Modernisation des réseaux : une condition essentielle pour répondre à la demande de débit des données mobiles

Par Olivier Cimelière, le mercredi 20 octobre 2010, classé dans Haut Débit,Opérateurs,Réseaux mobiles,Stratégie
Selon Ericsson, les débits des données qui transitent par les réseaux mobiles mondiaux pourraient être multipliés par 1 000 d’ici 2020

Selon Ericsson, les débits des données qui transitent par les réseaux mobiles mondiaux pourraient être multipliés par 1 000 d’ici 2020

 L’augmentation du trafic de données sur les réseaux mobiles est probablement le phénomène le plus important qu’ait connu le secteur des télécommunications ces dernières années. Une chose est certaine. Avec des smartphones toujours plus intelligents et un haut débit mobile toujours plus rapide, les débits de données vont continuer d’aller croissant et ce très rapidement !

Pour pouvoir répondre à cette demande inéluctable et tirer profit de la croissance des données mobiles, les opérateurs doivent impérativement moderniser leurs réseaux. Avec la solution Ericsson, ils pourraient amortir leurs investissements en moins de deux ans !

Selon les estimations d’Ericsson, les débits des données qui transitent par les réseaux mobiles mondiaux pourraient être multipliés par 1 000 d’ici 2020. Ericsson prévoit en effet un monde où plus de 50 milliards d’appareils seront connectés. Dans ce contexte où un rôle central sera dévolu au trafic des données, les stations de base GSM et WCDMA installées avant 2004 – qui ne peuvent bénéficier d’améliorations telles que la technologie LTE, HSPA ou EDGE – deviendront inutiles. Tel est le sort qui attend 1,5 million de stations de base sur les 5 millions qui sont installés. Lire la suite…

Livre Blanc d’Ericsson : l’alimentation électrique devient numérique

Le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif

Le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif

Cela fait déjà quelque temps que des techniques d’alimentation numériques sont proposées. Pour autant, ces techniques nouvelles n’avaient pas jusqu’alors été en mesure de concurrencer avec succès les solutions analogiques. Grâce à la densité croissante des circuits intégrés, au travail réalisé par les fournisseurs de semiconducteurs, et à une technologie métal-oxyde complémentaire – à la fois mature et fiable – le traitement numérique des applications de conversion de l’énergie devient désormais très attractif.

Mais il y a plus. L’utilisation des techniques numériques se traduit par des capacités et des performances – tant pour les alimentations électriques que pour les systèmes –, impossibles à obtenir avec les techniques analogiques.

Alors qu’une grande partie de la publicité et des controverses dont font l’objet les techniques d’alimentation numériques est centrée sur les problèmes de gestion des systèmes d’alimentation, la question la plus importante – et l’élément ultime de leur acceptation – porte sur les avantages que ces techniques confèrent à l’alimentation électrique elle-même. Des avantages réels, mesurables et disponibles avec les technologies actuelles. Lire la suite…

Des réseaux électriques intelligents pour une Europe climatiquement neutre

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

 En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.

Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.

La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…

Guinée Conakry : Orange s’appuie sur Ericsson et les énergies renouvelables pour étendre son réseau mobile

C'est la solution Ericsson RBS 2111 à alimentation solaire qui a été retenue

C'est la solution Ericsson RBS 2111 à alimentation solaire qui a été retenue

 Comptant une population de près de 10 millions d’habitants et un taux de pénétration de seulement 23 % de la téléphonie mobile, la Guinée Conakry offre un potentiel de croissance considérable. Toutefois, l’exploitation de ce potentiel se heurte depuis longtemps à de nombreux obstacles, notamment celui de la couverture très insuffisante du réseau électrique. L’opérateur Orange a choisi une solution technologique recourant au solaire développée par Ericsson pour offrir une couverture mobile dans les endroits où cela était auparavant impossible. Récit d’une extension de réseau.

Pour pouvoir mener ses activités dans les meilleures conditions, Orange Guinée Conakry avait besoin d’un système combinant facilité d’installation, entretien minimal et fiabilité accrue. Aussi, l’opérateur mobile a-t-il jugé que la solution RBS 2111 développée par Ericsson présentait tous les atouts nécessaires pour offrir une couverture mobile dans les endroits où cela était auparavant impossible. En effet, étant donné sa faible consommation d’énergie, la station de base RBS 2111 peut être alimentée par de l’énergie renouvelable produite localement.

Or jusque là, l’installation d’une station de base dans la région reposait sur l’utilisation d’une génératrice diesel, avec pour corollaires le coût du ravitaillement en carburant et la nécessité de protéger le site contre les tentatives de vol. L’énergie solaire est alors apparue comme la solution idoine pour permettre en même temps l’accroissement de la taille du réseau et la chute spectaculaire des coûts d’exploitation de celui-ci. Lire la suite…

TCO2, le nouveau concept d’Ericsson qui concilie coûts optimisés et réduction de l’empreinte environnementale

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

L’augmentation du trafic réseau et du nombre d’abonnés s’est traduite par une empreinte carbone et des coûts plus élevés pour les réseaux télécoms. Une nouvelle approche signée Ericsson permet aux opérateurs de réaliser des investissements plus éclairés afin de concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.

Pression environnementale croissante sur les émissions CO2, volatilité des coûts énergétiques, coûts d’exploitation inflationnistes face à l’augmentation du trafic, les challenges ne manquent pas pour les opérateurs télécoms lorsqu’il s’agit d’investir, de moderniser et d’améliorer les performances de leurs réseaux. Pour aider les opérateurs à relever ces défis, Ericsson propose désormais l’approche TCO2.

Cette approche innovante consiste à associer les données de coût total de possession aux données d’émissions de CO2. En leur donnant les moyens d’évaluer la combinaison d’investissements qui leur permettra d’optimiser au mieux l’efficacité énergétique, l’approche TCO2 aide les opérateurs à atteindre leurs objectifs tant au plan environnemental qu’économique. En d’autres termes, elle leur permet à la fois de réaliser des économies et de réduire leur impact environnemental.

Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. Commentant les résultats de cette étude, Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, a déclaré : « Cette étude a permis de confirmer les effets positifs produits par les initiatives déjà mises en place par Telstra. Elle a également permis de mettre en lumière la possibilité de réduire encore de 30 % les émissions de CO2 des accès radio à notre réseau et de 56 % celles produites par notre coeur de réseau. Nos efforts se poursuivent, aux côtés de nos partenaires, pour identifier d’autres opportunités d’abaissement de notre intensité carbone, notre objectif étant de parvenir à une réduction d’au moins 10 % d’ici 2015. » Lire la suite…

Ericsson rejoint le consortium Earth avec une quinzaine d’acteurs télécoms

Ericsson fait partie des 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications regroupés dans le consortium Earth

Ericsson fait partie des 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications regroupés dans le consortium Earth

 Un groupe de 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications dont Ericsson fait partie, a récemment annoncé son adhésion au consortium Earth  (Energy  Aware  Radio  and neTwork tecHnologies). Objectif de ce dernier : réduire de 50% la consommation énergétique des réseaux sans fil de 4ème génération qui vont se déployer d’ici les deux ans et demi à venir.

Pour parvenir à cet ambitieux objectif de réduction de la consommation énergétique des réseaux 4G, le consortium industriel Earth va s’appuyer sur les expertises complémentaires de ses membres. A ce jour, Earth accueille les entreprises et les institutions suivantes :  Alcatel-Lucent,  Ericsson,  NXP  Semiconductors France, DOCOMO Communications Laboratories Europe GmbH, Telecom Italia S.p.A., le CEA d’Orsay (France), l’Université du Surrey (Royaume-Uni),  l’Université de Technologie de Dresde (Allemagne),  imec,  IST- Université Technique de Lisbonne (Portugal), l’Université d’Oulu (Finlande), l’Université de Technologie et de Sciences Economiques de Budapest (Hongrie), TTI et ETSI. 

L’approche d’Earth en matière d’efficacité énergétique privilégiera une approche globale des réseaux mobiles plutôt que focaliser séparément sur les éléments constitutifs du réseau. L’idée est au final d’obtenir les économies d’énergie les plus importantes possible dans l’exploitation des réseaux de nouvelle génération. 

L’initiative Earth s’inscrit dans le cadre du programme de travail de l’Union Européenne sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TICS) intitulé « Réseau du Futur » dont le but est de favoriser la réalisation de la nouvelle génération de technologies Internet, de réseaux et d’infrastructures télécoms. Subventionné par des fonds de l’Union Européenne, ce projet joue un rôle crucial et fédérateur pour que les recherches européennes en matière de TICS permettent de contribuer également à la croissance économique, la compétitivité et l’emploi au sein de l’UE.  Lire la suite…

Eurolab Research : 3 innovations prometteuses

Par Olivier Cimelière, le dimanche 28 mars 2010, classé dans Efficacité énergétique,Innovation / R&D,IP
Eurolab Research a présenté son concept de voiture connectée au Mobile World Congress

Eurolab Research a présenté son concept de voiture connectée au Mobile World Congress

 Eurolab Research est l’un des centres de R&D du groupe Ericsson. Lors du dernier Mobile World Congress à Barcelone, Eurolab Research s’est distingué à trois démonstrations à la pointe de l’innovation : la voiture connectée, le gestionnaire d’énergie et l’outil de supervision de réseau IP. Le blog Ericsson France vous propose un petit flash-back sur ces temps forts.

 Lors de la grande messe du monde des télécoms qu’est le Mobile World Congress, Eurolab Research a partagé avec le le public, trois démonstrations issues de ses centres de R&D à Aix-la-Chapelle et à Herzogenrath en Allemagne. Dans le domaine des transports, Eurolab Research a présenté son concept de ‘voiture connectée’. Cette solution incorpore les résultats issus d’un projet de recherche mené en collaboration avec Telefonica, ainsi que les prototypes développés dans le cadre du projet « Aktiv CoCar » subventionné par l’Etat allemand.

Utilisant un back-end IMS et s’appuyant sur l’application Connected Home Gateway d’Ericsson, cette solution permet de fournir des services de télématique et d’info-divertissement dans la voiture. Les possibilités offertes par ce concept sont multiples pour le conducteur et ses passagers. Elles vont de l’agrégation et de la transmission d’informations sur le trafic routier à la consommation de contenu multimédia dans le véhicule par le biais de dispositifs de divertissement intégrés d’origine ou installés par la suite. Voir la vidéo : Lire la suite…

Grèce : Ericsson se transforme en consultant « green » pour Cosmote

Grâce à Ericsson, l'opérateur grec Cosmote entend capitaliser sur son image verte

Grâce à Ericsson, l'opérateur grec Cosmote entend capitaliser sur son image verte

Ericsson vient de signer son premier contrat de services d’efficacité énergétique et de développement durable avec un opérateur grec, Cosmote. Ce dernier vise à concilier la réduction de sa consommation et sa facture d’énergie et affirmer sa position sur le marché en tant que fer de lance des stratégies vertes dans les réseaux télécoms.

Fort d’une solide expérience dans les services télécoms aux opérateurs, Ericsson vient d’ajouter une corde supplémentaire à son arc en signant son premier contrat de conseil en environnement et en développement durable avec l’opérateur grec Cosmote. Objectif de la mission : aider son client à réduire sa consommation d’énergie tout en maximisant la capacité du réseau.

Ce contrat fait suite à un rapport préalable établi par Ericsson après un audit énergétique approfondi effectué dans l’un des centres de données et de contrôle réseau de l’opérateur à Athènes. Parmi les mesures proposées pour optimiser l’empreinte environnementale des infrastructures de Cosmote : éclairage basse consommation, « free cooling » (rafraîchissement par apport d’air extérieur), recablâge, transfert d’équipements, réduction de la demande énergétique du matériel informatique par la modernisation et la virtualisation, utilisation des déchets thermiques pour le chauffage et la climatisation grâce à des solutions telles que les échangeurs de chaleur, co- et trigénération. Lire la suite…

Énergie : comment consommer malin en 2015 … et même avant !

Nous aurons tous grâce à la technologie mobile, un rôle actif à jouer dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre

Nous aurons tous grâce à la technologie mobile, un rôle actif à jouer dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre

 En tant que consommateurs, nous avons tous un rôle essentiel à jouer dans la réduction des émissions de carbone générées par les installations électriques. À chacun de nous de se poser la question : comment faire meilleur usage de l’énergie et comment notre vie quotidienne va-t-elle s’en trouver changée ? Les fournisseurs d’électricité et de gaz, eux, sont partants pour faire bouger les choses. Illustration avec un petit scénario en l’an 2015 !

Dans la salle d’embarquement de l’aéroport où il attend son avion, Salvatore reçoit une alerte mail sur son téléphone portable. Son fournisseur d’énergie en Italie lui signale que dans quatre heures, le réseau d’électricité qui dessert son domicile va basculer en tarif de pointe. Nous sommes en juillet 2015. La déréglementation des marchés européens de l’énergie a créé une concurrence serrée entre les entreprises du secteur. Les autorités réglementaires ont renforcé leur pression sur les compagnies d’électricité pour qu’elles obtiennent des changements tangibles dans le comportement de consommation de leurs clients, tant résidentiels que professionnels.

L’objectif de production d’électricité à partir des énergies renouvelables a été relevé à 40 % d’ici 2030. L’ouverture du marché européen de la fourniture d’énergie a entraîné de nouveaux regroupements et l’émergence d’un certain nombre d’acteurs paneuropéens sur les segments de la production, du transport et de la distribution d’électricité. Les réseaux d’électricité sont actuellement en pleine mutation et s’orientent vers la mise en place d’un réseau européen intégré, le fameux « smart grid », autrement dit le « réseau intelligent ».

En quoi Salvatore est-il concerné ? Soucieux d’apporter une contribution personnelle au développement durable (et accessoirement d’alléger ses factures !), Salvatore a signé récemment un nouveau contrat d’électricité offrant un tarif de pointe préférentiel pour son pavillon situé dans la banlieue de Rome. La consommation d’électricité a sensiblement augmenté dans le sud et l’ouest de l’Europe pendant les mois de juillet et août, principalement à cause de la climatisation et des voitures électriques hybrides. Dans toute l’Europe, les fournisseurs d’énergie ont mis en place de nouveaux barèmes de prix avec des tarifs beaucoup plus élevés pendant les périodes de pointe et des dispositifs d’incitation pour les clients disposés à réduire leur consommation pendant ces créneaux.

Salvatore a deux jeunes enfants et un travail très prenant. Il comprend et admet qu’il faille limiter le réchauffement climatique et que pour cela, chacun doive y mettre un peu du sien. Mais il n’est ni fan de technologie, ni prêt à passer des heures à gérer sa consommation énergétique et celle de sa famille. C’est pourquoi l’offre de son fournisseur d’énergie a fait parfaitement son affaire : un tarif de pointe préférentiel pour l’alimentation de sa maison en électricité, assorti d’une option de réglage télécommandé de son système de climatisation, en échange d’un tarif réduit pendant les périodes de très forte demande. Lire la suite…

Ericsson lance une solution de transport convergé pour des services haut débit rapides et fiables

l’OMS 1460 permet aux opérateurs de faire évoluer leurs réseaux actuels vers des réseaux par paquets, à haute capacité et à faible coût d’exploitation

l’OMS 1460 permet aux opérateurs de faire évoluer leurs réseaux actuels vers des réseaux par paquets, à haute capacité et à faible coût d’exploitation

En février 2010, Ericsson a lancé une nouvelle plateforme, OMS 1460, qui allie transport optique et technologie des paquets. Ce transport convergé permet à tout type d'opérateur (mobile, fixe, convergent) d'assurer efficacement des services gourmands en bande passante tout en réduisant les coûts d’exploitation des réseaux métropolitains.

Que l'abonné accède au réseau de chez lui, depuis son lieu de travail ou au cours de ses déplacements (et quel que soit le terminal employé : télévision, ordinateur, téléphone mobile ou tout autre dispositif), la quantité de bande passante qu'il utilise est de plus en plus importante. Face à ces nouveaux modes de consommation, l’opérateur se voit obligé de fournir rapidement un surcroît de capacité à son réseau pour apporter toute la fiabilité et la qualité que requiert désormais un grand nombre d’applications.

Le réseau métropolitain constitue un maillon critique du réseau de transport. Il prend en effet en charge les fonctions d’agrégation, de concentration et de consolidation du trafic. Il joue également un rôle important lorsqu'il s'agit de garantir la qualité du service, la fiabilité du réseau et la résilience. Pour de nombreux opérateurs, cette montée en performance n'est pas sans impact sur les coûts d'exploitation. Pour réduire les coûts, il leur faut donc s’efforcer de garantir l’efficacité de chaque couche du réseau. Dans cette optique, et pour mieux s’ajuster aux nouveaux services IP, il se produit actuellement une migration générale vers les réseaux par paquets.

Le tout dernier né de la gamme Ericsson OMS 1400, l’OMS 1460, offre aux opérateurs la possibilité de faire évoluer leurs réseaux TDM actuels vers des réseaux par paquets, à haute capacité et à faible coût d’exploitation, sachant qu’il a été tout spécifiquement optimisé pour le transport de paquets sur réseau métropolitain. De plus, l’OMS 1460 se distingue par sa grande compacité et sa très faible consommation d'énergie, faisant de cette solution le leader du marché en termes d’intégration et de développement durable. Lire la suite…