Inde : Ericsson acquiert des parts dans la société Novatium

Novatium emploie 75 experts en Inde

Novatium emploie 75 experts en Inde

 Désireux de tirer parti des opportunités offertes par le marché croissant du haut débit dans les pays émergents, Ericsson a acquis fin août une part minoritaire du capital de Novatium, prestataire de services informatiques basé à Chennai en Inde.

Ericsson a choisi d’investir dans la firme indienne Novatium spécialisée dans les solutions de virtualisation, dans le cadre de sa stratégie de soutien aux entreprises innovantes locales sur les marchés émergents tels que l’Inde et la Chine. Par cette approche, Ericsson espère également accélérer le déploiement des services haut débit en Inde et atteindre ainsi le segment, en pleine croissance, des consommateurs à revenus moyens, un segment fortement demandeur de services télécoms avancés à prix abordables. Voir la vidéo corporate de Novatium (en anglais) :

En vertu de l’accord passé, Ericsson bénéficiera d’une représentation au conseil d’administration de Novatium. Un accord qui, selon Douglas Gilstrap, responsable Stratégie chez Ericsson, a impliqué l’établissement de nouveaux business models et partenariats externes. « Cet accord montre comment Ericsson peut contribuer au développement d’entreprises innovantes au plan local », souligne-t-il.

Novatium propose une solution de PC géré à distance qui, outre le fort potentiel de croissance qu’elle représente au plan commercial, pourrait apporter un gain substantiel aux opérateurs télécoms actifs dans la chaîne de valeur du haut débit, qu’il soit fixe ou mobile. Il s’agit d’un service utilisateur reposant sur le principe du cloud computing, tout spécifiquement développé pour optimiser l’expérience Internet et PC de l’utilisateur dans les environnements haut débit. Plus particulièrement, il répond, de manière simple et abordable, aux besoins des utilisateurs novices d’Internet et de PC. Lire la suite…

Asie : Ericsson ouvre un nouveau centre pour stimuler l’innovation

Par Benoît Chamontin, le Mercredi 23 juin 2010, classé dans Innovation / R&D,Réseaux mobiles,Stratégie   |   1 commentaire »
Le Japon, la Corée du Sud et les zones urbaines de nombreux pays d’Asie sont des exemples de marchés exceptionnellement avancés

Le Japon, la Corée du Sud et les zones urbaines de nombreux pays d’Asie sont des exemples de marchés exceptionnellement avancés

 Pour tirer parti des opportunités offertes par les marchés asiatiques en pleine expansion et élargir son offre de base, Ericsson a ouvert un Centre d’innovation APAC (Asie-Pacifique) dont la direction a été confiée à Jan Signell. Le Centre d’innovation APAC déploiera des ressources dans trois des dix régions d’implantation d’Ericsson – Chine et Asie du Nord-Est, Inde, Asie du Sud-Est et Océanie – afin de soutenir l’innovation et le développement de nouvelles activités.

Le Centre d’innovation APAC sera basé à Kuala Lumpur avec pour objectif  d’« identifier, nourrir et stimuler » l’innovation régionale, afin de doper la croissance d’Ericsson sur ces marchés extrêmement variés. « Nous travaillerons depuis Kuala Lumpur, mais nous localiserons les activités d’innovation dans l’ensemble de la région, là où se trouvent nos clients, explique Jan Signell. Il y a, dans cette région, énormément d’initiatives d’innovation qui restent pour l’essentiel confinées aux pays d’Asie et du Pacifique. Nos clients attendent de nous que nous soyons à l’écoute et transformions ces initiatives en offres finies, capables de contribuer à une croissance rentable. »

La région Asie-Pacifique est confrontée à une situation paradoxale : d’un côté un faible revenu moyen par utilisateur, limité par le pouvoir d’achat de la population, et de l’autre des marchés très pointus, limités uniquement par l’offre des opérateurs. Environ 3 milliards de personnes vivent dans des marchés considérés comme ayant un faible revenu moyen par utilisateur, et 600 à 700 millions dans des marchés dits « avancés ». Lire la suite…

Ericsson Business Innovation Forum 2010 à Shanghai : c’est parti !

Ericsson Business Innovation Forum 2010 - ShanghaiLa nouvelle édition du Ericsson Business Innovation Forum Ericsson s’est ouverte le 17 mai à Shanghai au cœur du pavillon suédois de l’Exposition Internationale qui se déroule actuellement. Cet événement rassemble plus de 120 journalistes et observateurs de l’industrie des télécoms issus de 30 pays du monde entier. C’est l’opportunité de faire le point sur les dernières tendances technologiques, notamment en Chine où la croissance du secteur télécoms ne se dément pas.

Douglas Gilstrap, directeur de la Stratégie du groupe Ericsson, a ouvert les débats en soulignant dans son discours d’ouverture que la compréhension actuelle de l’industrie des télécoms passe notamment par la compréhension de ce qui est en train de se passer en Chine en matière de téléphonie. La Chine représente aujourd’hui 770 millions d’abonnés à la téléphonie mobile et 380 millions d’internautes (dont deux tiers se connectent en mobilité). Chaque mois, 9 millions de nouveaux abonnés viennent grossir les rangs des adeptes de la téléphonie mobile. A cet égard, la Chine (avec les autres pays de la zone Asie-Pacifique) jouera un rôle clé dans l’atteinte des 50 milliards d’objets connectés en 2020.

Douglas Gilstrap a rappelé qu’Ericsson est implanté en Chine depuis 1892, date à laquelle où l’entreprise a établi sa première implantation dans le pays et a signé son premier contrat commercial. En 1992, Ericsson construisait sa toute première usine à Nianjin pour les technologies GSM, TD-SCDMA et WCDMA. Actuellement, l’établissement figure parmi les trois plus importantes unités de production d’Ericsson dans le monde.

Cette première session a également vu l’intervention remarquée du Dr Fan Gang, directeur du National Institute of Economic Research. Pour lui, le développement des télécoms en Chine constitue l’une des illustrations concrètes des formidables bouleversements macro-économiques que le pays connaît depuis plus de 20 ans. Sur un période relativement courte, il a notamment souligné que la Chine « est passée de l’apprentissage et du rattrapage à la capacité d’innover par elle-même. Au départ, il fallait satisfaire des besoins basiques et fournir des biens de grande consommation. Aujourd’hui, la Chine est dans l’arène de la compétition dans les secteurs de la haute technologie ».

Malgré la crise financière qui a fortement impacté de nombreuses économies dans le monde, le Dr Fan Gang estime que la Chine n’a pas été freinée dans son élan : « Pendant la crise, nous avons enregistré 22% de croissance dans le tourisme et 46% de croissance dans les ventes automobiles ». Pour les années à venir, le Dr Fan Gang estime que la croissance économique se poursuivra à un rythme de l’ordre de 7 à 8% par an pour les 20 prochaines années.

Ces perspectives ne doivent toutefois pas selon lui, occulter certains défis que la Chine doit relever si elle veut rester dynamique. Le Dr Fan Gang a notamment cité plusieurs domaines où des progrès doivent être accomplis comme l’éducation (l’illettrisme est encore important dans les campagnes), les inégalités salariales (notamment entre les villes et les campagnes), l’exode rural constant et l’urbanisation galopante ainsi que les problèmes environnementaux liés. Il a par ailleurs mentionné que la Chine ne réinvestit pas assez. Ses économies représentent aujourd’hui près de 52% du PNB du pays. Il a enfin mentionné que la Chine doit tirer des leçons des crises précédentes qui avaient affecté d’autres pays asiatiques dans les années 90 (comme le Japon et la Corée du Sud) pour éviter la formation de nouvelles bulles financières préjudiciables à la croissance actuelle.

Pour en savoir plus sur Ericsson Business Innovation Forum 2010, visitez le site suivante : www.ericsson.com/ericsson/press/events/2010/business_innovation_forum/index.shtml