Ericsson déploie la 4G/LTE en France pour Orange

Par Benoît Maydat, le Jeudi 4 avril 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Opérateurs,Réseaux mobiles   |   2 commentaires

La part de marché globale d’Ericsson en LTE est 2 fois plus importante que celle du concurrent le plus proche, mesurée en équipements livrés.

• Déploiement du LTE pour Orange sur les régions Sud-Ouest, Nord-Est et Ile de France incluant Paris sur les bandes 2,6 GHZ et 800 MHZ.

• Utilisation des technologies multi standard 2G/3G/4G RBS 6000 radio Ericsson pour réaliser ce déploiement en parallèle au programme de modernisation radio 2G/3G.

Les déploiements 4G réalisés par Ericsson pour Orange en France ont débuté en juin 2012 et s’appuient sur les équipements multistandards 2G/3G/4G Ericsson RBS 6000 pour les régions Ile de France, dont Paris, ainsi que les régions Sud-Ouest et Nord-Est. Il en résulte une meilleure expérience utilisateur (en termes de qualité et de débit) pour les abonnés d’Orange concernés.
« Le rythme soutenu des déploiements réalisés pour Orange montre la capacité d’Ericsson à accompagner son client sur un enjeu stratégique et disposer ainsi de capacités accrues pour gérer l’évolution de son trafic data, tout en améliorant la qualité de service » déclare Franck Bouétard, Président d’Ericsson en France. « Les équipes d’Ericsson sur le terrain sont totalement engagées pour qu’Orange puisse réaliser son objectif de couverture en 4G sur 2013, et en particulier à Paris ».

En parallèle à ce déploiement LTE et pour rappel, Ericsson réalise actuellement depuis 2010 la modernisation des réseaux radios existants 2G et 3G sur les régions Sud-Ouest, Nord-Est et Ile de France couvrant plus de 15 000 sites. Pour l’exécution de ces programmes de modernisation et de déploiement, Ericsson a mis en place une importante structure, et emploie de nombreuses sociétés partenaires.
Ericsson est le leader du marché des équipements mobiles avec 35% de part de marché en 2012. La part de marché globale d’Ericsson en LTE est 2 fois plus importante que celle du concurrent le plus proche, mesurée en équipements livrés.

Ericsson publie son rapport annuel 2012

Par Corinne Muller, le Mercredi 13 mars 2013, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles,Société en réseau   |   Aucun commentaire

Couverture du rapport annuel 2012 d’Ericsson.

Au-delà de la publication de ses performances financières et opérationnelles en 2012, Ericsson, à travers ce rapport, décrypte les tendances du marché, la société en réseau telle qu’elle est actuellement et ses évolutions à venir.

- Aujourd’hui, 15 à 20 % de la population mondiale ayant un abonnement mobile possède un smartphone.
- Le nombre de possesseurs de smartphones était de 1,1 milliard fin 2012 ; chiffre qui pourrait tripler en 2018 pour atteindre 3,3 milliards.
- Le nombre d’abonnements haut débit mobile continue de croître rapidement : de 1,5 milliards en 2012, il pourrait passer à 6,5 milliards en 2018.
- Le trafic de données mobiles est en constante progression et pourrait être multiplié par 12 d’ici 2018.
- D’ici 2017, 60 % du trafic de données sera généré par la population urbaine.
- La vidéo est aujourd’hui le plus grand contributeur à la hausse du trafic de données. Elle représente en moyenne 25 à 40 % du trafic sur les réseaux mobiles (25 % sur les mobiles et 40 % sur les tablettes).

Que retenir du Mobile World Congress 2013 ?

Tout d’abord, une certaine démesure :

Un nouveau lieu, la Fira Gran Via, beaucoup plus grand (+ 34 % ), 8 halls, 1 700 exposants,  mais surtout 72 000 visiteurs en provenance de 220 pays.

Sur le fond, certaines annonces marquantes coté terminaux, avec l’arrivée de smartphones double écran et bien sûr, la déferlante 4G, très présente sur de nombreux stands.

Ericsson n’était pas en reste :

Une avalanche d’annonces, 15 en tout, dont un partenariat avec SAP dans le Machine To Machine, des annonces dans le domaine du SDN, du LTE Broadcast, une expérimentation dans la bande de fréquence L avec Orange et Qualcomm,  mais aussi des perspectives vers l’avenir avec la présentation de la première fenêtre connectée.

Hans Vestberg résume les principales annonces Ericsson faites lors du MWC 2013 :

Hans

Quelques photos du stand Ericsson :

DSC00033 DSC00002 DSC00044 DSC00055 Jade Mansour

Qu’espérer pour le MWC 2014 ?

Tout d’abord, une représentation plus forte des Over The Top et des acteurs de l’IT. La convergence entre Télécoms et IT  deviendrait ainsi davantage réalité.

Ensuite, toujours plus d’innovations et pourquoi pas une prise en compte plus importante des enjeux liés au développement durable.

Le Mobile World Congress est, et devrait rester à l’avenir, un événement incontournable au niveau mondial.

Le réseau au service… des services

Par Jean-Pierre Soules, le Mercredi 27 février 2013, classé dans Réseaux mobiles,Services,Société en réseau   |   Aucun commentaire

Le réseau se doit d’être plus “flexible” et répondre dynamiquement aux besoins des opérateurs, donc de leurs clients, donc de l’utilisation final.

S’il y a une annonce qui illustre parfaitement la transformation des réseaux, c’est bien celle d’Ericsson sur le Service Provider SDN. Bien sûr, ce nouveau concept échappera totalement aux utilisateurs, dont ils jouiront des bénéfices qu’il apporte et qu’ils trouveront…. tout naturels.
Pour répondre à la multiplicité des usages et des services actuels (vidéo, réseaux sociaux, téléconférences, etc.), le réseau se doit d’être plus “flexible” et répondre dynamiquement aux besoins des opérateurs, donc de leurs clients, donc de l’utilisation final.
En fait, le Service Provider SDN est le descendant d’un concept introduit il y a quelques années dans le cœur du réseau IP : l’IMS (IP Multimedia SubSystem). Il visait deux objectifs. D’une part, le raccordement à ce cœur de tous les réseaux d’accès (IP, mobiles, RTC, etc.). D’autre part, découpler la partie contrôle des accès de la partie plan de contrôle (l’intelligence). Au-dessus, on trouvait les services. Mais ce modèle, fonctionnant essentiellement sur le protocole SIP (Session Initiative Protocole), était surtout destiné à la voix et restait assez statique. Or aujourd’hui, les données prédominent et de nouveaux usages sont apparus.
Depuis, deux technologies se sont imposées. Elles apportent la souplesse nécessaire aux nouveaux usages : la virtualisation et le Cloud. Désormais, il est possible de placer la partie intelligente dans le Cloud et de virtualiser les équipements, tels que le SSR (Smart Service Routers). Un protocole dérivé d’Open Flow permet de véhiculer les dialogues entre cette partie intelligente et les équipements. D’où de meilleures flexibilité et temps de réaction. En résumé, il s’agit de faire au niveau des services ce que des protocoles tels que OSPF (Open Shortest Path First) ou BGP (Border Gateway Protocol) réalisent au niveau de IP : adapter immédiatement le réseau aux modifications (ajout ou retrait de routeurs par exemple). OpenFlow le fait au niveau des services. Résultat, avec Service Provideur SDN les opérateurs peuvent mettre en oeuvre plus rapidement des nouveaux services et des API (Application Programm Interface) offrent la possibilité à des réseaux tels que ceux de Google ou Facebook de créer ou de modifier plus facilement leurs services.

Les mobiles marchent sur les plates-bandes des satellites

Par Jean-Pierre Soules, le Mardi 26 février 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Innovation / R&D,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire

Les fréquences des satellites peuvent être utilisées pour les réseaux mobiles.

Il n’y a pas que les énergies fossiles qui s’épuisent. Le spectre des fréquences, ressource rare, n’est pas non plus infini. Avec l’explosion du trafic, engendré notamment par les smartphones et autres tablettes, les opérateurs recherchent toujours de nouvelles fréquences pour augmenter la capacité de leurs réseaux. Les progrès des algorithmes de compression, comme l’arrivée prochaine du H265, en cours de normalisation, qui permet d’économiser jusqu’à 30% de bande passante, ne suffit pas. Il faut trouver de “l’oxygène”.

D’où l’idée de récupérer d’autres bandes de fréquences, comme la bande L, réservée aux satellites, mais incomplètement utilisée entre les fréquences 1452 et 1492 MHz, soit un ballon d’oxygène d’une quarantaine de MHz. Cette ressource supplémentaire sera utilisée dans le sens “descendant” (de la station de base jusqu’au terminal). En effet, selon Orange, dans les nouveaux usages des terminaux modernes, le trafic est asymétrique, surtout du fait de la généralisation de la vidéo : 20% du trafic est “montant” et 80% “descendant”. Or la bande L se prête particulièrement bien à ce type de trafic.

Les trois partenaires, Ericsson pour la partie infrastructure, Orange comme opérateur et Qualcomm pour la partie processeurs des terminaux, ont réalisé en 2012 une expérimentation à Toulouse autorisée par l’ARCEP, le régulateur en France, à titre de test.
L’idée est d’associer des fréquences de bandes différentes pour constituer un flux offrant une plus grande bande passante. Une possibilité permise par les technologies 3G+ et LTE. La station de base émet donc sur plusieurs fréquences non contiguës et c’est au processeur du terminal de remettre de l’ordre dans tout ça et de présenter à l’utilisateur un flux continu de qualité. Il n’a évidemment pas à se soucier par quelles bandes sont arrivés les paquets.

Reste que ces 40 MHz seront à partager dans les différents pays entre les opérateurs de réseaux lorsque le régulateur aura donné son feu vert. Cependant, les expérimentateurs estiment que ce rab de fréquences permettra de doubler la capacité dans le sens descendant. C’est ce qu’ils ont constaté dans le test de Toulouse en utilisant 5 MHz dans la bande 3G+ et 5 MHz dans la bande L.

Une bouffée particulièrement bienvenue, mais jusque quand ?



Découvrez cette expérimentation, qui est une première mondiale, en vidéo :

Franck Bouétard, Président d’Ericsson France: « L’heure est aujourd’hui plus aux services qu’au réseau »

Par Jean-Pierre Soules, le Lundi 25 février 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Réseaux mobiles,Stratégie   |   Aucun commentaire

« Nous avons plus que doublé notre chiffre d’affaires entre 2009 et 2012 et nous sommes passés de 700 à 1400 personnes » déclare Franck Bouétard.

Selon vous, quelle est le principale différence entre le MWC2013 et la version 2012 ?

L’an dernier encore, nous étions très orientés réseau. Aujourd’hui, nous mettons plus l’accent sur les services, pour aider les opérateurs à  les créer et à les gérer. Cette stratégie est illustrée par quelques unes de nos annonces. Par exemple, celle relative au Mobile Order Management destiné à permettre aux opérateurs de les proposer plus vite à leurs clients. Autre exemple, Experience Centric Management Services vise à mesurer de bout en bout la qualité des services fournis jusqu’à l’utilisateur final. Cela suppose évidemment une adaptation du réseau pour qu’il soit plus dynamique, plus réactif. Cette transformation passe notamment par une nouvelle architecture fondée sur le Service Provider SDN (Self Defined Network), avec une infrastructure virtualisée, donc plus flexible et basée sur le Cloud.

Y a-t-il des innovations  technologiques?

Avant de développer une nouvelle technologie radio, mieux vaut améliorer et tirer le meilleur parti de celles qui existent déjà et dont nous n’avons pas encore exploité toutes les possibilités. Par exemple, nous annonçons l’antenne Air 32. Elle est multifréquences, multi-technologies et intègre une station de base. Il y a aussi l’intégration du Wi-Fi dans le réseau, avec Wi-Fi Gateway, qui est la poursuite du Wi-Fi Offload annoncé l’an dernier. Cette fois, le Wi-Fi n’est plus une pièce rapportée, mais il fait partie du réseau. Dans une petite cellule, c’est le réseau qui choisira la technologie la mieux adaptée au type de trafic. Ainsi, la 2G suffira pour la voix, la 3G pour des données et le Wi-Fi pour de lourds transferts ou la vidéo. De cette manière, les ressources sont mieux utilisées.

Mais ne parlez -vous pas de 5G ?

Entre la 2G et la 3G, il y eu un saut technologique, tout comme entre la 3G et la 4G. Mais pour la 5G, ce n’est pas le cas. Il s’agit plutôt, là encore, de mieux utiliser les ressources existantes. Dans les grandes lignes, plutôt que d’ouvrir une macro cellule LTE, mieux vaut construire des micro cellules, chacune adaptée à une technologie, et la station de base opte pour la mieux adaptée à l’usage (2G, 3G, LTE, …).

Quid du Broadcast LTE ?

L’objectif est d’utiliser le réseau LTE pour diffuser des programmes vidéo via LTE. L’opérateur réserve une partie de la bande passante pour, par exemple, quelques programmes de TV en mode Broadcast et l’autre partie reste en mode Unicast pour le trafic classique : voix, données, etc. Cela permet notamment de diffuser des événements locaux sans déployer une lourde infrastructure. L’opérateur peut changer à sa guise l’utilisation de la cellule en fonction ses besoins.

Ericsson France a fait dernièrement plusieurs acquisitions. Quel est leur but ?

En 2011, nous avons acquis Tridge Group, une SSII française spécialisée dans les systèmes de facturation télécoms, pour nous renforcer dans le BSS (Business Support System). En 2012, ce fut  la division Services Diffuseurs de Contenu de Technicolor. Une démarche logique dans la mesure ou télécoms et télévision sont de plus en plus étroitement liées. Elle entre dans notre stratégie de services managés, cette fois côté diffuseurs. Enfin, nous allons intégrer l’activité télécoms de la SSII Devoteam.  Il s’agit de nous renforcer dans la fusion de plus en plus étroite entre les télécoms et l’IT dans les systèmes opérateurs. De plus, cette activité nous permet d’être plus présents dans l’Ouest de la France et, par conséquent, d’étendre notre couverture.

Donc tout va bien pour Ericsson France?

Nous avions un certain retard sur le marché français, mais nous le comblons. Ainsi, nous avons plus que doublé notre chiffre d’affaires entre 2009 et 2012 et nous sommes passés de 700 à 1400 personnes, tant par croissance organique que par croissance externe.

Ericsson mise sur la fertilisation croisée des technologies

« Selon Hans Vertsberg, le P-DG d’Ericsson, ce cocktail va changer le monde et notre façon de vivre. »

Plus qu’une avalanche de nouvelles technologies, la cuvée 2013 d’Ericsson au MWC de Barcelone consiste surtout à combiner ensemble les dernières technologies pour créer de nouveaux services destinés aux opérateurs, au client final, et à améliorer la qualité et les performances des réseaux.
Selon Hans Vertsberg, le P-DG d’Ericsson, ce cocktail va changer le monde et notre façon de vivre. L’une des pièces maîtresses de ce nouvel environnement réside dans les nouveautés apportées à une couche logicielle souvent passée sous silence : l’OSS (Operation Support Systel) et le BSS (Business Support System). La première est orientée réseau, facilitant son exploitation et permettant de créer plus facilement de nouveaux services. La seconde vise les clients en permettant, par exemple, aux opérateurs de définir des modèles de facturation plus riches, mieux adaptées à la diversité des services. Cela est d’autant plus nécessaire que les terminaux deviennent plus intelligents. “Fin 2013, estime Hans Vestberg, plus de 50% des mobiles vendus seront des smartphones. Or les usagers exigent des applications et des données immédiatement disponibles. Avec Internet dans notre poche, le monde réel et le monde virtuel vont se rapprocher. Les transactions en ligne vont enrichir notre quotidien, notre façon de travailler et nos loisirs.“ D’où le succès de de la 4G ou LTE (Long Term Evolution), puisque selon Hans Vestberg, il y aura plus de 100 millions d’abonnés à travers le monde. Ericsson se taille la part du lion sur ce nouveau marché : fin 2012, le constructeur revendique plus de 60 contrats commerciaux et la moitié du trafic généré par les les smartphones emprunte ses réseaux.
Il n’y a pas que les relations interpersonnelles qui soient promises à un développement rapides. Le fameux M2M (Machine-to-Machine) va lui aussi profiter de cette fertilisation croisée des technologies. Ainsi, Ericsson vient d’annoncer un accord avec SAP pour proposer une solution M2M fondée sur le Cloud en mode SaaS. Le premier apportera ses compétences côté réseau et son infrastructure ; le second sa plate-forme HANA et les services aux entreprises. Les deux commercialiseront la solution et s’allieront dans les opérations de marketing. Un exemple de rapprochement entre sociétés aux coeurs de métier à priori différents.

« La 5G selon Ericsson. »

Cependant, Ericsson n’est pas venu sans quelques bottes secrètes. Elle n’est encore qu’un concept, mais la “vitre antenne” a été exposée. Une antenne est noyée dans une vitre et par un connecteur extérieur ou même miniaturisé dans le bas de la vitre, elle est reliée à un point d’accès Wi-Fi. Les applications sont multiples, car cette solution permet de créer des micro cellules. Or il y a des vitres partout et la technique ne nécessite aucun vitrage particulier. Et comme on n’arrête pas le progrès, alors que la 4G se déploie à peine, Ericsson a fait une démonstration de … la 5G.

Le trafic de données mobiles a doublé, le nombre d’abonnés et de smartphones est en hausse

Par Benoît Maydat, le Jeudi 21 février 2013, classé dans 4G LTE,Réseaux mobiles,Société en réseau   |   Aucun commentaire

La dernière mise à jour provisoire du Mobility Report Ericsson met en évidence une croissance rapide et continue de la connectivité.

Le rapport montre que le trafic de données a doublé entre fin 2011 et fin 2012, et a connu une hausse de 28 % les deux derniers trimestres 2012. Il a aussi montré un gain net de 140 millions d’abonnements mobiles au niveau mondial (dont 30 millions en Chine). Sur 2012, les smartphones ont représenté 40 % des nouvelles ventes de téléphones portables. Ce chiffre était de 30 % en 2011.

C’est en Europe centrale et orientale que le taux de pénétration des téléphones mobiles est le plus important avec 1.33 appareils par habitant, juste devant l’Europe de l’Ouest qui compte 1.28 portables par habitant.

Ericsson Mobility Report February 2013

Les abonnements GSM/GPRS/EDGE ont augmenté de 44 millions alors que les abonnements WCDMA/HSPA ont augmenté de 70 millions. Ces technologies réunies représentent 80 % du total des nouveaux abonnements mobiles. Le nombre d’abonnements 4G/LTE est quant à lui passé de 14 à 57 millions !

Depuis plusieurs années, Ericsson a rassemblé les données des réseaux mobiles du monde entier. Avec l’évolution vers la société en réseau, nous pensons que ces données sont devenues plus importantes que jamais dans l’aide qu’elles apportent aux décideurs qui préparent et forment le monde connecté de demain.

Cliquez ici pour consulter le rapport Ericsson Mobility.

Le changement, c’est maintenant… aussi dans les télécoms – Digiworld Summit 2012

Édition 2012 du digiworld forum sur le thème « game changers »

Le monde se transforme, y compris dans la sphère télécoms. Quelques faits récents en témoignent.

La croissance annuelle du marché des télécoms devrait être de 3 à 5% jusqu’en 2015, avec une croissance des services de l’ordre de 3 à 7% sur la même période selon les dernières estimations Ericsson. Les perspectives marché sont donc encourageantes.

Au plan européen, la Commission vient de libérer une partie supplémentaire du spectre radioélectrique pour la 4G dans le cadre de sa stratégie en faveur du haut débit. Une bonne nouvelle, dans l’optique de faire face à l’explosion du trafic data.

Si l’arrivée prochaine de la 4G LTE offre de nouvelles opportunités pour les acteurs, le modèle économique de l’offre mobile inquiète les décideurs. La baisse des prix initiée par certains est considérée comme La source des problèmes.

Quelles réponses apportées à cette nouvelle donne ? Quels nouveaux modèles sont possibles ?

Pour y répondre, le Digiworld Summit de l’Idate vient d’ouvrir ses portes à Montpellier sur le thème « game changers ». Le cloud, le big data et la mobilité sont au cœur des problématiques évoquées.

 Le président de Swisscom, Carsten Schloter, y a fait hier une intervention plutôt décapante, Pour lui, Internet a imposé aux opérateurs de passer d’un modèle local à un modèle global. Et la tarification doit être complètement repensée en raison de l’explosion du trafic data. L’accès est la clé, car par nature l’accès est un business local. La qualité, les performances, la sécurité de l’accès sont des facteurs déterminants dans l’expérience utilisateur. La vision du consommateur a changé. Il souhaite désormais avoir accès à ses données depuis le cloud, partout, tout le temps, quel que soit le support.  Donc certes, la recherche de l’optimisation des coûts est une piste à explorer pour les opérateurs, mais la différentiation est la planche de salut. Swisscom a ainsi changé son modèle pour établir des prix en fonction de l’utilisation de la bande passante et donc de l’usage de ses clients (téléphone, mail, vidéo, …), une approche qui a rencontré un succès immédiat auprès des consommateurs suisses.

Comme Pascal Cagni, ex dirigeant d’Apple l’a indiqué en fin de son intervention au Digiworld Forum, le meilleur moyen de prévoir l’avenir, c’est de l’inventer. Une citation d’Alan Kay toujours d’actualité.

Ericsson au Broadband World Forum 2012 : l’innovation dans les réseaux pour faire face au phénomène « Big Data »

Ericsson était présent au Broadband World Forum 2012, l’événement majeur de l’année dédié au haut débit.

Avec les nombreux lancements de téléphones intelligents, nouvelles tablettes et produits connectés, l’industrie des technologies de l’information et de communication (TIC) entre dans l’ère Big Data, ère de consommation forte de données à travers les réseaux. Lors de son discours d’ouverture au Broadband World Forum 2012 (BBWF), Ulf Ewaldsson, CTO d’Ericsson, a souligné l’importance de l’innovation dans les technologies réseaux pour réaliser un monde « tout communicant ».

« En Suède, le temps passé sur Internet chaque semaine est passé de 8 heures en 2008 à 19 heures en 2012 *, et la tendance est similaire dans d’autres pays. Nous savons que les utilisateurs apprécient la mobilité et la qualité d’accès au réseau. Durant la même période, la charge réseau a cru de manière importante » a déclaré Ulf Ewaldsson.

  »Les innovations constantes dans le secteur soutiennent le changement d’usage observé. On est donc passé de réseaux mobiles sur lesquels transitaient essentiellement de la voix à une demande de plus en plus importante en matière de données . Il y a une boucle entre la demande des consommateurs et la capacité du réseau. Ericsson met donc l’accent sur l ‘amélioration de la qualité de l’expérience utilisateur et l’innovation dans les réseaux », a-t-il poursuivi.

 Ericsson a ainsi identifié des domaines technologiques clés pour le futur des réseaux :

  • Les réseaux hétérogènes pour augmenter la couverture, la bande passante ainsi que les capacité de signalisation des réseaux mobiles et supporter les forts volumes de traffic et de données.
  • IP de 4ème génération, virtualisation et SDN ( Software Defined Networking) pour bâtir un réseau intelligent, évolutif, simple et capable de fournir des performances supérieures.
  • OSS / BSS et  l’analyse en temps réel pour fournir les informations sur le réseau et les habitudes des utilisateurs ce qui permet à l’opérateur de s’adapter en tenant compte des nouveaux usages. 

Deux nouveaux produits ont également été présenté à l’occasion du Broadband World Forum 2012 : une solution de Wi-Fi optimisée pour les stades et une nouvelle passerelle réseau haut débit pour les foyers connectés.

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