TICS et télésanté : l’exemple croate avec Ericsson

Le système mis en place a le potentiel de réduire l'équivalent de 15 000 tonnes d'émissions de CO2 par an

Le système mis en place a le potentiel de réduire l'équivalent de 15 000 tonnes d'émissions de CO2 par an

 Grâce au système de soins électronique mis en place par les autorités de santé en Croatie à travers une infrastructure technologique fournie par Ericsson, les solutions TICS apportent la preuve du réel potentiel qu’elles engendrent en matière de réduction de la consommation d’énergie et des émissions de CO2. Explication détaillée d’un cas d’étude exemplaire et transposable dans d’autres pays.

Le Ministère de la santé et des affaires sociales de la République croate, l’Institut croate d’assurance maladie et l’Institut national croate de santé publique étaient désireux d’offrir à leurs citoyens un système d’informations de santé plus efficace. Une solution de télécommunications a donc été déployée permettant l’intégration des processus de soins, la gestion des informations et l’usage de workflows.

Reliant 2 400 équipes de soins primaires dans les 20 comitats du pays et dans la capitale Zagreb, le système de mise en réseau des informations santé permet l’informatisation des rapports médicaux et des prises de rendez-vous, la mise à jour en temps réel des dossiers des patients et la numérisation des ordonnances et des orientations de sorte que celles-ci puissent être transmises aux pharmacies, hôpitaux et laboratoires sans qu’il soit nécessaire de les imprimer. Regarder la vidéo (en anglais) :

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Ericsson France fait sa rentrée avec les étudiants de Passeport Avenir

Un débat sur le thème de l'emploi des jeunes diplômés a rassemblé plusieurs experts dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse

Un débat sur le thème de l'emploi des jeunes diplômés a rassemblé plusieurs experts dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse

 Après 5 ans d’existence, le Cercle Passeport Télécoms vient d’entamer un nouvel élan marqué par un double changement dévoilé lors de la rentrée officielle le 9 novembre dernier au cinéma MK2 à Paris. Le premier consiste en l’adoption d’un nouveau nom : Passeport Avenir. Il vise à mieux signifier la volonté de l’association d’englober des acteurs issus du monde des télécoms mais également, convergence numérique oblige, de l’informatique et plus généralement des hautes technologies.

Le deuxième temps fort a été marqué par le changement de président à la tête de Passeport Avenir. Fondateur de l’initiative en 2005, Frank Esser, PDG de SFR, a officiellement transmis le flambeau de la présidence de l’association à Stéphane Richard, PDG d’Orange. Celui-ci a notamment rappelé les engagements d’Orange en matière d’insertion des jeunes. Cette année, l’opérateur contribue à Passeport Avenir avec 252 tuteurs et 23 référents (soit 40% du nombre total).

Lors de cette rentrée sur le thème de l’emploi des jeunes diplômés, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi (à l’époque) sont intervenus pour souligner l’attachement des autorités gouvernementales à tout ce qui peut concourir à une plus grande égalité des chances en matière d’enseignement et d’insertion professionnelle.

A cette occasion, Benjamin Blavier, le directeur général de Passeport Avenir a mis l’accent sur un nouveau chantier ouvert pour la circonstance : le « projet amont ». Très peu de bacheliers technologiques issus et de diplômés de BTS industriels issus de milieux modestes connaissent en effet les classes préparatoires. Un nombre encore plus inférieur ose franchir le pas et s’inscrire aux concours pour ces filières d’excellence. Lire la suite…

Technology for Good (22) : Ericsson Response fête ses 10 ans

Rima Qureshi, directrice d'Ericsson Response, a coordonné la dernière intervention en date à Haïti

Rima Qureshi, directrice d'Ericsson Response, a coordonné la dernière intervention en date à Haïti

 Il y a 10 ans, Ericsson Response voyait le jour. Cette structure de secours, constituée de collaborateurs volontaires d’Ericsson, a été mise en place pour intervenir au lendemain de désastres naturels et/ou humanitaires afin de rétablir les communications dans les zones sinistrées.

Ericsson Response vise à mettre à profit les compétences des experts de l’entreprise, leur savoir, leur expertise, leur matériel et leurs solutions technologiques pour faire face à des situations de catastrophe et d’urgence. Ericsson Response fonctionne en collaboration avec plusieurs organismes des Nations Unies, la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), l’organisation Save the Children et d’autres partenaires. Lorsque ces derniers sollicitent Ericsson Response pour participer aux efforts de secours, des volontaires entrent alors aussitôt en action pour établir des communications mobiles, un besoin essentiel pour permettre aux secouristes de mener à bien leur travail.

Ericsson Response a été créée en avril 2000 sous l’impulsion d’employés d’Ericsson qui souhaitaient mettre à disposition leur expérience et leurs compétences lors de catastrophes naturelles et de situations d’urgence. Depuis 10 ans, des centaines d’employés d’Ericsson de toutes les régions du monde se sont portés volontaires, ont été formés et se sont engagés dans diverses opérations de secours. Témoignages en vidéo de 10 années d’actions sur le terrain (en anglais) :

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50 milliards d’objets connectés : 2 vidéos intéressantes à découvrir

Par Olivier Cimelière, le Jeudi 4 novembre 2010, classé dans Haut Débit,Multimédia,Technology for Good,Vision 2020   |   1 commentaire
Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Sur son billet communicant, le voyageur peut découvrir des informations relatives aux paysages traversés

Ericsson avait annoncé lors du dernier Mobile World Congress en février 2010 à Barcelone qu’en 2020, nous dénombrerons 50 milliards d’objets connectés aux réseaux. Tout terminal qui aura un intérêt à être connecté, le sera. Autrement dit, n’importe quel objet pourra communiquer avec d’autres objets, bien au-delà des terminaux aujourd’hui connectés comme l’ordinateur, le téléphone ou encore la liseuse électronique.

Parmi ses lectures, le blog Ericsson France est tombé sur un passionnant billet de Nicolas Bordas sur son blog personnel. Président de l’agence de publicité TBWA/France, enseignant à SciencesPo et auteur du livre « L’idée qui tue », Nicolas Bordas est à l’affût de toutes les idées disruptives qui peuvent surgir dans différents domaines d’activités.

Dans son récent billet intitulé « Et si les médias communiquaient en silence ? », il évoque deux vidéos réalisées par l’agence de design Berg et l’agence de publicité Dentsu Londres. Ces vidéos s’inscrivent totalement dans la vision des 50 milliards d’objets connectés qu’Ericsson décline depuis le dernier Mobile World Congress.

Le premier film intitulé “incidental medias” (les médias secondaires) montre comment les programmes télé, les radio-réveils ou les factures peuvent intégrer des informations en provenance des réseaux sociaux.

Le deuxième film intitulé “Le voyage” imagine comment une gare peut devenir communicante au travers d’écrans, de tickets ou de documents éphémères, pour rendre le voyage plus agréable pour le voyageur.

Le billet de Nicolas Bordas renvoit également à un intéressant article signé par Hubert Guillaud, rédacteur en chef d’InternetActu.net et responsable de la veille à la Fondation Internet nouvelle génération (Fing).

Technology for Good (21) : L’Internet haut débit change la vie des Chinois

Comme 70 % des jeunes chinois de son âge, Yu Xia est accro aux jeux vidéo sur Internet haut débit

Comme 70 % des jeunes chinois de son âge, Yu Xia est accro aux jeux vidéo sur Internet haut débit

 Wang Yu Xia est la preuve vivante du pouvoir de transformation de l’Internet haut débit sur le quotidien des gens en leur offrant un accès au monde connecté. Avant de quitter sa province de Gansu en 2004 pour venir s’installer dans la capitale chinoise Beijing, elle ne savait absolument rien d’Internet. Aujourd’hui, elle est devenue accro aux jeux en ligne et s’est créée, grâce au net, tout un réseau d’amis off line. Sa vie en a été littéralement transformée. Entrez dans son récit !

Alors que sa semaine de travail se termine, Wang Yu Xia, jeune femme de 26 ans, a rendez-vous pour dîner avec des amis rencontrés sur le net et avec lesquels elle reste en contact grâce à QQ, système de messagerie instantanée très populaire en Chine qui permet aux utilisateurs de créer des groupes de discussion et de développer des réseaux sociaux. QQ dénombre plus de 100 millions de comptes. L’outil est disponible en chinois traditionnel, chinois simplifié et en version internationale.

Lorsqu’elle habitait dans la province de Gansu, la plus pauvre de Chine, Wang Yu Xia n’avait pas plus entendu parler de QQ que de communauté en ligne. Lorsqu’elle est arrivée dans la capitale, elle a eu l’impression, comme beaucoup d’autres migrants Chinois, de débarquer dans un monde totalement étranger.


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Technology for Good (20) : Une application mobile aide les réfugiés à retrouver leurs proches

36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service

36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service

Afin de venir en aide à des centaines de milliers de personnes ayant fui pour échapper à des conflits ou à des catastrophes naturelles, Ericsson et l’ONG Refugees United, en partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’opérateur mobile MTN en Ouganda, ont lancé un projet inédit pour les réfugiés et les déplacés visant à localiser les personnes séparées de leur famille et à leur permettre de renouer le contact, via un usage innovant du téléphone mobile et d’Internet.

Ce projet permet aux réfugiés d’utiliser le téléphone mobile pour s’enregistrer et rechercher des membres de leur famille via une base de données anonyme, puis de reprendre contact avec eux par le biais de SMS ou d’Internet. Au total, 36 millions de réfugiés dans le monde pourraient profiter de ce service.

António Guterres, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, s’est félicité du soutien croissant des entreprises du secteur privé pour des programmes gérés par le HCR : « Le rôle du secteur privé est de plus en plus important pour l’aide humanitaire. Son apport d’expertise et de connaissances est crucial pour soutenir la cause des réfugiés. Sans cela, de nombreux projets ne pourraient aboutir. Aujourd’hui, le téléphone mobile est omniprésent. Il est donc fondamental d’exploiter cette technologie existante pour une bonne cause et permettre ainsi aux réfugiés de retrouver leurs proches et de renouer le contact avec eux ».

Présentée aux gouvernements et aux leaders du secteur à l’occasion du congrès annuel de la Clinton Global Initiative à New York, cette initiative a débuté par le déploiement d’un projet pilote dans le nord de l’Ouganda au début du mois de septembre et est maintenant étendue à d’autres camps en Afrique de l’Est. Regardez la vidéo de la conférence (en anglais) :

Lors d’un récent déplacement en Ouganda avec le HCR, David et Christopher Mikkelsen, directeurs de l’ONG Refugees United, ont pu constater les longues files d’attente de réfugiés venus s’inscrire au service. La plupart des réfugiés ont déjà utilisé un téléphone mobile et savent donc comment s’en servir. Par ailleurs, ils ne communiquent que les informations qu’ils souhaitent, ce qui les rassure d’autant plus.

Pour suivre l’actualité et supporter les initiatives de l’ONG Refugees United, vous pouvez vous connecter à :

Objectifs du Millénaire : la création d’une commission sur le haut débit est un enjeu majeur

La connectivité haut débit mobile est un levier essentiel pour l'accès à l'éducation et au savoir de milliers d'enfants africains et d'ailleurs

La connectivité haut débit mobile est un levier essentiel pour l'accès à l'éducation et au savoir de milliers d'enfants africains et d'ailleurs

 Pour accélérer ainsi le développement de l’accès au haut débit partout dans le monde, il appartient aux gouvernements d’alléger les droits et taxes. Tel est l’avis récemment exprimé par la Commission sur le haut débit pour le développement numérique dans une nouvelle recommandation soumise au secrétaire général des Nations Unies. Explications.

Hamadoun Touré, secrétaire général de l’UIT (Union Internationale des Télécommunications), responsable de la création de la Commission sur le haut débit en concertation avec l’UNESCO, estime en outre que l’accès à des réseaux haut débit doit être érigé au rang de droit fondamental : « Le haut débit est la prochaine technologie qui va nous faire basculer dans une nouvelle ère qui a véritablement le pouvoir de tout transformer. Elle peut créer des emplois, doper la croissance et la productivité et encourager la compétitivité économique sur le long terme. C’est aussi l’outil le plus puissant que nous ayons à disposition dans la course que nous avons engagée pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement dans le délai fixé, c’est-à-dire d’ici cinq ans ».

Le rapport établi par la Commission sur le haut débit (dont Ericsson figure parmi les membres), intitulé «A Platform for Progress», a été remis à la veille de l’Assemblée générale des Nations Unies qui doit débattre cette semaine de l’avancée des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Le PDG d’Ericsson Hans Vestberg a déclaré, à l’issue de la réunion, que le rôle de la technologie du haut débit est crucial. Lire la suite…

Ericsson participe au lancement officiel de Connect To Learn

Hans Vestberg, PDG d'Ericsson (à gauche) et Jeffrey Sachs, directeur d'Earth Institute lors du lancement de Connect To Learn

Hans Vestberg, PDG d'Ericsson (à gauche) et Jeffrey Sachs, directeur d'Earth Institute lors du lancement de Connect To Learn

 Le 21 septembre dernier au Grand Central Terminal de New York, Ericsson a participé au lancement officielle de l’initiative Connect To Learn qui a pour vocation de permettre aux enfants du monde entier d’accéder à un enseignement secondaire de qualité grâce à la connectivité des réseaux. L’événement s’est déroulé en présence de représentants de premier plan du monde universitaire, d’ acteurs importants de l’industrie des télécommunications et de célébrités du gotha royal.

L’initiative Connect To Learn s’inscrit dans le cadre d’un projet mené par Millennium Promise, the Earth Institute de Columbia University et Ericsson. Madonna est le porte-parole de ce projet. Bien que n’étant pas présente physiquement à cette cérémonie, elle participait néanmoins à l’événement via une vidéo et avait délégué son représentant direct, Philippe van den Bossche. « En offrant une éducation adéquate à une jeune fille », a souligné celui-ci, « on peut avoir un impact significatif sur la génération qui suivra, tant il est vrai que le regard que porteront ses propres enfants sur le monde en sera modifié ».

Philippe Van den Bossche a également souligné les changements considérables qu’induit la technologie : « Elle permet d’améliorer la santé et l’éducation dans les villages. Madonna est très impressionnée et soutient complètement le travail qu’accomplit Ericsson pour que chaque enfant puisse avoir accès à cette technologie pour améliorer ses conditions de vie. »

Pour en savoir plus sur les enjeux de Connect To Learn et du haut débit mobile dans les pays émergents, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) : Lire la suite…

Technology for Good (19) : De meilleures prévisions météo en Afrique grâce à la téléphonie mobile

"Weather Info for All" est un partenariat pour optimiser la transmission des infos météo en Afrique via la téléphonie mobile

"Weather Info for All" est un partenariat pour optimiser la transmission des infos météo en Afrique via la téléphonie mobile

 Chaque année, la survenue d’évènements climatiques imprévisibles et extrêmes prélève un lourd tribut en vies humaines et en biens. Une meilleure information météorologique et des alertes en temps réel peuvent aider les gens à mieux se préparer face aux catastrophes, permettant ainsi directement de sauver des vies et d’éviter des souffrances. C’est l’objectif que s’est fixé le projet « Weather Info for All » (Météo pour tous) dans le cadre d’un large partenariat auquel s’est associé Ericsson.

Selon le rapport intitulé  »L’impact humain du changement climatique – anatomie d’une crise silencieuse » publié en 2009 par le Forum humanitaire mondial, le réchauffement climatique affecte 325 millions de personnes. Il est en outre responsable de 300 000 morts par an. Il entraîne enfin des pertes économiques de l’ordre de 125 milliards de dollars. Près d’un quart de ces pertes touchent l’Afrique sub-saharienne à elle seule, cette région étant la plus immédiatement exposée aux risques de sécheresse et d’inondations.

L’initiative « Weather Info for All » a précisément vu le jour pour répondre à ce constat dramatique. Elle est le fruit d’un partenariat entre Ericsson, l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Banque Mondiale, plusieurs opérateurs de téléphonie mobile (Zain, Orange, MTN) et l’Institut de la Terre de l’Université de Columbia. Pour connaître les détails du projet, regardez la vidéo (en anglais) : Lire la suite…

15% en moins de gaz à effet de serre grâce aux télécommunications, c’est possible !

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

Il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES grâce aux TICS

 Un rapport de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative) vient de publier des propositions nouvelles en matière de mesures de la réduction des gaz à effet de serre (GES) grâce à l’utilisation des TICS. Cette méthodologie repose en grande partie sur les outils déjà utilisés par Ericsson. A la lumière de ce rapport, il s’avère qu’il est possible de réduire de 15 % les émissions totales des GES dans le monde.

A la veille de la reprise des négociations sur le climat dans le cadre de la Conférence des Parties (COP16) qui doit se tenir à Cancun (Mexique) au mois de décembre prochain, c’est un important pas qui a été accompli récemment avec la publication du nouveau rapport de la GeSI intitulé “Evaluating Carbon-reducing impacts of ICT”. En disposant désormais d’un outil pratique pour identifier et mesurer réellement les avantages qui découlent de la mise en œuvre de nouvelles solutions TICS, il est désormais possible de tendre vers l’objectif de réduction de 15 % (voire plus) des émissions totales de GES que laissait déjà entrevoir le rapport SMART 2020 diffusé il y a deux ans.

L’outil sur lequel les différents acteurs se sont mis d’accord a été préparé par le cabinet de conseil BCG (Boston Consulting Group) pour le compte de la GeSI (Global e-Sustainability Initiative), partenariat stratégique international axé sur le développement durable qui regroupe un certain nombre d’entreprises et d’associations professionnelles du secteur des TICS et divers autres acteurs. Il repose pour partie sur la méthodologie proposée par Ericsson et sur le Livre blanc « Measuring Emissions Right » que l’équipementier suédois a publié en décembre 2009. Lire la suite…