Will Steffen : « Notre monde se transformera ou s’écroulera »

Will Steffen : "L'humanité a les solutions pour se transformer mais elle n'aura pas de deuxième chance en revanche"

Will Steffen : "L'humanité a les solutions pour se transformer mais elle n'aura pas de deuxième chance en revanche"

 Selon Will Steffen, l’humanité a atteint un tournant critique de son histoire. Les dix prochaines années seront à cet égard particulièrement décisives. Soit le monde parvient à se transformer en un monde durable, soit il connaîtra le sort des civilisations mayas ou romaines et s’écroulera. Le directeur de la « Fenner School of Environment & Society » demeure résolument optimiste.

Au cours de ses travaux de recherche universitaire, le professeur américain Will Steffen s’est forgé une connaisssance précise des challenges que doit relever l’espèce humaine au cours du 21ème siècle. Malgré l’énormité et la complexité des enjeux, il ne cède pas au pessimisme. Pour lui, les êtres humains ont les capacités pour résoudre des problèmes aussi cruciaux que le changement climatique par exemple. L’humanité a toujours été constituée de cycles de croissance, de maturité et de déclin. Néanmoins, nous n’avons cette fois pas de seconde chance.

Retour sur la 2ème place d’Ericsson dans le classement Cool IT de Greenpeace

Par Olivier Cimelière, le Mercredi 26 mai 2010, classé dans Développement Durable,Opinion   |   2 commentaires »
Ericsson décroche la 2ème place du classement Cool IT 2010 de Greenpeace

Ericsson décroche la 2ème place du classement Cool IT 2010 de Greenpeace

 Greenpeace publie tous les ans une évaluation environnementale appelée Cool IT Leaderboard. Les entreprises du secteur des TICS sont passées au crible sur leur impact sur l’environnement et leurs actions entreprises pour le minimiser. Dans son dernier tableau de bord de 2010, Greenpeace place Ericsson en deuxième position. Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente d’Ericsson en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, commente cet excellent résultat.

Greenpeace se base sur trois critères pour évaluer les entreprises IT et télécoms : leurs efforts pour proposer à tous les secteurs d’activité des solutions technologiques favorisant la réduction des gaz à effet de serre dans le monde entier ; leurs initiatives pour réduire leur propre empreinte carbone ; leur lobbying politique et leur soutien aux politiques climatiques et énergétiques fondées sur des données scientifiques.

Dans un communiqué de presse, Greenpeace a justifié le bon classement d’Ericsson grâce au « sérieux de ses études de cas réels qui mesurent l’impact de ses solutions sur la réduction des émissions ». Une référence directe à la méthodologie d’Ericsson baptisée « Life Cycle Assessment » (voir vidéo ci-dessous) qui est en place depuis 1994 et qui permet au suédois de figurer en deuxième position du Cool IT Leaderboard.

Pour Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente d’Ericsson en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, ce classement montre qu’Ericsson peut être un acteur majeur dans ce domaine en aidant les entreprises IT à atteindre leurs objectifs environnementaux Lire la suite…

Le rapport Développement Durable 2009 d’Ericsson est paru

Les TICS comme levier de transformation et de création d'une planète durable et prospère

Les TICS comme levier de transformation et de création d'une planète durable et prospère

Intitulé « Do you see what we see ? », le rapport annuel 2009 d’Ericsson sur le développement durable et la responsabilité sociétale vient de paraître. Plus que jamais, le document met l’accent sur le rôle crucial que les TICS peuvent jouer pour créer au 21ème siècle, une « planète durable », transformer les industries et conférer plus de responsabilités aux gens à travers le monde. Revue des grands challenges et des actions menées par Ericsson.

En tant que leader sur le marché des télécoms, Ericsson estime que cette industrie doit endosser un rôle qui va au-delà des simples aspects technologiques en devenant un levier de développement économique, environnemental et sociétal. C’est ainsi que la récession économique de l’année 2009 a permis, grâce aux applications haut débit, de créer des emplois et de stimuler la croissance économique. Le gouvernement US estime pour sa part que l’économie connaît un retour sur investissement multiplié par 10 pour chaque dollar consacré aux télécommunications haut débit. Il prévoit d’ailleurs d’y investir 6 milliards de dollars.

Il n’en demeure pas moins que nous devons ouvrir des standards technologiques et assurer une interopérabilité qui n’existe pas encore aujourd’hui si nous voulons que les effets se produisent pleinement et les écosystèmes trouvent leur vitesse de croisière de manière fructueuse. Si nous ne réduisons pas les coûts, des milliards de personnes pourraient rester sur le bord du chemin et ne pas profiter des opportunités.

Réduire la pauvreté

Le lien qui existe entre l’accès aux communications, la croissance du PIB et la réduction de la pauvreté est aujourd’hui patent. L’impact positif de l’accès aux communications sur le PIB et le développement socio-économique est avéré. Une augmentation de 10 % de la pénétration des mobiles se traduit par une hausse de 1,2 % du PIB dans les pays en développement.

Le travail qu’Ericsson accomplit dans l’Afrique sub-saharienne avec les Villages du Millénaire des Nations Unies, figure toujours parmi les principaux engagements de l’entreprise. Le soutien apporté à cet égard ne revêt pas une forme caritative, mais s’opère plutôt par l’apport de technologies et de compétences pour construire des « business cases » durables.  Lire la suite…

Copenhague 2009 : retour sur un sommet mi-figue, mi-raisin

Par Olivier Cimelière, le Dimanche 27 décembre 2009, classé dans Développement Durable,Opinion,Responsabilité sociétale   |   1 commentaire »

photo-blog-logo-cop15Pour ceux qui veulent avoir une vision synthétique du récent sommet de Copenhague sur le changement climatique, la chaîne internationale France 24 vient de réaliser un intéressant reportage qui revient sur les faits saillants de l’événement.

Il apporte également les témoignages de nombreux acteurs de cette conférence qui n’aura pas vraiment apporté les réponses concrètes que beaucoup de personnes escomptaient. Pour voir la vidéo (en anglais), cliquer sur l’image ci-dessous :

Des systèmes de transport intelligent pour atténuer l’impact carbone et optimiser les usages

Le déploiement de systèmes de transport intelligent permet de réduire les émissions de CO2

Le déploiement de systèmes de transport intelligent permet de réduire les émissions de CO2

Amélioration de la sûreté et de la sécurité, efficacité accrue et atténuation de l’empreinte environnementale des systèmes de transport, tels sont les avantages que peut apporter à la société une utilisation innovante des services et réseaux de télécommunications mobiles. Quelques exemples concrets issus de l’expérience d’Ericsson.

Pour Olle Isaksson, responsable des solutions « métiers » chez Ericsson, rendre les systèmes et services de transport intelligents, c’est intégrer les technologies de l’information et de la communication (TICS) à tous les niveaux : infrastructures, véhicules et voyageurs : « L’intelligence est apportée par le déploiement de solutions TICS capables de répondre autant aux besoins des voyageurs que des prestataires de services de transport tels que les transports publics, de l’industrie automobile et des administrations nationales des routes».  Ces infrastructures et les services mobiles qui les composent, intègrent plusieurs technologies Ericsson pour de très nombreux usages.

La communication de machine à machine (M2M), par exemple entre les véhicules et les infrastructures, est le principe de base des systèmes de transport intelligent (STI). Dans la vision d’Ericsson selon laquelle 50 milliards d’appareils devraient être connectés à l’horizon 2020, un grand nombre de ces capteurs et dispositifs équiperont des systèmes de transport. Les applications STI peuvent de surcroît utiliser les infrastructures mobiles existantes. Ce qui permet un déploiement extrêmement rapide et peu coûteux puisqu’il n’y aura pas de réseau dédié à construire.

Les STI devraient également faciliter une prise de décision plus rationnelle du point de vue climatique en aidant les voyageurs à planifier de façon optimale leurs déplacements. Les applications mobiles intelligentes permettent de recevoir sur un téléphone portable des informations sur le trafic et l’état des routes. Cela peut inciter les gens à prendre les transports en commun plutôt que leur voiture et réduire ainsi l’impact carbone.

Stockholm’s Public Transport (SL) fait partie des organisations qui profitent déjà des avantages des STI. Lire la suite…

Eteignez tous les lumières à 19h 00 à Copenhague !

16 décembre 2009 - 19 h 00 - Copenhague s'éteint pendant 1 heure pour la planète

16 décembre 2009 - 19 h 00 - Copenhague s'éteint pendant 1 heure pour la planète

 Ericsson s’est associé à une initiative environnementale danoise originale qui se déroule en parallèle de la Conférence de Copenhague. Baptisée « Sluk Lyset » (qui signifie littéralement « éteignez la lumière »), cette opération vise à couper toutes les éclairages de la capitale danoise le 16 décembre à partir de 19 h 00 pendant une heure au moment même où tous les leaders gouvernementaux se retrouvent à Copenhague pour la clôture du sommet du COP15.

Ce partenariat est née de la relation commerciale d’Ericsson avec More Mobile Relations, une start-up nordique qui conçoit des solutions et des applications de communication mobile. Fondée en janvier 2008, cette jeune entreprise a notamment conçu pour le World Wide Fund (WWF), une application mobile que les gens peuvent installer sur leur téléphone et qui leur rappelle par SMS d’éteindre les lumières à une heure donnée.

Dans ce projet, Ericsson apporte son savoir-faire technologique en matière de diffusion massive de SMS grâce à sa solution IPX Messenging. Solution qui sera utilisée lors de la campagne « Sluk Lyset » le 16 décembre. Donya Ekstrand, directrice Marketing d’Ericsson IPX, explique : « Quand More Mobile Relations nous a sollicités, nous avons été immédiatement intéressés. Cette initiative est d’une importance majeure et s’inscrit en droite ligne de nos propres activités dans le développement durable tout en faisant écho au partenariat qui nous unit par ailleurs avec le WWF ».

La campagne fonctionne de la manière suivante. Les personnes peuvent s’inscrire sur le site www.dk/mobil ou bien envoyer un SMS au 1230 avec le mot SLUK. Une fois enregistrée, la personne reçoit une confirmation. 24 heures avant la date fatidique de l’événement, les personnes reçoivent un message les invitant à renvoyer l’information à tous leurs amis. Le jour du « Sluk Lyset », juste avant 7 heures du soir quand toutes les lumières vont s’éteindre, chacun reçoit alors un message disant « Il est maintenant l’heure d’éteindre et d’envoyer un signal fort à nos dirigeants pour parvenir à un accord ambitieux ».

Pour participez au décompte final (en anglais) : www.wwf.dk/earthhour

Pour plus d’informations sur la société More Mobile Relations, visitez le site (en anglais) : www.moremobilerelations.com/

Pour tout connaître des actions du WWF pendant le sommet de Copenhague (en français) :
www.wwf.fr/s-informer/campagnes/copenhague-2009-votez-pour-la-planete-!

BTS Power Savings conjugue environnement et réduction de la consommation énergétique

BTS Power Savings d'Ericsson module la consommation énergétique du réseau en fonction du trafic observé et met en veille les fonctions non nécessaires

BTS Power Savings d'Ericsson module la consommation énergétique du réseau en fonction du trafic observé et met en veille les fonctions non nécessaires

 Pour de nombreux opérateurs télécoms, la consommation d’électricité représente un poste important des dépenses de fonctionnement de leur réseau mobile. L’ opérateur indien Bharti Airtel ne fait pas exception à la règle. Toutefois, pour réduire significativement sa facture électrique tout en abaissant ses émissions de CO2, il a adopté la solution logicielle BTS Power Savings d’Ericsson qui gère intelligemment trafic et alimentation énergétique.

Il est relativement rare qu’un réseau mobile fonctionne à pleine capacité 24/24h. La plupart du temps, en fonction des offres tarifaires de l’opérateur ou des habitudes locales, les pics de fréquentation durent en moyenne entre six et huit heures. Cela signifie qu’en dehors de ces créneaux, le réseau n’a pas besoin de mobiliser toutes ses capacités soit l’équivalent de 15 à 16 heures où des réductions de consommation d’énergie peuvent être obtenues de manière intelligente.

C’est exactement dans cette optique que la solution BTS Power Savings d’Ericsson vient s’inscrire. Compatible avec toutes les stations de base GSM déjà installées par Ericsson, elle permet aux opérateurs de réduire leurs dépenses de fonctionnement sans dégrader la qualité du service fourni. Cette solution logicielle offre en effet la possibilité de moduler la consommation énergétique en fonction du trafic observé sur le réseau et de mettre en veille les fonctions qui ne sont pas impérativement requises en période creuse. Thomas Johansson, directeur Produits stratégiques (RAN GSM) chez Ericsson, explique : « En fonction du modèle de trafic du réseau, cette innovation peut conduire à une réduction de 15 à 25 % de l’énergie consommée par chaque BTS lors du fonctionnement de la station de base, sans que l’utilisateur final n’y voit la moindre différence dans la qualité du service fourni. »

Pour avoir une idée précise des bénéfices chiffrés que BTS Power Savings peut générer et pourquoi Bharti Airtel a choisi cette solution, regardez la vidéo (en anglais) :

C’est précisément pour cette raison que Bharti Airtel a retenu BTS Power Savings. Lire la suite…

Indonésie : le solaire s’impose pour étendre la couverture mobile

Grâce au solaire, l'opérateur a pu constater 60 % d'énergie consommée en moins

Grâce au solaire, l'opérateur a pu constater 60 % d'énergie consommée en moins

 Avec 54% de parts de marché, l’opérateur de téléphonie mobile indonésien Telkomsel entend bien conserver sa place de leader dans le pays. Pour cela, il mène une stratégie offensive qui conjugue extension de réseau et développement durable. Le choix de l’énergie solaire s’est logiquement imposé avec Ericsson comme partenaire technologique.

En accroissant la couverture de son réseau, Telkomsel gagne en nombre d’abonnés et renforce sa position de leader. Revers de la médaille : les sites à alimentation diesel traditionnellement usités sont exigeants en maintenance et génèrent par conséquent des frais de fonctionnement importants. Aussi la solution entièrement solaire proposée par Ericsson était-elle parfaitement adaptée. C’est ce que confirme Per-Henry Olsson, vice président Compte Telkomsel chez Ericsson Indonésie : « Econome en énergie et peu coûteuse en termes de fonctionnement, notre solution solaire permettra à Telkomsel de conforter sa place de leader sur le marché sans engendrer de coûts majeurs ».

La solution fournie et installée par Ericsson comprend une station de base, un réseau MINI-LINK™ et une solution d’alimentation énergétique. La station de base d’accès à distance RBS 2111 se divise en deux parties : la partie principale est implantée au sol et reliée au système de transmission tandis que la partie contenant le matériel radio est montée en haut du mât. Cette architecture distribuée permet de réduire les coûts totaux et de garantir un déploiement rapide et simple.

Pour tout savoir du projet mené par Telkomsel et Ericsson, regardez la vidéo (en anglais) :

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Solaire + éolien = combinaison gagnante en Mongolie intérieure

Ericsson a installé plus de 6 400 stations de base solaire-éolien sur 250 sites

Ericsson a installé plus de 6 400 stations de base solaire-éolien sur 250 sites

 La Mongolie intérieure qui s’étend sur une superficie de 1 180 000 km², est l’une des régions les plus reculées au monde. En mettant en place une solution technologique qui combine énergie solaire et éolienne, China Mobile et Ericsson ont permis de doter cette région d’une couverture réseau fiable et stable.

Alors que les grandes zones urbaines de Mongolie intérieure disposent d’un bon réseau de communication mobile depuis déjà un certain temps, les populations des zones rurales ont dû attendre l’implantation d’une tour de télécommunications en 2006 par China Mobile pour pouvoir communiquer pour la 1ère fois avec le monde extérieur. En cherchant à étendre encore davantage la couverture de son réseau, l’opérateur de téléphonie mobile China Mobile s’est alors heurté à un obstacle rédhibitoire : le coût très élevé de ce projet pour pouvoir desservir les zones dépourvues d’électricité avec un réseau de téléphonie mobile.

China Mobile s’est donc tourné vers les stations de base Ericsson, dans le cadre d’une solution combinant énergie solaire et éolienne. Aujourd’hui, l’opérateur chinois compte plus de 6 400 stations de base de ce type réparties sur 250 sites, offrant ainsi aux populations rurales un accès mobile à des services voix et données fiables. La connectivité a notamment bénéficié de manière significative aux bergers nomades qui vivent dans les plaines de Mongolie intérieure en simplifiant leur vie quotidienne. Daphne Zhu, responsable Communications chez Ericsson, commente : « En pouvant communiquer avec leurs voisins, les bergers peuvent désormais surveiller leurs troupeaux plus facilement».

Pour découvrir comment Ericsson et China Mobile ont réalisé ce déploiement, regardez la vidéo (en anglais) :

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Empreinte carbone et consommateurs : pas de « greenwashing » mais du concret !

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 10 décembre 2009, classé dans Développement Durable,Efficacité énergétique   |   1 commentaire »
Green Heart, le nouveau téléphone avec calculateur de CO2 de Sony Ericsson, est déjà disponible dans le commerce depuis mars 2009

Green Heart, le nouveau téléphone avec calculateur de CO2 de Sony Ericsson, est déjà disponible dans le commerce depuis mars 2009

 Plusieurs enquêtes récentes convergent vers une conclusion similaire : le consommateur final serait moins intéressé par le développement durable de l’opérateur télécoms, ses engagements et ses résultats dans ce domaine que par les solutions réellement durables qu’il peut concrètement offrir en termes d’applications et de technologies. Soutenu par Ericsson et TeliaSonera, le « Centre for Sustainable Communications » en Suède s’attache donc à étudier les usages des consommateurs pour ensuite imaginer les solutions lui permettant de réduire son empreinte carbone.

C’est un fait établi : les consommateurs veulent des produits télécoms plus « verts » et sont même prêts à payer plus cher pour cela. Un rapport de 2008 publié par le cabinet de conseil en management Booz & Company souligne ainsi que plus de 50 % des consommateurs interrogés dans le cadre d’une enquête conduite en Allemagne se sont dit prêts à payer un supplément de 10 % ou plus pour un appareil « vert » et jusqu’à 22 % pour un service de télécoms « vert ».

Ce qui fait dire à Booz & Company qu’un opérateur lançant une offre commerciale réellement « verte », a de fortes chances d’obtenir des résultats significatifs tant peu d’opérateurs télécoms se sont concrètement positionnés sur ce segment. Ce même rapport insiste toutefois sur la nécessité de construire une stratégie verte cohérente. Tenir un discours qui ne repose sur aucun fondement avéré peut alors se retourner contre l’entreprise si la supercherie est découverte. Au delà du nécessaire discours, l’opérateur doit proposer aux consommateurs des solutions et applications « vertes » qui leur permettent de réduire substantiellement leur impact sur l’environnement.

C’est dans cette optique qu’au « Centre for Sustainable Communications » en Suède, des chercheurs et des spécialistes des télécoms s’attachent à créer des applications vertes capables de réduire leur empreinte carbone et de convaincre des opérateurs de les commercialiser. Mattias Höjer, le directeur du centre est convaincu par la nécessité de la démarche : « Devant l’engouement croissant pour un style de vie plus écologique, il devient important pour les opérateurs de trouver les moyens d’accompagner cette nouvelle tendance ». Lire la suite…