Le haut débit pour la santé et de l’éducation : exemple au Brésil (1/2)

30 000 personnes auront à terme accès à des services mobiles haut débit en Amazonie

30 000 personnes auront à terme accès à des services mobiles haut débit en Amazonie

 Santé, éducation, accès à l’emploi sont autant de besoins élémentaires qui, pour beaucoup d’entre nous, vont de soi mais qui, pour des milliards de personnes, sont loin de faire partie du quotidien. Dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement auxquels tous les États-membres de l’ONU ont souscrit et qui visent à faire reculer l’extrême pauvreté, deux projets inédits – au Maroc et en Amazonie (Brésil) – ont été lancés afin d’améliorer la vie des populations. Ericsson était partie prenante. Volet n°1.

Dans l’État brésilien de Pará, Ericsson a monté un partenariat avec l’opérateur de télécoms Vivo et l’association Saúde & Alegria (« Santé et bonheur »). Au total, le groupe a mobilisé huit entreprises chargées d’équiper 175 villages isolés de connexions mobiles haut débit.

Roberto Lima, président de Vivo, estime à plus de 3 millions le nombre de personnes qui vivent en Amazonie : « Ces gens doivent pouvoir accéder, au même titre que ceux qui vivent en milieu urbain et à plus forte raison du fait de leur isolement, à des services de santé et d’éducation, voire à des contenus de divertissement. Au moment de lancer notre réseau 3G, il nous a paru naturel d’être présent dans ces villages avec des services haut débit mobiles ».

Écoutez le président de Vivo, Roberto Lima, présenter cette initiative qui permettra d’accéder pour la première fois à des services de santé et de formation en ligne (vidéo en anglais) : Lire la suite…

Ericsson France parraine le blog de 15 étudiants journalistes du Celsa

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 27 mai 2010, classé dans Multimédia,Responsabilité sociétale   |   1 commentaire
15 jeunes journalistes multimédia alimentent le blog

15 jeunes journalistes multimédia alimentent le blog

 Ericsson France s’associe du 23 au 30 mai à un projet éditorial original mené par 15 étudiants de la section journalisme du Celsa, école des hautes études en sciences de l’information et de la communication. A l’occasion du 15ème anniversaire de la signature des Accords de Dayton donnant naissance à la Bosnie-Herzégovine, les jeunes journalistes réalisent des reportages sur les changements sociétaux du pays, avec entre autres l’apport de la téléphonie mobile, à travers un blog dédié et des outils multimédia.

Sous la houlette conjointe de Gilles Kraemer, attaché de coopération à l’ambassade de France en Bosnie-Herzégovine et de Hervé Demailly, directeur du Master Journalisme du Celsa, les étudiants en deuxième année de cette formation vont retranscrire pendant une semaine à Sarajevo, le résultat de leurs rencontres et de leurs interviews. Ils ont pour cela créé sur place une agence de presse multimédia qui alimente un site internet traitant de l’actualité autour de la construction d’un Etat viable en Bosnie-Herzégovine, quinze ans après la signature des accords de Dayton. Pour lire les reportages des jeunes journalistes, visitez le site à l’adresse suivante : http://bosnieblok.fr/ .

Le travail journalistique s’effectue sur des supports écrits et audiovisuels tout en s’appuyant sur la palette des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Dailymotion. Le projet bénéficie également du soutien de la fondation Varenne, du quotidien Libération et de la radio Le Mouv’ . Lire la suite…

Anne Lise Kjaer : « L’entreprise victorieuse du 21ème siècle fera une large place aux femmes »

Anne Lise Kjaer : "La femme est l'avenir de l'entreprise du 21è siècle"

Anne Lise Kjaer : "La femme est l'avenir de l'entreprise du 21è siècle"

 A l’heure où les médias français ont largement évoqué l’arrivée de plusieurs femmes au sein des conseils d’administration des grandes entreprises françaises, le blog d’Ericsson France poursuit sa série « Vision 2020″ avec l’intervention d’une experte dont la pensée s’inscrit pleinement dans cette tendance de fond.

Anne Lise Kjaer est une futurologue danoise. Elle étudie les tendances sociétales. Pour elle, l’entreprise victorieuse du 21ème siècle sera celle qui fera une large place aux femmes dans ses instances dirigeantes. Selon elle, l’entreprise devra être moins hiérarchique et plus tournée vers la co-opération, l’inspiration et l’éducation. Des valeurs qui sont à ses yeux, mieux portées par les femmes. L’empathie et l’accent sur l’éthique seront également des valeurs prééminentes d’après Anne Lise Kjaer.

Pour approfondir la vision d’Anne Lise Kjaer qui conseille par ailleurs de nombreuses entreprises comme Sony, Nokia, Swarovski, IKEA, Gap et Toyota, vous pouvez également visiter le site de son agence : www.kjaer-global.com/. Regardez également la vidéo ci-dessous (en anglais) :

Ericsson Business Innovation Forum 2010 à Shanghai : c’est parti !

Ericsson Business Innovation Forum 2010 - ShanghaiLa nouvelle édition du Ericsson Business Innovation Forum Ericsson s’est ouverte le 17 mai à Shanghai au cœur du pavillon suédois de l’Exposition Internationale qui se déroule actuellement. Cet événement rassemble plus de 120 journalistes et observateurs de l’industrie des télécoms issus de 30 pays du monde entier. C’est l’opportunité de faire le point sur les dernières tendances technologiques, notamment en Chine où la croissance du secteur télécoms ne se dément pas.

Douglas Gilstrap, directeur de la Stratégie du groupe Ericsson, a ouvert les débats en soulignant dans son discours d’ouverture que la compréhension actuelle de l’industrie des télécoms passe notamment par la compréhension de ce qui est en train de se passer en Chine en matière de téléphonie. La Chine représente aujourd’hui 770 millions d’abonnés à la téléphonie mobile et 380 millions d’internautes (dont deux tiers se connectent en mobilité). Chaque mois, 9 millions de nouveaux abonnés viennent grossir les rangs des adeptes de la téléphonie mobile. A cet égard, la Chine (avec les autres pays de la zone Asie-Pacifique) jouera un rôle clé dans l’atteinte des 50 milliards d’objets connectés en 2020.

Douglas Gilstrap a rappelé qu’Ericsson est implanté en Chine depuis 1892, date à laquelle où l’entreprise a établi sa première implantation dans le pays et a signé son premier contrat commercial. En 1992, Ericsson construisait sa toute première usine à Nianjin pour les technologies GSM, TD-SCDMA et WCDMA. Actuellement, l’établissement figure parmi les trois plus importantes unités de production d’Ericsson dans le monde.

Cette première session a également vu l’intervention remarquée du Dr Fan Gang, directeur du National Institute of Economic Research. Pour lui, le développement des télécoms en Chine constitue l’une des illustrations concrètes des formidables bouleversements macro-économiques que le pays connaît depuis plus de 20 ans. Sur un période relativement courte, il a notamment souligné que la Chine « est passée de l’apprentissage et du rattrapage à la capacité d’innover par elle-même. Au départ, il fallait satisfaire des besoins basiques et fournir des biens de grande consommation. Aujourd’hui, la Chine est dans l’arène de la compétition dans les secteurs de la haute technologie ».

Malgré la crise financière qui a fortement impacté de nombreuses économies dans le monde, le Dr Fan Gang estime que la Chine n’a pas été freinée dans son élan : « Pendant la crise, nous avons enregistré 22% de croissance dans le tourisme et 46% de croissance dans les ventes automobiles ». Pour les années à venir, le Dr Fan Gang estime que la croissance économique se poursuivra à un rythme de l’ordre de 7 à 8% par an pour les 20 prochaines années.

Ces perspectives ne doivent toutefois pas selon lui, occulter certains défis que la Chine doit relever si elle veut rester dynamique. Le Dr Fan Gang a notamment cité plusieurs domaines où des progrès doivent être accomplis comme l’éducation (l’illettrisme est encore important dans les campagnes), les inégalités salariales (notamment entre les villes et les campagnes), l’exode rural constant et l’urbanisation galopante ainsi que les problèmes environnementaux liés. Il a par ailleurs mentionné que la Chine ne réinvestit pas assez. Ses économies représentent aujourd’hui près de 52% du PNB du pays. Il a enfin mentionné que la Chine doit tirer des leçons des crises précédentes qui avaient affecté d’autres pays asiatiques dans les années 90 (comme le Japon et la Corée du Sud) pour éviter la formation de nouvelles bulles financières préjudiciables à la croissance actuelle.

Pour en savoir plus sur Ericsson Business Innovation Forum 2010, visitez le site suivante : www.ericsson.com/ericsson/press/events/2010/business_innovation_forum/index.shtml

Technology for Good (13) : le téléphone mobile comme moteur du développement économique au Soudan

4% de la croissance du PNB soudanais sont à mettre au crédit de la téléphonie mobile

4% de la croissance du PNB soudanais sont à mettre au crédit de la téléphonie mobile

 En 13 années, la téléphonie mobile a eu des retombées positives considérables sur le Soudan, le plus grand pays du continent africain. Les étudiants constituent une des franges de la population à avoir tiré avantage de cette technologie, notamment pour rester en contact avec leur famille et leurs amis lorsqu’ils se trouvent loin de chez eux. Hiba, étudiante à l’université de Khartoum, a poussé les choses plus loin en formulant l’idée innovante de faire du business avec son téléphone mobile.

Comme beaucoup d’étudiants à travers le monde, Hiba est dépendante du soutien de ses parents pour le financement de ses études. Or, ce soutien ne suffit pas à couvrir tous ses besoins, d’où la nécessité pour elle de trouver un complément. Très vite, Hiba s’est rendue compte que le téléphone mobile qu’elle avait à l’origine acheté pour pouvoir rester en contact avec ses parents, allait pouvoir lui être très utile d’une autre manière. Elle a en effet eu l’idée de vendre des minutes de crédit aux autres étudiants, leur permettant à leur tour de rester en contact avec leur famille et leurs amis : « J’achète des minutes de crédit pour une valeur de 100 livres soudanaises (environ 34 euros) et les redistribue à mes amis pour un montant de 110 livres soudanaises (environ 37 euros) ».

Au départ, Hiba a proposé le service à son entourage, puis rapidement, le bouche à oreille faisant son œuvre, elle a pu l’étendre à d’autres étudiants. L’histoire personnelle d’Hiba n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des avantages que la téléphonie mobile a pu procurer à la population soudanaise.

Un rôle que l’opérateur africain Zain et l’équipementier suédois Ericsson ont détaillé en publiant récemment un rapport intitulé « L’impact socio-économique des téléphones mobiles au Soudan ». Une vidéo retrace les grands enseignements de ce rapport ainsi que le témoignage d’Hiba (en anglais) :

Dans l’avant-propos de ce rapport, Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre de l’université de Columbia, note que la téléphonie mobile a eu un impact « remarquable » sur le développement économique du pays. Lire la suite…

Le rapport Développement Durable 2009 d’Ericsson est paru

Les TICS comme levier de transformation et de création d'une planète durable et prospère

Les TICS comme levier de transformation et de création d'une planète durable et prospère

Intitulé « Do you see what we see ? », le rapport annuel 2009 d’Ericsson sur le développement durable et la responsabilité sociétale vient de paraître. Plus que jamais, le document met l’accent sur le rôle crucial que les TICS peuvent jouer pour créer au 21ème siècle, une « planète durable », transformer les industries et conférer plus de responsabilités aux gens à travers le monde. Revue des grands challenges et des actions menées par Ericsson.

En tant que leader sur le marché des télécoms, Ericsson estime que cette industrie doit endosser un rôle qui va au-delà des simples aspects technologiques en devenant un levier de développement économique, environnemental et sociétal. C’est ainsi que la récession économique de l’année 2009 a permis, grâce aux applications haut débit, de créer des emplois et de stimuler la croissance économique. Le gouvernement US estime pour sa part que l’économie connaît un retour sur investissement multiplié par 10 pour chaque dollar consacré aux télécommunications haut débit. Il prévoit d’ailleurs d’y investir 6 milliards de dollars.

Il n’en demeure pas moins que nous devons ouvrir des standards technologiques et assurer une interopérabilité qui n’existe pas encore aujourd’hui si nous voulons que les effets se produisent pleinement et les écosystèmes trouvent leur vitesse de croisière de manière fructueuse. Si nous ne réduisons pas les coûts, des milliards de personnes pourraient rester sur le bord du chemin et ne pas profiter des opportunités.

Réduire la pauvreté

Le lien qui existe entre l’accès aux communications, la croissance du PIB et la réduction de la pauvreté est aujourd’hui patent. L’impact positif de l’accès aux communications sur le PIB et le développement socio-économique est avéré. Une augmentation de 10 % de la pénétration des mobiles se traduit par une hausse de 1,2 % du PIB dans les pays en développement.

Le travail qu’Ericsson accomplit dans l’Afrique sub-saharienne avec les Villages du Millénaire des Nations Unies, figure toujours parmi les principaux engagements de l’entreprise. Le soutien apporté à cet égard ne revêt pas une forme caritative, mais s’opère plutôt par l’apport de technologies et de compétences pour construire des « business cases » durables.  Lire la suite…

Johan Bergendahl : « Les télécoms sont un pré-requis au coeur du futur »

Johan Bergendahl juge que les télécoms doivent embrasser des défis plus larges où leur expertise peut aider à construire un futur meilleur

Johan Bergendahl juge que les télécoms doivent embrasser des défis plus larges où leur expertise peut aider à construire un futur meilleur

 Johan Bergendahl, directeur Marketing du Groupe Ericsson, est un fin connaisseur des tendances du marché des télécommunications. Aujourd’hui, cette industrie a atteint un tel degré d’importance dans nos vies et nos activités quotidiennes avec la connectivité partout et à tout moment que les télécoms se doivent désormais de jouer un rôle capital dans la construction du futur. Pour lui, pas ou plus de connectivité figerait le monde.

Au coeur de cette connectivité, le haut débit a clairement bouleversé la donne, augmenté largement les possibilités des individus, des entreprises et des sociétés et au final modifié la façon dont le développement économique et social mais aussi l’expression démocratique s’expriment et façonnent les années à venir. Pour Johan Bergendahl, les télécoms ne doivent pas se limiter à leurs seuls compétences technologiques mais embrasser des défis plus larges où leur expertise peut précisément aider le reste de la société à construire ce futur meilleur.

Carlota Perez : « L’âge d’or est possible. A condition de le préparer maintenant ! »

Carlota Perez insiste sur l'apport crucial des TICS en matière de développement économique et sociétal

Carlota Perez insiste sur l'apport crucial des TICS en matière de développement économique et sociétal

 Dans la continuité du post publié vendredi 16 avril sur la systémique des crises économiques selon le professeur Carlota Perez, le blog d’Ericsson France poursuit la réflexion avec un entretien vidéo du même auteur. A ses yeux, 2020 pourrait nous transporter au coeur d’un âge d’or durable mais rien n’est garanti. Tout dépendra dont nous saurons résoudre la récession actuelle.

A nouveau, Carlota Perez insiste sur l’apport crucial des technologies de l’information et de la communication (TICS) en matière de développement économique et sociétal. Un sujet qu’elle maîtrise parfaitement et enseigne depuis 2006 en tant que professeur de Technologie et de Développement Socio-économique à l’université de Tallin en Estonie.

Depuis les années 80, elle a publié de très nombreux articles sur la compréhension des relations entre les innovations basiques et techniques, les changements institutionnels et le développement économique. Son ouvrage de référence « Technological Revolutions and Financial Capital » a reçu un accueil très positif aussi bien dans le monde universitaire que dans les communautés technologiques. Pour en savoir plus, visitez son site Web personnel (en anglais et en espagnol) à l’adresse suivante : www.carlotaperez.org/

Crise économique : menace ultime ou nouvel âge d’or en perspective ? Un expert répond

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 16 avril 2010, classé dans Opinion,Responsabilité sociétale,Vision 2020   |   2 commentaires
Carlota Perez distingue cinq grandes vagues systémiques de développement économique depuis la Révolution industrielle

Carlota Perez distingue cinq grandes vagues systémiques de développement économique depuis la Révolution industrielle

 Pour Carlota Perez, professeur de technologie et développement à l’université de Tallin en Estonie, la crise économique actuelle n’est qu’une étape dans le mouvement de yoyo qui n’a cessé d’agiter le capitalisme depuis l’apparition de la Révolution industrielle. Pour elle, elle augure d’un avenir proche radieux avec une reprise mondiale largement partagée grâce aux bienfaits de la mondialisation, de l’écologie, et surtout, des technologies de l’information et de la communication (TICS). Synthèse d’une réflexion qui a le mérite d’interpeler !

Carlota Perez s’est fait remarquer sur la scène internationale en publiant en 2002 un ouvrage  sur les révolutions technologiques et le capital financier dans lequel elle analyse notamment la manière dont s’enchaînent les bulles et les âges d’or. Sorti au lendemain de l’effondrement du NASDAQ, le livre a immédiatement trouvé audience parmi les capitaux-risqueurs et les jeunes loups de la Silicon Valley qui voulaient comprendre « ce qui leur était tombé sur la tête », explique-t-elle. Aujourd’hui, après les scandales financiers nés de ce qu’elle appelle « la finance casino », les partisans d’un retour à un Etat plus présent se pressent pour le lire.

Au cours de ses travaux universitaires, Carlota Perez distingue cinq grandes vagues systémiques de développement économique depuis la Révolution industrielle en Europe et en Amérique du Nord (voir schéma ci-dessous). A ses yeux, le modèle fonctionne toujours de la même manière quelle que soit la période historique considérée.

photo-blog-carlota-perez-ericsson-11

A chaque fois, la première moitié de la vague est marquée par la spéculation, l’explosion de nouvelles technologies et la prédominance du capital financier. En revanche, la deuxième moitié constitue un âge d’or économique et social porté par un capitalisme de production et par un Etat plus actif.

Entre ces deux périodes, existe une phase de transition et de transformation. Proche de la vision de l’économiste autrichien Joseph Schumpeter, père du concept de « destruction créatrice ». Carlota Perez s’inscrit totalement dans cette lignée. Lire la suite…

Ericsson et la Boston University font plancher des étudiants en MBA sur les TICS

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 15 avril 2010, classé dans Responsabilité sociétale,Stratégie   |   1 commentaire
Le PDG d’Ericsson, Hans Vestberg (à gauche) a remis un chèque de 25 000 dollars aux étudiants vainqueurs de la London Business School

Le PDG d’Ericsson, Hans Vestberg (à gauche) a remis un chèque de 25 000 dollars aux étudiants vainqueurs de la London Business School

 Le 26 mars dernier, 60 prometteurs étudiants en MBA sélectionnés aux quatre coins du monde se sont livrés une concurrence acharnée lors d’un concours d’étude de cas organisé par Ericsson et la Boston University. L’enjeu : résoudre une problématique de stratégie d’entreprise sur le thème du marché des technologies de l’information et de la communication.

Parrainé depuis trois ans par Ericsson, l’événement intitulé « Annual International Tech Strategy Business Case Competition »  est organisé par l’école de management de la Boston University. La cinquième édition du genre a rassemblé 16 équipes composées de quatre étudiants des programmes de MBA issus de diverses écoles dans le monde. Elle s’adressait aux étudiants les plus prometteurs ayant manifesté une fine perception du pouvoir de transformation des TICS dans la vie économique, thème central par ailleurs de la compétition en 2010.

Et de la sagacité, les participants ont dû en faire preuve pour résoudre en 24 heures maximum, l’étude de cas soumise à leur analyse et pour présenter ensuite leur dossier à un jury composé de professionnels de haut niveau. Dès le coup d’envoi et au fil de la journée, les « pros » et les apprentis pouvaient en outre prendre connaissance du défi sur le site web d’Ericsson et suivre l’avancement des travaux sur Twitter, Facebook et un blog alimenté en direct.

Stephen Newman, directeur de programme d’Ericsson chargé du développement des cadres dirigeants, souligne que le profil de la Boston University est bien en phase avec la manière dont Ericsson regarde le monde : « Il est important pour Ericsson de soutenir un enseignement universitaire de haut niveau. La Boston University figure au premier rang des grandes écoles du monde à l’intersection de la technologie et du management. La Boston University a créé ce concours pour promouvoir une meilleure vision des télécommunications. Leur mission est de faire comprendre les possibilités que recèlent ces nouveaux modèles d’entreprise, les nouvelles façons de communiquer, d’organiser la société et de concevoir le développement économique et social ». Lire la suite…