Ericsson décroche la 2ème place du classement Cool IT 2010 de Greenpeace
Greenpeace publie tous les ans une évaluation environnementale appelée Cool IT Leaderboard. Les entreprises du secteur des TICS sont passées au crible sur leur impact sur l’environnement et leurs actions entreprises pour le minimiser. Dans son dernier tableau de bord de 2010, Greenpeace place Ericsson en deuxième position. Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente d’Ericsson en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, commente cet excellent résultat.
Greenpeace se base sur trois critères pour évaluer les entreprises IT et télécoms : leurs efforts pour proposer à tous les secteurs d’activité des solutions technologiques favorisant la réduction des gaz à effet de serre dans le monde entier ; leurs initiatives pour réduire leur propre empreinte carbone ; leur lobbying politique et leur soutien aux politiques climatiques et énergétiques fondées sur des données scientifiques.
Dans un communiqué de presse, Greenpeace a justifié le bon classement d’Ericsson grâce au « sérieux de ses études de cas réels qui mesurent l’impact de ses solutions sur la réduction des émissions ». Une référence directe à la méthodologie d’Ericsson baptisée “Life Cycle Assessment” (voir vidéo ci-dessous) qui est en place depuis 1994 et qui permet au suédois de figurer en deuxième position du Cool IT Leaderboard.
Pour Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente d’Ericsson en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, ce classement montre qu’Ericsson peut être un acteur majeur dans ce domaine en aidant les entreprises IT à atteindre leurs objectifs environnementaux Lire la suite…
La conférence entre New York et quatre autres villes dans le monde s'est déroulée en simultané et en totale interactivité grâce aux solutions TV d'Ericsson
Le haut débit sera clé pour résoudre les grands défis de notre époque que sont la pauvreté, le changement climatique et la crise économique. 2010 marque le 10ème anniversaire des Objectifs de Développement du Millénaire des Nations Unies. Dans les 5 ans à suivre, les TICS sont prêts à endosser un rôle décisif pour accélérer l’atteinte de ces objectifs. Hans Vestberg, PDG d’Ericsson, l’a réaffirmé fortement lors d’une tribune de la conférence State of The Planet qui se tient à New York du 23 au 25 mars.
Organisée à l’initiative du Earth Institute de l’Université de Columba, la conférence State of the Planet a fourni l’opportunité à Hans Vestberg de rappeler très clairement que l’industrie des télécoms constitue un atout unique pour matérialiser les Objectifs de Développement du Millénaire.
Il a ainsi notamment pointé le fait que “l’accès aux communications mobiles est critique pour briser le cycle de la pauvreté dans les pays émergents. Les outils mobiles peuvent aider les populations à s’extirper de la pauvreté et faire des Objectifs du Millénaire une réalité. Les communications mobiles apportent déjà une différence notable dans la vie de milliers de personnes. Aujourd’hui, on dénombre 4,6 milliards d’abonnements mobiles. Dans 5 ans, nous devrions atteindre les 7 milliards”. Pour Hans Vestberg, la réussite de ces objectifs est possible mais à condition que les effets d’échelle puissent produire leurs bénéfices à travers un réel engagement de divers secteurs et des organisations internationales.
En ce qui concerne la place des télécommunications comme accélérateur de retour à la croissance économique, Hans Vestberg est revenu sur le fait que les gouvernements dans le monde entier prennent progressivement conscience de l’importance des investissements dans les infrastructures comme levier de sortie de l’actuelle crise économique. Les opérateurs mobiles comme les investisseurs dans les infrastructures traditionnelles plus larges peuvent jouer à cet égard un rôle décisif pour soutenir les efforts des gouvernements. Lire la suite…
Nous aurons tous grâce à la technologie mobile, un rôle actif à jouer dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre
En tant que consommateurs, nous avons tous un rôle essentiel à jouer dans la réduction des émissions de carbone générées par les installations électriques. À chacun de nous de se poser la question : comment faire meilleur usage de l’énergie et comment notre vie quotidienne va-t-elle s’en trouver changée ? Les fournisseurs d’électricité et de gaz, eux, sont partants pour faire bouger les choses. Illustration avec un petit scénario en l’an 2015 !
Dans la salle d’embarquement de l’aéroport où il attend son avion, Salvatore reçoit une alerte mail sur son téléphone portable. Son fournisseur d’énergie en Italie lui signale que dans quatre heures, le réseau d’électricité qui dessert son domicile va basculer en tarif de pointe. Nous sommes en juillet 2015. La déréglementation des marchés européens de l’énergie a créé une concurrence serrée entre les entreprises du secteur. Les autorités réglementaires ont renforcé leur pression sur les compagnies d’électricité pour qu’elles obtiennent des changements tangibles dans le comportement de consommation de leurs clients, tant résidentiels que professionnels.
L’objectif de production d’électricité à partir des énergies renouvelables a été relevé à 40 % d’ici 2030. L’ouverture du marché européen de la fourniture d’énergie a entraîné de nouveaux regroupements et l’émergence d’un certain nombre d’acteurs paneuropéens sur les segments de la production, du transport et de la distribution d’électricité. Les réseaux d’électricité sont actuellement en pleine mutation et s’orientent vers la mise en place d’un réseau européen intégré, le fameux “smart grid”, autrement dit le “réseau intelligent”.
En quoi Salvatore est-il concerné ? Soucieux d’apporter une contribution personnelle au développement durable (et accessoirement d’alléger ses factures !), Salvatore a signé récemment un nouveau contrat d’électricité offrant un tarif de pointe préférentiel pour son pavillon situé dans la banlieue de Rome. La consommation d’électricité a sensiblement augmenté dans le sud et l’ouest de l’Europe pendant les mois de juillet et août, principalement à cause de la climatisation et des voitures électriques hybrides. Dans toute l’Europe, les fournisseurs d’énergie ont mis en place de nouveaux barèmes de prix avec des tarifs beaucoup plus élevés pendant les périodes de pointe et des dispositifs d’incitation pour les clients disposés à réduire leur consommation pendant ces créneaux.
Salvatore a deux jeunes enfants et un travail très prenant. Il comprend et admet qu’il faille limiter le réchauffement climatique et que pour cela, chacun doive y mettre un peu du sien. Mais il n’est ni fan de technologie, ni prêt à passer des heures à gérer sa consommation énergétique et celle de sa famille. C’est pourquoi l’offre de son fournisseur d’énergie a fait parfaitement son affaire : un tarif de pointe préférentiel pour l’alimentation de sa maison en électricité, assorti d’une option de réglage télécommandé de son système de climatisation, en échange d’un tarif réduit pendant les périodes de très forte demande. Lire la suite…
La conférence "State of the Planet" a été initiée par Jeffery Sachs, directeur du Earth Institute
Le 25 mars, la conférence “State of the Planet” rassemblera des leaders d’opinion et des influenceurs issus du monde scientifique, industriel et politique pour débattre des enjeux que la communauté mondiale doit relever en matière de développement durable. Ericsson s’associe à l’événement qui se déroulera simultanément dans 5 grandes capitales de la planète et sera accessible ailleurs en direct par webcast.
La conférence “State of the Planet” a été initiée par Jeffrey Sachs, directeur du Earth Institute de la prestigieuse Université de Columbia aux Etats-Unis. L’événement invite tous les deux ans des personnalités influentes de l’industrie, de la science et de la politique pour évoquer les problèmes cruciaux que le monde rencontre. En 2010 pour la 6ème édition, la conférence est soutenue par Ericsson et le célèbre magazine économique britannique “The Economist” afin de rendre les discussions accessibles partout dans le monde. Ericsson fournira la connectivité haut débit pour les webcasts des différents débats tandis que des journalistes de “The Economist” en assureront la modération et la couverture éditoriale.
Les participants pourront également participer physiquement aux tables rondes dans cinq villes majeures : Pékin, New Delhi, Londres, Nairobi et New York. Les autres pourront suivre en direct sur Internet, poser des questions via des questionnaires en ligne et des blogs ou encore répondre à des sondages instantanés.
Deux des nombreux défis actuels de la planète sont au programme des interventions de l’édition 2010 : le changement climatique et la pauvreté. Pour Jeffrey Sachs, il est essentiel de résoudre ces sujets : “Le fait d’avoir des rencontres en Asie, en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord pour évoquer ces thèmes ensemble va nous permettre de partager la nature des problèmes et la responsabilité commune pour les solutionner”.
Le PDG d’Ericsson, Hans Vestberg sera l’un des hôtes de marque. Il s’exprima officiellement au cours de la conférence pour souligner l’engagement constant d’Ericsson en matière de développement durable et d’éradication de la pauvreté et les apports des télécommunications dans ce domaine. Pour connaître les détails de l’événement, reportez vous au site officiel de la conférence “State of the Planet” (en anglais) : www.stateoftheplanet.org/
Pour avoir un aperçu de l’événement, regardez la vidéo (en anglais) :
Hans Vestberg : "Notre monde est aujourd'hui confronté à deux défis majeurs : la pauvreté et le climat. Notre industrie peut réellement prétendre à jouer un rôle particulièrement important dans ces deux sujets"
Lors d’une conférence donnée mardi 16 février en ouverture du Mobile World Congress à Barcelone, Hans Vestberg a clairement incité l’industrie des télécoms à investir de nouvelles opportunités de croissance tout en contribuant de manière décisive à l’amélioration de nos sociétés, notamment en matière de développement durable et de lutte contre la pauvreté.
Hans Vestberg a tenu à réaffirmer sa vision de la technologie haut débit au service de l’humanité : “Notre monde est aujourd’hui confronté à deux défis majeurs : la pauvreté et le climat. Notre industrie peut réellement prétendre à jouer un rôle particulièrement important dans ces deux sujets. En s’appuyant sur nos capacités technologiques, nous pouvons également transformer d’autres secteurs industriels comme la santé, les transports, les médias, les entreprises de services (eau, électricité, etc) ou encore les services gouvernementaux. Le haut débit n’est pas seulement là pour créer de nouveaux modèles économiques et transformer nos activités d’entreprises mais il peut aussi contribuer à réduire les émissions de carbone en transformant également les façons dont nous travaillons et nous vivons”.
Dans son discours, Hans Vestberg a décrit les niveaux de transformation actuellement en cours au sein des sociétés, des entreprises et particulièrement chez les individus pour lesquels les nouveaux comportements et la croissance des abonnements mobiles au haut débit donnent du crédit à la vision prospective d’Ericsson de 50 milliards de terminaux connectés d’ici 2020. Pour lui, pas de doute : “Les gens veulent que leurs terminaux soient connectés et sont prêts à payer pour cela. Notre propre Consumer Lab vient tout juste de réaliser une étude qui montre que les gens sont disposés à payer entre 29 et 42 dollars US par mois pour un appareil connecté supplémentaire, en plus de leur PC et de leur téléphone. Cela constitue une véritable révélation pour nous”.
Le haut débit est progressivement passé du statut de chose agréable à avoir à désormais une vraie nécessité dans notre monde. Hans Vestberg a commenté cette évolution : “Avant, nous décidions du moment où nous nous mettions en ligne. Aujourd’hui, nous décidons du moment où nous nous déconnectons ! Ce désir d’être en permanence connecté combiné aux prix plus abordables des smartphones, des ordinateurs portables et des netbooks offre à notre industrie, une opportunité énorme de croissance”.
Ericsson entend réduire son empreinte carbone de 40 % supplémentaires dans les 5 ans à venir
Ericsson s’est vu décerner en décembre dernier le prix « Green Pioneer », à l’occasion de la journée de la coopération industrielle entre la Corée et l’Union Européenne organisée par la Chambre de commerce de l’UE en Corée (EUCCK).
Cette distinction est une reconnaissance des initiatives d’Ericsson en faveur de l’environnement, de ses technologies vertes et de ses efforts de coopération pour développer en Corée un écosystème vert basé sur les télécommunications 4G.
« Les entreprises européennes présentes en Corée du Sud ont commencé à s’engager dans des projets environnementaux avec des partenaires coréens. Nous espérons que d’autres suivront l’exemple d’Ericsson et deviendront des partenaires « Green Pioneer » de la Corée », commente Jean Marie Hurtiger, président d’EUCCK.
En juillet 2009, Ericsson et le gouvernement sud-coréen se sont mis d’accord sur une coopération visant à développer en Corée du Sud un écosystème vert basé sur les télécommunications 4G. À la suite de cette réunion, Ericsson s’est rapproché de grandes entreprises coréennes pour collaborer à la création de la nouvelle économie des télécommunications vertes. Lire la suite…
Pour ceux qui veulent avoir une vision synthétique du récent sommet de Copenhague sur le changement climatique, la chaîne internationale France 24 vient de réaliser un intéressant reportage qui revient sur les faits saillants de l’événement.
Il apporte également les témoignages de nombreux acteurs de cette conférence qui n’aura pas vraiment apporté les réponses concrètes que beaucoup de personnes escomptaient. Pour voir la vidéo (en anglais), cliquer sur l’image ci-dessous :
16 décembre 2009 - 19 h 00 - Copenhague s'éteint pendant 1 heure pour la planète
Ericsson s’est associé à une initiative environnementale danoise originale qui se déroule en parallèle de la Conférence de Copenhague. Baptisée “Sluk Lyset” (qui signifie littéralement “éteignez la lumière”), cette opération vise à couper toutes les éclairages de la capitale danoise le 16 décembre à partir de 19 h 00 pendant une heure au moment même où tous les leaders gouvernementaux se retrouvent à Copenhague pour la clôture du sommet du COP15.
Ce partenariat est née de la relation commerciale d’Ericsson avec More Mobile Relations, une start-up nordique qui conçoit des solutions et des applications de communication mobile. Fondée en janvier 2008, cette jeune entreprise a notamment conçu pour le World Wide Fund (WWF), une application mobile que les gens peuvent installer sur leur téléphone et qui leur rappelle par SMS d’éteindre les lumières à une heure donnée.
Dans ce projet, Ericsson apporte son savoir-faire technologique en matière de diffusion massive de SMS grâce à sa solution IPX Messenging. Solution qui sera utilisée lors de la campagne “Sluk Lyset” le 16 décembre. Donya Ekstrand, directrice Marketing d’Ericsson IPX, explique : “Quand More Mobile Relations nous a sollicités, nous avons été immédiatement intéressés. Cette initiative est d’une importance majeure et s’inscrit en droite ligne de nos propres activités dans le développement durable tout en faisant écho au partenariat qui nous unit par ailleurs avec le WWF”.
La campagne fonctionne de la manière suivante. Les personnes peuvent s’inscrire sur le site www.dk/mobil ou bien envoyer un SMS au 1230 avec le mot SLUK. Une fois enregistrée, la personne reçoit une confirmation. 24 heures avant la date fatidique de l’événement, les personnes reçoivent un message les invitant à renvoyer l’information à tous leurs amis. Le jour du “Sluk Lyset”, juste avant 7 heures du soir quand toutes les lumières vont s’éteindre, chacun reçoit alors un message disant “Il est maintenant l’heure d’éteindre et d’envoyer un signal fort à nos dirigeants pour parvenir à un accord ambitieux”.
BTS Power Savings d'Ericsson module la consommation énergétique du réseau en fonction du trafic observé et met en veille les fonctions non nécessaires
Pour de nombreux opérateurs télécoms, la consommation d’électricité représente un poste important des dépenses de fonctionnement de leur réseau mobile. L’ opérateur indien Bharti Airtel ne fait pas exception à la règle. Toutefois, pour réduire significativement sa facture électrique tout en abaissant ses émissions de CO2, il a adopté la solution logicielle BTS Power Savings d’Ericsson qui gère intelligemment trafic et alimentation énergétique.
Il est relativement rare qu’un réseau mobile fonctionne à pleine capacité 24/24h. La plupart du temps, en fonction des offres tarifaires de l’opérateur ou des habitudes locales, les pics de fréquentation durent en moyenne entre six et huit heures. Cela signifie qu’en dehors de ces créneaux, le réseau n’a pas besoin de mobiliser toutes ses capacités soit l’équivalent de 15 à 16 heures où des réductions de consommation d’énergie peuvent être obtenues de manière intelligente.
C’est exactement dans cette optique que la solution BTS Power Savings d’Ericsson vient s’inscrire. Compatible avec toutes les stations de base GSM déjà installées par Ericsson, elle permet aux opérateurs de réduire leurs dépenses de fonctionnement sans dégrader la qualité du service fourni. Cette solution logicielle offre en effet la possibilité de moduler la consommation énergétique en fonction du trafic observé sur le réseau et de mettre en veille les fonctions qui ne sont pas impérativement requises en période creuse. Thomas Johansson, directeur Produits stratégiques (RAN GSM) chez Ericsson, explique : « En fonction du modèle de trafic du réseau, cette innovation peut conduire à une réduction de 15 à 25 % de l’énergie consommée par chaque BTS lors du fonctionnement de la station de base, sans que l’utilisateur final n’y voit la moindre différence dans la qualité du service fourni. »
Pour avoir une idée précise des bénéfices chiffrés que BTS Power Savings peut générer et pourquoi Bharti Airtel a choisi cette solution, regardez la vidéo (en anglais) :
C’est précisément pour cette raison que Bharti Airtel a retenu BTS Power Savings. Lire la suite…
Ericsson a installé plus de 6 400 stations de base solaire-éolien sur 250 sites
La Mongolie intérieure qui s’étend sur une superficie de 1 180 000 km², est l’une des régions les plus reculées au monde. En mettant en place une solution technologique qui combine énergie solaire et éolienne, China Mobile et Ericsson ont permis de doter cette région d’une couverture réseau fiable et stable.
Alors que les grandes zones urbaines de Mongolie intérieure disposent d’un bon réseau de communication mobile depuis déjà un certain temps, les populations des zones rurales ont dû attendre l’implantation d’une tour de télécommunications en 2006 par China Mobile pour pouvoir communiquer pour la 1ère fois avec le monde extérieur. En cherchant à étendre encore davantage la couverture de son réseau, l’opérateur de téléphonie mobile China Mobile s’est alors heurté à un obstacle rédhibitoire : le coût très élevé de ce projet pour pouvoir desservir les zones dépourvues d’électricité avec un réseau de téléphonie mobile.
China Mobile s’est donc tourné vers les stations de base Ericsson, dans le cadre d’une solution combinant énergie solaire et éolienne. Aujourd’hui, l’opérateur chinois compte plus de 6 400 stations de base de ce type réparties sur 250 sites, offrant ainsi aux populations rurales un accès mobile à des services voix et données fiables. La connectivité a notamment bénéficié de manière significative aux bergers nomades qui vivent dans les plaines de Mongolie intérieure en simplifiant leur vie quotidienne. Daphne Zhu, responsable Communications chez Ericsson, commente : « En pouvant communiquer avec leurs voisins, les bergers peuvent désormais surveiller leurs troupeaux plus facilement».
Pour découvrir comment Ericsson et China Mobile ont réalisé ce déploiement, regardez la vidéo (en anglais) :