Hans Vestberg à Paris à l’occasion du séminaire Nouveau Monde 2.0

Hans Vestberg, Éric Besson et Franck Bouétard lors du séminaire Nouveau Monde 2.0

Franck Bouétard, Éric Besson et Hans Vestberg lors du séminaire Nouveau Monde 2.0

Dans la continuité du eG8, Eric Besson, ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, a organisé les 20 et 21 octobre 2011un séminaire « Nouveau monde 2.0 : concrétisons l’internet du futur ».

En présence des ministres de l’économie numérique de 18 pays, de dirigeants de grandes entreprises mondiales, de start ups, mais aussi de blogueurs et de think tanks, les débats ont permis de dessiner l’internet du futur et d’aborder des thèmes importants tels que l’innovation, le respect de la vie privée, la lutte contre la fracture numérique ou encore la sécurité des réseaux.

Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, a participé à la première session plénière « L’innovation, amie ou ennemie des réseaux ? », aux côtés de la vice-présidente de la Commission européenne en charge du numérique Neelie Kroes, des ministres finlandais et australien, d’un représentant de l’administration américaine et des représentants de Cisco, France Telecom, Google, Microsoft et NEC. Lire la suite…

Une nouvelle étude quantifie l’impact de la vitesse du haut débit sur le PIB

Par Valérie Gérôme, le Vendredi 7 octobre 2011, classé dans Haut Débit,Société en réseau   |   Aucun commentaire

Le doublement de la vitesse du haut débit génère une augmentation du PIB de 0,3%

Le doublement de la vitesse du haut débit génère une augmentation du PIB de 0,3%

Portant sur 33 pays de l’OCDE, la nouvelle étude menée par Ericsson, Arthur D. Little et l’université technologique de Chalmers quantifie l’impact du débit de l’accès internet, montrant que le doublement de la vitesse du haut débit génère une augmentation de PIB de 0,3%.

Cette augmentation équivaut à 126 milliards de US $, et correspond à plus de 14% de la croissance moyenne des pays de l’OCDE sur les 10 dernières années. L’étude montre également que les doublements additionnels de vitesse du haut débit peuvent générer une croissance supérieure à 0,3%.

La fluidité et la qualité du haut débit en termes de vitesse sont des leviers importants de l’économie. L’année dernière, une étude menée par Ericsson et Arthur D. Little concluait à l’impact suivant : chaque 10% de pénétration du haut débit engendre une croissance de 1% du PIB.

Cette croissance provient non seulement de l’activité économique directe et indirecte liée à la création de nouveaux emplois pour construire l’infrastructure, mais aussi de l’effet induit par les changements dans la manière de travailler et les processus à tous les niveaux de la société. L’effet induit est pérenne et représente jusqu’à 1/3 de la croissance du PIB mentionnée.

“Le haut débit peut stimuler la croissance économique en générant plus d’efficacité pour la société, l’activité professionnelle et les utilisateurs.

Cela ouvre des perspectives vers des services en ligne plus avancées, des services intelligents de gestion d’énergie, de télétravail ou de téléprésence. Dans le domaine de la santé par exemple, on prévoit que 500 millions de personnes utiliseront des applications mobiles ».

Johan Wibergh, Directeur de la Business Unit Réseaux d’Ericsson

A l’occasion d’une intervention plénière au Broadband World Forum 2011 à Paris, Johan Wibergh a déclaré : « nous prévoyons une forte augmentation du nombre de personnes ayant accès au haut débit, qui pourrait passer de 1 milliard actuellement à 4 milliards en 2015, avec pour la plupart d’entre eux un accès au haut débit mobile. La connectivité et le haut débit permettent une nouvelle façon d’innover, de collaborer et d’échanger ».

Selon Erik Almqvist, Directeur d’Arthur D. Little : « Jusqu’ici, il n’y avait pas de faits montrant les effets de la vitesse du haut débit sur l’économie. Cette étude empirique, unique, devrait aider les gouvernements et les décideurs à faire les bons choix ».

« Les résultats ont été obtenus à partir de méthodes scientifiques rigoureuses, et confirment donc l’intérêt des politiques gouvernementales en faveur du haut débit » a déclaré Erik Bohlin, Professeur à l’université technologique de Chalmers.

Il s’agit de la première étude quantifiant, de manière scientifique et à partir de données publiques, l’impact économique de l’augmentation de la vitesse du haut débit.

*L’impact économique de la vitesse du haut débit, à la fois fixe et mobile, a été analysé à partir des données de 33 pays de l’OCDE collectées sur la période 2008-2010.

Liste des pays étudiés : l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada, le Chili, la République Tchèque, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Irlande, l’Israel, l’Italie, le Japon, la Corée, le Mexique, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Suède, la Suisse, la Turquie, le Royaume Uni et les Etats-Unis.

La vitesse moyenne d’accès au haut débit a été fournie par Ookla

Ericsson va déployer un réseau 4G intelligent pour la compagnie EnergyAustralia

Le réseau 4G acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents, 3 000 ordinateurs mobiles et 200 postes terminaux

Le réseau 4G acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents, 3 000 ordinateurs mobiles et 200 postes terminaux

 La technologie 4G/LTE (Long Term Evolution) fera partie intégrante du nouveau réseau intelligent australien grâce à un nouvel accord signé entre Ericsson et EnergyAustralia, la principale compagnie d’électricité du pays. Ericsson assurera la conception et l’intégration d’un réseau d’accès sans fil multi-fournisseur qui permettra des communications bidirectionnelles entre les systèmes de contrôle électrique, les systèmes de back-end et les foyers domestiques. Ce réseau sera déployé sur 150 sites de l’Etat de New South Wales.

Ce vaste projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du principal réseau intelligent de l’Australie. Il permettra de transformer le réseau électrique de la compagnie EnergyAustralia en un réseau plus intelligent, plus vert et offrant un meilleur rendement. Le réseau de télécommunications acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents en cours d’installation sur le réseau de distribution, près de 3 000 ordinateurs mobiles déployés sur le terrain et 200 postes terminaux.

EnergyAustralia réalisera dès 2011 des essais sur une plate-forme LTE, en vue de migrer vers un réseau LTE complet. « Ericsson se félicite de travailler au côté d’EnergyAustralia sur ce projet majeur », explique Sam Saba, président d’Ericsson  Australie/Nouvelle-Zélande. « Les communications machine à machine (M2M) transforment le secteur de l’énergie et permettront aux réseaux intelligents de fournir des informations instantanées, offrant ainsi aux foyers un meilleur contrôle de leur usage énergétique, de leurs coûts et émissions de carbone, tout en contribuant à une énergie durable. » Lire la suite…

Cas d’étude : Comment l’opérateur Telstra gère son réseau mobile en Australie ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 6 décembre 2010, classé dans Haut Débit,HSPA,IP,Opérateurs,Réseaux mobiles,Stratégie   |   1 commentaire
Le vaste environnement naturel de l’Australie constitue un défi pour l'infrastructure réseaux de Telstra

Le vaste environnement naturel de l’Australie constitue un défi pour l'infrastructure réseaux de Telstra

 Lorsque l’opérateur australien Telstra a décidé de transformer son réseau de transmission, il ne s’agissait pas simplement de trouver une réponse à l’explosion du volume de trafic. Telstra voulait également profiter de cette restructuration dans le cadre d’un plan à long terme visant à distancer ses concurrents. La réussite de l’opérateur montre clairement comment la stratégie réseaux est étroitement associée à la stratégie commerciale. Explications.

Le volume du trafic sur le réseau fixe et mobile de Telstra a doublé au cours des dernières années. Et pourtant, ses dépenses d’investissement annuelles ont diminué au cours de cette même période sans pour autant compromettre la modernisation nécessaire du réseau et le lancement de nouveaux services.

Telstra a commencé à transformer la structure de son réseau de transmission national en 2005. L’architecture initiale, orientée vers la téléphonie, a été remplacée par une architecture compatible Ethernet beaucoup plus puissante et souple. Telstra est désormais en mesure de commercialiser des services de téléphonie fixe et mobile basés sur IP, beaucoup plus rapidement qu’auparavant, en réduisant donc le temps nécessaire pour enregistrer des revenus et réaliser des profits. C’est ainsi que l’opérateur australien bénéficie désormais de débits de plus en plus importants avec le large bande et qu’il a pu lancer une gamme de nouveaux services innovants, comme une offre TVIP baptisée T-Box. Lire la suite…

Ericsson donne accès à la TV numérique publique aux Australiens en zone rurale

Par Olivier Cimelière, le Lundi 27 septembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Télévision   |   Aucun commentaire
Près de 247 000 foyers australiens situés dans les « zones noires » vont pouvoir bénéficier des programmes numériques d'ABC

Près de 247 000 foyers australiens situés dans les « zones noires » vont pouvoir bénéficier des programmes numériques d'ABC

 Ericsson vient de signer un nouvel accord-cadre d’une durée de 5 ans avec le groupe audiovisuel public australien ABC. L’équipementier fournira une solution technologique de compression et diffusion vidéo dans le cadre de la stratégie gouvernementale de migration de la télévision analogique vers la télévision numérique gratuite. Des centaines de milliers d’Australiens habitant en zone rurale vont désormais pouvoir accéder à la télévision numérique gratuite et avoir ainsi un choix élargi de programmes et une meilleure qualité d’image.

A ce jour, les centaines de milliers d’Australiens vivant en zone rurale n’ont pas la possibilité, contrairement à leurs concitoyens urbains, de vivre l’expérience d’une télévision numérique gratuite et de haute qualité. A travers un nouvel accord-cadre d’une durée de cinq ans, le groupe audiovisuel australien ABC et l’équipementier suédois Ericsson vont remédier à cet obstacle.

Grâce à la dernière technologie de compression mise au point par Ericsson pour la diffusion vidéo par satellite, ABC va en effet pouvoir étendre à l’ensemble du pays la couverture de ses services de télévision numérique, que ce soit en haute définition ou en définition standard. Lire la suite…

Technology for Good (16) : Dépister le cancer du sein au coeur de la brousse australienne

Les réseaux haut débit fixes et sans fil installés dans les camions de dépistage de BreastScreen

Les réseaux haut débit fixes et sans fil installés dans les camions de dépistage de BreastScreen

 En développant le dépistage du cancer du sein grâce à une technologie haut débit mobile et fixe de pointe, Gail Raw, responsable des services de dépistage et de suivi du cancer de l’État de Tasmanie, et ses collègues aident les femmes qui vivent dans la brousse australienne à prendre en main leur santé de manière plus accessible et efficace.

Le cancer du sein est la forme la plus mortelle de cancer en Australie, avec plus de 12 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année. Offrir des services plus efficaces de dépistage du cancer du sein, c’est ce que s’efforce de faire BreastScreen Australia en portant les services de santé jusque dans les zones rurales, le fameux « bush » australien.

Visant à réduire la mortalité liée au cancer du sein par un dépistage précoce et un traitement des images en ligne et en temps réel, le BreastScreen Rural Broadband Digital Mammography Project améliore la qualité des services de dépistage et leur accessibilité aux femmes qui vivent dans les zones rurales de la Tasmanie. Les examens sont effectués dans des camions équipés de matériel numérique qui font le tour des régions isolées, ce qui évite aux femmes d’avoir à faire un long trajet. Lire la suite…

La chaîne australienne Nine Network choisit Ericsson pour la première mondiale de TV terrestre en 3D

La solution TV 3D d'Ericsson permet au téléspectateur d'être au coeur de l'action

La solution TV 3D d'Ericsson permet au téléspectateur d'être au coeur de l'action

 La chaîne de TV, Nine Network Australia crée l’événement avec le tournoi de la ligue de rugby Harvey Norman State of Origin qui sera la première retransmission sportive en direct en 3D sur une chaîne gratuite. Ericsson a fourni les solutions de traitement vidéo qui vont permettre aux fans de ce tournoi passionnant, disputé en trois matches, de vivre l’action comme jamais encore au coeur de la mélée.

Charles Sevior, directeur des technologies de radiodiffusion de Nine Network Australia, se réjouit des perspectives ouvertes par ce partenariat technologique avec Ericsson : « Le Harvey Norman State of Origin Series est l’un des plus importants tournois du calendrier sportif en Australie. Nous sommes absolument ravis d’être les premiers à retransmettre du sport en 3D sur une chaîne gratuite afin d’offrir à nos téléspectateurs les meilleures places dans leur salon. La télévision terrestre en 3D pose des problèmes évidents de bande passante. C’est pourquoi nous sommes très satisfaits d’avoir pu bénéficier du savoir et des compétences de l’équipe d’Ericsson qui a rendu possible cette première historique au moyen du tout récent codeur H.264 MPEG-4, pour le plus grand bonheur des fans de la ligue de rugby dans tout le pays ». Lire la suite…

Avec TCO2, Telstra entend réduire ses émissions de carbone de 10 % d’ici 2015

Par Olivier Cimelière, le Mardi 4 mai 2010, classé dans Développement Durable,Efficacité énergétique,Haut Débit,HSPA,Opérateurs,Réseaux mobiles,Services   |   Les commentaires sont ferms
Telstra s'appuie notamment sur la méthodologie TCO2 d'Ericsson

Telstra s'appuie notamment sur la méthodologie TCO2 d'Ericsson

 David Thodey, directeur général de Telstra, a annoncé son intention de réduire l’intensité des émissions de carbone de l’entreprise d’au moins 10 % d’ici 2015. L'opérateur s'appuie notamment sur l'approche TCO2 d'Ericsson pour concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.

Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. A la lumière des résultats de cette étude, Telstra s'est fixé une nouvelle feuille de route. Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, explique : « Nous nous sommes fixé un objectif réaliste et réalisable parce que nous sommes déterminés à réduire notre impact sur l’environnement. Non seulement nos clients, nos salariés et la communauté attendent de plus en plus de nous que nous agissions dans ce domaine mais, en tant que propriétaire d’infrastructures vulnérables aux conditions climatiques rigoureuses, nous avons tout intérêt à le faire ». Regardez la vidéo détaillée (en anglais) :

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Telstra envisage donc réduire l’intensité de ses émissions de carbone d’au moins 10 %, voire 15 % d’ici 2015. Lire la suite…

TCO2, le nouveau concept d’Ericsson qui concilie coûts optimisés et réduction de l’empreinte environnementale

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation

L’augmentation du trafic réseau et du nombre d’abonnés s’est traduite par une empreinte carbone et des coûts plus élevés pour les réseaux télécoms. Une nouvelle approche signée Ericsson permet aux opérateurs de réaliser des investissements plus éclairés afin de concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.

Pression environnementale croissante sur les émissions CO2, volatilité des coûts énergétiques, coûts d’exploitation inflationnistes face à l’augmentation du trafic, les challenges ne manquent pas pour les opérateurs télécoms lorsqu’il s’agit d’investir, de moderniser et d’améliorer les performances de leurs réseaux. Pour aider les opérateurs à relever ces défis, Ericsson propose désormais l’approche TCO2.

Cette approche innovante consiste à associer les données de coût total de possession aux données d’émissions de CO2. En leur donnant les moyens d’évaluer la combinaison d’investissements qui leur permettra d’optimiser au mieux l’efficacité énergétique, l’approche TCO2 aide les opérateurs à atteindre leurs objectifs tant au plan environnemental qu’économique. En d’autres termes, elle leur permet à la fois de réaliser des économies et de réduire leur impact environnemental.

Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. Commentant les résultats de cette étude, Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, a déclaré : « Cette étude a permis de confirmer les effets positifs produits par les initiatives déjà mises en place par Telstra. Elle a également permis de mettre en lumière la possibilité de réduire encore de 30 % les émissions de CO2 des accès radio à notre réseau et de 56 % celles produites par notre coeur de réseau. Nos efforts se poursuivent, aux côtés de nos partenaires, pour identifier d’autres opportunités d’abaissement de notre intensité carbone, notre objectif étant de parvenir à une réduction d’au moins 10 % d’ici 2015. » Lire la suite…

Optimiser les interventions sur site grâce aux solutions de mobilité télécoms

Par Benoît Chamontin, le Vendredi 26 février 2010, classé dans Efficacité énergétique,Industries non télécoms,Réseaux mobiles,Services   |   Les commentaires sont ferms
1500 techniciens d'Energex utilisent Service Suite d'Ericsson pour optimiser leurs interventions sur le terrain

1500 techniciens d'Energex utilisent Service Suite d'Ericsson pour optimiser leurs interventions sur le terrain

 Pour garder une longueur d’avance sur un marché sans cesse plus concurrentiel, les entreprises de services, quel que soit le secteur (administration, transports, logistique, énergies, etc), se trouvent confrontées à la délicate équation de réduire leurs coûts tout en améliorant la satisfaction et la fidélisation de la clientèle. Mais comment faire plus avec toujours moins de moyens ? Les solutions télécoms offrent des réponses concrètes. Exemple avec Energex en Australie. 

Selon un rapport publié par le groupe d’études américain Aberdeen, 88 % des meilleures entreprises de services voient comme une nécessité première de renforcer le lien entre l’activité sur le terrain et les services back-office. En effet, de nombreuses entreprises se trouvent, aujourd’hui encore, aux prises avec des problèmes de gestion des données dus à la persistance de procédures manuelles basées sur l’utilisation du papier. Soumises à des exigences de productivité, d’efficacité et de réactivité de plus en plus fortes, les entreprises de services sont donc à la recherche de nouvelles méthodes pour rationaliser et optimiser le travail de leur personnel d’intervention. Aussi, se tournent-elles de plus en plus vers des outils de gestion automatisée des interventions sur site. 

Ces solutions présentent des avantages à bien des égards. Le rapport d’Aberdeen est clair sur ce point : les entreprises ayant opté pour de telles solutions ont, en moyenne, amélioré de 27 % la productivité de leurs techniciens, de 19 % la satisfaction/fidélisation de leurs clients, de 17 % leur profitabilité globale et de 13 % leur chiffre d’affaires issu des services. Ces chiffres sont tirés du rapport intitulé “Mobile Field Service Solution Selection” publié en 2006 par le groupe Aberdeen.

En quoi consiste la gestion automatisée des interventions sur site ? Il s’agit de dépêcher au bon endroit et au bon moment le technicien qui convient, à moindre coût pour l'entreprise. Un logiciel de gestion automatisée des interventions permet aux entreprises de mieux tenir leurs engagements vis-à-vis de leurs clients, de réaliser le travail dans les délais prévus, de faire preuve de réactivité dans les situations d’urgence, d’augmenter la productivité de leurs techniciens, de faciliter l’accès aux informations utiles, d’automatiser le processus de collecte et de validation des données et d’améliorer les performances globales de leur main-d’oeuvre.

Le cas Energex en Australie

C’est sur une solution de ce type que la compagnie d'électricité australienne Energex a décidé de fonder sa stratégie de développement. Darryl Steven, responsable du projet chez Energex, s’est exprimé sur les raisons qui ont motivé cette démarche : « Le sud-est du Queensland connaît actuellement une véritable explosion démographique avec environ 1 000 nouveaux arrivants chaque semaine. Cela signifie que nous avons à faire face à une croissance sans précédent de la demande. Trouver le moyen d’optimiser l’utilisation de nos ressources humaines, notamment dans le domaine des interventions sur site, était donc pour nous une nécessité absolue. La mise en place d’une solution de gestion automatisée des interventions nous est apparue comme le meilleur moyen d’utiliser plus efficacement nos ressources actuelles pour satisfaire la demande et améliorer notre niveau de service. » Lire la suite…