Carl Henric Svanberg a été PDG d' Ericsson du 8 avril 2003 jusqu'au 31 décembre 2009
Moment d’émotion le 16 février au Mobile World Congress pour l’ancien PDG d’Ericsson, Carl-Henric Svanberg. La GSM Association lui a décerné sa plus haute récompense honorifique, le “Chairman’s Award” 2010. Cette récompense salue ainsi la remarquable contribution de Carl Henric Svanberg pour la croissance et le développement des communications mobiles à travers le monde.
Alexander Izosimov, Président de la GSMA, a déclaré : “Pendant ses 7 années passées dans l’industrie des télécommunications - une période relativement brève dans ce secteur évoluant si vite -, Carl Henric Svanberg a mené de profonds changements pour quasiment réinventer l’une des plus anciennes entreprises des télécoms. Des changements qui ont trouvé écho dans toute l’industrie”.
Dans son discours à l’adresse du récipiendaire, Alexander Izosimov a poursuivi : “Alors que le monde était déjà rivé sur les évolutions 3G et 4G, il a vu dans le GSM, la technologie qui pourrait apporter la connectivité aux non-connectés. Le GSM s’est avéré être clé dans l’atteinte des 4 milliards de connectés, notamment à travers des projets comme les Villages du Millénaire en Afrique qui apportent le développement économique et sociale aux communautés les plus pauvres du continent. Son approche réformatrice a également conduit à mettre le développement durable sur l’agenda de l’industrie des télécommunications et a renforcé le rôle de cette dernière dans le combat contre le changement climatique”.
Carl Henric Svanberg a accepté la distinction de la part de l’entreprise et de ses employés. Il a souligné ainsi qu’ “ensemble, nous nous sommes appuyés sur la technologie GSM largement déployée pour fournir la connectivité mobile à une large portion du monde, y compris les plus pauvres d’entre les pauvres. Nous avons aussi réalisé des pas majeurs dans la réduction de nos impacts environnementaux mais le plus important est peut-être celui qui nous avons commencé à faire avec le haut débit qui peut aider d’autres industries à créer une économie faible en émissions carbone tout en servant le monde avec de nouveaux services de communications”. Lire la suite…
Hans Vestberg : "Notre monde est aujourd'hui confronté à deux défis majeurs : la pauvreté et le climat. Notre industrie peut réellement prétendre à jouer un rôle particulièrement important dans ces deux sujets"
Lors d’une conférence donnée mardi 16 février en ouverture du Mobile World Congress à Barcelone, Hans Vestberg a clairement incité l’industrie des télécoms à investir de nouvelles opportunités de croissance tout en contribuant de manière décisive à l’amélioration de nos sociétés, notamment en matière de développement durable et de lutte contre la pauvreté.
Hans Vestberg a tenu à réaffirmer sa vision de la technologie haut débit au service de l’humanité : “Notre monde est aujourd’hui confronté à deux défis majeurs : la pauvreté et le climat. Notre industrie peut réellement prétendre à jouer un rôle particulièrement important dans ces deux sujets. En s’appuyant sur nos capacités technologiques, nous pouvons également transformer d’autres secteurs industriels comme la santé, les transports, les médias, les entreprises de services (eau, électricité, etc) ou encore les services gouvernementaux. Le haut débit n’est pas seulement là pour créer de nouveaux modèles économiques et transformer nos activités d’entreprises mais il peut aussi contribuer à réduire les émissions de carbone en transformant également les façons dont nous travaillons et nous vivons”.
Dans son discours, Hans Vestberg a décrit les niveaux de transformation actuellement en cours au sein des sociétés, des entreprises et particulièrement chez les individus pour lesquels les nouveaux comportements et la croissance des abonnements mobiles au haut débit donnent du crédit à la vision prospective d’Ericsson de 50 milliards de terminaux connectés d’ici 2020. Pour lui, pas de doute : “Les gens veulent que leurs terminaux soient connectés et sont prêts à payer pour cela. Notre propre Consumer Lab vient tout juste de réaliser une étude qui montre que les gens sont disposés à payer entre 29 et 42 dollars US par mois pour un appareil connecté supplémentaire, en plus de leur PC et de leur téléphone. Cela constitue une véritable révélation pour nous”.
Le haut débit est progressivement passé du statut de chose agréable à avoir à désormais une vraie nécessité dans notre monde. Hans Vestberg a commenté cette évolution : “Avant, nous décidions du moment où nous nous mettions en ligne. Aujourd’hui, nous décidons du moment où nous nous déconnectons ! Ce désir d’être en permanence connecté combiné aux prix plus abordables des smartphones, des ordinateurs portables et des netbooks offre à notre industrie, une opportunité énorme de croissance”.
Au Rwanda, Jeanne D’Arc Mukamuligo tresse des paniers et les vend grâce au haut débit mobile
Dans les pays émergents, l’accès au haut débit mobile peut radicalement transformer le quotidien des villages les plus reculés et ouvrir des perspectives de développement économique qu’il était impossible d’envisager auparavant. C’est dans cette optique qu’Ericsson s’est impliqué depuis 2008 dans le programme des Villages du Millénaire soutenu par les Nations Unies. Témoignage terrain avec Jeanne, originaire d’Imasirire au Rwanda.
Jeanne D’Arc Mukamuligo est l’une des 200 femmes qui tressent des paniers pour la coopérative d’Imasirire, au Rwanda. Pour aller acheter les matières premières dont elle a besoin pour travailler, elle devait faire 40 kilomètres. Avec l’arrivée du haut débit mobile dans son village de Mayange, elle peut désormais commander en ligne les matériaux indispensables. Elle raconte : « Avant d’avoir accès à l’Internet, je consacrais beaucoup de temps et d’argent à me déplacer tous les mois. Internet m’aide aussi à développer mon activité puisque je peux maintenant correspondre par courriel et partager des informations avec des clients dans tous les pays. »
Ecoutez en intégralité le témoignage de Jeanne d’Arc Mukamuligo dans la vidéo ci-dessous (sous-titrée en anglais) :
Ericsson a installé plus de 6 400 stations de base solaire-éolien sur 250 sites
La Mongolie intérieure qui s’étend sur une superficie de 1 180 000 km², est l’une des régions les plus reculées au monde. En mettant en place une solution technologique qui combine énergie solaire et éolienne, China Mobile et Ericsson ont permis de doter cette région d’une couverture réseau fiable et stable.
Alors que les grandes zones urbaines de Mongolie intérieure disposent d’un bon réseau de communication mobile depuis déjà un certain temps, les populations des zones rurales ont dû attendre l’implantation d’une tour de télécommunications en 2006 par China Mobile pour pouvoir communiquer pour la 1ère fois avec le monde extérieur. En cherchant à étendre encore davantage la couverture de son réseau, l’opérateur de téléphonie mobile China Mobile s’est alors heurté à un obstacle rédhibitoire : le coût très élevé de ce projet pour pouvoir desservir les zones dépourvues d’électricité avec un réseau de téléphonie mobile.
China Mobile s’est donc tourné vers les stations de base Ericsson, dans le cadre d’une solution combinant énergie solaire et éolienne. Aujourd’hui, l’opérateur chinois compte plus de 6 400 stations de base de ce type réparties sur 250 sites, offrant ainsi aux populations rurales un accès mobile à des services voix et données fiables. La connectivité a notamment bénéficié de manière significative aux bergers nomades qui vivent dans les plaines de Mongolie intérieure en simplifiant leur vie quotidienne. Daphne Zhu, responsable Communications chez Ericsson, commente : « En pouvant communiquer avec leurs voisins, les bergers peuvent désormais surveiller leurs troupeaux plus facilement».
Pour découvrir comment Ericsson et China Mobile ont réalisé ce déploiement, regardez la vidéo (en anglais) :
Les TICS peuvent aider à réduire les émissions mondiales de CO2 d’environ 15 % d’ici 2020
Les entreprises sont à la recherche de solutions plus intelligentes qui permettent d’économiser de l’argent et de réduire les émissions de CO2. Dans un rapport récent intitulé “Carbon Connections”, le cabinet d’analyses Accenture et l’opérateur Vodafone ont identifié plusieurs domaines clés qui offrent un certain nombre d’opportunités. Les TICS y figurent au premier plan.
Beaucoup de personnes s’accordent à dire aujourd’hui que les TICS offrent un potentiel considérable en matière de réduction des émissions de CO2. Nombreuses sont les études qui soulignent la possibilité de réduire les émissions mondiales d’environ 15 % d’ici 2020 grâce à des solutions TICS à faible empreinte carbone. Des réductions encore plus importantes seraient même possibles avec un programme d’innovations focalisé sur des solutions évolutives. La technologie mobile devrait donc jouer un rôle moteur encore plus affirmé dans les efforts des gouvernements et des entreprises pour atteindre leurs objectifs de réduction de l’empreinte carbone.
Ceci est d’autant plus vrai que l’adoption des TICS permettra en même temps des économies de coûts et apportera de nouvelles opportunités de croissance au secteur des télécommunications mobiles. Selon Peter Lacy, responsable des services de développement durable pour Accenture en Europe, en Afrique et en Amérique latine, passer d’une optique produit à une optique service est la clé dont les individus et les entreprises ont besoin au lieu de se contenter de remplacer certains produits par d’autres légèrement plus performants : « Non seulement le développement économique et la réduction de l’empreinte carbone vont de pair, mais ils peuvent être mutuellement bénéfiques». Lire la suite…
Concilier développement des villes et préservation de l'environnement, c'est l'équation que les TICS peuvent aider à résoudre
Fruit de la coopération qui unit Ericsson et World Wildlife Fund, les deux partenaires ont publié un document manifeste pour présenter et expliquer comment mettre en œuvre les solutions TICS qui favorisent le développement urbain tout en réduisant les émissions de carbone.
L’ambition de cette brochure est d’inciter chacun à agir et de faire mieux connaître les technologies télécoms et TICS capables d’apporter les changements indispensables. Pendant trop longtemps, la nécessité de réduire les émissions de CO2 a été considérée comme un arbitrage dichotomique entre le développement économique des villes et la protection de la planète ; or, ce n’est pas le cas. En utilisant les infrastructures de communication du XXIe siècle qui existent déjà, il est possible d’apporter des alternatives qui réduisent considérablement les émissions sans pour autant empêcher le dynamisme économique et l’attractivité des villes.
Cette brochure a été réalisée pour faire comprendre en quoi les infrastructures TICS actuelles peuvent apporter aux dirigeants des solutions immédiates et radicales. Elle propose un plan en cinq étapes pour accélérer l’adoption de services à faibles émissions de carbone. Il s’agit notamment de tous les dispositifs ou applications de télécommunications – téléphone mobile, fibre optique, ordinateur, matériel et logiciels réseaux, systèmes satellites, etc. – ainsi que des divers services et applications associés tels que la vidéoconférence, la télémédecine, le télétravail, etc. Lire la suite…
Plus de 30000 habitants de l'Amazonie vont découvrir le haut débit mobile
Aux côtés d’autres partenaires locaux, Ericsson et le plus opérateur télécoms brésilien Vivo vont apporter le haut débit mobile au coeur de l’Amazonie dans l’Etat de Para au Brésil. Plus de 30 000 personnes dans 175 villages vont ainsi accéder à des services de santé à distance et d’éducation en ligne.
Parmi les diverses applications mises à disposition, le projet va notamment s’attacher à mettre en oeuvre Mobile Survey Tool, un outil d’enquête qui permettra de surveiller les impacts environnementaux, de réaliser des diagnostics médicaux, de faciliter la communication avec les communautés et de réaliser des études pour suivre l’évolution de l’indice de niveau de vie dans les villages concernés par le haut débit mobile. Une étude récente menée par le cabinet Deloitte révèle qu’une augmentation de 10 % de la pénétration de la téléphonie mobile entraîne une hausse de 1,2 % du PNB dans les pays en développement.
Roberto Lima, président de Vivo, affirme : « Un Brésil connecté est un Brésil qui a le pouvoir d’aller plus loin ! Telle est la devise que nous nous attachons à concrétiser sur le terrain. Ce partenariat marque clairement notre volonté d’agir pour le développement du pays. Par le biais de la téléphonie mobile, nous allons créer un réseau pédagogique qui permettra la mise en place d’un dispositif d’enseignement local et l’échange d’informations». Lire la suite…
Les TICS peuvent contribuer à réduire de plus de 15 %, 98 % du CO2 émis par les autres industries et le public
Ericsson et le WWF (World Wide Fund for Nature) suédois ont annoncé un partenariat destiné à encourager l’utilisation accrue des télécommunications dans divers secteurs industriels en vue de réduire les émissions de CO2.
Les deux partenaires vont œuvrer ensemble à la promotion de solutions de télécommunications intelligentes et introduire le concept de « climate-positive » auprès des différents acteurs dans les technologies de l’information et de la communication (TICS).
Le partenariat intègre trois domaines clés : une méthodologie permettant de calculer la réduction des émissions de CO2 ; l’intégration de solutions de communication à faible émission de carbone dans la stratégie environnementale des villes ; et une plate-forme de soutien aux partenariats qui assurent la promotion d’une économie à faible consommation de carbone.
Elaine Weidman, vice-présidente Sustainability & Corporate Responsibility d’Ericsson, explique : « La société est aujourd’hui confrontée à un formidable défi. Il s’agit en effet de réduire considérablement les émissions de CO2 d’ici à 2050, alors même que l’économie mondiale sera multipliée par trois. La vision d’Ericsson consiste à utiliser les télécommunications de manière à encourager une société moins gourmande en carbone. Nous aimerions voir le secteur des TICS et les télécoms figurer à l’ordre du jour de la conférence de Copenhague sur le climat et être perçu comme moyen viable permettant d’aider les décideurs et les gouvernements lorsqu’il s’agira de concrétiser les objectifs définis en matière d’émissions. Les opportunités qu’offre le haut débit pour dématérialiser et rationaliser l’économie sont quasiment illimitées. »
Pour connaître en détail la vision d’Ericsson en matière de réduction des émissions de CO2 et les objectifs que l’entreprise se fixe à travers ses propres efforts et les partenariats signés, regardez la vidéo (en anglais) : Lire la suite…
Les TICS peuvent jouer un rôle déterminant dans la réduction des émissions de CO2
A partir du 7 décembre et jusqu’au 18 décembre 2009, la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques va rassembler des chercheurs, des journalistes, des ONG, des gouvernements et des entreprises du monde entier pour évoquer un sujet d’une envergure capitale : la lutte contre les changements climatiques qui compromettent gravement à terme l’équilibre économique, social et culturel de nos sociétés.
La responsabilité des entreprises en matière de préservation du climat est un enjeu auquel Ericsson est sensibilisé depuis 1994, date à laquelle l’entreprise a mis au point “Life Cycle Assessment”, son premier outil de mesure de l’impact environnemental de son activité et de ses produits. Ceci bien avant une certaine “mode” verte que d’aucuns s’arrogent un peu vite actuellement. Préserver la planète, agir concrètement pour réduire l’impact des activités, développer des alternatives technologiques pour parvenir à ces objectifs n’ont jamais cessé d’être des mots d’ordre inscrits dans la stratégie d’entreprise d’Ericsson.
Le défi aujourd’hui posé à l’humanité est clair. Il exige des réductions drastiques des émissions de CO2 et implique des changements de grande envergure dans notre façon de concevoir le développement économique. A Copenhague, Ericsson entend donc mettre en avant les technologies de l’information et de la communication (TICS) qui ont la capacité de réduire les émissions mondiales de CO2 de 15 % d’ici 2020 et de doter le XXIe siècle d’infrastructures à faible empreinte carbone.
Pour mieux comprendre comment les TICS peuvent grandement contribuer à résoudre l’équation climatique et environnementale à laquelle le monde est confronté, regardez l’interview vidéo de Viktor Arvidsson, directeur Stratégie & Marketing d’Ericsson France (en français) : Lire la suite…
Les "Smart Cities" et les TICS sont au coeur de la problématique climatique
Alors que la conférence de Copenhague sur le changement climatique approche à grands pas sur les agendas, Ericsson était partenaire en préambule d’un autre événement d’envergure : la conférence Eurocities qui se tenait du 25 au 28 novembre à Stockholm, la ville élue par ailleurs “Green Capital” pour l’année 2010.
Pour Ericsson, cette conférence était l’opportunité de réaffirmer le rôle essentiel des TICS (technologies de l’information et de la communication) dans la protection de l’environnement et le développement durable des sociétés. Cette conférence a rassemblé des experts et des décideurs politiques pour débattre de la contribution des TICS en matière de solutions durables combinant croissance économique, gestion responsable des ressources naturelles et bénéfices durables pour toutes les composantes de la société : populations, entreprises, science et cultures.
Pour mieux connaître la vision d’une “Smart City” selon Ericsson, regardez la vidéo (en anglais) :
Ericsson est fermement convaincu que les villes détiennent une clé cruciale face à cette problématique en devenant progressivement des “villes intelligentes” et en faisant des TICS un levier technologique prioritaire pour résoudre les problèmes environnementaux. Aujourd’hui, plus de 50% de la population mondiale vit dans des concentrations urbaines et le chiffre ne cesse de croître.
C’est également dans cette optique qu’Ericsson sera activement présent à Copenhague. Michael Treschow, Président du Conseil d’Administration et Mats Eriksson, Président d’Ericsson Chine, une des plus grosses filiales du Groupe, se rendront au sommet international pour porter le messages des TICS.
Pour en savoir plus sur l’organisation Eurocities, visitez le site (en anglais) : www.eurocities.eu . Sur la conférence de Stockholm, visitez le site (en anglais) : www.eurocities2009.eu