Tout appareil doté de la connectivité cellulaire a besoin d’une licence pour utiliser les brevets Ericsson.
Lors de la Journée Investisseurs (Capital Markets Day ou CMD) d’Ericsson à Stockholm, le Président et CEO Hans Vestberg a confirmé le maintien des perspectives marché telles que présentées en mai dernier. Il a insisté sur le fait que les taux de croissance varieront d’une année sur l’autre et que, comme indiqué dans le bilan du 3e trimestre, Ericsson n’exclut pas une attitude un peu plus prudente de la part des opérateurs en matière de dépenses, en raison des incertitudes économiques dans certaines régions du monde.
Les fondamentaux du secteur restent solides et Ericsson anticipe d’importantes extensions de la couverture en haut débit mobile dans les années à venir. Actuellement, seulement 35 % de la population mondiale bénéficie d’une couverture WCDMA/HSPA. Ce taux devrait passer à 80 % en 2016. Dans le même temps, la couverture du LTE devrait passer à 35 %, contre 2 % à l’heure actuelle.
Le trafic mobile doit son augmentation massive à son utilisation dans des zones à forte densité : 60 % de la croissance du trafic d’ici à 2016 devraient être générés par les agglomérations et les zones urbaines. Actuellement, Ericsson détient 43 % de part de marché dans les villes, si l’on considère la base installée de réseaux mobiles dans les 100 plus grandes villes du monde. Lire la suite…
Ericsson a interrogé des décideurs et les influenceurs dans des services établis et émergents pour nous donner leur vision de la société en réseau...
Lors de son discours d’introduction au salon international CTIA Wireless 2011 en mars dernier, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson présentait la société en réseau comme un puissant vecteur de créativité, doté de la capacité à transformer nos vies, nos entreprises et la société dans son ensemble.
En effet, le monde connaît aujourd’hui une véritable révolution technologique, où technologies de l’information et télécommunications se combinent pour créer une société en réseau. Selon Hans Vsteberg : « Connecter les objets et les personnes de manière intelligente apporte de nombreux avantages. Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau ».
Ce thème de la société en réseau découle directement de la vision d’Ericsson qui anticipe une société où plus de 50 milliards d’objets seront connectés d’ici 2020. Ericsson estime ainsi qu’il devrait y avoir près de 5 milliards d’abonnés au haut débit mobile à l’horizon 2016 et observe par ailleurs l’explosion du nombre de contenus et d’applications Internet auxquelles les utilisateurs souhaitent pouvoir accéder depuis leurs terminaux mobiles.
Ericsson a interrogé des décideurs et les influenceurs dans des services établis et émergents pour nous expliquer ce que la société en réseau signifie pour eux. Dans ce vox pop, nous entendrons le professeur K Ganapathy, président et chef de la Fondation du Réseau de Télémédecine Apollo; Holger Luedorf, vice-président Mobile et Partenariat de Foursquare; Trina DasGupta, Directrice du Programme mWomen ; Jeremy Kreitler, vice-président Wireless de Lonely Planet et Martin Garner, directeur Internet mobile de CCS Insight.
Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post
Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.
Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.
En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente
Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?
L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.
Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.
Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.
Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.
Depuis 2007, Ericsson vit à l'heure de la Silicon Valley en Californie
Depuis 2007, Ericsson est officiellement implanté au cœur de la célèbre Silicon Valley qui rassemble toutes les entreprises high tech qui façonnent les technologies de l’information et de la communication d’aujourd’hui et surtout de demain. C’est dans le berceau d’entreprises mythiques comme Facebook, Google, Yahoo !, Juniper ou encore Oracle et Cisco qu’Ericsson a organisé début décembre un événement auprès d’une vingtaine de journalistes du monde entier pour détailler ses activités. Retour sur les faits et les tendances du moment.
Avec le rachat consécutif d’Entrisphere et de Redback en 2007 (déjà présents depuis respectivement 1996 et 2000), Ericsson dispose d’une opportunité unique de rejoindre la mythique pépinière technologique de la Silicon Valley, quelque part en Californie entre San Francisco et San José. Comme l’a rappelé Judy Little, Vice Présidente pour la gestion des alliances stratégiques, Ericsson va très vite prendre la mesure de son nouvel environnement. Dès 2008, l’équipementier suédois ouvre un centre de R&D. Lequel est suivi un an plus tard par la création d’unité dédiée au domaine de l’IP & Haut Débit en coopération avec Intel.
A l’heure où la convergence de l’Internet, de la téléphonie et de la mobilité est devenue une réalité tangible, Ericsson entend poursuivre ses efforts et consolider ses relations au cœur de la Silicon Valley. Devant les journalistes présents, Hakan Eriksson (à la tête d’Ericsson Silicon Valley depuis 1 an) a brossé les raisons qui conduisent Ericsson à investir fortement dans cet écosystème économique et technologique unique : « En tant que leader des communications mobiles, Ericsson se devait de se rapprocher du lieu leader en matière d’Internet et de technologie IP. En combinant nos expertises, nous pouvons ainsi continuer à innover et imaginer les communications de demain ».
Chris Holden, président du conseil européen FTTH estime que, d’ici cinq à dix ans, la plupart des foyers seront raccordés en FTTH. Comme il l’a déclaré à l’occasion du Broadband World Forum qui s’est tenu en octobre dernier à Paris, il est persuadé que les futurs besoins en bande passante pourront être satisfaits grâce à la fibre.
Alors que certains pays de la région Asie-Pacifique s’apprêtent déjà à fournir une capacité de 1 Go par foyer, Chris Holden estime que la fibre, avec sa capacité à procurer une quantité illimitée de bande passante, constitue la réponse à de nombreuses applications gourmandes en bande passante, notamment la santé numérique et les téléchargements.
Il souligne également l’importance qu’il y a à communiquer avec les consommateurs sur les avantages que peuvent apporter les technologies FTTH (fibre jusqu’au domicile) et FTTB (fibre au pied de l’immeuble). Regardez la vidéo (en anglais) :
Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020
L’évolution d’un écosystème de communication entre machines (M2M) est étroitement liée au rôle de l’opérateur réseau. Un examen approfondi des connaissances nécessaires pour optimiser le potentiel commercial des opérateurs permet de mieux comprendre ce que seront les plateformes M2M de demain.
Dans le monde connecté où nous vivons, de nouvelles applications mobiles et de nouveaux modèles d’utilisation voient rapidement le jour et les communications M2M sont au premier plan de cette évolution. À la différence des communications entre humains, les connaissances et les expertises nécessaires aux M2M varient selon le métier et l’industrie du client.
Parmi les premiers secteurs industriels à adopter et proposer le M2M, on peut citer : les services publics, le gouvernement, les transports, la santé et la finance. Le point commun entre ces secteurs est qu’ils utilisent de gros réseaux omniprésents pour transmettre les informations et fournir les produits et services aux utilisateurs finaux (voir schéma ci-dessous). Lire la suite…
Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés
Ericsson avait annoncé lors du dernier Mobile World Congress en février 2010 à Barcelone qu’en 2020, nous dénombrerons 50 milliards d’objets connectés aux réseaux. Tout terminal qui aura un intérêt à être connecté, le sera. Autrement dit, n’importe quel objet pourra communiquer avec d’autres objets, bien au-delà des terminaux aujourd’hui connectés comme l’ordinateur, le téléphone ou encore la liseuse électronique.
Parmi ses lectures, le blog Ericsson France est tombé sur un passionnant billet de Nicolas Bordas sur son blog personnel. Président de l’agence de publicité TBWA/France, enseignant à SciencesPo et auteur du livre « L’idée qui tue », Nicolas Bordas est à l’affût de toutes les idées disruptives qui peuvent surgir dans différents domaines d’activités.
Dans son récent billet intitulé « Et si les médias communiquaient en silence ? », il évoque deux vidéos réalisées par l’agence de design Berg et l’agence de publicité Dentsu Londres. Ces vidéos s’inscrivent totalement dans la vision des 50 milliards d’objets connectés qu’Ericsson décline depuis le dernier Mobile World Congress.
Le premier film intitulé “incidental medias” (les médias secondaires) montre comment les programmes télé, les radio-réveils ou les factures peuvent intégrer des informations en provenance des réseaux sociaux.
Le deuxième film intitulé “Le voyage” imagine comment une gare peut devenir communicante au travers d’écrans, de tickets ou de documents éphémères, pour rendre le voyage plus agréable pour le voyageur.
Le célèbre de la marque d'ordinateurs qui porte son nom : Michael Dell
Lorsqu’ils étaient adolescents, le fondateur et actuel PDG de Dell, Michael Dell et ses compères fanas d’ordinateurs passaient l’intégralité de leur temps sur un tableau électronique à partager des informations, échanger des idées et collaborer autour de projets. Depuis cette époque, leurs idéaux se sont concrétisés et ont été adoptés par les générations suivantes. Et lorsque vous collaborez ensemble, tout devient possible comme le raconte Michael Dell dans une vidéo spécialement tournée pour Ericsson.
Aujourd’hui, on ne présente plus Michael Dell, l’homme qui a révolutionné la façon de créer et de composer des ordinateurs individuels. Depuis ses premiers appareils commercialisés en 1984, l’homme figure aujourd’hui parmi les industriels les plus riches de la planète.
Gerd Leonhard : "Avec les réseaux numériques, le "bouche-à-oreille" deviendra un outil marketing prééminent pour les artistes"
La musique est aujourd’hui un produit utilitaire au même titre que l’eau ou l’électricité que nous consommons. C’est le point de vue développé par Gerd Leonhard, futurologue des médias comme il aime à se définir. C’est la technologie qui a rendu l’accès à la musique possible à tout instant et directement entre le compositeur et l’auditeur. Une tendance qui s’affirmera encore plus dans les années à venir d’ici 2020.
La musique deviendra également un moyen de rester relié à sa communauté, de partager et d’échanger des découvertes musicales en les notant, en les classant, voire d’entrer en relation avec d’autres personnes qui apprécient une même chanson ou un même morceau de musique. Avec les réseaux numériques, le « bouche-à-oreille » deviendra un outil marketing prééminent pour les artistes. La consommation se dématérialisera de plus en plus grâce au « cloud computing ». Pour écouter la vision de Gerd Leonhard, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) :
Pour rester au courant de l’actualité de Gerd Leonhard, vous pouvez vous abonner au fil RSS de son blog (en anglais) à l’adresse suivante : www.mediafuturist.com/
Lire également l’article (en français) du blog Ericsson France sur l’avenir des médias selon Gerd Leonhard.
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