Ericsson reçoit un Emmy Award pour son apport technologique majeur en matière de réception des images

Par Benoît Chamontin, le Mardi 13 septembre 2011, classé dans Innovation / R&D,Récompenses et Prix,Télévision   |   Aucun commentaire »

La récompense sera officiellement remise à Ericsson lors d'une cérémonie organisée pendant le salon international de l'électronique grand public (CES) en janvier 2012.

La récompense sera officiellement remise à Ericsson lors d'une cérémonie organisée pendant le salon international de l'électronique grand public (CES) en janvier 2012.

Ericsson va prochainement recevoir un Emmy® Award, l’une des plus hautes distinctions de l’industrie télévisuelle, pour le développement de sa technologie Active Format Description (AFD). Celle-ci permet aux téléviseurs analogiques à écran 4/3 de recevoir une image correctement dimensionnée, conforme à l’intention initiale du producteur du programme, même lorsque l’image originale a été captée dans un format pour écran large 16/9.

L’Académie nationale des arts et des sciences de la télévision a précisé que cette récompense serait officiellement remise à Ericsson lors d’une cérémonie organisée pendant le salon international de l’électronique grand public (CES) en janvier 2012, en présence de Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, qui s’exprimera à cette occasion.

Les technologies et systèmes AFD ont été développés pour anticiper les besoins des câblo-opérateurs qui souhaitaient fournir, aux Etats-Unis, des services pour téléviseurs analogiques à écran étroit, parallèlement aux services numériques TVHD grand écran. Lire la suite…

TICS et gestion du personnel d’intervention : réalisation d’une étude en Turquie

Par Corinne Muller, le Mercredi 7 septembre 2011, classé dans Non classé   |   Aucun commentaire »
Les services géolocalisés constituent un outil stratégique au service de la logistique intelligente.

Les services géolocalisés constituent un outil stratégique au service de la logistique intelligente.

La logistique intelligente regroupe des technologies qui, grâce à une meilleure planification des trajets et des chargements, permettent de réduire la consommation de carburant et d’améliorer ainsi la performance énergétique. Par exemple, l’utilisation d’un logiciel de gestion des opérations peut contribuer à réduire les stocks, la consommation de carburant, le kilométrage parcouru et le nombre de véhicules circulant à vide ou partiellement chargés.

Les services géolocalisés, parce qu’ils permettent de transmettre à des applications mobiles existantes des informations sur la position géographique d’un terminal mobile, constituent un outil stratégique au service de la logistique intelligente. Il en découle toute une série de services personnalisés et enrichis destinés à répondre aux besoins de sécurité, d’efficacité et de confort des utilisateurs, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises.

Périmètre de l’étude

Cette étude de cas porte sur un système TIC constitué d’un réseau mobile et de terminaux mobiles servant à transmettre des informations à des systèmes de positionnement, à un système d’information géographique, à des PCs de surveillance et à des serveurs d’applications. On suppose que le logiciel d’application est déployé dans un centre informatique équipé de dispositifs d’alimentation électrique et de refroidissement. Lire la suite…

Ericsson partie prenante de l’offre de reprise des brevets de Nortel

Le portefeuille de Nortel comprend près de 6 000 brevets et demandes de brevets qui s’inscrivent dans le cadre des technologies de l’information et de la communication (TIC), autour des télécommunications, des sites de recherche sur Internet et des réseaux sociaux.

Le portefeuille de Nortel comprend près de 6 000 brevets et demandes de brevets.

Comme annoncé de son côté par Nortel Networks Corporation, un consortium regroupant plusieurs entreprises de haute technologie, dont Ericsson fait partie, a présenté les meilleures enchères pour reprendre la totalité des brevets restants de Nortel, et des demandes de brevets en cours, pour un montant cash estimé à 4,5 milliards de dollars US. La transaction reste toutefois soumise à l’agrément des tribunaux de commerce américain et canadien compétents en la matière (Bankruptcy Courts).

Le portefeuille de Nortel comprend près de 6 000 brevets et demandes de brevets qui s’inscrivent dans le cadre des technologies de l’information et de la communication (TIC), autour des télécommunications, des sites de recherche sur Internet et des réseaux sociaux. Il couvre également entre autres les réseaux mobiles, la technologie LTE et les réseaux de données, ainsi que des brevets relatifs à l’optique, à l’Internet, aux fournisseurs de services et aux semi-conducteurs.

« Le portefeuille de brevets de Nortel reflète plus d’un siècle d’activités de recherche & développement et comprend certains brevets essentiels dans les télécommunications et dans d’autres secteurs industriels. Nous estimons que le consortium offre les meilleures perspectives d’utilisation des brevets de Nortel, d’une manière pleinement favorable à l’industrie sur le long terme. »

Kasim Alfalahi, responsable du département Propriété Intellectuelle d’Ericsson

Déchiffrer les nouveaux flux de données…

Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence, a accordé une entrevue à Ericsson Business Review

Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence, a accordé une entrevue à Ericsson Business Review

La connectivité mobile est en train de donner naissance à une chaîne de valeur mondiale fondée sur l’information. « Cette nouvelle donne a déjà commencé à transformer le paysage économique. » affirme Catherine Mulligan, chercheur et auteur.

La plate-forme mobile est en train de s’imposer comme l’élément central des contrats pour une grande partie de l’économie mondiale et pas seulement pour le secteur des télécommunications.

« Les téléphones mobiles fournissent une masse de données extraordinaire sur la vie de leurs propriétaires. Ces appareils, qui déversent des flux de données à une cadence considérable, atteignent une masse suffisante pour que l’industrie s’y intéresse », commente dans un entretien accordé à Ericsson Business Review Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence.

Pourquoi une nouvelle chaîne de valeur ? Lire la suite…

Ericsson publie ses résultats pour le 2ème trimestre 2011

Par Benoît Chamontin, le Jeudi 21 juillet 2011, classé dans Non classé   |   Aucun commentaire »
« La forte croissance enregistrée les trimestres précédents s'est poursuivie ce trimestre » a déclaré Hans Vestberg

« La forte croissance enregistrée les trimestres précédents s'est poursuivie ce trimestre » a déclaré Hans Vestberg

Ericsson a publié ce matin ses résultats du 2ème trimestre 2011. Les ventes du groupe ont cru ce trimestre de 14% comparé au 2ème trimestre 2010, tiré par la demande forte et continue pour le haut débit mobile. Les effets des taux de change monétaires, avec une couronne suédoise (SEK) forte, ont ainsi impacté négativement les ventes, qui ont cru en monnaie constante de 27%.

« La forte croissance enregistrée les trimestres précédents s’est poursuivie ce trimestre » a déclaré Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson. « Le résultat d’exploitation, en excluant les co-entreprises, a décru à 5,0 milliards de SEK (5,3) ce trimestre, impacté négativement par une charge de restructuration exceptionnelle de 1,3 milliard de SEK liée à la réduction du personnel intervenue en Suède. Le résultat net a atteint 3,2 milliards de SEK (2,0), en croissance de 59%.

Nous avons observé ce trimestre un changement dans le mix marché. Le Brésil, la Chine, l’Allemagne, la Corée et la Russie ont montré une croissance particulièrement forte, comparé au 2ème trimestre 2010 et au 1er trimestre 2011. Les Etats-Unis ont conservé un niveau d’activité élevé même si, de manière séquentielle, l’activité Réseaux s’est quelque peu ralentie alors que les Services ont continué de se développer.

Les ventes sur le segment des Réseaux ont cru de 31% comparé au 2ème trimestre 2010. La croissance continue des ventes en haut débit mobile s’est accompagnée d’un fort développement des revenus dans le domaine des produits réseaux IP. Les ventes sur le segment des Services ont diminué de 5% comparé au 2ème trimestre 2010 en raison des effets de taux de change. En monnaies locales, les ventes de Services Professionnelles ont été presque stables. Les ventes de Services Managés ont diminué comparé au 2ème trimestre 2010. Mais les facteurs de croissance fondamentaux de l’activité Services sont toujours là et l’intérêt des clients reste élevé. Les ventes sur le segment Multimedia ont décru de 2% comparé à la même période l’an dernier, avec cependant une bonne gestion des revenus.

Au 2ème trimestre, l’impact du tremblement de terre et du tsunami au Japon a été limité, les actions entreprises pour l’atténué ayant porté leurs fruits. Notre chaîne d’approvisionnement s’est rétablie plus rapidement que prévu et les délais de livraison de nos produits sont en train de revenir progressivement à la normale.

Ce trimestre a été difficile pour nos co-entreprises qui ont toutes les deux enregistré des pertes. La profitabilité de Sony Ericsson a été impactée par le tremblement de terre au Japon, engendrant des difficultés d’approvisionnement pour près de 1,5 million d’unités. La demande des consommateurs et des opérateurs pour les smartphones continue d’être forte.

ST Ericsson a accru ses pertes ce trimestre essentiellement en raison des récents changements intervenus dans la demande sur le marché de la téléphonie » a conclu Hans Vestberg.

Pour lire le rapport complet : http://www.ericsson.com/res/investors/docs/q-reports/2011/6month11-en.pdf

Ericsson publie ses résultats pour le 1er trimestre 2011

Par Corinne Muller, le Mercredi 27 avril 2011, classé dans Stratégie   |   Aucun commentaire »
Ericsson first quarter report 2011 - Hans Vestberg

La croissance des ventes a été tirée par le segment des Réseaux, dont les revenus ont cru de 35% comparé à la même période l'année dernière.

Ericsson a publié ce matin ses résultats du 1er trimestre 2011. « Au premier trimestre 2011, les ventes du Groupe ont augmenté de 17% comparé à la même période en 2010, sous l’effet d’une demande forte et continue pour le haut débit mobile et plus spécifiquement pour les stations de base multistandard RBS 6000″ a déclaré Hans Vesberg, Président et CEO d’Ericsson.

« Si l’on intègre l’effet des taux de changes monétaires, les ventes à unités comparables ont cru de 25%. Le résultat net s’est amélioré, passant de 1,3 milliard à 4,1 milliards de SEK, essentiellement grâce à une profitabilité accrue sur le segment des Réseaux. Le cash-flow à – 2,9 milliards de SEK (2,3), a été impacté ce trimestre par un nombre plus important d’en-cours au niveau des Régions et par la montée en charge continue de la production.

La croissance des ventes a été tirée par le segment des Réseaux, dont les revenus ont cru de 35% comparé à la même période l’année dernière, avec une marge Ebita de 20%. Grâce à la forte demande pour le haut débit mobile, 5 des 10 Régions ont enregistré une croissance au 1er trimestre 2011 comparé au 1er trimestre 2010.

Les pays qui ont connu une forte croissance sont les Etats-Unis, l’Inde, le Japon, la Corée et la Russie. La Chine a continué d’enregistrer une demande soutenue en 2G.

Les ventes sur le segment des Services ont baissé de 4% comparé au 1er trimestre 2010, en raison des effets des taux de change monétaires. En monnaies locales, les Services Professionnels ont cru de 3%. La marge Ebita a baissé à 7% au 1er trimestre 2011, essentiellement en raison de la baisse de profitabilité dans le Déploiement Réseaux.

Les Managed Services sont restées stables comparé au 1er trimestre 2010, mais ont enregistré une croissance en monnaies locales, grâce à un certain nombre de nouveaux contrats de moindre envergure.

Sur le segment du Multimedia, les ventes sont restées stables comparé à la même période l’année dernière tandis que la marge Ebita est tombée à – 7%, essentiellement en raison du mix produit.

Nos co-entreprises ont enregistré des performances mitigées. Sony Ericsson a dégagé un profit avant taxes de 0,1 milliard de SEK tandis que ST Ericsson a réalisé des pertes de 0,6 milliard de SEK.

Les ventes au 1er trimestre 2011 n’ont pas été impactées par le tremblement de terre et le tsunami dévastateurs au Japon. Notre chaine globale d’approvisionnement en composants dépend partiellement du Japon et nous prévoyons des retards dans la livraison de certains produits.

Nous avons pris un certain nombre de mesures pour réduire les effets et limiter l’impact sur nos clients. Ces actions comprennent la recherche et l’intégration d’autres composants dans nos produits ainsi que l’augmentation des volumes de nouveaux fournisseurs.

Les effets vont également dépendre du redressement du Japon au global, mais selon nos meilleures estimations, nous devrions être en mesure de livrer la majorité de ces volumes avant la fin du 3ème trimestre 2011.

En 2010, nous avions continué de gagner des parts de marché en 3G et maintenu nos parts de marché en 4G/LTE à plus de 50%.

Le GSM continuera d’exister encore de nombreuses années, mais la plupart des investissements vont passer à la 3G/WCDMA et la 4G/LTE.

« Dans le domaine des Services, nous avons augmenté nos parts de marché et continueront d’être le leader de l’industrie » a conclu Hans Vesberg.

Vous pouvez retrouve le rapport complet (en anglais) concernant le premier trimestre d’Ericsson sur notre espace slideshare : http://www.slideshare.net/EricssonFrance/prsentation-des-rsultats-financiers-ericsson-q1-2011

Services vidéo over-the-top : Ericsson réalise une étude pour évaluer de nouveaux business models

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

Ericsson et Network Strategy Partners viennent de mener une étude détaillée sur la distribution des services vidéo over-the-top (OTT) qui, selon les estimations, devrait représenter une part dominante du trafic réseau dans les années à venir.

L’équipementier suédois vient de communiquer les résultats et recommandations issus de cette étude qui a retenu cinq scénarios différents, basés sur diverses variables économiques et techniques, avec des résultats qui tiennent compte de paramètres multiples.

L’étude a fait ressortir qu’un business model « à deux faces » s’avère être l’option la plus intéressante du point de vue du retour sur investissement. Cette approche encourage la création de plateformes ouvertes afin d’aider d’autres distributeurs de services (grandes entreprises, PME et services gouvernementaux) à interagir plus efficacement avec les abonnés. Ainsi, le fournisseur de services haut débit bénéficie de deux sources de revenus : le distributeur de services et les abonnés.

« Pour pouvoir mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués en matière de distribution vidéo OTT, les fournisseurs de services doivent s’assurer que leurs réseaux allient souplesse et intelligence », explique Michael Kennedy du cabinet Network Strategy Partners. « Cette étude propose une série de recommandations clés sur les business models à adopter pour obtenir le meilleur retour sur investissement possible, tout en satisfaisant la demande du consommateur pour un service de qualité. »

« Le succès de la vidéo sur Internet peut être considéré comme un bienfait tout relatif pour les fournisseurs de services haut débit fixes et mobiles dans la mesure où la plupart d’entre eux appliquent un modèle de prix forfaitaire », explique Don McCullough, vice président Marketing IP & Haut débit chez Ericsson. « Pour que la distribution de services vidéo sur Internet soit rentable, il est nécessaire de mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués. Cette étude a révélé qu’un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces. En effet, la combinaison d’un réseau tout IP avec un business model à deux faces est la plus intéressante car elle permet de tirer des revenus à la fois des distributeurs de services et des abonnés. »

Hans Vestberg au CTIA 2011 : « La société en réseau ouvre de nouvelles perspectives pour de nombreux secteurs »

"Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau" (Crédit Photo : Benoît Chamontin - Ericsson France)

"Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau" (Crédit Photo : Benoît Chamontin - Ericsson France)

Lors de son discours d’introduction au salon international CTIA Wireless 2011, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson a présenté la société en réseau comme un puissant vecteur de créativité, doté de la capacité à transformer nos vies, nos entreprises et la société dans son ensemble.

Prenant la parole au cours de la conférence organisée sur le thème « La journée de la e-santé », il a également énuméré les avantages que la mobilité, le haut débit et le cloud computing peuvent procurer dans le domaine de la santé et d’autres secteurs.

Selon Hans Vestberg, le monde connaît aujourd’hui une véritable révolution technologique, où technologies de l’information et télécommunications se combinent pour créer une société en réseau, « Connecter les objets et les personnes de manière intelligente apporte de nombreux avantages. Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau » a-t-il déclaré.

Aux côtés d’Hans Vestberg, le Dr. Patrick Soon-Shiong, PDG de l’Institute for Advanced Health, s’est exprimé sur la façon dont les réseaux connectés transforment la gestion de la santé.

« La technologie sans fil va jouer un rôle essentiel dans l’évolution de la manière d’aborder la santé au 21ème siècle », a déclaré le Dr. Patrick Soon-Shiong. « Transmission plus efficace et plus rapide des dossiers médicaux, orientation en temps réel des patients, meilleur suivi des personnes atteintes d’une pathologie chronique, interventions rapides afin de prévenir les incidents médicaux : le champ des possibilités ne cesse de croître. Bientôt, la technologie sans fil fera partie intégrante de la gestion de la santé. » Lire la suite…

Ericsson lance un service basé sur le cloud pour les communications M2M

Par Corinne Muller, le Jeudi 10 mars 2011, classé dans Réseaux fixes,Réseaux mobiles,Services   |   Aucun commentaire »

, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables.

, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables.

Les communications offrent aujourd’hui des potentialités qui ne concernent pas uniquement les personnes. Les communications machine à machine (M2M) devraient ainsi connaître une croissance rapide au cours des prochaines années, venant étoffer substantiellement les 5,3 milliards d’abonnés actuels aux réseaux mobiles, avec notamment des entreprises qui prennent conscience des avantages qu’offrent les communications M2M sur ce type de réseaux.

Pour soutenir ce développement, Ericsson a lancé son offre Device Connection Platform à l’occasion du Mobile World Congress qui se tient à Barcelone. Ce nouveau service sera proposé aux opérateurs de télécommunications du monde entier qui, à leur tour, établiront des services M2M adaptés aux besoins de leurs clients. Cette plate-forme est proposée sous forme de modèle économique de type Software as a Service (SaaS), et offre aux opérateurs divers avantages notables – faible investissement technologique de départ et rapidité de mise sur le marché, notamment.

« Nos prévisions font apparaître un monde avec 50 milliards d’objets connectés à l’horizon 2020, et où tout ce qui peut être connecté le sera effectivement », prédit Magnus Furustam, en charge de l’activité Core & IMS d’Ericsson. « Pour y parvenir, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables. »

« La connectivité mobile est déjà utilisée, par exemple, dans les systèmes de mesure intelligents et pour la gestion des flottes de véhicules. Dans l’avenir, nous verrons l’avènement de nombreuses solutions intéressantes, dans le cadre desquelles les connexions M2M pourraient s’avérer très utiles. Cela inclut tous les produits avec logiciels qui, s’ils étaient reliés à un réseau mobile, pourraient être aisément améliorés », fait observer Furustam.

L’offre Device Connection Platform d’Ericsson permet de créer des schémas de connectivité et des plans tarifaires personnalisés pour les services M2M. Ericsson fournit un service complet que l’opérateur peut ajuster pour répondre aux besoins de ses clients, y compris une interface en self-service, une facturation flexible, des plans de charge et de connectivité adaptés à tous les systèmes reliés au réseau. Dans la mesure où les applications M2M peuvent communiquer en utilisant tout type de protocole IP existant, il est possible d’y accéder et de partager les données via l’Internet. De surcroît, le client de l’opérateur sera en mesure de gérer ses abonnements et systèmes en temps réel.

« Cette plate-forme aidera les opérateurs à fournir des solutions adaptées aux systèmes et applications qui présentent différents besoins en termes de connectivité, allant de l’envoi d’un seul SMS critique pour une activité commerciale, jusqu’à la vidéosurveillance de haute qualité, via le réseau mobile. L’offre Device Connection Platform d’Ericsson répond à ces besoins et est conçue pour aider les opérateurs à élargir leurs activités vers de nouveaux domaines », conclut Furustam.

Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger et lire le livre blanc « Device Connectivity unlocks value » réalisé par Ericsson : http://www.slideshare.net/EricssonFrance/ericsson-white-paper-device-connectivity-unlocks-value

Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…