George Yeo : “Les politiciens doivent changer pour plus d’humilité”

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 2 septembre 2010, classé dans Management, Opinion, Prospective, Vision 2020   |   Aucun commentaire »
George Yeo fut le premier ministre en exercice à ouvrir un blog dès 2006

George Yeo fut le premier ministre en exercice à ouvrir un blog dès 2006

 C’est grandement à cause de la technologie que l’Union Soviétique s’est écroulé. Ce commentaire surprenant émane du ministère des Affaires étrangères de Singapour, George Yeo. Il développe sa pnsée dans la vidéo ci-dessous. Durant ces deux dernières décennies, il a directement vécu en tant que ministre des événements aussi marquants que la fin de la Guerre Froide, l’émergence de l’Asie comme un acteur d’envergure et la dilution progressive du pouvoir politique. Des faits qui selon lui, doivent amener la nouvelle génération de politiciens à plus d’humilité et d’esprit d’ouverture.

En plus de ses fonctions politiques, George Yeo présente une particularité originale dans le monde politique singapourien. Il a été en effet le premier ministre en exercice à ouvrir et animer un blog dès 2006. Sans doute pour mettre en pratique et confronter sa vision prospective du responsabl politique du futur. Vous pouvez visiter son blog à l’adresse suivante : www.beyondsg.typepad.com/ .

Charles Leadbeater : “Du temps des pyramides à celui des nids d’oiseaux”

Par Olivier Cimelière, le Mercredi 1 septembre 2010, classé dans Communication, Innovation, Internet mobile, Management, Opinion, Prospective, Stratégie, Vision 2020   |   1 commentaire »
Charles Leadbeater : "Le Web va continuer à modifier en profondeur les modèles d'organisation des entreprises"

Charles Leadbeater : "Le Web va continuer à modifier en profondeur les modèles d'organisation des entreprises"

 Les nouveaux temps réclament de nouveaux types d’organisation. Selon Charles Leadbeater, auteur de l’ouvrage intitulé “We Think”, le Web a favorisé l’émergence d’entreprises qui s’écartent des modèles hiérarchiques traditionnels. Il a aussi permis aux consommateurs de prendre une part active dans les processus d’innovation. Ces organisations s’apparentent plus à des nids d’oiseaux qu’aux approches pyramidales du haut vers le bas.

Charles Leadbeater est un auteur britannique qui fut également journaliste et l’ancien conseiller du premier Ministre Tony Blair. Dans son ouvrage le plus récent, il explore le nouveau phénomène de la créativité de masse qu’incarnent parfaitement à ses yeux des sites comme YouTube, Wikipedia et MySpace. Pour en savoir plus, visiter le site dédié au livre (en anglais) et à l’auteur (en anglais également).

Sanjay Kaul : “Vers la connectivité du continent africain”

Sanjay Kaul : "Chaque dollar US investi dans les télécoms en Afrique génère en retour 3 dollars pour l'économie"

Sanjay Kaul : "Chaque dollar US investi dans les télécoms en Afrique génère en retour 3 dollars pour l'économie"

 A mesure que les réseaux de télécommunications s’étendent en Afrique, la frontière entre les pays riches et les pays pauvres a tendance à s’estomper. Sanjay Kaul, vice-président Multimédia & Intégration Systèmes d’Ericsson pour la région Afrique Sub-Saharienne, prédit que le continent africain disposera d’ici 2020 du même niveau de connectivité que le reste du monde. Toutefois, pour y parvenir, il faut impérativement mettre en place de nouveaux business models.

L’Afrique est un continent sur lequel Ericsson est très activement impliqué depuis des décennies que ce soit à travers des accords commerciaux avec les opérateurs télécoms, des partenariats avec les ONG comme les Villages du Millénaire ou encore la création de centres d’innovation technologique pour créer des solutions adaptées au contexte africain et aux zones les plus pauvres afin qu’elles bénéficient aussi de la puissance des réseaux.

Pour en savoir plus sur la biographie de Sanjay Kaul, consulter son profil Linkedin et le livre publié en 2008 et intitulé “Business Models for Sustainable Telecoms Growth in Developing Economies”.

Vietnam : lancement des 1ères offres 3G grâce à un partenariat VinaPhone et Ericsson

Tous les regards sont tournés vers VinaPhone et son service 3G révolutionnaire

Tous les regards sont tournés vers VinaPhone et son service 3G révolutionnaire

 Près de 25 millions de Vietnamiens surfent sur Internet dans un pays qui compte pourtant à peine 4 millions de lignes ADSL. C’est dans ce contexte que le nouveau réseau mobile large bande de l’opérateur VinaPhone entre en jeu ouvrant la porte sur un nouveau monde d’information, de services et de communication.

En 2009, VinaPhone a pris la décision d’investir dans un réseau haut débit mobile 3G, en se fixant un impératif ambitieux : l’entrée en fonctionnement rapide du réseau dès le mois d’octobre. La délivrance de licences 3G aux opérateurs par les autorités vietnamiennes, en 2009, s’inscrivait en droite ligne de la volonté gouvernementale de faire naître une nouvelle économique numérique dans le pays. Ericsson a été choisi pour concevoir, livrer et déployer le réseau. Aujourd’hui, tous les regards sont tournés vers VinaPhone et son service 3G révolutionnaire.

L’arrivée du haut débit mobile va donner un coup d’accélérateur au développement économique du pays, apportant une véritable différence dans la vie de nombreux habitants des régions rurales. Les communications mobiles peuvent notamment aider à rationaliser les échanges et le commerce, à créer une place de marché virtuelle, à donner accès à l’éducation et à la santé, à relayer les nouvelles, à coordonner les services d’urgence, ou encore à faciliter les tâches administratives courantes. Lire la suite…

Le haut débit mobile pour la santé et l’éducation : exemple au Maroc (2/2)

En 2009, 60 classes ont été connectées à Internet et équipées de tableaux blancs interactifs

En 2009, 60 classes ont été connectées à Internet et équipées de tableaux blancs interactifs

 Suite du mini-dossier consacré aux apports des communications mobiles haut débit dans le développement durable des communautés rurales. Il s’agit maintenant d’un projet monté au Maroc entre Ericsson, Maroc Telecom et plusieurs autres acteurs institutionnels. Volet n°2.

Le projet « Lumière de Rhamna » a été lancé en 2007 dans le cadre d’un partenariat entre Ericsson Maroc, la Fondation Rhamna, Maroc Telecom et deux ministères marocains, celui de l’Éducation et celui de la Santé. Son principal objectif est de promouvoir l’éducation en ligne et les services de santé mobiles, l’accès à Internet générant des débouchés économiques. Maintenant que ces villages peuvent accéder plus facilement à des services de santé, d’éducation et d’information, les gens ont davantage de possibilités de gagner leur vie au sein de leur communauté, au lieu de faire de longs trajets pour aller travailler ou d’émigrer vers les villes.

En effet, Rhamna est une région pauvre, située à proximité de Marrakech dans le centre du Maroc. Sur les 300 000 personnes qui y vivent, 66 % n’ont jamais achevé leurs études secondaires. Le taux d’alphabétisation atteint tout juste 40 %. On compte un médecin pour 10 000 personnes et seulement un dentiste pour l’ensemble de la population.

Rachid Chihani, directeur général d’Ericsson Maroc, explique que la principale activité dans la région est l’agriculture. Ce qui pose de sérieux problèmes quand on sait qu’une grande partie des terres est impropre à la culture. « Nous avons lancé l’initiative « Lumière de Rhamna » pour répondre aux besoins de la population », déclare-t-il. Regardez le témoignage de Rachid Chihani (vidéo en anglais) : Lire la suite…

Le haut débit pour la santé et de l’éducation : exemple au Brésil (1/2)

30 000 personnes auront à terme accès à des services mobiles haut débit en Amazonie

30 000 personnes auront à terme accès à des services mobiles haut débit en Amazonie

 Santé, éducation, accès à l’emploi sont autant de besoins élémentaires qui, pour beaucoup d’entre nous, vont de soi mais qui, pour des milliards de personnes, sont loin de faire partie du quotidien. Dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement auxquels tous les États-membres de l’ONU ont souscrit et qui visent à faire reculer l’extrême pauvreté, deux projets inédits – au Maroc et en Amazonie (Brésil) – ont été lancés afin d’améliorer la vie des populations. Ericsson était partie prenante. Volet n°1.

Dans l’État brésilien de Pará, Ericsson a monté un partenariat avec l’opérateur de télécoms Vivo et l’association Saúde & Alegria (« Santé et bonheur »). Au total, le groupe a mobilisé huit entreprises chargées d’équiper 175 villages isolés de connexions mobiles haut débit.

Roberto Lima, président de Vivo, estime à plus de 3 millions le nombre de personnes qui vivent en Amazonie : « Ces gens doivent pouvoir accéder, au même titre que ceux qui vivent en milieu urbain et à plus forte raison du fait de leur isolement, à des services de santé et d’éducation, voire à des contenus de divertissement. Au moment de lancer notre réseau 3G, il nous a paru naturel d’être présent dans ces villages avec des services haut débit mobiles ».

Écoutez le président de Vivo, Roberto Lima, présenter cette initiative qui permettra d’accéder pour la première fois à des services de santé et de formation en ligne (vidéo en anglais) : Lire la suite…

Ericsson France parraine le blog de 15 étudiants journalistes du Celsa

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 27 mai 2010, classé dans Communication, Internet mobile, Multimédia, Responsabilité sociétale   |   1 commentaire »
15 jeunes journalistes multimédia alimentent le blog

15 jeunes journalistes multimédia alimentent le blog

 Ericsson France s’associe du 23 au 30 mai à un projet éditorial original mené par 15 étudiants de la section journalisme du Celsa, école des hautes études en sciences de l’information et de la communication. A l’occasion du 15ème anniversaire de la signature des Accords de Dayton donnant naissance à la Bosnie-Herzégovine, les jeunes journalistes réalisent des reportages sur les changements sociétaux du pays, avec entre autres l’apport de la téléphonie mobile, à travers un blog dédié et des outils multimédia.

Sous la houlette conjointe de Gilles Kraemer, attaché de coopération à l’ambassade de France en Bosnie-Herzégovine et de Hervé Demailly, directeur du Master Journalisme du Celsa, les étudiants en deuxième année de cette formation vont retranscrire pendant une semaine à Sarajevo, le résultat de leurs rencontres et de leurs interviews. Ils ont pour cela créé sur place une agence de presse multimédia qui alimente un site internet traitant de l’actualité autour de la construction d’un Etat viable en Bosnie-Herzégovine, quinze ans après la signature des accords de Dayton. Pour lire les reportages des jeunes journalistes, visitez le site à l’adresse suivante : http://bosnieblok.fr/ .

Le travail journalistique s’effectue sur des supports écrits et audiovisuels tout en s’appuyant sur la palette des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Dailymotion. Le projet bénéficie également du soutien de la fondation Varenne, du quotidien Libération et de la radio Le Mouv’ . Lire la suite…

Anne Lise Kjaer : “L’entreprise victorieuse du 21ème siècle fera une large place aux femmes”

Par Olivier Cimelière, le Mardi 18 mai 2010, classé dans Communication, Développement Durable, Management, Opinion, Prospective, Responsabilité sociétale, Vision 2020   |   1 commentaire »
Anne Lise Kjaer : "La femme est l'avenir de l'entreprise du 21è siècle"

Anne Lise Kjaer : "La femme est l'avenir de l'entreprise du 21è siècle"

 A l’heure où les médias français ont largement évoqué l’arrivée de plusieurs femmes au sein des conseils d’administration des grandes entreprises françaises, le blog d’Ericsson France poursuit sa série “Vision 2020″ avec l’intervention d’une experte dont la pensée s’inscrit pleinement dans cette tendance de fond.

Anne Lise Kjaer est une futurologue danoise. Elle étudie les tendances sociétales. Pour elle, l’entreprise victorieuse du 21ème siècle sera celle qui fera une large place aux femmes dans ses instances dirigeantes. Selon elle, l’entreprise devra être moins hiérarchique et plus tournée vers la co-opération, l’inspiration et l’éducation. Des valeurs qui sont à ses yeux, mieux portées par les femmes. L’empathie et l’accent sur l’éthique seront également des valeurs prééminentes d’après Anne Lise Kjaer.

Pour approfondir la vision d’Anne Lise Kjaer qui conseille par ailleurs de nombreuses entreprises comme Sony, Nokia, Swarovski, IKEA, Gap et Toyota, vous pouvez également visiter le site de son agence : www.kjaer-global.com/. Regardez également la vidéo ci-dessous (en anglais) :

Ericsson Business Innovation Forum 2010 à Shanghai : c’est parti !

Par Benoît Chamontin, le Lundi 17 mai 2010, classé dans Business, Communication, Innovation, Opinion, Prospective, Réseaux fixes, Réseaux mobiles, Stratégie   |   Aucun commentaire »

Ericsson Business Innovation Forum 2010 - ShanghaiLa nouvelle édition du Ericsson Business Innovation Forum Ericsson s’est ouverte le 17 mai à Shanghai au cœur du pavillon suédois de l’Exposition Internationale qui se déroule actuellement. Cet événement rassemble plus de 120 journalistes et observateurs de l’industrie des télécoms issus de 30 pays du monde entier. C’est l’opportunité de faire le point sur les dernières tendances technologiques, notamment en Chine où la croissance du secteur télécoms ne se dément pas.

Douglas Gilstrap, directeur de la Stratégie du groupe Ericsson, a ouvert les débats en soulignant dans son discours d’ouverture que la compréhension actuelle de l’industrie des télécoms passe notamment par la compréhension de ce qui est en train de se passer en Chine en matière de téléphonie. La Chine représente aujourd’hui 770 millions d’abonnés à la téléphonie mobile et 380 millions d’internautes (dont deux tiers se connectent en mobilité). Chaque mois, 9 millions de nouveaux abonnés viennent grossir les rangs des adeptes de la téléphonie mobile. A cet égard, la Chine (avec les autres pays de la zone Asie-Pacifique) jouera un rôle clé dans l’atteinte des 50 milliards d’objets connectés en 2020.

Douglas Gilstrap a rappelé qu’Ericsson est implanté en Chine depuis 1892, date à laquelle où l’entreprise a établi sa première implantation dans le pays et a signé son premier contrat commercial. En 1992, Ericsson construisait sa toute première usine à Nianjin pour les technologies GSM, TD-SCDMA et WCDMA. Actuellement, l’établissement figure parmi les trois plus importantes unités de production d’Ericsson dans le monde.

Cette première session a également vu l’intervention remarquée du Dr Fan Gang, directeur du National Institute of Economic Research. Pour lui, le développement des télécoms en Chine constitue l’une des illustrations concrètes des formidables bouleversements macro-économiques que le pays connaît depuis plus de 20 ans. Sur un période relativement courte, il a notamment souligné que la Chine “est passée de l’apprentissage et du rattrapage à la capacité d’innover par elle-même. Au départ, il fallait satisfaire des besoins basiques et fournir des biens de grande consommation. Aujourd’hui, la Chine est dans l’arène de la compétition dans les secteurs de la haute technologie”.

Malgré la crise financière qui a fortement impacté de nombreuses économies dans le monde, le Dr Fan Gang estime que la Chine n’a pas été freinée dans son élan : “Pendant la crise, nous avons enregistré 22% de croissance dans le tourisme et 46% de croissance dans les ventes automobiles”. Pour les années à venir, le Dr Fan Gang estime que la croissance économique se poursuivra à un rythme de l’ordre de 7 à 8% par an pour les 20 prochaines années.

Ces perspectives ne doivent toutefois pas selon lui, occulter certains défis que la Chine doit relever si elle veut rester dynamique. Le Dr Fan Gang a notamment cité plusieurs domaines où des progrès doivent être accomplis comme l’éducation (l’illettrisme est encore important dans les campagnes), les inégalités salariales (notamment entre les villes et les campagnes), l’exode rural constant et l’urbanisation galopante ainsi que les problèmes environnementaux liés. Il a par ailleurs mentionné que la Chine ne réinvestit pas assez. Ses économies représentent aujourd’hui près de 52% du PNB du pays. Il a enfin mentionné que la Chine doit tirer des leçons des crises précédentes qui avaient affecté d’autres pays asiatiques dans les années 90 (comme le Japon et la Corée du Sud) pour éviter la formation de nouvelles bulles financières préjudiciables à la croissance actuelle.

Pour en savoir plus sur Ericsson Business Innovation Forum 2010, visitez le site suivante : www.ericsson.com/ericsson/press/events/2010/business_innovation_forum/index.shtml

Technology for Good (13) : le téléphone mobile comme moteur du développement économique au Soudan

Par Olivier Cimelière, le Mercredi 28 avril 2010, classé dans Développement Durable, Opinion, Responsabilité sociétale, Réseaux mobiles, Technology for Good   |   Aucun commentaire »
4% de la croissance du PNB soudanais sont à mettre au crédit de la téléphonie mobile

4% de la croissance du PNB soudanais sont à mettre au crédit de la téléphonie mobile

 En 13 années, la téléphonie mobile a eu des retombées positives considérables sur le Soudan, le plus grand pays du continent africain. Les étudiants constituent une des franges de la population à avoir tiré avantage de cette technologie, notamment pour rester en contact avec leur famille et leurs amis lorsqu’ils se trouvent loin de chez eux. Hiba, étudiante à l’université de Khartoum, a poussé les choses plus loin en formulant l’idée innovante de faire du business avec son téléphone mobile.

Comme beaucoup d’étudiants à travers le monde, Hiba est dépendante du soutien de ses parents pour le financement de ses études. Or, ce soutien ne suffit pas à couvrir tous ses besoins, d’où la nécessité pour elle de trouver un complément. Très vite, Hiba s’est rendue compte que le téléphone mobile qu’elle avait à l’origine acheté pour pouvoir rester en contact avec ses parents, allait pouvoir lui être très utile d’une autre manière. Elle a en effet eu l’idée de vendre des minutes de crédit aux autres étudiants, leur permettant à leur tour de rester en contact avec leur famille et leurs amis : « J’achète des minutes de crédit pour une valeur de 100 livres soudanaises (environ 34 euros) et les redistribue à mes amis pour un montant de 110 livres soudanaises (environ 37 euros) ».

Au départ, Hiba a proposé le service à son entourage, puis rapidement, le bouche à oreille faisant son œuvre, elle a pu l’étendre à d’autres étudiants. L’histoire personnelle d’Hiba n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des avantages que la téléphonie mobile a pu procurer à la population soudanaise.

Un rôle que l’opérateur africain Zain et l’équipementier suédois Ericsson ont détaillé en publiant récemment un rapport intitulé « L’impact socio-économique des téléphones mobiles au Soudan ». Une vidéo retrace les grands enseignements de ce rapport ainsi que le témoignage d’Hiba (en anglais) :

Dans l’avant-propos de ce rapport, Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre de l’université de Columbia, note que la téléphonie mobile a eu un impact “remarquable” sur le développement économique du pays. Lire la suite…

Articles plus anciens »