Un accord stratégique entre Ericsson et Akamai pour accélérer le cloud mobile

Par Benoît Chamontin, le Lundi 21 février 2011, classé dans 4G LTE,Services,Stratégie   |   2 commentaires
Akamai et Ericsson passent un accord pour répondre à la croissance explosive du trafic des données sur terminaux mobiles et des applications cloud

Akamai et Ericsson passent un accord pour répondre à la croissance explosive du trafic des données sur terminaux mobiles et des applications cloud

Ericsson et Akamai annoncent la signature d’une alliance stratégique exclusive qui permettra de commercialiser des solutions pour accélérer l’internet mobile, afin d’améliorer l’expérience utilisateur lors de l’accès aux contenus, aux applications ou au e-commerce.

Les deux sociétés développeront conjointement des solutions destinées au marché en pleine expansion de la distribution de contenus et d’applications pour terminaux mobiles. Leaders dans leurs domaines respectifs, Ericsson et Akamai réunissent la puissance des réseaux mobiles et du cloud computing pour ouvrir la voie à de nouvelles opportunités de marché, aux opérateurs ainsi qu’aux fournisseurs de contenus. Elles créent un nouveau modèle économique qui s’articule autour de la qualité de service utilisateur et de services premium.

C’est la première fois que le réseau de diffusion mondial d’Akamai est ainsi intégré à des réseaux mobiles. Grâce à la collaboration avec Ericsson, le contenu et les applications, déjà accélérés sur l’Internet par Akamai, seront désormais également accélérés sur les réseaux mobiles haut débit, conférant à l’utilisateur une qualité de service sans équivalent, de bout en bout.

Thomson Reuters, qui a participé aux premiers essais, est reconnu pour sa stratégie mobile avant-gardiste. La société a souligné l’importance d’offrir des services homogènes, rapides et d’un haut niveau de qualité sur les terminaux mobiles, afin d’encourager leur adoption par le marché et d’assurer la satisfaction du client.
Ericsson estime qu’il devrait y avoir près de 5 milliards d’abonnés au haut débit mobile à l’horizon 2016. La société observe par ailleurs l’explosion des contenus et des applications Internet auxquelles les utilisateurs souhaitent pouvoir accéder depuis leurs terminaux mobiles.

Le partenariat Ericsson-Akamai donne naissance – et il s’agit ici d’une véritable « première » -, à un écosystème Internet mobile totalement intégré qui devrait permettre une meilleure implication des opérateurs de réseaux mobiles dans la chaîne de valeur Internet, avec pour corollaire une monétisation plus efficace de leurs réseaux et de leur base d’abonnés. Les solutions proposées par les deux partenaires sont également conçues pour simplifier considérablement la manière dont les fournisseurs pourront distribuer leurs contenus et accéder à un plus large public.

« Le marché devient de plus en plus mobile. A titre d’exemple, le marché des smartphones devrait être multiplié par quatre ou cinq d’ici à 2016, et le trafic généré sera trente fois supérieur à ce qu’il est aujourd’hui. La qualité de service de bout en bout devient essentielle.

Ericsson est le leader mondial des réseaux mobiles à haute performance et Akamai traite quotidiennement des centaines de milliards d’interactions Internet. Ce partenariat va donc bénéficier aux secteurs de la mobilité et du contenu. »

Hans Vestberg, PDG d’Ericsson

« L’alliance de la puissance du réseau de diffusion mondial d’Akamai et de l’expertise industrielle d’Ericsson va permettre au secteur mobile de transformer sa relation avec les fournisseurs de contenus et d’applications, et d’aider les utilisateurs finaux à bénéficier de la meilleure expérience possible en accédant à internet depuis leurs terminaux mobiles », se félicite David Kenny, président d’Akamai.

Un prototype de la solution a été présenté dans l’espace Ericsson (Hall 6) lors du Mobile World Congress 2011 qui se tenait à Barcelone du 14 au 17 février.

Ericsson publie ses résultats pour l’exercice 2010

Par Olivier Cimelière, le Mardi 25 janvier 2011, classé dans Stratégie   |   Aucun commentaire
Hans Vestberg : "2010 a été la 1ère année d'exploitation de la technologie 4G/LTE et nous avons pris une nette avance dans ce domaine"

Hans Vestberg : "2010 a été la 1ère année d'exploitation de la technologie 4G/LTE et nous avons pris une nette avance dans ce domaine"

 Le groupe Ericsson a publié ce matin ses résultats pour le 4ème trimestre ainsi que l’année 2010. Vous pouvez retrouver en intégralité les détails des performances financières d’Ericsson en vous connectant sur le site dédié. A l’issue de la présentation des chiffres, le PDG d’Ericsson, Hans Vestberg, s’est livré à une série de commentaires.

Hans Vestberg a déclaré : « Les ventes du groupe sur le dernier trimestre ont augmenté de 8% comparé à l’an passé et de 32% de manière séquentielle principalement grâce au développement du haut débit mobile. A périmètre comparable et avec l’ajustement lié aux effets du taux de change et aux couvertures de risque, les ventes du trimestre sont en croissance de 7%. Après ajustement, le cash flow reste fort en s’établissant à 16,2 milliards de couronnes suédoises (SEK) pour le trimestre (contre 13,6 l’an passé) et à 29,8 milliards pour la totalité de l’année (contre 28,7 l’an passé) ».

La seconde moitié de l’année a enregistré un retour de la croissance des ventes et le taux de conversion en liquidités atteint 112% pour la totalité de l’année. Le résultat net pour 2010 a augmenté de 172% à 11,2 milliards de SEK (contre 4,1 l’an passé) en grande partie grâce à une amélioration des gains issus de Sony Ericsson et une diminution des frais de restructuration. Le Conseil d’Administration propose pour 2010 un dividende fixé à 2,25 SEK (contre 2 l’an passé).

Dans le domaine des Réseaux, les ventes ont augmenté de 14% comparé à l’an passé et de 40% de manière séquentielle grâce à une demande accrue dans le haut débit mobile et des investissements pour l’expansion de la 2G en Chine. Alors que l’approvisionnement en composants est revenu à la normale durant ce trimestre, nous ne satisfaisons toutefois pas totalement la demande croissante sur certains produits en matière de haut débit mobile. Lire la suite…

Ericsson acquiert Optimi et renforce sa compétence en gestion de réseaux télécoms

Par Olivier Cimelière, le Mercredi 22 décembre 2010, classé dans Opérateurs,Réseaux mobiles,Services,Stratégie   |   Aucun commentaire
L'acquisition d'Optimi renforce Ericsson en matière de gestion de réseaux mobiles

L'acquisition d'Optimi renforce Ericsson en matière de gestion de réseaux mobiles

 Ericsson vient d’annoncer l’acquisition d’Optimi Corporation, un équipementier télécoms hispano-américain qui commercialise des produits et des solutions de gestion et d’optimisation de réseaux. Cette acquisition permet de renforcer les compétences d’Ericsson, particulièrement en matière de modernisation de réseau, de multi-technologies et d’évolution vers la 4G.

Avec cette nouvelle acquisition, Ericsson va accueillir près de 200 collaborateurs hautement qualifiés ainsi qu’un large portefeuille de services et d’outils pour la gestion opérationnelle des réseaux des opérateurs et de leurs systèmes d’exploitation (OSS). Grâce à cette palette technique élargie, Ericsson sera également en mesure de proposer de nouveaux services à forte valeur ajoutée pour ses clients.

Aujourd’hui, la performance du réseau est au coeur des préoccupations de chacun. Les opérateurs veulent réduire les déperditions. L’optimisation constante du réseau constitue à cet égard un excellent levier pour réduire les coûts tout en augmentant la qualité. Pour un fournisseurs de services télécoms, l’optimisation implique aussi un autre défi technologique, celui de faire co-exister harmonieusement l’utilisation de réseaux 2G, 3G et 4G. Cette complexité est une opportunité pour Ericsson qui dispose d’une vaste gamme de produits et de services pour gérer, planifier et déployer efficacement des réseaux mobiles. Lire la suite…

Chine : l’explosion des ventes de smartphones entraîne une révolution dans le monde des applications

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

 Selon Ericsson, la Chine comptera 800 millions d’utilisateurs de smartphones d’ici 2015. Un développement qui entraînera une révolution sans précédent dans le domaine des applications. Dans le premier volet d’une série vidéo en deux parties consacrée aux applications mobiles, Ericsson se penche sur les perspectives d’avenir du marché des applications en Chine et dans le monde.

Tomi T Ahonen, consultant et auteur d’ouvrages sur la technologie et les médias, explique que la chute des prix des smartphones (qui, selon lui, pourraient baisser jusqu’à 8 euros en Chine d’ici 2020) et la rapidité de plus en plus grande des réseaux mobiles vont favoriser l’accès aux applications partout dans le monde. A son avis, cette dynamique va se renforcer sous l’impulsion de toutes les grandes sociétés des secteurs d’Internet, de l’informatique et des médias qui tablent sur un futur “mobile”.

L’évolution future des applications mobiles est mise en perspective par Zaheer Nooruddin, directeur de la stratégie numérique pour la Chine au sein de la branche Asie Pacifique de l’agence de communication Burson-Marsteller. En dépit des prévisions de la société de conseil Chetan Sharma Consulting selon laquelle il y aura 50 milliards d’applications d’ici 2012, Zaheer Nooruddin estime que le marché mondial des applications n’en est encore qu’au stade embryonnaire. Etant donné la très grande popularité des applications de jeux et de divertissement en Chine, il entrevoit notamment une importante marge d’évolution pour les jeux sociaux sur mobile.

Selon les experts du cabinet d’études Juniper Research, les applications mobiles génèreront 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2014. Les opérateurs se tournent eux aussi vers un futur orienté applications. Pour Christopher Lau, directeur Services du futur chez l’opérateur hong-kongais SmarTone-Vodafone, l’enjeu va d’ailleurs bien au-delà du simple fait d’avoir une boutique d’applications. Tour d’horizon intégral en regardant la vidéo (en anglais) :

Nina Macpherson est nommée directeur juridique du groupe Ericsson

Par Olivier Cimelière, le Mardi 21 décembre 2010, classé dans Stratégie   |   Aucun commentaire
Nina Macpherson, directeur juridique d'Ericsson Group à partir du 1er janvier 2011

Nina Macpherson, directeur juridique d'Ericsson Group à partir du 1er janvier 2011

 A compter du 1er janvier 2011, Nina Macpherson deviendra directeur exécutif Juridique du groupe Ericsson. Elle remplace à ce poste Carl Olof Blomqvist qui partira en retraite fin Mars 2011. Nina Macpherson était jusqu’à présent directeur des Affaires juridiques d’Ericsson.

Hans Vestberg, PDG d’Ericsson, a déclaré : « J’ai choisi de nommer une juriste éminemment compétente qui possède une vaste expérience et un fort leadership pour diriger cette fonction. De par ses précédentes expériences, Nina dispose déjà d’une connaissance pointue de l’entreprise et du secteur industriel où elle évolue ».

Nina Macpherson a rejoint le groupe Ericsson en 1996 en tant que conseiller juridique Groupe. Elle avait auparavant exercé des fonctions dans le même domaine pour le compte de plusieurs entreprises de transport. Elle a également été avocate au sein d’un cabinet juridique suédois.

De 1999 à 2007, elle a occupé le poste de directeur général Corporate Governance & Antitrust Law. En 2007, elle avait été nommée directeur général du bureau des Affaires juridiques. Elle succèdera prochainement à Carl Olof Blomqvist qui prendra sa retraite fin mars 2011 après 11 années consacrées à Ericsson. Nina Macpherson sera membre à part entière du Comité de Direction du Groupe Ericsson dès le 1er janvier 2011.

Le haut débit mobile stimule la dynamique M2M de Telecom Italia

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

 L’adoption de plus en plus grande du haut débit mobile constitue également un pas supplémentaire vers le développement des communications M2M (machine à machine) et la création d’un monde tout communicant. Dans ce contexte, de nombreux opérateurs ont choisi de créer des divisions ou business units spécifiques au M2M. Exemple avec la vision de Telecom Italia dans ce domaine.

Alors que le nombre d’abonnements au haut débit mobile double chaque année en Italie, Sandro Dionisi, directeur de l’unité de recherche du groupe Telecom Italia, explique la stratégie déployée par le plus grand opérateur de téléphonie italien pour suivre l’évolution des applications M2M. Regardez la vidéo (en anglais) :

Arianna Huffington : « Les lecteurs veulent être les acteurs des news qu’ils lisent »

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

 Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.

Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.

En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…

Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Quand Ericsson se met à l’heure de la Silicon Valley

Depuis 2007, Ericsson vit à l'heure de la Silicon Valley en Californie

Depuis 2007, Ericsson vit à l'heure de la Silicon Valley en Californie

Depuis 2007, Ericsson est officiellement implanté au cœur de la célèbre Silicon Valley qui rassemble toutes les entreprises high tech qui façonnent les technologies de l’information et de la communication d’aujourd’hui et surtout de demain. C’est dans le berceau d’entreprises mythiques comme Facebook, Google, Yahoo !, Juniper ou encore Oracle et Cisco qu’Ericsson a organisé début décembre un événement auprès d’une vingtaine de journalistes du monde entier pour détailler ses activités. Retour sur les faits et les tendances du moment.

Avec le rachat consécutif d’Entrisphere et de Redback en 2007 (déjà présents depuis respectivement 1996 et 2000), Ericsson dispose d’une opportunité unique de rejoindre la mythique pépinière technologique de la Silicon Valley, quelque part en Californie entre San Francisco et San José. Comme l’a rappelé Judy Little, Vice Présidente pour la gestion des alliances stratégiques, Ericsson va très vite prendre la mesure de son nouvel environnement. Dès 2008, l’équipementier suédois ouvre un centre de R&D. Lequel est suivi un an plus tard par la création d’unité dédiée au domaine de l’IP & Haut Débit en coopération avec Intel.

A l’heure où la convergence de l’Internet, de la téléphonie et de la mobilité est devenue une réalité tangible, Ericsson entend poursuivre ses efforts et consolider ses relations au cœur de la Silicon Valley. Devant les journalistes présents, Hakan Eriksson (à la tête d’Ericsson Silicon Valley depuis 1 an) a brossé les raisons qui conduisent Ericsson à investir fortement dans cet écosystème économique et technologique unique : « En tant que leader des communications mobiles, Ericsson se devait de se rapprocher du lieu leader en matière d’Internet et de technologie IP. En combinant nos expertises, nous pouvons ainsi continuer à innover et imaginer les communications de demain ».

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