Ericsson s’associe à l’International Rescue Committee pour améliorer l’aide humanitaire grâce à la technologie

Par Benoît Maydat, le Mercredi 19 novembre 2014, classé dans Technology for Good   |   Aucun commentaire

Elaine Weidman-Grunewald présente la façon dont Ericsson s’associe l’International Rescue Committee pour transformer l’aide humanitaire.

La technologie au service de la lutte contre le virus Ébola

Par Benoît Maydat, le Vendredi 7 novembre 2014, classé dans Responsabilité sociétale,Santé,Technology for Good   |   Aucun commentaire

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Quand nous avons appris, il y a quelques mois, que l’épidémie Ébola s’aggravait en Afrique de l’Ouest et que le nombre de cas doublait toutes les trois semaines, la réaction d’Elaine Weidman-Grunewald, Vice-Présidente en charge du développement durable chez Ericsson,  a été : « Il faut faire quelque chose. On ne peut pas rester les bras croisés ! » Lire la suite…

Ericsson, partenaire de l’agence parisienne du climat et de Paris Développement dans PARis GREEN

Ericsson est partenaire de de la nouvelle plate-forme www.paris-green.com. Ce site « PARis GREEN : Investir pour l’avenir » conçu par l’Agence parisienne du Climat avec Paris Développement a été lancé jeudi 19 juin et se veut une plateforme en ligne de valorisation de l’attractivité de Paris comme ville durable et intelligente. Il constitue la première brique d’un dispositif de mobilisation des acteurs locaux en vue de la Conférence Paris Climat 2015 (COP 21).

ParISGreen

« Le rapport du GIEC est clair. Nous sommes entrés dans le moment de l’action. Paris est déjà en marche avec un Plan Climat ambitieux et en action depuis 2007. L’Agence Parisienne du Climat y travaille de façon opérationnelle depuis plus de de 3 ans avec ses 85 partenaires. Ainsi, PARis GREEN a bénéficié des expertises et des expériences des acteurs majeurs du territoire métropolitain, et  contribue à cette mise en mouvement du territoire. » selon Anne Ged, directrice de l’Agence Parisienne du Climat.

« Ericsson est heureux d’apporter une pierre à la construction du Paris durable, contribuant ainsi au rayonnement international et à l’attractivité de cette ville. Nous sommes intimement convaincus du lien très fort entre développement durable, maturité numérique et développement économique. C’est dans cet esprit que j’ai collaboré activement à PARis GREEN qui apporte cette forte visibilité » a déclaré Viktor Arvidsson, Directeur de la stratégie, Ericsson France.

TranquilienL’un des exemples concret de cet apport du numérique pour faciliter au quotidien la vie des Franciliens est l’application Tranquilien qui participe à fluidifier les trajets des 3 millions de voyageurs qui se croisent chaque jour sur les lignes du réseau Transilien.

En parallèle, Ericsson, que sa stratégie place au coeur de la ville intelligente, a annoncé au cours du New Cities Summit qui vient de se tenir à Dallas, le lancement d’un outil collaboratif en ligne pour aller plus loin : le Networked Society City Index qui  mesure la maturité technologique de 30 villes à travers le monde et permet d’identifier les pistes de développement au plan social, économique ou environnemental. Dans la dernière édition de cet index, Paris tenait la quatrième place, nul doute que la ville lumière peut encore progresser.

L’initiative iSchool au Bhoutan : le e-learning pour faciliter l’accès à l’éducation

Ericsson-Bhoutan

La cérémonie d’intronisation du programme iSchool a eu lieu récemment à Thimphu, la capitale du Bhoutan. Ce programme d’éducation à distance a pour but de fournir aux étudiants des régions les plus reculées du Bhoutan un accès à une éducation de qualité. Après une phase d’expérimentation, le projet sera étendu pour couvrir 200 espaces isolés dans le pays. Lire la suite…

Facebook et Ericsson créent un Innovation Lab pour connecter le monde entier

Ericsson et Facebook annoncent aujourd’hui la création d’un laboratoire commun pour l’innovation afin de soutenir l’initiative Internet.org. L’Innovation Lab va fournir une expertise pour l’optimisation des applications, réseaux, appareils et services pour les 5 milliards d’utilisateurs d’Internet à venir.

Le Hacker Square sur le campus Menlo Park de Facebook

Le Hacker Square sur le campus Menlo Park de Facebook.

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Les TIC au secours du système éducatif ?

Par Corinne Muller, le Jeudi 5 décembre 2013, classé dans Technology for Good   |   Aucun commentaire

Il existe un potentiel considérable d’amélioration du système éducatif par l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.

A l’heure où les français s’inquiètent du recul de leur pays dans le classement mondial établi par l’OCDE sur l’éducation, les technologies de l’information et de la communication (TIC) présentent-elles des solutions pour améliorer le système éducatif ? Un nouveau rapport vient d’être publié qui crédite cette thèse.

Les résultats de l’étude ont montré que les ateliers pédagogiques et de perfectionnement professionnel mis en place ont joué un rôle essentiel d’accompagnement des enseignants dans l’utilisation des TIC dans le cadre de leurs cours. Aux dires des enseignants, mais également d’après les constatations établies, l’utilisation des TIC a conduit à une amélioration tangible de leurs compétences pédagogiques et de leur confort d’enseignement. Si, au début de l’étude, seuls 21 % des enseignants se considéraient comme des utilisateurs « avancés » des TIC, ils étaient 45 % à s’estimer comme tels au bout d’une année. Parallèlement à cela, une augmentation de 18 % dans l’utilisation des TIC au sein de la classe a été signalée sur la durée du projet. Lire la suite…

Internet est-il green ? Il nous faut plus de données !

Les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société.

Il y a quelques semaines avait lieu l’événement Google « How Green Is The Internet ? », durant lesquels les discours de l’ancien vice-président américain Al Gore, et Eric Schmidt, président exécutif de Google, sont toujours une source d’inspiration.

Le manque de données pertinentes, de faits, de chiffres et d’études poussées est un thème largement abordé lors de l’événement. Une raison évoquée est la complexité des réseaux et des équipements TIC, une autre est le développement rapide du secteur.

Regardons quelques-uns des principaux faits et chiffres présentés lors de l’événement, ainsi que les conclusions et les déclarations qui peuvent être faites.

La part mondiale des émissions de CO2 du secteur des TIC est d’environ 1,7 %. Elle a augmenté d’environ 1,3 % en 2007, et est estimée à environ 2 % en 2020. Toutefois, la fabrication, les activités de transport, les entreprises, l’exploitation et l’entretien, tels que les voyages d’affaires et des flottes de voitures et des bureaux, sont inclus dans les émissions du secteur des TIC, qui ont été estimées en utilisant la méthode d’évaluation du cycle de vie (LCA). Il est encore fréquent de comparer les émissions de CO2 du secteur des TIC aux émissions mondiales de CO2, ce qui donne une image déformée qui n’est pas compatible avec les définitions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

L’empreinte du secteur des TIC est encore relativement faible par rapport à la valeur et le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Une majorité de personnes (6,4 milliards d’abonnements mobiles uniques) profitent continuellement de ce secteur dans leur vie quotidienne comparé à d’autres secteurs, comme l’aviation, qui ont une plus grande empreinte, mais qui ne sont utilisés que par une minorité de personnes – et pas très souvent.

L’équipement des utilisateurs, tels que les ordinateurs, représente environ la moitié des émissions du secteur des TIC. Les data centers, en incluant l’utilisation des serveurs et des infrastructures de soutien, représentent un peu plus d’un quart, et les réseaux un peu moins d’un quart des émissions. 2 % des émissions mondiales de CO2 sont parfois imputées aux seuls data centers, ce qui est faux, car ils représentent moins de 0,5 % du CO2. En absolu, les émissions de CO2 du secteur des TIC devraient croître d’environ 70 % entre 2007 et 2020. Les nouvelles tendances sont captées dans les projections les plus récentes.

A titre d’exemple, Gartner a prévu que les chiffres estimés pour 2020 puissent être trop élevés, compte-tenu que les smartphones et les tablettes sont dans une large mesure fabriqués et utilisés au détriment des PC et non en supplément, ce qui entraînerait alors une consommation d’énergie et une émission de CO2 moins importantes que prévu.

Des données pertinentes, des faits et des chiffres sont nécessaires, mais ils doivent également être décrits et communiqués d’une manière claire pour obtenir une image complète. Par exemple, lorsque les réseaux fixes et mobiles, ainsi que leur utilisation, sont comparés. Lorsque la consommation d’énergie et les émissions de CO2 sont exprimés par abonnement ou à l’utilisateur, un utilisateur mobile utilise au moins 10 fois moins de consommation d’énergie et a une empreinte carbone inférieure à un utilisateur fixe. En effet, l’appareil mobile et la connexion sont très économes en énergie par rapport aux PC et aux modems/routeurs des utilisateurs fixes (et qui sont toujours allumés). La quantité de données et l’utilisation des data centers dans les réseaux fixes est également beaucoup plus élevée.

D’autre part, il est possible de montrer que les données sédentaires ont une faible consommation et une faible émission d’énergie par quantité de données en divisant l’énergie et le CO2 par le volume de données simple qu’un utilisateur fixe crée, principalement à partir du streaming et de partage de fichiers vidéo. En revanche, il est faux de dire qu’en consommant plus de données (comme la vidéo), nous réduisons l’impact environnemental parce que l’énergie/CO2 par gigaoctet décroit. C’est l’empreinte absolue qui doit prévaloir. C’est ce sur quoi nous devons nous concentrer pour être en mesure de résoudre les crises du réchauffement climatique qu’Al Gore a si bien décrit lors de son discours.

La tendance actuelle pour les tablettes et ordinateurs portables plus petits et avec une meilleure efficacité énergétique, les futurs modes de veille pour les modems haut débit dans les maisons, ainsi que les améliorations de l’efficacité des data centers, permettent également de réduire l’énergie consommée par les technologies fixes et leur empreinte carbone.

La technologie mobile n’a pas seulement une faible consommation d’énergie et une faible empreinte carbone par utilisateur, elle est aussi perçue comme contribuant au développement socio-économique durable dans les régions en développement. Ses applications comprennent, entre autres, la banque mobile, le gouvernement, la santé et l’éducation. L’accès à la communication ainsi qu’au système bancaire, à l’information, à la santé et à l’éducation améliore la vie quotidienne des gens.

Enfin, l’absence d’études complètes montrant comment les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société est un sujet qui a retenu l’attention lors de cet événement. Ce sera l’une des questions les plus importantes pour le rôle de responsabilité sociale que joueront les entreprises. Les TICs sont un fantastique outil pour une croissance plus verte, mais c’est un outil et c’est à nous à apprendre à l’utiliser au mieux. Dans ce contexte les politiques publiques sont également clés.

Pour plus d’informations lire notre dernier rapport: Rapport Ericsson énergie et carbone, l’impact de la société en réseau.

Une application pour gérer l’énergie solaire et une solution de communication pour handicapés remportent les Applications Awards 2013 d’Ericsson

http://www.ericssonapplicationawards.com/team/blog/winners-eaa2013

Une application développée au Royaume-Uni pour aider les handicapés à communiquer remporte le 1er prix dans la catégorie Entreprise. Un système de gestion de l’énergie solaire destiné aux particuliers et développé au Portugal gagne le 1er prix dans la catégorie Etudiant. 80 000 euros de gains au total ont été distribués.

Ericsson a annoncé aujourd’hui les vainqueurs de l’édition 2013 des Ericsson Applications Awards, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à l’Ericsson studio de Kista en Suède.

Le vainqueur de la catégorie Etudiant est GreenSpark, une solution d’origine portugaise pour améliorer l’efficacité énergétique d’un foyer équipé en énergie solaire. Cette innovation permet aux particuliers de réduire la complexité de la maintenance et du contrôle de l’énergie solaire à travers un dispositif plug & play basé sur le cloud.

D’origine anglo-saxonne, Therapy Box est l’équipe vainqueur dans la catégorie Entreprise. Sa solution utilise un émulateur de souris pour permettre aux handicapés un usage sans contact de la plate-forme Android . Le plus léger mouvement de la tête permet par exemple de contrôler un ordinateur ou une tablette, la voix est simulée, etc.

Cette 4ème édition des Ericsson Applications Awards était consacrée aux applications pour la vie urbaine, afin de créer de nouvelles façons de connecter les personnes, les objets ou les lieux au bénéfice des individus ou de la société dans son ensemble.

Des étudiants et des PME du monde entier ont eu la possibilité de soumettre leurs applications développées sous Android.

192 équipes, contre 143 l’an dernier, se sont ainsi affrontées, en provenance de 52 pays.

4 équipes finalistes du Royaume-Uni, de Pologne et du Portugal ont présenté leurs solutions devant un jury d’experts.

80 000 euros de gains au total ont été distribués, dont 25 000 euros au premier prix de chaque catégorie, 10 000 aux seconds prix et 5000 aux troisièmes prix.

Ericsson publie son 20ème rapport sur le développement durable et la responsabilité sociétale

Par Corinne Muller, le Mercredi 10 avril 2013, classé dans Développement Durable,Technology for Good   |   Aucun commentaire

« Ericsson est engagé depuis longtemps dans le débat mondial sur le développement durable. »

Dans son rapport 2012 sur le développement durable et la responsabilité sociétale, Ericsson dresse le bilan des initiatives prises, qui utilisent la connectivité pour avoir un impact positif au plan socio-économique et environnemental, et ce sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

A ce propos, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, a déclaré : « Nombre des grandes problématiques mondiales, telles que l’urbanisation, le changement climatique et la pauvreté, pourraient bénéficier des solutions offertes par le haut débit mobile. Le développement durable est un facteur de différentiation que nous plaçons au cœur de nos priorités, comme le font également nos clients. Sur l’ensemble de la chaîne de valeur, et partout où nous opérons, nous créons de la valeur en nous efforçant de mener toutes nos activités de manière durable et responsable. »

Ericsson est engagé depuis longtemps dans le débat mondial sur le développement durable et continue d’être un acteur de premier plan au sein de plusieurs organismes afin de faire avancer le dialogue sur le rôle joué par les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans ce développement. Hans Vestberg est personnellement impliqué dans la Broadband Commission for Digital Development (Commission du haut débit au service du développement numérique) où il a dirigé le groupe de travail sur le changement climatique et a récemment accepté de présider le groupe de travail sur l’agenda post-2015 et les futurs objectifs de développement durable. Il est également membre du Leadership Council du Réseau de solutions pour le développement durable des Nations Unies, une initiative multipartite lancée en 2012 par le Secrétaire général des Nations Unies.

Elaine Weidman-Grunewald, Directeur du développement durable et de la responsabilité sociétale chez Ericsson, explique : « Notre but est de rendre les communications mobiles plus abordables et accessibles partout dans le monde. Nous montrons le rôle positif que peut jouer la technologie, notamment lorsqu’elle permet d’évoluer vers des économies sobres en carbone, d’accroître l’accès à l’éducation et de soutenir des enjeux humanitaires, en particulier ceux liés aux réfugiés, à la paix, à la résolution des conflits ou encore à la gestion des catastrophes. »

En 2009, Ericsson s’était fixé pour objectif de réduire son empreinte carbone de 40 % en cinq ans. Cet objectif a finalement été atteint en quatre ans, principalement grâce aux améliorations systématiques qu’Ericsson a apportées à son portefeuille de solutions, à l’accroissement de l’efficacité énergétique de ses produits et aux efforts particuliers que le Groupe a déployés au niveau de ses opérations internes.

Elaine Weidman-Grunewald précise : « Avoir atteint cet objectif avec une année d’avance sur le calendrier prévu montre que nous assumons pleinement la responsabilité qui est la nôtre en tant que leader de notre secteur, en plaçant la barre toujours plus haut en termes de performances et d’offres. »

Les améliorations correspondantes pour 2012 comprennent notamment la réduction en valeur absolue des émissions liées aux déplacements professionnels (-16 %) et au transport des produits (-12 %).

Selon le Rapport sur la mobilité publié par Ericsson, 85 % de la population mondiale devrait bénéficier d’une couverture 3G d’ici 2017. Pour répondre aux enjeux de rentabilité et d’économies d’énergie liés au déploiement de cette couverture, Ericsson propose des solutions telles que Psi coverage, qui permet d’abaisser la consommation d’énergie de 40 %, AIR (Antenna-Integrated Radio), famille de produits permettant également de réduire la consommation d’énergie de 40 %, ou encore Managed Rural Coverage, une nouvelle offre qui regroupe un service géré et un mini-site 2G, 3G ou LTE alimenté par énergie solaire et tout spécialement développé pour pouvoir connecter les personnes vivant dans des régions non desservies par un réseau voix et données.

Le rapport décrit les projets d’Ericsson visant à utiliser la technologie à des fins positives (Technology for Good) et les jalons importants qui ont été franchis dans ce domaine en 2012. Le projet d’enseignement Connect to Learn a maintenant été lancé dans 33 écoles, notamment au Brésil et au Ghana. Plus de 185 000 réfugiés sont désormais inscrits sur la plateforme mobile Refugees United, qui aide les réfugiés à retrouver leurs proches. Ericsson est aujourd’hui le partenaire technologique de la fondation PeaceEarth qui a lancé son réseau Youth Peacemaker en Ouganda et dans le Sud Soudan.

Le rapport se penche également sur la priorité de plus en plus grande donnée par Ericsson à une conduite responsable de ses activités. Le Code d’éthique, qui rassemble les politiques clés du Groupe et les différentes directives qui régissent les rapports au sein de l’entreprise et avec les parties prenantes, a été mis à jour en 2012 afin de refléter les nouveaux principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, ainsi que l’engagement d’Ericsson à respecter ces droits dans le cadre de toutes ses opérations. Pour accompagner l’application de ces principes, le Groupe a mis sur pied un programme de formation en droits de l’homme d’une durée de deux ans. Ericsson s’est également associé à l’initiative Partenariat contre la corruption (PACI) mise en place par le Forum économique mondial.

Pour consulter le rapport intégral : www.ericsson.com/sustainability

Que retenir du Mobile World Congress 2013 ?

Tout d’abord, une certaine démesure :

Un nouveau lieu, la Fira Gran Via, beaucoup plus grand (+ 34 % ), 8 halls, 1 700 exposants,  mais surtout 72 000 visiteurs en provenance de 220 pays.

Sur le fond, certaines annonces marquantes coté terminaux, avec l’arrivée de smartphones double écran et bien sûr, la déferlante 4G, très présente sur de nombreux stands.

Ericsson n’était pas en reste :

Une avalanche d’annonces, 15 en tout, dont un partenariat avec SAP dans le Machine To Machine, des annonces dans le domaine du SDN, du LTE Broadcast, une expérimentation dans la bande de fréquence L avec Orange et Qualcomm,  mais aussi des perspectives vers l’avenir avec la présentation de la première fenêtre connectée.

Hans Vestberg résume les principales annonces Ericsson faites lors du MWC 2013 :

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Quelques photos du stand Ericsson :

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Qu’espérer pour le MWC 2014 ?

Tout d’abord, une représentation plus forte des Over The Top et des acteurs de l’IT. La convergence entre Télécoms et IT  deviendrait ainsi davantage réalité.

Ensuite, toujours plus d’innovations et pourquoi pas une prise en compte plus importante des enjeux liés au développement durable.

Le Mobile World Congress est, et devrait rester à l’avenir, un événement incontournable au niveau mondial.