Ericsson au MWC : « Transformer notre vie »

Par Jean-Pierre Soulès, le mardi 25 février 2014, classé dans 4G LTE,MWC14,Société en réseau,Vision 2020

Hans Vestberg PDG d’Ericsson nous propulse dans la société en réseau.

Pour Ericsson, les années pleines de promesses se suivent. Ainsi, pour Hans Vestberg, le P-DG d’Ericsson, le virage vers la 4G est plutôt bien négocié, puisque si, globalement, 40% du trafic des mobiles empruntent les réseaux du constructeur, le ratio grimpe à 50% pour la génération LTE. Également numéro 1 dans les services, Ericsson vient d’élargir sa gamme avec le Telecom Cloud Transformation, qui fournit aux opérateurs des prestations de consulting et d’intégration. Aujourd’hui, cette activité emploie 60% des 115.000 employés et constitue 43% de son chiffre d’affaires. De plus, pur constructeur dans le passé, l’industriel se tourne de plus en plus vers le logiciel et devient l’un des huit premiers éditeurs au monde. Lire la suite…

Les smartphones représentent 60% des mobiles vendus au 4ème trimestre 2013

Par Corinne Muller, le jeudi 20 février 2014, classé dans 4G LTE,Société en réseau

Ericsson Mobility Report Societe Connectee

Le dernier Mobility Report d’Ericsson met en évidence la croissance rapide et continue de l’usage des smartphones et de la connectivité.

Au 4ème trimestre 2013, il y a eu 109 millions de nouveaux abonnements mobiles. Le nombre d’abonnements mobiles atteint désormais le chiffre de 6,7 milliards. Le trafic de données a augmenté quant à lui de 70%. Lire la suite…

Les abonnements pour Smartphones devraient atteindre 5,6 milliards d’ici 2019

Par Benoît Maydat, le mardi 12 novembre 2013, classé dans Réseaux mobiles,Société en réseau

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Internet est-il green ? Il nous faut plus de données !

Les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société.

Il y a quelques semaines avait lieu l’événement Google « How Green Is The Internet ? », durant lesquels les discours de l’ancien vice-président américain Al Gore, et Eric Schmidt, président exécutif de Google, sont toujours une source d’inspiration.

Le manque de données pertinentes, de faits, de chiffres et d’études poussées est un thème largement abordé lors de l’événement. Une raison évoquée est la complexité des réseaux et des équipements TIC, une autre est le développement rapide du secteur.

Regardons quelques-uns des principaux faits et chiffres présentés lors de l’événement, ainsi que les conclusions et les déclarations qui peuvent être faites.

La part mondiale des émissions de CO2 du secteur des TIC est d’environ 1,7 %. Elle a augmenté d’environ 1,3 % en 2007, et est estimée à environ 2 % en 2020. Toutefois, la fabrication, les activités de transport, les entreprises, l’exploitation et l’entretien, tels que les voyages d’affaires et des flottes de voitures et des bureaux, sont inclus dans les émissions du secteur des TIC, qui ont été estimées en utilisant la méthode d’évaluation du cycle de vie (LCA). Il est encore fréquent de comparer les émissions de CO2 du secteur des TIC aux émissions mondiales de CO2, ce qui donne une image déformée qui n’est pas compatible avec les définitions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

L’empreinte du secteur des TIC est encore relativement faible par rapport à la valeur et le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Une majorité de personnes (6,4 milliards d’abonnements mobiles uniques) profitent continuellement de ce secteur dans leur vie quotidienne comparé à d’autres secteurs, comme l’aviation, qui ont une plus grande empreinte, mais qui ne sont utilisés que par une minorité de personnes – et pas très souvent.

L’équipement des utilisateurs, tels que les ordinateurs, représente environ la moitié des émissions du secteur des TIC. Les data centers, en incluant l’utilisation des serveurs et des infrastructures de soutien, représentent un peu plus d’un quart, et les réseaux un peu moins d’un quart des émissions. 2 % des émissions mondiales de CO2 sont parfois imputées aux seuls data centers, ce qui est faux, car ils représentent moins de 0,5 % du CO2. En absolu, les émissions de CO2 du secteur des TIC devraient croître d’environ 70 % entre 2007 et 2020. Les nouvelles tendances sont captées dans les projections les plus récentes.

A titre d’exemple, Gartner a prévu que les chiffres estimés pour 2020 puissent être trop élevés, compte-tenu que les smartphones et les tablettes sont dans une large mesure fabriqués et utilisés au détriment des PC et non en supplément, ce qui entraînerait alors une consommation d’énergie et une émission de CO2 moins importantes que prévu.

Des données pertinentes, des faits et des chiffres sont nécessaires, mais ils doivent également être décrits et communiqués d’une manière claire pour obtenir une image complète. Par exemple, lorsque les réseaux fixes et mobiles, ainsi que leur utilisation, sont comparés. Lorsque la consommation d’énergie et les émissions de CO2 sont exprimés par abonnement ou à l’utilisateur, un utilisateur mobile utilise au moins 10 fois moins de consommation d’énergie et a une empreinte carbone inférieure à un utilisateur fixe. En effet, l’appareil mobile et la connexion sont très économes en énergie par rapport aux PC et aux modems/routeurs des utilisateurs fixes (et qui sont toujours allumés). La quantité de données et l’utilisation des data centers dans les réseaux fixes est également beaucoup plus élevée.

D’autre part, il est possible de montrer que les données sédentaires ont une faible consommation et une faible émission d’énergie par quantité de données en divisant l’énergie et le CO2 par le volume de données simple qu’un utilisateur fixe crée, principalement à partir du streaming et de partage de fichiers vidéo. En revanche, il est faux de dire qu’en consommant plus de données (comme la vidéo), nous réduisons l’impact environnemental parce que l’énergie/CO2 par gigaoctet décroit. C’est l’empreinte absolue qui doit prévaloir. C’est ce sur quoi nous devons nous concentrer pour être en mesure de résoudre les crises du réchauffement climatique qu’Al Gore a si bien décrit lors de son discours.

La tendance actuelle pour les tablettes et ordinateurs portables plus petits et avec une meilleure efficacité énergétique, les futurs modes de veille pour les modems haut débit dans les maisons, ainsi que les améliorations de l’efficacité des data centers, permettent également de réduire l’énergie consommée par les technologies fixes et leur empreinte carbone.

La technologie mobile n’a pas seulement une faible consommation d’énergie et une faible empreinte carbone par utilisateur, elle est aussi perçue comme contribuant au développement socio-économique durable dans les régions en développement. Ses applications comprennent, entre autres, la banque mobile, le gouvernement, la santé et l’éducation. L’accès à la communication ainsi qu’au système bancaire, à l’information, à la santé et à l’éducation améliore la vie quotidienne des gens.

Enfin, l’absence d’études complètes montrant comment les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société est un sujet qui a retenu l’attention lors de cet événement. Ce sera l’une des questions les plus importantes pour le rôle de responsabilité sociale que joueront les entreprises. Les TICs sont un fantastique outil pour une croissance plus verte, mais c’est un outil et c’est à nous à apprendre à l’utiliser au mieux. Dans ce contexte les politiques publiques sont également clés.

Pour plus d’informations lire notre dernier rapport: Rapport Ericsson énergie et carbone, l’impact de la société en réseau.

Rapport Ericsson sur la mobilité : Le LTE et les smartphones génèrent l’essor du trafic vidéo

http://bit.ly/1aVNOmx

Ericsson effectue des mesures approfondies de trafic de données depuis les débuts de la téléphonie mobile.

Le nouveau rapport d’Ericsson sur la mobilité révèle que le trafic de données mobiles va continuer à s’accroître considérablement dans les années à venir, notamment sous l’impulsion de la vidéo, avec une croissance mondiale qui devrait être multipliée par 12 d’ici fin 2018. Cette croissance est corrélée à l’augmentation continue du contenu disponible, ainsi qu’aux débits de plus en plus rapides dont s’accompagne le déploiement des réseaux HSPA et LTE.

Douglas Gilstrap, Senior Vice Président et directeur de la stratégie d’Ericsson, explique : « En 2018, près de 60 % de la population mondiale pourra bénéficier de services LTE. Selon nos prévisions, les abonnements LTE devraient dépasser le milliard en 2017, une progression qui s’explique par les performances de plus en plus élevées des terminaux et par la demande de plus en plus forte pour des services consommateurs de données tels que la vidéo. Grâce au déploiement des réseaux WCMDA/HSPA, les débits se sont sensiblement améliorés et par conséquence l’expérience utilisateur aussi. »

La vidéo représente la plus grosse part du trafic de données sur les réseaux et sa progression devrait être de l’ordre de 60 % par an d’ici fin 2018. Sur certains réseaux, la consommation de vidéo s’élève en moyenne à 2,6 GB par abonnement et par mois. Or, malgré cette popularité de la vidéo, ce n’est pas forcément sur les applications lourdes en données que les utilisateurs passent le plus de temps. Avec, dans certains cas, une moyenne de 85 minutes par jour, les réseaux sociaux sont en effet les applications les plus prisées des consommateurs.

Près de la moitié des téléphones vendus au premier trimestre 2013 ont été des smartphones, contre 40 % environ sur l’ensemble de l’année 2012. Dans le monde, le nombre total d’abonnements mobiles a grimpé de 8 % en une année, ce chiffre se décomposant de la manière suivante : environ 60 millions d’abonnements supplémentaires aux réseaux WCDMA/HSPA, 30 millions pour la technologie GSM/EDGE et 20 millions pour le LTE. Les abonnements au haut débit mobile ont augmenté à un rythme encore plus élevé sur cette période (de l’ordre de 45 % en une année), atteignant le chiffre de 1,7 milliard.

Le rapport sur la mobilité s’intéresse également au concept de “couverture applicative” – élargissant la définition de la notion de couverture au-delà du seul critère voix pour prendre également en compte la facilité avec laquelle les utilisateurs ont accès à leurs applications mobiles – et définit un nouveau cadre permettant d’expliquer les effets des variations de performances des réseaux d’une manière qui soit parlante pour l’utilisateur.

Cette nouvelle édition du rapport sur la mobilité fait également la lumière sur la relation existant entre performance du réseau et fidélité de l’abonné, faisant apparaître que la performance est le principal facteur de fidélisation, devant le rapport qualité/prix. Par ailleurs, le rapport s’intéresse aux effets de la signalisation des smartphones et son impact sur le réseau, ainsi qu’à l’itinérance des données, identifiant les opportunités qui s’ouvrent aux opérateurs de générer de nouvelles sources de revenus.

Consultez le rapport complet : http://bit.ly/11dfxJY

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