Livre Blanc d’Ericsson : l’alimentation électrique devient numérique

Le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif

Le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif

Cela fait déjà quelque temps que des techniques d’alimentation numériques sont proposées. Pour autant, ces techniques nouvelles n’avaient pas jusqu’alors été en mesure de concurrencer avec succès les solutions analogiques. Grâce à la densité croissante des circuits intégrés, au travail réalisé par les fournisseurs de semiconducteurs, et à une technologie métal-oxyde complémentaire – à la fois mature et fiable – le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif.

Mais il y a plus. L’utilisation des techniques numériques se traduit par des capacités et des performances – tant pour les alimentations électriques que pour les systèmes –, impossibles à obtenir avec les techniques analogiques.

Alors qu’une grande partie de la publicité et des controverses dont font l’objet les techniques d’alimentation numériques est centrée sur les problèmes de gestion des systèmes d’alimentation, la question la plus importante – et l’élément ultime de leur acceptation – porte sur les avantages que ces techniques confèrent à l’alimentation électrique elle-même. Des avantages réels, mesurables et disponibles avec les technologies actuelles. Lire la suite…

15% en moins de gaz à effet de serre grâce aux télécommunications, c’est possible !

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

 Un rapport de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative) vient de publier des propositions nouvelles en matière de mesures de la réduction des gaz à effet de serre (GES) grâce à l’utilisation des TICS. Cette méthodologie repose en grande partie sur les outils déjà utilisés par Ericsson. A la lumière de ce rapport, il s’avère qu’il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES dans le monde.

A la veille de la reprise des négociations sur le climat dans le cadre de la Conférence des Parties (COP16) qui doit se tenir à Cancun (Mexique) au mois de décembre prochain, c’est un important pas qui a été accompli récemment avec la publication du nouveau rapport de la GeSI intitulé “Evaluating Carbon-reducing impacts of ICT”. En disposant désormais d’un outil pratique pour identifier et mesurer réellement les avantages qui découlent de la mise en œuvre de nouvelles solutions TICS, il est désormais possible de tendre vers l’objectif de réduction de 15 % (voire plus) des émissions totales de GES que laissait déjà entrevoir le rapport SMART 2020 diffusé il y a deux ans.

L’outil sur lequel les différents acteurs se sont mis d’accord a été préparé par le cabinet de conseil BCG (Boston Consulting Group) pour le compte de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative), partenariat stratégique international axé sur le développement durable qui regroupe un certain nombre d’entreprises et d’associations professionnelles du secteur des TICS et divers autres acteurs. Il repose pour partie sur la méthodologie proposée par Ericsson et sur le Livre blanc « Measuring Emissions Right » que l’équipementier suédois a publié en décembre 2009. Lire la suite…

Des réseaux électriques intelligents pour une Europe climatiquement neutre

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

 En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.

Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.

La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…

Travaillez tout en réduisant votre CO2 grâce à l’application « 21st Century Office »

L’application "21st Century Office" invite les employés des entreprises à réduire leur niveau individuel d'émissions de CO2

L’application "21st Century Office" invite les employés des entreprises à réduire leur niveau individuel d'émissions de CO2

 L’utilisation du haut débit mobile au travail est souvent synonyme d’économies de temps et d’argent, mais aussi de réduction des émissions de CO2. Grâce au projet d’application ‘21st Century Office’, il est désormais possible pour tous les employés de mesurer ces gains à leur niveau individuel mais également d’émettre des idées, des commentaires ou encore de noter les idées émises par les autres. Ericsson et Sony Ericsson se sont associés à cette démarche environnementale originale.

L’application « 21st Century Office » invite les employés des entreprises à réduire leur niveau individuel d’émissions de CO2 en les invitant à transformer plus en profondeur leurs méthodes de travail par l’utilisation des TICS. L’application ‘21st Century Office’ est téléchargeable sur les systèmes d’exploitation Android ainsi que sur les iPhones. Elle peut être aussi utilisée sur ordinateur pour mesurer l’impact environnemental des méthodes de travail.

A l’origine de cette application : Dennis Pamlin, conseiller et expert en politique environnementale, spécialisé notamment dans le domaine des TICS. Lire la suite…

TCO2, le nouveau concept d’Ericsson qui concilie coûts optimisés et réduction de l’empreinte environnementale

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

L’augmentation du trafic réseau et du nombre d’abonnés s’est traduite par une empreinte carbone et des coûts plus élevés pour les réseaux télécoms. Une nouvelle approche signée Ericsson permet aux opérateurs de réaliser des investissements plus éclairés afin de concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.

Pression environnementale croissante sur les émissions CO2, volatilité des coûts énergétiques, coûts d’exploitation inflationnistes face à l’augmentation du trafic, les challenges ne manquent pas pour les opérateurs télécoms lorsqu’il s’agit d’investir, de moderniser et d’améliorer les performances de leurs réseaux. Pour aider les opérateurs à relever ces défis, Ericsson propose désormais l’approche TCO2.

Cette approche innovante consiste à associer les données de coût total de possession aux données d’émissions de CO2. En leur donnant les moyens d’évaluer la combinaison d’investissements qui leur permettra d’optimiser au mieux l’efficacité énergétique, l’approche TCO2 aide les opérateurs à atteindre leurs objectifs tant au plan environnemental qu’économique. En d’autres termes, elle leur permet à la fois de réaliser des économies et de réduire leur impact environnemental.

Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. Commentant les résultats de cette étude, Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, a déclaré : « Cette étude a permis de confirmer les effets positifs produits par les initiatives déjà mises en place par Telstra. Elle a également permis de mettre en lumière la possibilité de réduire encore de 30 % les émissions de CO2 des accès radio à notre réseau et de 56 % celles produites par notre coeur de réseau. Nos efforts se poursuivent, aux côtés de nos partenaires, pour identifier d’autres opportunités d’abaissement de notre intensité carbone, notre objectif étant de parvenir à une réduction d’au moins 10 % d’ici 2015. » Lire la suite…

Ericsson rejoint le consortium Earth avec une quinzaine d’acteurs télécoms

Ericsson fait partie des 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications regroupés dans le consortium Earth

Ericsson fait partie des 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications regroupés dans le consortium Earth

 Un groupe de 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications dont Ericsson fait partie, a récemment annoncé son adhésion au consortium Earth  (Energy  Aware  Radio  and neTwork tecHnologies). Objectif de ce dernier : réduire de 50% la consommation énergétique des réseaux sans fil de 4ème génération qui vont se déployer d’ici les deux ans et demi à venir.

Pour parvenir à cet ambitieux objectif de réduction de la consommation énergétique des réseaux 4G, le consortium industriel Earth va s’appuyer sur les expertises complémentaires de ses membres. A ce jour, Earth accueille les entreprises et les institutions suivantes :  Alcatel-Lucent,  Ericsson,  NXP  Semiconductors France, DOCOMO Communications Laboratories Europe GmbH, Telecom Italia S.p.A., le CEA d’Orsay (France), l’Université du Surrey (Royaume-Uni),  l’Université de Technologie de Dresde (Allemagne),  imec,  IST- Université Technique de Lisbonne (Portugal), l’Université d’Oulu (Finlande), l’Université de Technologie et de Sciences Economiques de Budapest (Hongrie), TTI et ETSI. 

L’approche d’Earth en matière d’efficacité énergétique privilégiera une approche globale des réseaux mobiles plutôt que focaliser séparément sur les éléments constitutifs du réseau. L’idée est au final d’obtenir les économies d’énergie les plus importantes possible dans l’exploitation des réseaux de nouvelle génération. 

L’initiative Earth s’inscrit dans le cadre du programme de travail de l’Union Européenne sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TICS) intitulé « Réseau du Futur » dont le but est de favoriser la réalisation de la nouvelle génération de technologies Internet, de réseaux et d’infrastructures télécoms. Subventionné par des fonds de l’Union Européenne, ce projet joue un rôle crucial et fédérateur pour que les recherches européennes en matière de TICS permettent de contribuer également à la croissance économique, la compétitivité et l’emploi au sein de l’UE.  Lire la suite…

Sans les TICS, pas de véritable développement durable selon Ericsson

La conférence entre New York et quatre autres villes dans le monde s'est déroulée en simultané et en totale interactivité grâce aux solutions TV d'Ericsson

La conférence entre New York et quatre autres villes dans le monde s'est déroulée en simultané et en totale interactivité grâce aux solutions TV d'Ericsson

Le haut débit sera clé pour résoudre les grands défis de notre époque que sont la pauvreté, le changement climatique et la crise économique. 2010 marque le 10ème anniversaire des Objectifs de Développement du Millénaire des Nations Unies. Dans les 5 ans à suivre, les TICS sont prêts à endosser un rôle décisif pour accélérer l’atteinte de ces objectifs. Hans Vestberg, PDG d’Ericsson, l’a réaffirmé fortement lors d’une tribune de la conférence State of The Planet qui se tient à New York du 23 au 25 mars.

Organisée à l’initiative du Earth Institute de l’Université de Columba, la conférence State of the Planet a fourni l’opportunité à Hans Vestberg de rappeler très clairement que l’industrie des télécoms constitue un atout unique pour matérialiser les Objectifs de Développement du Millénaire.

Il a ainsi notamment pointé le fait que « l’accès aux communications mobiles est critique pour briser le cycle de la pauvreté dans les pays émergents. Les outils mobiles peuvent aider les populations à s’extirper de la pauvreté et faire des Objectifs du Millénaire une réalité. Les communications mobiles apportent déjà une différence notable dans la vie de milliers de personnes. Aujourd’hui, on dénombre 4,6 milliards d’abonnements mobiles. Dans 5 ans, nous devrions atteindre les 7 milliards ». Pour Hans Vestberg, la réussite de ces objectifs est possible mais à condition que les effets d’échelle puissent produire leurs bénéfices à travers un réel engagement de divers secteurs et des organisations internationales.

En ce qui concerne la place des télécommunications comme accélérateur de retour à la croissance économique, Hans Vestberg est revenu sur le fait que les gouvernements dans le monde entier prennent progressivement conscience de l’importance des investissements dans les infrastructures comme levier de sortie de l’actuelle crise économique. Les opérateurs mobiles comme les investisseurs dans les infrastructures traditionnelles plus larges peuvent jouer à cet égard un rôle décisif pour soutenir les efforts des gouvernements. Lire la suite…

Grèce : Ericsson se transforme en consultant « green » pour Cosmote

Grâce à Ericsson, l'opérateur grec Cosmote entend capitaliser sur son image verte

Grâce à Ericsson, l'opérateur grec Cosmote entend capitaliser sur son image verte

Ericsson vient de signer son premier contrat de services d’efficacité énergétique et de développement durable avec un opérateur grec, Cosmote. Ce dernier vise à concilier la réduction de sa consommation et sa facture d’énergie et affirmer sa position sur le marché en tant que fer de lance des stratégies vertes dans les réseaux télécoms.

Fort d’une solide expérience dans les services télécoms aux opérateurs, Ericsson vient d’ajouter une corde supplémentaire à son arc en signant son premier contrat de conseil en environnement et en développement durable avec l’opérateur grec Cosmote. Objectif de la mission : aider son client à réduire sa consommation d’énergie tout en maximisant la capacité du réseau.

Ce contrat fait suite à un rapport préalable établi par Ericsson après un audit énergétique approfondi effectué dans l’un des centres de données et de contrôle réseau de l’opérateur à Athènes. Parmi les mesures proposées pour optimiser l’empreinte environnementale des infrastructures de Cosmote : éclairage basse consommation, « free cooling » (rafraîchissement par apport d’air extérieur), recablâge, transfert d’équipements, réduction de la demande énergétique du matériel informatique par la modernisation et la virtualisation, utilisation des déchets thermiques pour le chauffage et la climatisation grâce à des solutions telles que les échangeurs de chaleur, co- et trigénération. Lire la suite…

Quand les camions passent au vert avec les télécoms !

Objectif grâce au haut débit mobile : réduire les émissions de CO2 par tonne/km de 50% d'ici 2020

Objectif grâce au haut débit mobile : réduire les émissions de CO2 par tonne/km de 50% d'ici 2020

 Pour Fredrik Jonasson et ses collègues de DB Schenker, entreprise suédoise spécialisée dans les transports et la logistique, les économies de carburant sont en passe de devenir aussi importantes que la rapidité des livraisons chez les clients. Dans cet objectif de camions plus respectueux de l'environnement, le haut débit mobile constitue un atout de taille.

Conducteurs de camions ne riment pas spontanément avec protecteurs de l'environnement ! Malgré cela, l’entreprise suédoise de transports routiers DB Schenker a décidé de contribuer à un avenir plus durable grâce à un système intelligent embarqué dans les véhicules. Objectif visé : contrôler et réduire la consommation de carburant de la flotte de l’entreprise pour optimiser les coûts à la pompe et réduire en même temps l'impact environnemental.

Le système mobile haut débit permet au personnel administratif de savoir où se trouve chaque camion et de rapprocher ces informations du flux de commandes entrantes. Fredrik Jonasson, chef de projet pour Mobile Data, explique : « Le système permet à la flotte de l’entreprise de faire moins de kilomètres tout en roulant à pleine charge et en optimisant les trajets la plupart du temps grâce à de meilleures informations ».

Les outils de communication mobile haut débit contrôlent également certains aspects du comportement des conducteurs, tels que le freinage, les changements de régime, les accélérations et la vitesse. Les chauffeurs peuvent vérifier et corriger les données qui les concernent en les téléchargeant sur un PDA via Internet. « Nos chauffeurs sont devenus plus conscients de leur façon de conduire », explique Fredrik Jonasson. « Ils ont même organisé une sorte de compétition entre eux : c’est à qui consommera le moins de carburant ! ». Regardez la vidéo du reportage effectué chez DB Schenker (en suédois sous-titré en anglais) :

DB Schenker peut aussi fournir aux clients les données sur les émissions de carbone recueillies par le système concernant leur livraison. « Nos clients sont indéniablement conscients des problèmes d’environnement » affirme-t-il, « Ils ne se contentent plus de livraisons rapides. Ils veulent aussi qu’elles s’inscrivent dans une démarche verte ». Lire la suite…

Hans Vestberg au MWC : "Le haut débit peut aider à transformer nos sociétés"

Hans Vestberg :

Lors d'une conférence donnée mardi 16 février en ouverture du Mobile World Congress à Barcelone, Hans Vestberg a clairement incité l'industrie des télécoms à investir de nouvelles opportunités de croissance tout en contribuant de manière décisive à l'amélioration de nos sociétés, notamment en matière de développement durable et de lutte contre la pauvreté.

Hans Vestberg a tenu à réaffirmer sa vision de la technologie haut débit au service de l'humanité : « Notre monde est aujourd'hui confronté à deux défis majeurs : la pauvreté et le climat. Notre industrie peut réellement prétendre à jouer un rôle particulièrement important dans ces deux sujets. En s'appuyant sur nos capacités technologiques, nous pouvons également transformer d'autres secteurs industriels comme la santé, les transports, les médias, les entreprises de services (eau, électricité, etc) ou encore les services gouvernementaux. Le haut débit n'est pas seulement là pour créer de nouveaux modèles économiques et transformer nos activités d'entreprises mais il peut aussi contribuer à réduire les émissions de carbone en transformant également les façons dont nous travaillons et nous vivons ».

Dans son discours, Hans Vestberg a décrit les niveaux de transformation actuellement en cours au sein des sociétés, des entreprises et particulièrement chez les individus pour lesquels les nouveaux comportements et la croissance des abonnements mobiles au haut débit donnent du crédit à la vision prospective d'Ericsson de 50 milliards de terminaux connectés d'ici 2020. Pour lui, pas de doute : « Les gens veulent que leurs terminaux soient connectés et sont prêts à payer pour cela. Notre propre Consumer Lab vient tout juste de réaliser une étude qui montre que les gens sont disposés à payer entre 29 et 42 dollars US par mois pour un appareil connecté supplémentaire, en plus de leur PC et de leur téléphone. Cela constitue une véritable révélation pour nous ».

Le haut débit est progressivement passé du statut de chose agréable à avoir à désormais une vraie nécessité dans notre monde. Hans Vestberg a commenté cette évolution : « Avant, nous décidions du moment où nous nous mettions en ligne. Aujourd'hui, nous décidons du moment où nous nous déconnectons ! Ce désir d'être en permanence connecté combiné aux prix plus abordables des smartphones, des ordinateurs portables et des netbooks offre à notre industrie, une opportunité énorme de croissance ».

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