Ericsson France fait sa rentrée avec les étudiants de Passeport Avenir

Un débat sur le thème de l'emploi des jeunes diplômés a rassemblé plusieurs experts dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse

Un débat sur le thème de l'emploi des jeunes diplômés a rassemblé plusieurs experts dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse

 Après 5 ans d’existence, le Cercle Passeport Télécoms vient d’entamer un nouvel élan marqué par un double changement dévoilé lors de la rentrée officielle le 9 novembre dernier au cinéma MK2 à Paris. Le premier consiste en l’adoption d’un nouveau nom : Passeport Avenir. Il vise à mieux signifier la volonté de l’association d’englober des acteurs issus du monde des télécoms mais également, convergence numérique oblige, de l’informatique et plus généralement des hautes technologies.

Le deuxième temps fort a été marqué par le changement de président à la tête de Passeport Avenir. Fondateur de l’initiative en 2005, Frank Esser, PDG de SFR, a officiellement transmis le flambeau de la présidence de l’association à Stéphane Richard, PDG d’Orange. Celui-ci a notamment rappelé les engagements d’Orange en matière d’insertion des jeunes. Cette année, l’opérateur contribue à Passeport Avenir avec 252 tuteurs et 23 référents (soit 40% du nombre total).

Lors de cette rentrée sur le thème de l’emploi des jeunes diplômés, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi (à l’époque) sont intervenus pour souligner l’attachement des autorités gouvernementales à tout ce qui peut concourir à une plus grande égalité des chances en matière d’enseignement et d’insertion professionnelle.

A cette occasion, Benjamin Blavier, le directeur général de Passeport Avenir a mis l’accent sur un nouveau chantier ouvert pour la circonstance : le « projet amont ». Très peu de bacheliers technologiques issus et de diplômés de BTS industriels issus de milieux modestes connaissent en effet les classes préparatoires. Un nombre encore plus inférieur ose franchir le pas et s’inscrire aux concours pour ces filières d’excellence. Lire la suite…

Objectifs du Millénaire : la création d’une commission sur le haut débit est un enjeu majeur

La connectivité haut débit mobile est un levier essentiel pour l'accès à l'éducation et au savoir de milliers d'enfants africains et d'ailleurs

La connectivité haut débit mobile est un levier essentiel pour l'accès à l'éducation et au savoir de milliers d'enfants africains et d'ailleurs

 Pour accélérer ainsi le développement de l’accès au haut débit partout dans le monde, il appartient aux gouvernements d’alléger les droits et taxes. Tel est l’avis récemment exprimé par la Commission sur le haut débit pour le développement numérique dans une nouvelle recommandation soumise au secrétaire général des Nations Unies. Explications.

Hamadoun Touré, secrétaire général de l’UIT (Union Internationale des Télécommunications), responsable de la création de la Commission sur le haut débit en concertation avec l’UNESCO, estime en outre que l’accès à des réseaux haut débit doit être érigé au rang de droit fondamental : « Le haut débit est la prochaine technologie qui va nous faire basculer dans une nouvelle ère qui a véritablement le pouvoir de tout transformer. Elle peut créer des emplois, doper la croissance et la productivité et encourager la compétitivité économique sur le long terme. C’est aussi l’outil le plus puissant que nous ayons à disposition dans la course que nous avons engagée pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement dans le délai fixé, c’est-à-dire d’ici cinq ans ».

Le rapport établi par la Commission sur le haut débit (dont Ericsson figure parmi les membres), intitulé «A Platform for Progress», a été remis à la veille de l’Assemblée générale des Nations Unies qui doit débattre cette semaine de l’avancée des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Le PDG d’Ericsson Hans Vestberg a déclaré, à l’issue de la réunion, que le rôle de la technologie du haut débit est crucial. Lire la suite…

Ericsson participe au lancement officiel de Connect To Learn

Hans Vestberg, PDG d'Ericsson (à gauche) et Jeffrey Sachs, directeur d'Earth Institute lors du lancement de Connect To Learn

Hans Vestberg, PDG d'Ericsson (à gauche) et Jeffrey Sachs, directeur d'Earth Institute lors du lancement de Connect To Learn

 Le 21 septembre dernier au Grand Central Terminal de New York, Ericsson a participé au lancement officielle de l’initiative Connect To Learn qui a pour vocation de permettre aux enfants du monde entier d’accéder à un enseignement secondaire de qualité grâce à la connectivité des réseaux. L’événement s’est déroulé en présence de représentants de premier plan du monde universitaire, d’ acteurs importants de l’industrie des télécommunications et de célébrités du gotha royal.

L’initiative Connect To Learn s’inscrit dans le cadre d’un projet mené par Millennium Promise, the Earth Institute de Columbia University et Ericsson. Madonna est le porte-parole de ce projet. Bien que n’étant pas présente physiquement à cette cérémonie, elle participait néanmoins à l’événement via une vidéo et avait délégué son représentant direct, Philippe van den Bossche. « En offrant une éducation adéquate à une jeune fille », a souligné celui-ci, « on peut avoir un impact significatif sur la génération qui suivra, tant il est vrai que le regard que porteront ses propres enfants sur le monde en sera modifié ».

Philippe Van den Bossche a également souligné les changements considérables qu’induit la technologie : « Elle permet d’améliorer la santé et l’éducation dans les villages. Madonna est très impressionnée et soutient complètement le travail qu’accomplit Ericsson pour que chaque enfant puisse avoir accès à cette technologie pour améliorer ses conditions de vie. »

Pour en savoir plus sur les enjeux de Connect To Learn et du haut débit mobile dans les pays émergents, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…

Technology for Good (19) : De meilleures prévisions météo en Afrique grâce à la téléphonie mobile

"Weather Info for All" est un partenariat pour optimiser la transmission des infos météo en Afrique via la téléphonie mobile

"Weather Info for All" est un partenariat pour optimiser la transmission des infos météo en Afrique via la téléphonie mobile

 Chaque année, la survenue d’évènements climatiques imprévisibles et extrêmes prélève un lourd tribut en vies humaines et en biens. Une meilleure information météorologique et des alertes en temps réel peuvent aider les gens à mieux se préparer face aux catastrophes, permettant ainsi directement de sauver des vies et d’éviter des souffrances. C’est l’objectif que s’est fixé le projet « Weather Info for All » (Météo pour tous) dans le cadre d’un large partenariat auquel s’est associé Ericsson.

Selon le rapport intitulé  »L’impact humain du changement climatique – anatomie d’une crise silencieuse » publié en 2009 par le Forum humanitaire mondial, le réchauffement climatique affecte 325 millions de personnes. Il est en outre responsable de 300 000 morts par an. Il entraîne enfin des pertes économiques de l’ordre de 125 milliards de dollars. Près d’un quart de ces pertes touchent l’Afrique sub-saharienne à elle seule, cette région étant la plus immédiatement exposée aux risques de sécheresse et d’inondations.

L’initiative « Weather Info for All » a précisément vu le jour pour répondre à ce constat dramatique. Elle est le fruit d’un partenariat entre Ericsson, l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Banque Mondiale, plusieurs opérateurs de téléphonie mobile (Zain, Orange, MTN) et l’Institut de la Terre de l’Université de Columbia. Pour connaître les détails du projet, regardez la vidéo (en anglais) : Lire la suite…

15% en moins de gaz à effet de serre grâce aux télécommunications, c’est possible !

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

 Un rapport de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative) vient de publier des propositions nouvelles en matière de mesures de la réduction des gaz à effet de serre (GES) grâce à l’utilisation des TICS. Cette méthodologie repose en grande partie sur les outils déjà utilisés par Ericsson. A la lumière de ce rapport, il s’avère qu’il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES dans le monde.

A la veille de la reprise des négociations sur le climat dans le cadre de la Conférence des Parties (COP16) qui doit se tenir à Cancun (Mexique) au mois de décembre prochain, c’est un important pas qui a été accompli récemment avec la publication du nouveau rapport de la GeSI intitulé “Evaluating Carbon-reducing impacts of ICT”. En disposant désormais d’un outil pratique pour identifier et mesurer réellement les avantages qui découlent de la mise en œuvre de nouvelles solutions TICS, il est désormais possible de tendre vers l’objectif de réduction de 15 % (voire plus) des émissions totales de GES que laissait déjà entrevoir le rapport SMART 2020 diffusé il y a deux ans.

L’outil sur lequel les différents acteurs se sont mis d’accord a été préparé par le cabinet de conseil BCG (Boston Consulting Group) pour le compte de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative), partenariat stratégique international axé sur le développement durable qui regroupe un certain nombre d’entreprises et d’associations professionnelles du secteur des TICS et divers autres acteurs. Il repose pour partie sur la méthodologie proposée par Ericsson et sur le Livre blanc « Measuring Emissions Right » que l’équipementier suédois a publié en décembre 2009. Lire la suite…

Patricia Mokhtarian : « La technologie n’empêchera pas les gens de vouloir se serrer la main »

Par Olivier Cimelière, le Mercredi 22 septembre 2010, classé dans Développement Durable,Multimédia,Opinion,Vision 2020   |   Aucun commentaire
Patricia Mokhtarian : "La technologie ne réduira pas forcément tous les voyages"

Patricia Mokhtarian : "La technologie ne réduira pas forcément tous les voyages"

 On peut effectivement penser que beaucoup de nos déplacements, notamment les voyages d’affaires, seront de plus en plus remplacés par des communications via les téléphones mobiles, les visioconférences et les transactions électroniques. Professeur en ingéniérie civile et environnementale à l’Université de Californie, Patricia Mokhtarian estime qu’au contraire, la technologie nous fera encore plus voyager. Elle prédit même que la planète comptera encore plus de voitures en 2020 qu’aujourd’hui.

Elle explique notamment son approche iconoclaste par le fait qu’Internet ouvre par exemple des horizons insoupçonnés pour chacun d’entre nous. Accéder aux contenus que contient la Toile déclenche une véritable envie d’aller explorer ensuite de visu ce que l’on a vu et lu sur son écran. La technologie réduira des voyages d’un côté mais n’empêchera pas les gens d’aller vouloir serrer la main de l’autre en vrai !

Pour tout savoir sur la biographie universitaire de Patricia Mokhtarian, visiter le site suivant (en anglais) : www.its.ucdavis.edu/telecom/mokh.html . Regardez sa vidéo : Lire la suite…

Des réseaux électriques intelligents pour une Europe climatiquement neutre

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

Les entreprises européennes d'électricité se sont engagées pour une électricité climatiquement neutre d’ici à 2050 grâce au déploiement de réseaux intelligents

 En matière de développement durable, les entreprises européennes du secteur de l’électricité se sont engagées en faveur d’un approvisionnement en électricité climatiquement neutre d’ici à 2050. Face à cet objectif ambitieux, le déploiement de réseaux intelligents (des réseaux électriques traditionnels auxquels se superpose un réseau d’information et de communication doté de compteurs intelligents) constitue un élément déterminant. InnoEnergy, l’une des trois Communautés de la connaissance et de l’innovation (KIC) mises en place par l’Institut européen de technologie (EIT), jouera un rôle moteur dans la réalisation de cet objectif. Ericsson Research est activement impliqué dans la communauté InnoEnergy.

Les technologies de l’information et de la communication (TICS) ont un rôle essentiel à jouer pour aider la société à tenir ses engagements en faveur du développement durable. Le secteur de l’électricité est l’un des secteurs industriels à d’ores et déjà bénéficier de cette coopération. Grâce à la technologie de communication M2M, les consommateurs et l’industrie pourront de plus en plus gérer facilement et instantanément la consommation d’énergie. Il en découlera notamment la possibilité d’une réduction de la charge en période de pointe ou encore d’un équilibrage entre la consommation et la production fluctuante provenant des énergies renouvelables. Le réseau intelligent rend en effet possible ce contrôle ainsi que la capacité à stocker ou à distribuer efficacement l’énergie là où elle est nécessaire.

La communauté InnoEnergy se sub-divise en six centres régionaux européens, axés chacun sur une thématique énergétique particulière. Par exemple, le centre implanté en Pologne se spécialise dans la recherche sur le charbon propre, tandis que les études sur l’éolien, le photovoltaïque et l’énergie des vagues sont menées en Espagne. Le pôle suédois se concentre pour sa part sur les réseaux intelligents et le stockage de l’électricité. Par son rôle au sein de la communauté InnoEnergy, Ericsson montre sa volonté d’être un acteur à part entière dans le développement des réseaux intelligents. Pour découvrir les missions d’InnoEnergy, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…

Travaillez tout en réduisant votre CO2 grâce à l’application « 21st Century Office »

L’application "21st Century Office" invite les employés des entreprises à réduire leur niveau individuel d'émissions de CO2

L’application "21st Century Office" invite les employés des entreprises à réduire leur niveau individuel d'émissions de CO2

 L’utilisation du haut débit mobile au travail est souvent synonyme d’économies de temps et d’argent, mais aussi de réduction des émissions de CO2. Grâce au projet d’application ‘21st Century Office’, il est désormais possible pour tous les employés de mesurer ces gains à leur niveau individuel mais également d’émettre des idées, des commentaires ou encore de noter les idées émises par les autres. Ericsson et Sony Ericsson se sont associés à cette démarche environnementale originale.

L’application « 21st Century Office » invite les employés des entreprises à réduire leur niveau individuel d’émissions de CO2 en les invitant à transformer plus en profondeur leurs méthodes de travail par l’utilisation des TICS. L’application ‘21st Century Office’ est téléchargeable sur les systèmes d’exploitation Android ainsi que sur les iPhones. Elle peut être aussi utilisée sur ordinateur pour mesurer l’impact environnemental des méthodes de travail.

A l’origine de cette application : Dennis Pamlin, conseiller et expert en politique environnementale, spécialisé notamment dans le domaine des TICS. Lire la suite…

Will Steffen : « Notre monde se transformera ou s’écroulera »

Will Steffen : "L'humanité a les solutions pour se transformer mais elle n'aura pas de deuxième chance en revanche"

Will Steffen : "L'humanité a les solutions pour se transformer mais elle n'aura pas de deuxième chance en revanche"

 Selon Will Steffen, l’humanité a atteint un tournant critique de son histoire. Les dix prochaines années seront à cet égard particulièrement décisives. Soit le monde parvient à se transformer en un monde durable, soit il connaîtra le sort des civilisations mayas ou romaines et s’écroulera. Le directeur de la « Fenner School of Environment & Society » demeure résolument optimiste.

Au cours de ses travaux de recherche universitaire, le professeur américain Will Steffen s’est forgé une connaisssance précise des challenges que doit relever l’espèce humaine au cours du 21ème siècle. Malgré l’énormité et la complexité des enjeux, il ne cède pas au pessimisme. Pour lui, les êtres humains ont les capacités pour résoudre des problèmes aussi cruciaux que le changement climatique par exemple. L’humanité a toujours été constituée de cycles de croissance, de maturité et de déclin. Néanmoins, nous n’avons cette fois pas de seconde chance.

Sanjay Kaul : « Vers la connectivité du continent africain »

Sanjay Kaul : "Chaque dollar US investi dans les télécoms en Afrique génère en retour 3 dollars pour l'économie"

Sanjay Kaul : "Chaque dollar US investi dans les télécoms en Afrique génère en retour 3 dollars pour l'économie"

 A mesure que les réseaux de télécommunications s’étendent en Afrique, la frontière entre les pays riches et les pays pauvres a tendance à s’estomper. Sanjay Kaul, vice-président Multimédia & Intégration Systèmes d’Ericsson pour la région Afrique Sub-Saharienne, prédit que le continent africain disposera d’ici 2020 du même niveau de connectivité que le reste du monde. Toutefois, pour y parvenir, il faut impérativement mettre en place de nouveaux business models.

L’Afrique est un continent sur lequel Ericsson est très activement impliqué depuis des décennies que ce soit à travers des accords commerciaux avec les opérateurs télécoms, des partenariats avec les ONG comme les Villages du Millénaire ou encore la création de centres d’innovation technologique pour créer des solutions adaptées au contexte africain et aux zones les plus pauvres afin qu’elles bénéficient aussi de la puissance des réseaux.

Pour en savoir plus sur la biographie de Sanjay Kaul, consulter son profil Linkedin et le livre publié en 2008 et intitulé « Business Models for Sustainable Telecoms Growth in Developing Economies ».