Les réseaux haut débit fixes et sans fil installés dans les camions de dépistage de BreastScreen
En développant le dépistage du cancer du sein grâce à une technologie haut débit mobile et fixe de pointe, Gail Raw, responsable des services de dépistage et de suivi du cancer de l’État de Tasmanie, et ses collègues aident les femmes qui vivent dans la brousse australienne à prendre en main leur santé de manière plus accessible et efficace.
Le cancer du sein est la forme la plus mortelle de cancer en Australie, avec plus de 12 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année. Offrir des services plus efficaces de dépistage du cancer du sein, c’est ce que s’efforce de faire BreastScreen Australia en portant les services de santé jusque dans les zones rurales, le fameux « bush » australien.
Visant à réduire la mortalité liée au cancer du sein par un dépistage précoce et un traitement des images en ligne et en temps réel, le BreastScreen Rural Broadband Digital Mammography Project améliore la qualité des services de dépistage et leur accessibilité aux femmes qui vivent dans les zones rurales de la Tasmanie. Les examens sont effectués dans des camions équipés de matériel numérique qui font le tour des régions isolées, ce qui évite aux femmes d’avoir à faire un long trajet. Lire la suite…
FrontlineSMS est une solution mobile pour lutter contre l’esclavage et aider les personnes qui en sont victimes à faire connaître leur détresse
On pourrait penser que la pratique de l’esclavage, l’un des traits les plus abjects du comportement humain, appartient au passé. Pourtant, l’esclavage et la traite des êtres humains ont encore cours aujourd’hui. L’association de défense des droits de l’homme Survivors Connect utilise un logiciel original appelé FrontlineSMS pour lutter contre l’esclavage et aider les personnes qui en sont victimes à faire connaître leur détresse.
Les pays les plus pauvres du monde constituent des cibles “privilégiées” pour la traite des êtres humains et l’esclavage, qu’il s’agisse de travail forcé, de mariage forcé ou d’exploitation sexuelle. Ces pays sont de surcroît régulièrement le siège de catastrophes naturelles. Aashika Damodar, directrice de Survivors Connect (une ONG américaine qui lutte contre l’esclavage sous toutes ses formes), explique que les trafiquants d’êtres humains profitent de ces deux facteurs (pauvreté extrême et catastrophe naturelle), à un moment où les individus se retrouvent dans une situation de vulnérabilité extrême, pour faire miroiter à leurs victimes une vie meilleure.
C’est pourquoi Survivors Connect s’est immédiatement préoccupé de Haïti — l’un des pays les plus pauvres du monde occidental — après le terrible tremblement de terre de magnitude 7.0 qui a frappé le pays le 12 janvier dernier.
Survivors Connect s’est associée à d’autres organisations non gouvernementales pour tenter d’empêcher que les nombreux cas de traite observés à la suite du tsunami de 2004 en Asie du Sud-Est ne se reproduisent en Haïti.
« Nous devions veiller à protéger les enfants et les femmes », souligne Aashika. « Le problème est de trouver la meilleure façon de procéder quand les gens veulent fuir à tout prix et se mettre à l’abri, et qu’on leur propose du travail et une vie meilleure. Même l’adoption peut être utilisée comme moyen d’attirer des personnes pour en faire des esclaves domestiques ou les entraîner dans des réseaux d’exploitation sexuelle».
La réponse a été la solution FrontlineSMS. Ce logiciel permet de communiquer avec des groupes de personnes directement par texto, sans avoir besoin d’une connexion Internet. Un signal de téléphonie mobile suffit. Primordial en Haïti où la population a davantage accès à des téléphones portables qu’à des téléphones fixes. Pour comprendre le fonctionnement de la solution, regardez la vidéo (en anglais) ci-dessous :
« En travaillant exclusivement avec des organisations non gouvernementales (ONG) locales dirigées à 100 % par des Haïtiens, j’ai aidé à monter un réseau d’assistance FrontlineSMS destiné à coordonner le travail d’une équipe de psychologues et de conseillers spécialisés dans l’aide aux victimes de maltraitance, » raconte Aashika. Lire la suite…
En 2009, 60 classes ont été connectées à Internet et équipées de tableaux blancs interactifs
Suite du mini-dossier consacré aux apports des communications mobiles haut débit dans le développement durable des communautés rurales. Il s’agit maintenant d’un projet monté au Maroc entre Ericsson, Maroc Telecom et plusieurs autres acteurs institutionnels. Volet n°2.
Le projet « Lumière de Rhamna » a été lancé en 2007 dans le cadre d’un partenariat entre Ericsson Maroc, la Fondation Rhamna, Maroc Telecom et deux ministères marocains, celui de l’Éducation et celui de la Santé. Son principal objectif est de promouvoir l’éducation en ligne et les services de santé mobiles, l’accès à Internet générant des débouchés économiques. Maintenant que ces villages peuvent accéder plus facilement à des services de santé, d’éducation et d’information, les gens ont davantage de possibilités de gagner leur vie au sein de leur communauté, au lieu de faire de longs trajets pour aller travailler ou d’émigrer vers les villes.
En effet, Rhamna est une région pauvre, située à proximité de Marrakech dans le centre du Maroc. Sur les 300 000 personnes qui y vivent, 66 % n’ont jamais achevé leurs études secondaires. Le taux d’alphabétisation atteint tout juste 40 %. On compte un médecin pour 10 000 personnes et seulement un dentiste pour l’ensemble de la population.
Rachid Chihani, directeur général d’Ericsson Maroc, explique que la principale activité dans la région est l’agriculture. Ce qui pose de sérieux problèmes quand on sait qu’une grande partie des terres est impropre à la culture. « Nous avons lancé l’initiative « Lumière de Rhamna » pour répondre aux besoins de la population », déclare-t-il. Regardez le témoignage de Rachid Chihani (vidéo en anglais) : Lire la suite…
30 000 personnes auront à terme accès à des services mobiles haut débit en Amazonie
Santé, éducation, accès à l’emploi sont autant de besoins élémentaires qui, pour beaucoup d’entre nous, vont de soi mais qui, pour des milliards de personnes, sont loin de faire partie du quotidien. Dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement auxquels tous les États-membres de l’ONU ont souscrit et qui visent à faire reculer l’extrême pauvreté, deux projets inédits – au Maroc et en Amazonie (Brésil) – ont été lancés afin d’améliorer la vie des populations. Ericsson était partie prenante. Volet n°1.
Dans l’État brésilien de Pará, Ericsson a monté un partenariat avec l’opérateur de télécoms Vivo et l’association Saúde & Alegria (« Santé et bonheur »). Au total, le groupe a mobilisé huit entreprises chargées d’équiper 175 villages isolés de connexions mobiles haut débit.
Roberto Lima, président de Vivo, estime à plus de 3 millions le nombre de personnes qui vivent en Amazonie : « Ces gens doivent pouvoir accéder, au même titre que ceux qui vivent en milieu urbain et à plus forte raison du fait de leur isolement, à des services de santé et d’éducation, voire à des contenus de divertissement. Au moment de lancer notre réseau 3G, il nous a paru naturel d’être présent dans ces villages avec des services haut débit mobiles ».
Écoutez le président de Vivo, Roberto Lima, présenter cette initiative qui permettra d’accéder pour la première fois à des services de santé et de formation en ligne (vidéo en anglais) : Lire la suite…
Ce sac à dos de 8 kilos a été spécialement étudié pour être transporté facilement dans la zone sinistrée
La rupture totale des liaisons de communications qui peut se produire lors d’une catastrophe ralentit considérablement l’intervention des secours dans les zones sinistrées. Pour y remédier, Ericsson a récemment présenté un modèle de station de base GSM complète qui tient dans un sac à dos. Cette solution « plug and play » ne demande aucune connaissance spéciale en télécoms et se déploie en 15 minutes.
C’est au salon BAPCO, un salon professionnel pour les solutions de communication de sécurité et de secours qui s’est tenu les 21 et 22 avril à Londres, qu’Ericsson a dévoilé en avant-première le sac à dos GSM d’intervention rapide conçu pour être déployé immédiatement en complément des solutions télécoms existantes.
Avec ses 8 petits kilos, le sac à dos a été spécialement étudié pour être transporté facilement dans la zone sinistrée par un membre d’une équipe de secours auquel il ne faudra pas plus de 15 minutes pour mettre en place une station de base de réseau GSM entièrement opérationnelle. Dans une situation de crise où toutes les liaisons sont interrompues, le sac à dos peut servir à étendre un réseau mobile GSM interconnecté par une liaison satellite soit à un groupe d’utilisateurs fermé (une brigade de pompiers par exemple), soit au réseau existant d’un opérateur.
« Le sac à dos GSM d’intervention rapide Ericsson constitue une solution immédiate d’intervention d’urgence en cas de catastrophe, qui ne demande aucune formation particulière de la part de l’utilisateur. Une fois à l’endroit voulu, il suffit de le poser par terre pour mettre en place quasi-instantanément un mini-réseau GSM et établir une liaison tout simplement avec les téléphones portables habituels », explique Richard Swardh, directeur du développement des activités d’Ericsson.
Les soins de santé sont actuellement le domaine d’application des TICS qui se développe le plus
Confrontés au vieillissement général de la population, les services de santé doivent trouver des moyens plus efficaces de dispenser les soins et assurer le suivi médical de leurs patients. Avec le développement croissant du haut débit mobile, de réelles opportunités s’ouvrent dans lesquelles les opérateurs ont un rôle clé à jouer.
Les soins de santé sont clairement un exemple de secteur susceptible de tirer profit de solutions innovantes de télécommunications soutenues par une infrastructure réseau haut débit. Des initiatives de télémédecine permettent d’ores et déjà de suivre l’état de santé des habitants de certaines régions reculées. Mais avec l’avènement des réseaux de nouvelle génération, la santé publique peut aller encore plus loin dans les services apportés à la population.
« Les soins de santé sont actuellement le domaine d’application des TICS qui se développe le plus », affirme Rainer Herzog, responsable chez Ericsson de la stratégie de santé électronique et du business development. « Ces derniers mois, nous avons vu plusieurs opérateurs, comme Vodafone et Telefónica, créer leurs propres départements de santé mobile. »
Dans le contexte de multiplication des maladies chroniques et de vieillissement de la population, la santé mobile vient combler, un peu partout dans le monde, les lacunes des systèmes de santé. « Elle permet aux systèmes de santé de réduire leurs coûts et aux patients de bénéficier d’une meilleure qualité de vie, ajoute Rainer Herzog. Pour les opérateurs, c’est aussi l’occasion d’élargir leur offre». Lire la suite…