L’envie des Français pour le très haut débit

Par Viktor Arvidsson, le mardi 10 décembre 2013, classé dans 4G LTE,Fibre,Société en réseau

La connectivité, un nouveau besoin primaire ?

Aujourd’hui, la connectivité est devenue un besoin indispensable pour les Français et notamment pour les citadins. Il y a quelques mois, le schéma ci-contre avait d’ailleurs fait le tour du net, exprimant avec humour l’évolution des besoins des êtres humains.

En 5 ans, le débit mobile moyen a été multiplié par 20, passant de 0.08Mbps en 2007 à 1.54 Mbps en 20121 et 85 % des usagers de la 4G en France affirment que c’est un gain de temps au quotidien. Les utilisateurs ayant passé des appels vidéo, par exemple, représentent désormais 56 % des utilisateurs alors qu’ils n’étaient que 31 % avant la 4G. La TV HD sur mobile, la navigation instantanée ainsi que la réalité augmentée sont autant d’autres usages rendus accessibles grâce aux réseaux très haut débit.

En 5 ans, le débit fixe moyen a augmenté de 177 %, passant de 3.2 Mbps à 8.8 Mbps entre 2007 et 2013. Cette hausse de débit s’accompagne de l’enrichissement de l’offre de contenu TV et média, mais voit surtout l’avènement du « foyer connecté ». Véritable tremplin vers la société connectée, la gestion intelligente du foyer est désormais une réalité. Les personnes peuvent littéralement communiquer avec leur maison, contrôler leurs appareils et optimiser leur consommation d’énergie. Lire la suite…

CoachCopro : plateforme en ligne pour la rénovation énergétique lancée par l’APC avec Ericsson

Ericsson est partenaire de l’APC, qui lance cette plateforme web gratuite dédiée aux copropriétaires pour les aider dans leurs travaux d’économies d’énergie.

Lancée aujourd’hui par l’Agence Parisienne du Climat (APC) et développée en partenariat avec la Mairie de Paris, la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME – qui finance le projet pour moitié -, Nexity et Ericsson, cette plateforme web gratuite et indépendante est dédiée aux copropriétaires pour les aider dans leurs travaux d’économies d’énergie.

Comment participer à la réduction des émissions de CO2 de son immeuble ? Réduire les charges de copropriété et les factures d’énergie ? Améliorer le confort thermique ou encore mieux valoriser son patrimoine immobilier ? Réponses sur le site du CoachCopro® : www.coachcopro.com.

Son objectif ? Simplifier la rénovation énergétique des immeubles, par un accompagnement personnalisé, à travers les trois grandes étapes du projet : préparation, audit et travaux.

Le CoachCopro® propose donc un parcours personnalisé pour conduire pas à pas son projet de rénovation énergétique, un tableau de bord commun à tous les copropriétaires de son immeuble qui peut être partagé avec les professionnels dont se sont entourés les conseils syndicaux, le suivi et l’archivage des consommations, mais également la suggestion d’aides financières adaptées ainsi que l’assistance d’un conseiller Info-Energie Climat de l’APC en cas de besoin.

En 2013, cet accompagnement est proposé aux copropriétés et aux syndics de Paris et de la 1ère couronne. « L’APC est la plus grosse agence locale de l’énergie en France, c’est dans notre déontologie de partager » insiste Anne Ged, directrice de l’APC. Ainsi, deux autres agences locales de l’énergie, MVE (Est parisien) et GPSO Énergie (Grand Paris Seine Ouest) assurent également la mise en place de la plateforme sur leur territoire.

Cet accompagnement a pour vocation à s’étendre à d’autres territoires au plan national en 2014.

Pour bénéficier gratuitement de ce service, le référent énergie de la copropriété doit créer un compte en ligne pour la copropriété sur www.coachcopro.com. Il peut ainsi accéder à une bibliothèque d’informations, une communauté de partage, des outils de simulation en ligne et bénéficier de l’aide personnalisée d’un conseiller. Ce compte est ensuite accessible aux copropriétaires qui peuvent suivre l’avancée du projet de rénovation énergétique.

Dans un premier temps, l’objectif est d’atteindre 1000 copropriétés inscrites sur la plateforme en ligne d’ici la fin de la saison de chauffe. 70 copropriétés « pilotes » bénéficient déjà d’un accompagnement privilégié de la part de l’équipe de l’APC.

« Le CoachCopro® est une plateforme majeure pour dynamiser la rénovation thermique dans les bâtiments parisiens. Les copropriétaires vont désormais bénéficier d’un service pratique, adapté à leurs attentes, qui va leur permettre de se lancer plus facilement dans des projets d’amélioration thermique de leur logement. Grâce au CoachCopro®, nous donnons ainsi aux Parisiens les moyens de participer à la lutte contre le changement climatique et, à terme, de dépenser moins pour chauffer leurs logements» a déclaré René Dutrey, Adjoint au Maire de Paris, chargé du Développement durable, de l’Environnement, du Plan Climat et Président de l’APC.

« Réduire l’empreinte carbone des copropriétés parisiennes en renforçant leur efficacité énergétique est un enjeu prioritaire et le CoachCopro® a vocation à devenir à terme la plateforme de référence pour tous les copropriétaires et syndics de France. » a déclaré Anne Ged, Directrice de l’APC.

« L’initiative de l’Agence Parisienne du Climat s’inscrit pleinement dans le cadre du plan national de rénovation énergétique de l’Habitat et du dispositif des Point Rénovation Info Service déployé depuis mi-septembre pour accompagner de A à Z les ménages dans leurs projets de rénovation. La création du CoachCopro® est une réelle innovation au service des copropriétaires, et reçoit à ce titre un soutien important de l’ADEME qui a notamment financé le projet pour moitié» a déclaré Joëlle Colosio, Directrice régionale Ile-de-France de l’ADEME.

« Nous espérons réduire de 40% la facture énergétique de la copropriété, grâce aux professionnels qui nous ont entourés et accompagnés. C’est un soutien et une source d’informations très utiles, qui de plus, nous permet de conserver les données; ce qui manquait au stade où nous en sommes. D’autant qu’on souhaiterait ne pas s’arrêter là et faire profiter notre expérience à d’autres copropriétés. J’ajoute que l’intérêt de cette plateforme, c’est qu’elle offre la possibilité d’avoir un coach virtuel et réel, deux en un c’est l’idéal et c’est gratuit !» a souligné Monsieur Andrieux, Président du conseil syndical d’une copropriété de 107 logements dans le 12ème arrondissement de Paris, qui a bénéficié de l’accompagnement de l’APC.

« Nexity s’engage activement dans la rénovation énergétique des copropriétés pour apporter des réponses « Durables à bienfaits immédiats » à nos clients tels que la maîtrise des charges et la valorisation du patrimoine. Le CoachCopro® est un outil d’aide à la décision qui permettra d’accompagner les copropriétaires et syndics de copropriété dans cette démarche », a déclaré Sabine Desnault, Directeur du développement durable NEXITY.

«Les problématiques d’environnement et d’efficacité énergétique deviennent centrales pour les acteurs, publics comme privés. Ericsson a choisi d’accompagner l’APC dans le développement de sa plateforme en ligne pour les copropriétés, un partenariat qui s’appuie sur ses compétences en Conseil et Intégration de Systèmes ainsi que sur sa démarche en faveur des villes intelligentes », a précisé Victor Arvidsson, directeur de la stratégie et du développement durable d’Ericsson France.

Internet est-il green ? Il nous faut plus de données !

Les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société.

Il y a quelques semaines avait lieu l’événement Google « How Green Is The Internet ? », durant lesquels les discours de l’ancien vice-président américain Al Gore, et Eric Schmidt, président exécutif de Google, sont toujours une source d’inspiration.

Le manque de données pertinentes, de faits, de chiffres et d’études poussées est un thème largement abordé lors de l’événement. Une raison évoquée est la complexité des réseaux et des équipements TIC, une autre est le développement rapide du secteur.

Regardons quelques-uns des principaux faits et chiffres présentés lors de l’événement, ainsi que les conclusions et les déclarations qui peuvent être faites.

La part mondiale des émissions de CO2 du secteur des TIC est d’environ 1,7 %. Elle a augmenté d’environ 1,3 % en 2007, et est estimée à environ 2 % en 2020. Toutefois, la fabrication, les activités de transport, les entreprises, l’exploitation et l’entretien, tels que les voyages d’affaires et des flottes de voitures et des bureaux, sont inclus dans les émissions du secteur des TIC, qui ont été estimées en utilisant la méthode d’évaluation du cycle de vie (LCA). Il est encore fréquent de comparer les émissions de CO2 du secteur des TIC aux émissions mondiales de CO2, ce qui donne une image déformée qui n’est pas compatible avec les définitions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

L’empreinte du secteur des TIC est encore relativement faible par rapport à la valeur et le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Une majorité de personnes (6,4 milliards d’abonnements mobiles uniques) profitent continuellement de ce secteur dans leur vie quotidienne comparé à d’autres secteurs, comme l’aviation, qui ont une plus grande empreinte, mais qui ne sont utilisés que par une minorité de personnes – et pas très souvent.

L’équipement des utilisateurs, tels que les ordinateurs, représente environ la moitié des émissions du secteur des TIC. Les data centers, en incluant l’utilisation des serveurs et des infrastructures de soutien, représentent un peu plus d’un quart, et les réseaux un peu moins d’un quart des émissions. 2 % des émissions mondiales de CO2 sont parfois imputées aux seuls data centers, ce qui est faux, car ils représentent moins de 0,5 % du CO2. En absolu, les émissions de CO2 du secteur des TIC devraient croître d’environ 70 % entre 2007 et 2020. Les nouvelles tendances sont captées dans les projections les plus récentes.

A titre d’exemple, Gartner a prévu que les chiffres estimés pour 2020 puissent être trop élevés, compte-tenu que les smartphones et les tablettes sont dans une large mesure fabriqués et utilisés au détriment des PC et non en supplément, ce qui entraînerait alors une consommation d’énergie et une émission de CO2 moins importantes que prévu.

Des données pertinentes, des faits et des chiffres sont nécessaires, mais ils doivent également être décrits et communiqués d’une manière claire pour obtenir une image complète. Par exemple, lorsque les réseaux fixes et mobiles, ainsi que leur utilisation, sont comparés. Lorsque la consommation d’énergie et les émissions de CO2 sont exprimés par abonnement ou à l’utilisateur, un utilisateur mobile utilise au moins 10 fois moins de consommation d’énergie et a une empreinte carbone inférieure à un utilisateur fixe. En effet, l’appareil mobile et la connexion sont très économes en énergie par rapport aux PC et aux modems/routeurs des utilisateurs fixes (et qui sont toujours allumés). La quantité de données et l’utilisation des data centers dans les réseaux fixes est également beaucoup plus élevée.

D’autre part, il est possible de montrer que les données sédentaires ont une faible consommation et une faible émission d’énergie par quantité de données en divisant l’énergie et le CO2 par le volume de données simple qu’un utilisateur fixe crée, principalement à partir du streaming et de partage de fichiers vidéo. En revanche, il est faux de dire qu’en consommant plus de données (comme la vidéo), nous réduisons l’impact environnemental parce que l’énergie/CO2 par gigaoctet décroit. C’est l’empreinte absolue qui doit prévaloir. C’est ce sur quoi nous devons nous concentrer pour être en mesure de résoudre les crises du réchauffement climatique qu’Al Gore a si bien décrit lors de son discours.

La tendance actuelle pour les tablettes et ordinateurs portables plus petits et avec une meilleure efficacité énergétique, les futurs modes de veille pour les modems haut débit dans les maisons, ainsi que les améliorations de l’efficacité des data centers, permettent également de réduire l’énergie consommée par les technologies fixes et leur empreinte carbone.

La technologie mobile n’a pas seulement une faible consommation d’énergie et une faible empreinte carbone par utilisateur, elle est aussi perçue comme contribuant au développement socio-économique durable dans les régions en développement. Ses applications comprennent, entre autres, la banque mobile, le gouvernement, la santé et l’éducation. L’accès à la communication ainsi qu’au système bancaire, à l’information, à la santé et à l’éducation améliore la vie quotidienne des gens.

Enfin, l’absence d’études complètes montrant comment les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société est un sujet qui a retenu l’attention lors de cet événement. Ce sera l’une des questions les plus importantes pour le rôle de responsabilité sociale que joueront les entreprises. Les TICs sont un fantastique outil pour une croissance plus verte, mais c’est un outil et c’est à nous à apprendre à l’utiliser au mieux. Dans ce contexte les politiques publiques sont également clés.

Pour plus d’informations lire notre dernier rapport: Rapport Ericsson énergie et carbone, l’impact de la société en réseau.

E.ON choisit Ericsson pour la gestion de ses compteurs intelligents en Suède

Par Corinne Muller, le mercredi 17 avril 2013, classé dans Efficacité énergétique,Société en réseau

« E.ON est un des plus grands groupes énergétiques du monde. »

Ericsson va gérer plus de 600 000 compteurs intelligents pour le distributeur d’énergie E.ON, augmentant considérablement le nombre de données disponibles (+ 3 000 %). Les compteurs intelligents permettront une gestion plus efficace et faciliteront l’intégration des énergies renouvelables.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de la vision Ericsson d’une société en réseau, dans laquelle le big data et le cloud computing transforment les secteurs de l’énergie, du transport maritime et de l’informatique.

E.ON Elnät Sverige AB (E.ON) a choisi Ericsson pour sa capacité à délivrer une solution globale de services hébergés (managed services) incluant du conseil et de l’intégration de systèmes ainsi que des solutions de big data et de compteurs intelligents.

Cet accord, conclu pour une période de 5 ans, couvre plus de 600 000 compteurs au nord de Stockholm, à Malmö, Örebro, ainsi qu’à Norrköping et Skåne.

Cliquez sur l’image pour accéder au communiqué de presse intégral en anglais.

22 et 23 juin à Paris : journées de l’énergie durable

Par Corinne Muller, le lundi 4 juin 2012, classé dans Développement Durable,Événements

Journees developpement durable 2012

Les 22 et 23 juin 2012, l’Agence Parisienne du Climat organise des visites de bâtiments exemplaires en matière d’efficacité énergétique dans le cadre des Journées de l’énergie durable du Comité de Liaison Energies Renouvelables (CLER), concomitantes avec la semaine de l’énergie durable organisée par l’Union Européenne.

Ainsi durant deux journées, des dizaines de sites, industriels ou tertiaires, publics ou privés, partout en France, ouvrent leurs portes au grand public pour faire découvrir comment moins consommer d’énergie et recourir aux énergies renouvelables. Les visites seront co-animées par les conseillers Info-Énergie Climat de l’Agence Parisienne du Climat.

L’Agence Parisienne du Climat (APC) est une association multi-partenariale, opérationnelle et prospective qui a une double vocation : accompagner gratuitement et de façon indépendante et objective les parisiens pour réduire les consommations d’énergie et émissions de CO2 du territoire ; contribuer à l’émergence d’un marché dans l’objectif d’une transition énergétique. Ericsson en est l’un des principaux partenaires.

Voici le programme des Journées de l’énergie durable : Lire la suite…

Ericsson et Arthur D. Little publient le 2ème classement des villes connectées (Networked Society City Index)

Ce nouveau classement du Networked Society City Index d’Ericsson et d’Arthur D. Little, établi cette fois sur le critère de la capacité des villes à utiliser les TIC au bénéfice de leurs citoyens

La seconde édition du Networked Society City Index d’Ericsson classe 25 des plus grandes villes du monde en fonction de leur capacité à transformer les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) en avantages sociaux, économiques et environnementaux.

Les trois villes en tête du classement – Séoul, Singapour et Londres – ont atteint de nombreux objectifs sociaux, économiques et environnementaux grâce à des investissements massifs dans les TIC. Singapour, par exemple, mène une politique agressive d’innovation en matière d’e-santé et joue un rôle pionnier dans la gestion des embouteillages. Séoul s’appuie sur les TIC pour mettre en œuvre plusieurs initiatives technologiques dans le domaine de l’environnement.

L’étude montre également que plusieurs villes telles que Sao Paulo et Delhi, mettent en place des initiatives prometteuses pour combler rapidement le fossé socio-économique par de nombreux engagements multi-acteurs dans le domaine des technologies. Ces initiatives témoignent d’une prise de conscience de la nécessité d’améliorer la connaissance des TIC et de leur rôle crucial comme moteur du développement. Lire la suite…

Le rapport annuel Développement Durable et Responsabilité Sociétale 2010 d’Ericsson est paru

Les Tics, catalyseurs d'un développement plus durable
Les Tics, catalyseurs d’un développement plus durable

Intitulé « Technology for Good », le rapport annuel d’Ericsson sur le développement durable et la responsabilité sociétale qui paraît aujourd’hui souligne les efforts permanents de l’entreprise pour innover à travers ses solutions, conférer plus d’autonomie aux gens, et contribuer à construire un monde plus durable. Il met en avant le potentiel offert par les TIC pour résoudre les problèmes énergétiques, environnementaux et sociaux. Tour d’horizon des priorités et des principales initiatives présentées par Ericsson dans ce rapport.

Pour Ericsson, le pouvoir de transformation des technologies de l’information et de la communication n’a jamais été aussi grand. « Nous commençons tout juste à exploiter les possibilités offertes par la société en réseau, véritable catalyseur d’un développement plus durable », affirme Hans Vestberg, PDG d’Ericsson.

« La société en réseau offre à la fois des opportunités et des challenges. Nous souhaitons, à travers notre technologie, apporter une contribution positive», déclare Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente, en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise. Lire la suite…

Japon : Softbank Mobile booste son réseau HSPA avec Ericsson

Par Benoît Chamontin, le vendredi 26 novembre 2010, classé dans Haut Débit,HSPA,Multimédia,Opérateurs,Réseaux mobiles
La modernisation du réseau 3G de Sofbank concernera l'une des zones du Japon les plus denses en termes de trafic données

La modernisation du réseau 3G de Sofbank concernera l'une des zones du Japon les plus denses en termes de trafic données

 Figurant parmi les principaux opérateurs de téléphonie au Japon, Softbank Mobile investit dans le développement de son réseau HSPA Evolution pour offrir aux utilisateurs de smartphones et de tablettes informatiques des capacités accrues et une meilleure qualité de service. Cette modernisation passe notamment par le déploiement de la solution RBS 6000 d’Ericsson. Les trois principales villes du pays sont concernées.

L’évolution du réseau HSPA Evolution de Softbank Mobile se traduira par des avantages majeurs pour les utilisateurs qui sont grands consommateurs de données et qui contribuent pour une large part à la croissance et aux résultats financiers de l’entreprise.

Utilisateurs avertis du monde numérique, les Japonais font appel aux données mobiles pour rester en contact. Ils utilisent ainsi largement les services de réseaux sociaux connectés ainsi que les jeux mobiles “moga-bee” très populaires dans le pays sur ces réseaux sociaux. Dans ce contexte, Softbank Mobile affiche donc clairement sa volonté de continuer d’assurer la satisfaction de ses abonnés d’autant plus que les services de données rapportent aujourd’hui davantage d’argent à l’opérateur que ses services vocaux traditionnels. Lire la suite…

Livre Blanc d’Ericsson : l’alimentation électrique devient numérique

Le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif

Le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif

Cela fait déjà quelque temps que des techniques d’alimentation numériques sont proposées. Pour autant, ces techniques nouvelles n’avaient pas jusqu’alors été en mesure de concurrencer avec succès les solutions analogiques. Grâce à la densité croissante des circuits intégrés, au travail réalisé par les fournisseurs de semiconducteurs, et à une technologie métal-oxyde complémentaire – à la fois mature et fiable – le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif.

Mais il y a plus. L’utilisation des techniques numériques se traduit par des capacités et des performances – tant pour les alimentations électriques que pour les systèmes –, impossibles à obtenir avec les techniques analogiques.

Alors qu’une grande partie de la publicité et des controverses dont font l’objet les techniques d’alimentation numériques est centrée sur les problèmes de gestion des systèmes d’alimentation, la question la plus importante – et l’élément ultime de leur acceptation – porte sur les avantages que ces techniques confèrent à l’alimentation électrique elle-même. Des avantages réels, mesurables et disponibles avec les technologies actuelles. Lire la suite…

Des réseaux électriques intelligents pour une Europe climatiquement neutre

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

 En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.

Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.

La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…