Services vidéo over-the-top : Ericsson réalise une étude pour évaluer de nouveaux business models

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

Ericsson et Network Strategy Partners viennent de mener une étude détaillée sur la distribution des services vidéo over-the-top (OTT) qui, selon les estimations, devrait représenter une part dominante du trafic réseau dans les années à venir.

L’équipementier suédois vient de communiquer les résultats et recommandations issus de cette étude qui a retenu cinq scénarios différents, basés sur diverses variables économiques et techniques, avec des résultats qui tiennent compte de paramètres multiples.

L’étude a fait ressortir qu’un business model « à deux faces » s’avère être l’option la plus intéressante du point de vue du retour sur investissement. Cette approche encourage la création de plateformes ouvertes afin d’aider d’autres distributeurs de services (grandes entreprises, PME et services gouvernementaux) à interagir plus efficacement avec les abonnés. Ainsi, le fournisseur de services haut débit bénéficie de deux sources de revenus : le distributeur de services et les abonnés.

« Pour pouvoir mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués en matière de distribution vidéo OTT, les fournisseurs de services doivent s’assurer que leurs réseaux allient souplesse et intelligence », explique Michael Kennedy du cabinet Network Strategy Partners. « Cette étude propose une série de recommandations clés sur les business models à adopter pour obtenir le meilleur retour sur investissement possible, tout en satisfaisant la demande du consommateur pour un service de qualité. »

« Le succès de la vidéo sur Internet peut être considéré comme un bienfait tout relatif pour les fournisseurs de services haut débit fixes et mobiles dans la mesure où la plupart d’entre eux appliquent un modèle de prix forfaitaire », explique Don McCullough, vice président Marketing IP & Haut débit chez Ericsson. « Pour que la distribution de services vidéo sur Internet soit rentable, il est nécessaire de mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués. Cette étude a révélé qu’un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces. En effet, la combinaison d’un réseau tout IP avec un business model à deux faces est la plus intéressante car elle permet de tirer des revenus à la fois des distributeurs de services et des abonnés. »

Hans Vestberg au CTIA 2011 : « La société en réseau ouvre de nouvelles perspectives pour de nombreux secteurs »

"Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau" (Crédit Photo : Benoît Chamontin - Ericsson France)

"Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau" (Crédit Photo : Benoît Chamontin - Ericsson France)

Lors de son discours d’introduction au salon international CTIA Wireless 2011, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson a présenté la société en réseau comme un puissant vecteur de créativité, doté de la capacité à transformer nos vies, nos entreprises et la société dans son ensemble.

Prenant la parole au cours de la conférence organisée sur le thème « La journée de la e-santé », il a également énuméré les avantages que la mobilité, le haut débit et le cloud computing peuvent procurer dans le domaine de la santé et d’autres secteurs.

Selon Hans Vestberg, le monde connaît aujourd’hui une véritable révolution technologique, où technologies de l’information et télécommunications se combinent pour créer une société en réseau, « Connecter les objets et les personnes de manière intelligente apporte de nombreux avantages. Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau » a-t-il déclaré.

Aux côtés d’Hans Vestberg, le Dr. Patrick Soon-Shiong, PDG de l’Institute for Advanced Health, s’est exprimé sur la façon dont les réseaux connectés transforment la gestion de la santé.

« La technologie sans fil va jouer un rôle essentiel dans l’évolution de la manière d’aborder la santé au 21ème siècle », a déclaré le Dr. Patrick Soon-Shiong. « Transmission plus efficace et plus rapide des dossiers médicaux, orientation en temps réel des patients, meilleur suivi des personnes atteintes d’une pathologie chronique, interventions rapides afin de prévenir les incidents médicaux : le champ des possibilités ne cesse de croître. Bientôt, la technologie sans fil fera partie intégrante de la gestion de la santé. » Lire la suite…

Ericsson lance un service basé sur le cloud pour les communications M2M

Par Corinne Muller, le Jeudi 10 mars 2011, classé dans Réseaux fixes,Réseaux mobiles,Services   |   Aucun commentaire

, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables.

, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables.

Les communications offrent aujourd’hui des potentialités qui ne concernent pas uniquement les personnes. Les communications machine à machine (M2M) devraient ainsi connaître une croissance rapide au cours des prochaines années, venant étoffer substantiellement les 5,3 milliards d’abonnés actuels aux réseaux mobiles, avec notamment des entreprises qui prennent conscience des avantages qu’offrent les communications M2M sur ce type de réseaux.

Pour soutenir ce développement, Ericsson a lancé son offre Device Connection Platform à l’occasion du Mobile World Congress qui se tient à Barcelone. Ce nouveau service sera proposé aux opérateurs de télécommunications du monde entier qui, à leur tour, établiront des services M2M adaptés aux besoins de leurs clients. Cette plate-forme est proposée sous forme de modèle économique de type Software as a Service (SaaS), et offre aux opérateurs divers avantages notables – faible investissement technologique de départ et rapidité de mise sur le marché, notamment.

« Nos prévisions font apparaître un monde avec 50 milliards d’objets connectés à l’horizon 2020, et où tout ce qui peut être connecté le sera effectivement », prédit Magnus Furustam, en charge de l’activité Core & IMS d’Ericsson. « Pour y parvenir, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables. »

« La connectivité mobile est déjà utilisée, par exemple, dans les systèmes de mesure intelligents et pour la gestion des flottes de véhicules. Dans l’avenir, nous verrons l’avènement de nombreuses solutions intéressantes, dans le cadre desquelles les connexions M2M pourraient s’avérer très utiles. Cela inclut tous les produits avec logiciels qui, s’ils étaient reliés à un réseau mobile, pourraient être aisément améliorés », fait observer Furustam.

L’offre Device Connection Platform d’Ericsson permet de créer des schémas de connectivité et des plans tarifaires personnalisés pour les services M2M. Ericsson fournit un service complet que l’opérateur peut ajuster pour répondre aux besoins de ses clients, y compris une interface en self-service, une facturation flexible, des plans de charge et de connectivité adaptés à tous les systèmes reliés au réseau. Dans la mesure où les applications M2M peuvent communiquer en utilisant tout type de protocole IP existant, il est possible d’y accéder et de partager les données via l’Internet. De surcroît, le client de l’opérateur sera en mesure de gérer ses abonnements et systèmes en temps réel.

« Cette plate-forme aidera les opérateurs à fournir des solutions adaptées aux systèmes et applications qui présentent différents besoins en termes de connectivité, allant de l’envoi d’un seul SMS critique pour une activité commerciale, jusqu’à la vidéosurveillance de haute qualité, via le réseau mobile. L’offre Device Connection Platform d’Ericsson répond à ces besoins et est conçue pour aider les opérateurs à élargir leurs activités vers de nouveaux domaines », conclut Furustam.

Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger et lire le livre blanc « Device Connectivity unlocks value » réalisé par Ericsson : http://www.slideshare.net/EricssonFrance/ericsson-white-paper-device-connectivity-unlocks-value

Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Classement Cool IT de Greenpeace : Ericsson toujours sur le podium !

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

 Pour la deuxième année consécutive, Ericsson réussit la performance de se maintenir au 2ème rang de l’exigeant classement environnemental de Greenpeace baptisé « Cool IT ». Ce tableau passe régulièrement au crible les entreprises du secteur des TICS à propos de leur impact sur l’environnement et des actions entreprises pour le minimiser. Une distinction qui permet à Ericsson de réaffirmer le rôle fondamental des TICS pour lutter contre le changement climatique lors de la « Green Solution Fair » qui se déroule en relation avec la 16ème conférence sur le Climat à Cancun (COP16).

Depuis 2009, le classement « Cool IT » de la célèbre ONG Greenpeace vise à évaluer les initiatives menées par les entreprises issues des technologies de l’information et de la communication pour réduire leur empreinte environnementale. Pour cette 4ème édition, Ericsson demeure dans le trio de tête des entreprises les plus actives en matière d’innovation et de protection de l’environnement. L’équipementier suédois se maintient fermement à la 2ème place déjà décrochée lors de l’édition précédente.

Une performance que Greenpeace a saluée en soulignant qu’Ericsson accomplissait à ce jour parmi « les efforts les plus complets et les plus audacieux de l’industrie pour s’attaquer au problème du changement climatique ». L’ONG a également ajouté : « Quelques entreprises se distinguent vraiment de par leur compréhension intrinsèque de la problématique du changement climatique et des actions notables qu’elles engagent dans ce domaine ».

Ce classement s’inscrit dans la droite ligne du rapport « SMART 2020 » publié il y a deux ans. Rapport qui laissait entrevoir le fait que le secteur IT pouvait aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 15% d’ici 2020 au niveau mondial. Un objectif confirmé en octobre 2010 par un autre rapport intitulé « Evaluating carbon reducing impact of ICT » et initié par l’organisme international GeSI (Global e-Sustainability Initiative). Lire la suite…

Ericsson France fait sa rentrée avec les étudiants de Passeport Avenir

Un débat sur le thème de l'emploi des jeunes diplômés a rassemblé plusieurs experts dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse

Un débat sur le thème de l'emploi des jeunes diplômés a rassemblé plusieurs experts dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse

 Après 5 ans d’existence, le Cercle Passeport Télécoms vient d’entamer un nouvel élan marqué par un double changement dévoilé lors de la rentrée officielle le 9 novembre dernier au cinéma MK2 à Paris. Le premier consiste en l’adoption d’un nouveau nom : Passeport Avenir. Il vise à mieux signifier la volonté de l’association d’englober des acteurs issus du monde des télécoms mais également, convergence numérique oblige, de l’informatique et plus généralement des hautes technologies.

Le deuxième temps fort a été marqué par le changement de président à la tête de Passeport Avenir. Fondateur de l’initiative en 2005, Frank Esser, PDG de SFR, a officiellement transmis le flambeau de la présidence de l’association à Stéphane Richard, PDG d’Orange. Celui-ci a notamment rappelé les engagements d’Orange en matière d’insertion des jeunes. Cette année, l’opérateur contribue à Passeport Avenir avec 252 tuteurs et 23 référents (soit 40% du nombre total).

Lors de cette rentrée sur le thème de l’emploi des jeunes diplômés, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi (à l’époque) sont intervenus pour souligner l’attachement des autorités gouvernementales à tout ce qui peut concourir à une plus grande égalité des chances en matière d’enseignement et d’insertion professionnelle.

A cette occasion, Benjamin Blavier, le directeur général de Passeport Avenir a mis l’accent sur un nouveau chantier ouvert pour la circonstance : le « projet amont ». Très peu de bacheliers technologiques issus et de diplômés de BTS industriels issus de milieux modestes connaissent en effet les classes préparatoires. Un nombre encore plus inférieur ose franchir le pas et s’inscrire aux concours pour ces filières d’excellence. Lire la suite…

Silicon Valley : Ericsson va aider AT&T à accélérer ses processus d’innovation

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 29 octobre 2010, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,IP,Réseaux mobiles,Stratégie   |   2 commentaires
Première ouverture prévue dans la Silicon Valley au début de 2011

Première ouverture prévue dans la Silicon Valley au début de 2011

 Les applications qui améliorent la vie des consommateurs et créent de la valeur pour les entreprises, sont au centre de l’engagement professionnel quotidien de l’opérateur américain AT&T. L’aptitude à faire progresser rapidement les idées, de la conception initiale jusqu’à l’acceptation par le marché, est l’une des clés de la réussite dans le monde en rapide évolution de l’Internet mobile. C’est dans cet optique qu’AT&T a demandé à Ericsson d’apporter son concours à son centre d’innovation situé à Palo Alto au cœur de la Silicon Valley. Première ouverture prévue au début de 2011.

Il arrive trop souvent que l’innovation se heurte, non pas aux limites de l’imagination et de la créativité, mais aux contraintes budgétaires et à l’inaptitude à transformer rapidement une idée en application commerciale. Forts de ce constat, AT&T et Ericsson ont donc décidé d’allier leurs efforts, avec d’autres entreprises, pour créer des centres d’innovation aux Etats-Unis mais également en Israël.

Pour ce projet, Ericsson fournira un environnement, des conseils, mais aussi des capacités de simulation tout en s’appuyant sur un large éventail de développeurs et de start-ups. « Ces centres d’innovation vont nous aider à améliorer notre collaboration et à accélérer considérablement le rythme de l’innovation, en transformant les idées en réalité en l’espace de quelques mois, et non plus de quelques années », explique John Donovan, CTO (Chief Technical Officer) d’AT&T. « Nous allons ainsi profiter de l’expertise de pointe qu’offre la Silicon Valley en matière de conception, de celle de Plano en termes de prototypage et d’intégration et des compétences dont dispose Israël en matière de protocoles de communication et d’innovation. En travaillant avec différents centres, nous aurons pratiquement un cycle de 24h00 pour le développement. » Lire la suite…

Quels critères de succès pour le haut débit mobile ? le Pr. Julian Birkinshaw répond

Par Benoît Chamontin, le Mardi 14 septembre 2010, classé dans Haut Débit,Opinion,Stratégie   |   Aucun commentaire
Julian Birkinshaw de la London Business School identifie 4 critères de succès pour le haut débit mobile

Julian Birkinshaw de la London Business School identifie 4 critères de succès pour le haut débit mobile

 En matière de haut débit mobile, le succès repose avant tout sur la vitesse, sur la souplesse et sur des choix techniques intelligents. Aux yeux de Julian Birkinshaw, professeur de Management Stratégique et International à la London Business School, c’est la combinaison gagnante que les opérateurs doivent impérativement décliner. Explications et analyse.

Alors que les opérateurs mettent en œuvre actuellement le haut débit mobile sur leurs réseaux, ils sont naturellement soucieux de concrétiser des opportunités commerciales autour de cette technologie et de maximiser le retour sur investissement. Outre les défis technologiques et les opportunités du haut débit mobile, les opérateurs doivent également identifier les bonnes stratégies pour transformer la technologie en succès commerciaux, et apporter les changements nécessaires pour aborder ce secteur encore incertain et en rapide évolution.

La technologie mobile est le nouvel espace de bataille des services. Toutes sortes d’acteurs entrent en lice en vue de s’approprier une part du gâteau, des fournisseurs de logiciels et d’équipements informatiques jusqu’aux acteurs des réseaux sociaux en passant par les sociétés spécialisées dans les médias et le divertissement. Les consommateurs ont eux-mêmes rapidement compris la valeur de l’accès mobile à des services Internet haut débit, qu’il s’agisse de travailler plus efficacement quand on est loin de son lieu de travail, de rester connecté à des réseaux sociaux, ou simplement de se divertir. Après avoir créé cette valeur pour leurs clients, les opérateurs doivent maintenant répondre à une question primordiale : comment capter une valeur appropriée, aujourd’hui et demain ?

Ne pas confondre capture de valeur et création de valeur !

la création de valeur n’a rien à voir avec la capture de la valeur

la création de valeur n’a rien à voir avec la capture de la valeur

Des études réalisées par des centres universitaires sur le leadership dans les industries dynamiques, il ressort clairement que la création de valeur n’a rien à voir avec la capture de la valeur. Nous le voyons bien aujourd’hui avec le dilemme auquel est confronté Facebook. Le célèbre réseau a créé une valeur considérable pour ses 570 millions d’utilisateurs. Il a maintenant besoin de trouver le moyen de concrétiser cette valeur sous forme de revenus, sans pour autant faire fuir les utilisateurs. Les opérateurs de réseaux mobiles doivent donc veiller à ne pas abandonner leur spécificité en tentant de capter la valeur qu’ils créent via la fourniture d’une technologie haut débit mobile. Lire la suite…

Des réseaux électriques intelligents pour une Europe climatiquement neutre

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

 En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.

Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.

La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…