de conseil Chetan Sharma Consulting selon laquelle il y aura 50 milliards d’applications d’ici 2012, Zaheer Nooruddin estime que le marché mondial des applications n’en est encore qu’au stade embryonnaire. Etant donné la très grande popularité des applications de jeux et de divertissement en Chine, il entrevoit notamment une importante marge d’évolution pour les jeux sociaux sur mobile.

Selon les experts du cabinet d’études Juniper Research, les applications mobiles génèreront 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2014. Les opérateurs se tournent eux aussi vers un futur orienté applications. Pour Christopher Lau, directeur Services du futur chez l’opérateur hong-kongais SmarTone-Vodafone, l’enjeu va d’ailleurs bien au-delà du simple fait d’avoir une boutique d’applications. Tour d’horizon intégral en regardant la vidéo (en anglais) :

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Quand Ericsson se met à l’heure de la Silicon Valley

Depuis 2007, Ericsson vit à l'heure de la Silicon Valley en Californie

Depuis 2007, Ericsson vit à l’heure de la Silicon Valley en Californie

Depuis 2007, Ericsson est officiellement implanté au cœur de la célèbre Silicon Valley qui rassemble toutes les entreprises high tech qui façonnent les technologies de l’information et de la communication d’aujourd’hui et surtout de demain. C’est dans le berceau d’entreprises mythiques comme Facebook, Google, Yahoo !, Juniper ou encore Oracle et Cisco qu’Ericsson a organisé début décembre un événement auprès d’une vingtaine de journalistes du monde entier pour détailler ses activités. Retour sur les faits et les tendances du moment.

Avec le rachat consécutif d’Entrisphere et de Redback en 2007 (déjà présents depuis respectivement 1996 et 2000), Ericsson dispose d’une opportunité unique de rejoindre la mythique pépinière technologique de la Silicon Valley, quelque part en Californie entre San Francisco et San José. Comme l’a rappelé Judy Little, Vice Présidente pour la gestion des alliances stratégiques, Ericsson va très vite prendre la mesure de son nouvel environnement. Dès 2008, l’équipementier suédois ouvre un centre de R&D. Lequel est suivi un an plus tard par la création d’unité dédiée au domaine de l’IP & Haut Débit en coopération avec Intel.

A l’heure où la convergence de l’Internet, de la téléphonie et de la mobilité est devenue une réalité tangible, Ericsson entend poursuivre ses efforts et consolider ses relations au cœur de la Silicon Valley. Devant les journalistes présents, Hakan Eriksson (à la tête d’Ericsson Silicon Valley depuis 1 an) a brossé les raisons qui conduisent Ericsson à investir fortement dans cet écosystème économique et technologique unique : « En tant que leader des communications mobiles, Ericsson se devait de se rapprocher du lieu leader en matière d’Internet et de technologie IP. En combinant nos expertises, nous pouvons ainsi continuer à innover et imaginer les communications de demain ».

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Technology for Good (22) : Ericsson Response fête ses 10 ans

Rima Qureshi, directrice d'Ericsson Response, a coordonné la dernière intervention en date à Haïti

Rima Qureshi, directrice d'Ericsson Response, a coordonné la dernière intervention en date à Haïti

 Il y a 10 ans, Ericsson Response voyait le jour. Cette structure de secours, constituée de collaborateurs volontaires d’Ericsson, a été mise en place pour intervenir au lendemain de désastres naturels et/ou humanitaires afin de rétablir les communications dans les zones sinistrées.

Ericsson Response vise à mettre à profit les compétences des experts de l’entreprise, leur savoir, leur expertise, leur matériel et leurs solutions technologiques pour faire face à des situations de catastrophe et d’urgence. Ericsson Response fonctionne en collaboration avec plusieurs organismes des Nations Unies, la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), l’organisation Save the Children et d’autres partenaires. Lorsque ces derniers sollicitent Ericsson Response pour participer aux efforts de secours, des volontaires entrent alors aussitôt en action pour établir des communications mobiles, un besoin essentiel pour permettre aux secouristes de mener à bien leur travail.

Ericsson Response a été créée en avril 2000 sous l’impulsion d’employés d’Ericsson qui souhaitaient mettre à disposition leur expérience et leurs compétences lors de catastrophes naturelles et de situations d’urgence. Depuis 10 ans, des centaines d’employés d’Ericsson de toutes les régions du monde se sont portés volontaires, ont été formés et se sont engagés dans diverses opérations de secours. Témoignages en vidéo de 10 années d’actions sur le terrain (en anglais) :

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Le défi de la technologie IP et de l’interconnexion voix

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 5 novembre 2010, classé dans IP,Multimédia,Opinion,Réseaux fixes,Réseaux mobiles   |   1 commentaire
Le passage sous IP de l’interconnexion voix entre les réseaux des opérateurs télécoms est une étape de l’évolution vers une architecture « tout IP »

Le passage sous IP de l’interconnexion voix entre les réseaux des opérateurs télécoms est une étape de l’évolution vers une architecture « tout IP »

 Ces dix dernières années, les opérateurs télécoms ont fait basculer leurs réseaux centraux filaires et sans fil des technologies MRT (multiplexage par répartition dans le temps) et ATM (mode de transfert asynchrone) au transport IP. Une profonde évolution technologique qui n’est pas sans générer des problématiques techniques cruciales. Trois experts d’Ericsson se penchent sur le sujet. Résumé de l’article disponible en téléchargement.

Le passage à des réseaux « tout IP » implique une évolution de l’interconnexion entre les réseaux des opérateurs. Elle pourrait conduire à une nouvelle organisation de l’interconnexion faisant appel à un réseau de transport intermédiaire, construit soit sur une architecture de transit 100% IP, soit sur une architecture de plates-formes de services (hubs).

Le passage sous IP de l’interconnexion voix entre les réseaux des opérateurs télécoms constitue une autre étape naturelle de l’évolution vers une architecture « tout IP ». Cette transition se traduira par une meilleure exploitation de la bande passante, une qualité de son supérieure et des coûts réduits, et représentera une trajectoire de migration claire vers l’interconnexion multimédia intégrale. Lire la suite…

Silicon Valley : Ericsson va aider AT&T à accélérer ses processus d’innovation

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 29 octobre 2010, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,IP,Réseaux mobiles,Stratégie   |   2 commentaires
Première ouverture prévue dans la Silicon Valley au début de 2011

Première ouverture prévue dans la Silicon Valley au début de 2011

 Les applications qui améliorent la vie des consommateurs et créent de la valeur pour les entreprises, sont au centre de l’engagement professionnel quotidien de l’opérateur américain AT&T. L’aptitude à faire progresser rapidement les idées, de la conception initiale jusqu’à l’acceptation par le marché, est l’une des clés de la réussite dans le monde en rapide évolution de l’Internet mobile. C’est dans cet optique qu’AT&T a demandé à Ericsson d’apporter son concours à son centre d’innovation situé à Palo Alto au cœur de la Silicon Valley. Première ouverture prévue au début de 2011.

Il arrive trop souvent que l’innovation se heurte, non pas aux limites de l’imagination et de la créativité, mais aux contraintes budgétaires et à l’inaptitude à transformer rapidement une idée en application commerciale. Forts de ce constat, AT&T et Ericsson ont donc décidé d’allier leurs efforts, avec d’autres entreprises, pour créer des centres d’innovation aux Etats-Unis mais également en Israël.

Pour ce projet, Ericsson fournira un environnement, des conseils, mais aussi des capacités de simulation tout en s’appuyant sur un large éventail de développeurs et de start-ups. « Ces centres d’innovation vont nous aider à améliorer notre collaboration et à accélérer considérablement le rythme de l’innovation, en transformant les idées en réalité en l’espace de quelques mois, et non plus de quelques années », explique John Donovan, CTO (Chief Technical Officer) d’AT&T. « Nous allons ainsi profiter de l’expertise de pointe qu’offre la Silicon Valley en matière de conception, de celle de Plano en termes de prototypage et d’intégration et des compétences dont dispose Israël en matière de protocoles de communication et d’innovation. En travaillant avec différents centres, nous aurons pratiquement un cycle de 24h00 pour le développement. » Lire la suite…

Bina Chaurasia, nouvelle directrice générale Ressources Humaines du Groupe Ericsson

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 23 septembre 2010, classé dans Stratégie   |   Aucun commentaire
Bina Chaurasia apporte plus de 15 ans d'expertise RH au niveau mondial

Bina Chaurasia apporte plus de 15 ans d'expertise RH au niveau mondial

 Bina Chaurasia va prochainement prendre la direction générale des Ressources Humaines et de l’Organisation du groupe Ericsson. Sa nomination sera effective à compter du 15 novembre 2010. Bina Chaurasia apporte à Ericsson plus de 15 ans d’expérience RH acquise au sein de plusieurs grandes entreprises internationales.

« Avec une présence dans 175 pays, Ericsson est vraiment une entreprise mondiale, évoluant dans une industrie passionnante qui influe sur des milliards de personnes ». C’est ce constat enthousiaste qui a motivé Bina Chaurasia dans sa décision de rejoindre Ericsson. Hans Vestberg, PDG du groupe Ericsson, a commenté pour sa part : « Nous sommes une entreprise basée sur le savoir dont les salariés sont l’atout central. Pour maintenir notre position de leader, nous nous devons d’attirer, développer et retenir des talents. L’expérience de Bina dans ce domaine sera prépondérante ».

Bina Chaurasia a accompli sa carrière dans différents secteurs industriels, notamment l’informatique et la distribution. Avant de rejoindre Ericsson, elle était directrice générale « Global Talent » chez Hewlett Packard où elle avait en charge depuis 2007 la gestion des talents, l’apprentissage et le développement des cadres dirigeants, la diversité et le recrutement.

Auparavant, elle a été directrice générale Ressources Humaines de la célèbre chaîne de distribution d’habillement Gap. Elle a également occupé plusieurs postes importants RH chez Sun Microsystems et PepsiCo/Yum (chaîne de restaurants en franchise). 

Née en Inde, Bina Chaurasia est diplômée de l’Université de l’Etat de l’Ohio (« Master of Science in Management and Human Resources ») et de l’Université du Wisconsin (« Masters of Arts in Philosophy »).

Brenda Walker : « Il y a de l’avenir pour les esprits créatifs »

Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

Brenda Walker : "La technologie repousse les limites de la créativité artistique"

 Vous avez tous probablement déjà lu, vu ou entendu de sombres et pessimistes prédictions concernant l’avenir de l’industrie des artistes, des réalisateurs de films, des musiciens ou des écrivains. En experte chevronnée de l’industrie musicale, Brenda Walker soutient fermement une vision opposée. Pour elle, la technologie permet de repousser les limites et déplacer les frontières entre les différentes formes d’art. Cela constitue à ses yeux une opportunité unique pour les artistes pour exprimer toute leur créativité.

Brenda Walker vit actuellement à Seattle sur la côté Ouest des Etats-Unis. Une ville où Microsoft, Amazon et d’autres start-ups ont vu le jour mais où l’expression artistique bat également son plein. Elle travaille dans l’industrie artistique où elle s’occupe notamment de partenariats et de promotion culturels, de découverte et de production de nouveaux talents. Elle anime également « Global Soul », une émission hebdomadaire de musique lounge sur la radio WOMR-Provincetown.

Vous pouvez également suivre son actualité et ses coups de coeur artistiques en visitant son blog à l’adresse suivante : http://blog.rebelcontent.com/. Regardez également la vidéo où elle revient sur ses convictions artistiques (en anglais) : Lire la suite…