Ericsson reçoit le prix « Green Pioneer » en Corée du Sud

Ericsson entend réduire son empreinte carbone de 40 % supplémentaires dans les 5 ans à venir

Ericsson entend réduire son empreinte carbone de 40 % supplémentaires dans les 5 ans à venir

 Ericsson s’est vu décerner en décembre dernier le prix « Green Pioneer », à l’occasion de la journée de la coopération industrielle entre la Corée et l’Union Européenne organisée par la Chambre de commerce de l’UE en Corée (EUCCK).

Cette distinction est une reconnaissance des initiatives d’Ericsson en faveur de l’environnement, de ses technologies vertes et de ses efforts de coopération pour développer en Corée un écosystème vert basé sur les télécommunications 4G.

« Les entreprises européennes présentes en Corée du Sud ont commencé à s’engager dans des projets environnementaux avec des partenaires coréens. Nous espérons que d’autres suivront l’exemple d’Ericsson et deviendront des partenaires « Green Pioneer » de la Corée », commente Jean Marie Hurtiger, président d’EUCCK.

En juillet 2009, Ericsson et le gouvernement sud-coréen se sont mis d’accord sur une coopération visant à développer en Corée du Sud un écosystème vert basé sur les télécommunications 4G. À la suite de cette réunion, Ericsson s’est rapproché de grandes entreprises coréennes pour collaborer à la création de la nouvelle économie des télécommunications vertes. Lire la suite…

TICS : Leur impact environnemental va rester modeste tout en permettant d’importantes économies de CO2 dans le reste de l’économie française

Grâce aux TICS, les émissions en France pourraient passer de 536 MtCO2 en 2007 à 489 MtCO2 en 2020

Grâce aux TICS, les émissions en France pourraient passer de 536 MtCO2 en 2007 à 489 MtCO2 en 2020

Les Fédérations professionnelles du secteur des TICS en France, Alliance TICS (équipementiers télécoms et informatique), la Fédération Française des Télécoms (télécoms) et la FIEEC (Industries électriques, électroniques et de communication) ont dévoilé le 14 janvier une étude conjointe sur la consommation électrique de cette industrie en France.

L’étude a également abordé les effets induits de l’utilisation des technologies TICS dans les autres secteurs de l’économie. L’étude a analysé l’empreinte environnementale des acteurs en France avec une approche centrée sur la phase d’usage et pas de prise en compte de la phase de production ou d’analyse de cycle de vie.

La consommation électrique des TICS représente 7,3% de la consommation électrique totale en France et va décroitre d’ici 2012 à 6,7% dans un contexte de poursuite du fort développement des usages. En parallèle, les usages TICS se sont formidablement développés depuis 3 ans notamment grâce à l’essor du haut-débit qui place la France dans le peloton de tête en matière d’accès de masse au numérique au niveau mondial. Le nombre d’abonnés haut débit a ainsi quasiment doublé en trois ans à 17 millions fin 2008, soit 8 millions de connexions supplémentaires depuis 2005. Le nombre d’équipements utilisateurs actifs pour l’accès aux TICS a augmenté de 40% sur la même période.

Dans le même temps, les consommations électriques du secteur ont augmenté globalement moins vite que les usages. Les consommations électriques de la filière TICS sont passées de 29.6 TWh en 2005 à 35.3 TWh en 2008 soit une augmentation de 19%, deux fois moins importante que celle des équipements utilisateurs sur la même période. Cette consommation a crû de 5.9% par an sur la période récente, soit moins vite que le développement des usages associés.

D’ici 2012, la consommation électrique des TICS va décroître sous l’effet conjugué des actions engagées par l’industrie et les pouvoirs publics et des migrations de parc tandis que les usages continueront de croitre. Selon la projection de l’étude IDATE, la consommation électrique des TICS sera ramenée à 34.1Twh/an d’ici 2012, puis 33.7 Twh/an à l’horizon 2020 (soit 6.7% et 6.2% respectivement de la consommation électrique totale en France.

Les TICS comme levier de réduction pour les autres secteurs

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Copenhague 2009 : retour sur un sommet mi-figue, mi-raisin

Par Olivier Cimelière, le Dimanche 27 décembre 2009, classé dans Développement Durable,Opinion,Responsabilité sociétale   |   1 commentaire

photo-blog-logo-cop15Pour ceux qui veulent avoir une vision synthétique du récent sommet de Copenhague sur le changement climatique, la chaîne internationale France 24 vient de réaliser un intéressant reportage qui revient sur les faits saillants de l’événement.

Il apporte également les témoignages de nombreux acteurs de cette conférence qui n’aura pas vraiment apporté les réponses concrètes que beaucoup de personnes escomptaient. Pour voir la vidéo (en anglais), cliquer sur l’image ci-dessous :

Des systèmes de transport intelligent pour atténuer l’impact carbone et optimiser les usages

Le déploiement de systèmes de transport intelligent permet de réduire les émissions de CO2

Le déploiement de systèmes de transport intelligent permet de réduire les émissions de CO2

Amélioration de la sûreté et de la sécurité, efficacité accrue et atténuation de l’empreinte environnementale des systèmes de transport, tels sont les avantages que peut apporter à la société une utilisation innovante des services et réseaux de télécommunications mobiles. Quelques exemples concrets issus de l’expérience d’Ericsson.

Pour Olle Isaksson, responsable des solutions « métiers » chez Ericsson, rendre les systèmes et services de transport intelligents, c’est intégrer les technologies de l’information et de la communication (TICS) à tous les niveaux : infrastructures, véhicules et voyageurs : « L’intelligence est apportée par le déploiement de solutions TICS capables de répondre autant aux besoins des voyageurs que des prestataires de services de transport tels que les transports publics, de l’industrie automobile et des administrations nationales des routes».  Ces infrastructures et les services mobiles qui les composent, intègrent plusieurs technologies Ericsson pour de très nombreux usages.

La communication de machine à machine (M2M), par exemple entre les véhicules et les infrastructures, est le principe de base des systèmes de transport intelligent (STI). Dans la vision d’Ericsson selon laquelle 50 milliards d’appareils devraient être connectés à l’horizon 2020, un grand nombre de ces capteurs et dispositifs équiperont des systèmes de transport. Les applications STI peuvent de surcroît utiliser les infrastructures mobiles existantes. Ce qui permet un déploiement extrêmement rapide et peu coûteux puisqu’il n’y aura pas de réseau dédié à construire.

Les STI devraient également faciliter une prise de décision plus rationnelle du point de vue climatique en aidant les voyageurs à planifier de façon optimale leurs déplacements. Les applications mobiles intelligentes permettent de recevoir sur un téléphone portable des informations sur le trafic et l’état des routes. Cela peut inciter les gens à prendre les transports en commun plutôt que leur voiture et réduire ainsi l’impact carbone.

Stockholm’s Public Transport (SL) fait partie des organisations qui profitent déjà des avantages des STI. Lire la suite…

Eteignez tous les lumières à 19h 00 à Copenhague !

16 décembre 2009 - 19 h 00 - Copenhague s'éteint pendant 1 heure pour la planète

16 décembre 2009 - 19 h 00 - Copenhague s'éteint pendant 1 heure pour la planète

 Ericsson s’est associé à une initiative environnementale danoise originale qui se déroule en parallèle de la Conférence de Copenhague. Baptisée « Sluk Lyset » (qui signifie littéralement « éteignez la lumière »), cette opération vise à couper toutes les éclairages de la capitale danoise le 16 décembre à partir de 19 h 00 pendant une heure au moment même où tous les leaders gouvernementaux se retrouvent à Copenhague pour la clôture du sommet du COP15.

Ce partenariat est née de la relation commerciale d’Ericsson avec More Mobile Relations, une start-up nordique qui conçoit des solutions et des applications de communication mobile. Fondée en janvier 2008, cette jeune entreprise a notamment conçu pour le World Wide Fund (WWF), une application mobile que les gens peuvent installer sur leur téléphone et qui leur rappelle par SMS d’éteindre les lumières à une heure donnée.

Dans ce projet, Ericsson apporte son savoir-faire technologique en matière de diffusion massive de SMS grâce à sa solution IPX Messenging. Solution qui sera utilisée lors de la campagne « Sluk Lyset » le 16 décembre. Donya Ekstrand, directrice Marketing d’Ericsson IPX, explique : « Quand More Mobile Relations nous a sollicités, nous avons été immédiatement intéressés. Cette initiative est d’une importance majeure et s’inscrit en droite ligne de nos propres activités dans le développement durable tout en faisant écho au partenariat qui nous unit par ailleurs avec le WWF ».

La campagne fonctionne de la manière suivante. Les personnes peuvent s’inscrire sur le site www.dk/mobil ou bien envoyer un SMS au 1230 avec le mot SLUK. Une fois enregistrée, la personne reçoit une confirmation. 24 heures avant la date fatidique de l’événement, les personnes reçoivent un message les invitant à renvoyer l’information à tous leurs amis. Le jour du « Sluk Lyset », juste avant 7 heures du soir quand toutes les lumières vont s’éteindre, chacun reçoit alors un message disant « Il est maintenant l’heure d’éteindre et d’envoyer un signal fort à nos dirigeants pour parvenir à un accord ambitieux ».

Pour participez au décompte final (en anglais) : www.wwf.dk/earthhour

Pour plus d’informations sur la société More Mobile Relations, visitez le site (en anglais) : www.moremobilerelations.com/

Pour tout connaître des actions du WWF pendant le sommet de Copenhague (en français) :
www.wwf.fr/s-informer/campagnes/copenhague-2009-votez-pour-la-planete-!

BTS Power Savings conjugue environnement et réduction de la consommation énergétique

BTS Power Savings d'Ericsson module la consommation énergétique du réseau en fonction du trafic observé et met en veille les fonctions non nécessaires

BTS Power Savings d'Ericsson module la consommation énergétique du réseau en fonction du trafic observé et met en veille les fonctions non nécessaires

 Pour de nombreux opérateurs télécoms, la consommation d’électricité représente un poste important des dépenses de fonctionnement de leur réseau mobile. L’ opérateur indien Bharti Airtel ne fait pas exception à la règle. Toutefois, pour réduire significativement sa facture électrique tout en abaissant ses émissions de CO2, il a adopté la solution logicielle BTS Power Savings d’Ericsson qui gère intelligemment trafic et alimentation énergétique.

Il est relativement rare qu’un réseau mobile fonctionne à pleine capacité 24/24h. La plupart du temps, en fonction des offres tarifaires de l’opérateur ou des habitudes locales, les pics de fréquentation durent en moyenne entre six et huit heures. Cela signifie qu’en dehors de ces créneaux, le réseau n’a pas besoin de mobiliser toutes ses capacités soit l’équivalent de 15 à 16 heures où des réductions de consommation d’énergie peuvent être obtenues de manière intelligente.

C’est exactement dans cette optique que la solution BTS Power Savings d’Ericsson vient s’inscrire. Compatible avec toutes les stations de base GSM déjà installées par Ericsson, elle permet aux opérateurs de réduire leurs dépenses de fonctionnement sans dégrader la qualité du service fourni. Cette solution logicielle offre en effet la possibilité de moduler la consommation énergétique en fonction du trafic observé sur le réseau et de mettre en veille les fonctions qui ne sont pas impérativement requises en période creuse. Thomas Johansson, directeur Produits stratégiques (RAN GSM) chez Ericsson, explique : « En fonction du modèle de trafic du réseau, cette innovation peut conduire à une réduction de 15 à 25 % de l’énergie consommée par chaque BTS lors du fonctionnement de la station de base, sans que l’utilisateur final n’y voit la moindre différence dans la qualité du service fourni. »

Pour avoir une idée précise des bénéfices chiffrés que BTS Power Savings peut générer et pourquoi Bharti Airtel a choisi cette solution, regardez la vidéo (en anglais) :

C’est précisément pour cette raison que Bharti Airtel a retenu BTS Power Savings. Lire la suite…

Indonésie : le solaire s’impose pour étendre la couverture mobile

Grâce au solaire, l'opérateur a pu constater 60 % d'énergie consommée en moins

Grâce au solaire, l'opérateur a pu constater 60 % d'énergie consommée en moins

 Avec 54% de parts de marché, l’opérateur de téléphonie mobile indonésien Telkomsel entend bien conserver sa place de leader dans le pays. Pour cela, il mène une stratégie offensive qui conjugue extension de réseau et développement durable. Le choix de l’énergie solaire s’est logiquement imposé avec Ericsson comme partenaire technologique.

En accroissant la couverture de son réseau, Telkomsel gagne en nombre d’abonnés et renforce sa position de leader. Revers de la médaille : les sites à alimentation diesel traditionnellement usités sont exigeants en maintenance et génèrent par conséquent des frais de fonctionnement importants. Aussi la solution entièrement solaire proposée par Ericsson était-elle parfaitement adaptée. C’est ce que confirme Per-Henry Olsson, vice président Compte Telkomsel chez Ericsson Indonésie : « Econome en énergie et peu coûteuse en termes de fonctionnement, notre solution solaire permettra à Telkomsel de conforter sa place de leader sur le marché sans engendrer de coûts majeurs ».

La solution fournie et installée par Ericsson comprend une station de base, un réseau MINI-LINK™ et une solution d’alimentation énergétique. La station de base d’accès à distance RBS 2111 se divise en deux parties : la partie principale est implantée au sol et reliée au système de transmission tandis que la partie contenant le matériel radio est montée en haut du mât. Cette architecture distribuée permet de réduire les coûts totaux et de garantir un déploiement rapide et simple.

Pour tout savoir du projet mené par Telkomsel et Ericsson, regardez la vidéo (en anglais) :

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Solaire + éolien = combinaison gagnante en Mongolie intérieure

Ericsson a installé plus de 6 400 stations de base solaire-éolien sur 250 sites

Ericsson a installé plus de 6 400 stations de base solaire-éolien sur 250 sites

 La Mongolie intérieure qui s’étend sur une superficie de 1 180 000 km², est l’une des régions les plus reculées au monde. En mettant en place une solution technologique qui combine énergie solaire et éolienne, China Mobile et Ericsson ont permis de doter cette région d’une couverture réseau fiable et stable.

Alors que les grandes zones urbaines de Mongolie intérieure disposent d’un bon réseau de communication mobile depuis déjà un certain temps, les populations des zones rurales ont dû attendre l’implantation d’une tour de télécommunications en 2006 par China Mobile pour pouvoir communiquer pour la 1ère fois avec le monde extérieur. En cherchant à étendre encore davantage la couverture de son réseau, l’opérateur de téléphonie mobile China Mobile s’est alors heurté à un obstacle rédhibitoire : le coût très élevé de ce projet pour pouvoir desservir les zones dépourvues d’électricité avec un réseau de téléphonie mobile.

China Mobile s’est donc tourné vers les stations de base Ericsson, dans le cadre d’une solution combinant énergie solaire et éolienne. Aujourd’hui, l’opérateur chinois compte plus de 6 400 stations de base de ce type réparties sur 250 sites, offrant ainsi aux populations rurales un accès mobile à des services voix et données fiables. La connectivité a notamment bénéficié de manière significative aux bergers nomades qui vivent dans les plaines de Mongolie intérieure en simplifiant leur vie quotidienne. Daphne Zhu, responsable Communications chez Ericsson, commente : « En pouvant communiquer avec leurs voisins, les bergers peuvent désormais surveiller leurs troupeaux plus facilement».

Pour découvrir comment Ericsson et China Mobile ont réalisé ce déploiement, regardez la vidéo (en anglais) :

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Empreinte carbone et consommateurs : pas de « greenwashing » mais du concret !

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 10 décembre 2009, classé dans Développement Durable,Efficacité énergétique   |   1 commentaire
Green Heart, le nouveau téléphone avec calculateur de CO2 de Sony Ericsson, est déjà disponible dans le commerce depuis mars 2009

Green Heart, le nouveau téléphone avec calculateur de CO2 de Sony Ericsson, est déjà disponible dans le commerce depuis mars 2009

 Plusieurs enquêtes récentes convergent vers une conclusion similaire : le consommateur final serait moins intéressé par le développement durable de l’opérateur télécoms, ses engagements et ses résultats dans ce domaine que par les solutions réellement durables qu’il peut concrètement offrir en termes d’applications et de technologies. Soutenu par Ericsson et TeliaSonera, le « Centre for Sustainable Communications » en Suède s’attache donc à étudier les usages des consommateurs pour ensuite imaginer les solutions lui permettant de réduire son empreinte carbone.

C’est un fait établi : les consommateurs veulent des produits télécoms plus « verts » et sont même prêts à payer plus cher pour cela. Un rapport de 2008 publié par le cabinet de conseil en management Booz & Company souligne ainsi que plus de 50 % des consommateurs interrogés dans le cadre d’une enquête conduite en Allemagne se sont dit prêts à payer un supplément de 10 % ou plus pour un appareil « vert » et jusqu’à 22 % pour un service de télécoms « vert ».

Ce qui fait dire à Booz & Company qu’un opérateur lançant une offre commerciale réellement « verte », a de fortes chances d’obtenir des résultats significatifs tant peu d’opérateurs télécoms se sont concrètement positionnés sur ce segment. Ce même rapport insiste toutefois sur la nécessité de construire une stratégie verte cohérente. Tenir un discours qui ne repose sur aucun fondement avéré peut alors se retourner contre l’entreprise si la supercherie est découverte. Au delà du nécessaire discours, l’opérateur doit proposer aux consommateurs des solutions et applications « vertes » qui leur permettent de réduire substantiellement leur impact sur l’environnement.

C’est dans cette optique qu’au « Centre for Sustainable Communications » en Suède, des chercheurs et des spécialistes des télécoms s’attachent à créer des applications vertes capables de réduire leur empreinte carbone et de convaincre des opérateurs de les commercialiser. Mattias Höjer, le directeur du centre est convaincu par la nécessité de la démarche : « Devant l’engouement croissant pour un style de vie plus écologique, il devient important pour les opérateurs de trouver les moyens d’accompagner cette nouvelle tendance ». Lire la suite…

Concilier réduction du CO2 et business durable, c’est possible !

Les TICS peuvent aider à réduire les émissions mondiales de CO2 d’environ 15 % d’ici 2020

Les TICS peuvent aider à réduire les émissions mondiales de CO2 d’environ 15 % d’ici 2020

Les entreprises sont à la recherche de solutions plus intelligentes qui permettent d’économiser de l’argent et de réduire les émissions de CO2. Dans un rapport récent intitulé « Carbon Connections », le cabinet d’analyses Accenture et l’opérateur Vodafone ont identifié plusieurs domaines clés qui offrent un certain nombre d’opportunités. Les TICS y figurent au premier plan.

Beaucoup de personnes s’accordent à dire aujourd’hui que les TICS offrent un potentiel considérable en matière de réduction des émissions de CO2. Nombreuses sont les études qui soulignent la possibilité de réduire les émissions mondiales d’environ 15 % d’ici 2020 grâce à des solutions TICS à faible empreinte carbone. Des réductions encore plus importantes seraient même possibles avec un programme d’innovations focalisé sur des solutions évolutives. La technologie mobile devrait donc jouer un rôle moteur encore plus affirmé dans les efforts des gouvernements et des entreprises pour atteindre leurs objectifs de réduction de l’empreinte carbone.

Ceci est d’autant plus vrai que l’adoption des TICS permettra en même temps des économies de coûts et apportera de nouvelles opportunités de croissance au secteur des télécommunications mobiles. Selon Peter Lacy, responsable des services de développement durable pour Accenture en Europe, en Afrique et en Amérique latine, passer d’une optique produit à une optique service est la clé dont les individus et les entreprises ont besoin au lieu de se contenter de remplacer certains produits par d’autres légèrement plus performants : « Non seulement le développement économique et la réduction de l’empreinte carbone vont de pair, mais ils peuvent être mutuellement bénéfiques». Lire la suite…