Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence, a accordé une entrevue à Ericsson Business Review
La connectivité mobile est en train de donner naissance à une chaîne de valeur mondiale fondée sur l’information. « Cette nouvelle donne a déjà commencé à transformer le paysage économique. » affirme Catherine Mulligan, chercheur et auteur.
La plate-forme mobile est en train de s’imposer comme l’élément central des contrats pour une grande partie de l’économie mondiale et pas seulement pour le secteur des télécommunications.
« Les téléphones mobiles fournissent une masse de données extraordinaire sur la vie de leurs propriétaires. Ces appareils, qui déversent des flux de données à une cadence considérable, atteignent une masse suffisante pour que l’industrie s’y intéresse », commente dans un entretien accordé à Ericsson Business Review Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence.
L’enjeu des services managés? Accompagner les opérateurs dans de nombreux défis majeurs!
Très répandu dans l’univers des télécoms dans le monde, et fraichement débarqué en France, le vocable services managés (« Managed Services ») regroupe en fait toute activité opérationnelle déléguée par un opérateur télécom à un partenaire externe sur la base d’un contrat pluriannuel. Sous cette appellation, on retrouve ainsi les services suivants : Exploitation et maintenance de réseau multivendeur, hébergement et infogérance, partage de réseau.
Ce modèle d’engagement (« outsourcing ») est différent de la sous-traitance (« out tasking ») et répond à un mouvement stratégique des opérateurs. Lire la suite…
Le portefeuille de logiciels évolutifs de Telcordia, qui multiplient l’efficacité de ces réseaux, étend le leadership et l’empreinte d’Ericsson dans l’OSS mobile.
Ericsson, leader mondial des technologies et des services de télécommunications, annonce la finalisation d’un accord avec Providence Equity Partners LLC et Warburg Pincus, portant sur l’acquisition de 100 % des actions de Telcordia, leader mondial dans le développement de services et de logiciels pour la téléphonie mobile, le haut débit et les communications d’entreprise. Cette transaction devrait s’élever à 1,15 milliard de dollars US. La clôture est prévue au 4e trimestre 2011, avec plein effet au 1er trimestre 2012.
Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, explique : « L’importance de l’OSS/BSS va continuer de croître avec la multiplication des objets connectés, la mobilité des services et l’introduction de nouveaux modèles économiques pour le haut débit mobile. Dans ce contexte, Telcordia apporte des compétences humaines et un savoir-faire, notamment sur le marché nord-américain, avec un portefeuille de produits multi vendeurs. »
« Nous bénéficions d’une présence et d’une dimension internationales, avec des capacités de services globales et une connaissance hors pair des réseaux et de leur performance. Nous disposons en outre d’une position déjà bien établie dans le domaine OSS/BSS. C’est donc un rapprochement qui fait sens », ajoute Hans Vestberg.
Les opérateurs sont aujourd’hui confrontés à de nombreux défis, liés à la croissance du trafic haut débit mobile et fixe, à l’apparition de nouveaux types d’objets connectés, de services et d’applications, et aux attentes importantes en matière d’expérience utilisateur. Ils doivent en parallèle accroître leur efficacité. Lire la suite…
L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.
Ericsson et Network Strategy Partners viennent de mener une étude détaillée sur la distribution des services vidéo over-the-top (OTT) qui, selon les estimations, devrait représenter une part dominante du trafic réseau dans les années à venir.
L’équipementier suédois vient de communiquer les résultats et recommandations issus de cette étude qui a retenu cinq scénarios différents, basés sur diverses variables économiques et techniques, avec des résultats qui tiennent compte de paramètres multiples.
L’étude a fait ressortir qu’un business model « à deux faces » s’avère être l’option la plus intéressante du point de vue du retour sur investissement. Cette approche encourage la création de plateformes ouvertes afin d’aider d’autres distributeurs de services (grandes entreprises, PME et services gouvernementaux) à interagir plus efficacement avec les abonnés. Ainsi, le fournisseur de services haut débit bénéficie de deux sources de revenus : le distributeur de services et les abonnés.
« Pour pouvoir mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués en matière de distribution vidéo OTT, les fournisseurs de services doivent s’assurer que leurs réseaux allient souplesse et intelligence », explique Michael Kennedy du cabinet Network Strategy Partners. « Cette étude propose une série de recommandations clés sur les business models à adopter pour obtenir le meilleur retour sur investissement possible, tout en satisfaisant la demande du consommateur pour un service de qualité. »
« Le succès de la vidéo sur Internet peut être considéré comme un bienfait tout relatif pour les fournisseurs de services haut débit fixes et mobiles dans la mesure où la plupart d’entre eux appliquent un modèle de prix forfaitaire », explique Don McCullough, vice président Marketing IP & Haut débit chez Ericsson. « Pour que la distribution de services vidéo sur Internet soit rentable, il est nécessaire de mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués. Cette étude a révélé qu’un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces. En effet, la combinaison d’un réseau tout IP avec un business model à deux faces est la plus intéressante car elle permet de tirer des revenus à la fois des distributeurs de services et des abonnés. »
"En 2015, il y aura plus de contenu en haute définition qu'en définition standard, et 90 pour cent du trafic Internet sera du contenu vidéo", Hans Vestberg
Lors d’une conférence donnée le 5 avril dans le cadre du MIPTV à Cannes, Hans Vestberg, président et CEO d’Ericsson, est revenu sur la société en réseau et le rôle majeur que va jouer la demande des consommateurs pour un accès au multimédia partout et tout le temps.
Ericsson estime qu’il devrait y avoir près de 5 milliards d’abonnés au haut débit mobile à l’horizon 2016 et observe par ailleurs l’explosion du nombre de contenus et d’applications Internet auxquelles les utilisateurs souhaitent pouvoir accéder depuis leurs terminaux mobiles. La récente alliance stratégique entre Ericsson et Akamai devrait permettre une meilleure implication des opérateurs de réseaux mobiles dans la chaîne de valeur Internet. « Avec Akamai, nous faisons de l’Internet mobile une réalité, en privilégiant le contenu et en assurant une excellente qualité de service » précise Hans Vestberg. De fait, les solutions proposées par les deux partenaires sont conçues pour simplifier considérablement la manière dont les fournisseurs pourront distribuer leurs contenus et accéder à un plus large public. Lire la suite…
"Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau" (Crédit Photo : Benoît Chamontin - Ericsson France)
Lors de son discours d’introduction au salon international CTIA Wireless 2011, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson a présenté la société en réseau comme un puissant vecteur de créativité, doté de la capacité à transformer nos vies, nos entreprises et la société dans son ensemble.
Prenant la parole au cours de la conférence organisée sur le thème « La journée de la e-santé », il a également énuméré les avantages que la mobilité, le haut débit et le cloud computing peuvent procurer dans le domaine de la santé et d’autres secteurs.
Selon Hans Vestberg, le monde connaît aujourd’hui une véritable révolution technologique, où technologies de l’information et télécommunications se combinent pour créer une société en réseau, « Connecter les objets et les personnes de manière intelligente apporte de nombreux avantages. Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau » a-t-il déclaré.
Aux côtés d’Hans Vestberg, le Dr. Patrick Soon-Shiong, PDG de l’Institute for Advanced Health, s’est exprimé sur la façon dont les réseaux connectés transforment la gestion de la santé.
« La technologie sans fil va jouer un rôle essentiel dans l’évolution de la manière d’aborder la santé au 21ème siècle », a déclaré le Dr. Patrick Soon-Shiong. « Transmission plus efficace et plus rapide des dossiers médicaux, orientation en temps réel des patients, meilleur suivi des personnes atteintes d’une pathologie chronique, interventions rapides afin de prévenir les incidents médicaux : le champ des possibilités ne cesse de croître. Bientôt, la technologie sans fil fera partie intégrante de la gestion de la santé. » Lire la suite…
Ericsson possède un vrai savoir-faire et ne cesse d'innover dans le domaine de la tv et des medias
Les technologies de la vidéo connaissent une grande mutation depuis quelques années et ce n’est que le début. Après la haute définition et la télévision hybride (plusieurs sources: IPTV et satellite par exemple), les challenges en 2011 se situent sur le multiscreen (même contenu sur plusieurs appareils connectés), l’OTT (Over-the-Top) et les CDN (Content Delivery Network). D’ici 2015, 50 milliards d’objets seront connectés à internet dont le trafic sera constitué à 90% de vidéo.
Les technologies de la vidéo sont ainsi en perpétuelle évolution et Ericsson a fait le choix d’accompagner ses clients pour construire des infrastructures non seulement à la pointe de la technologie, mais aussi fiables et profitables.
En effet, L’industrie de la télévision et des médias est un axe de développement stratégique pour Ericsson depuis plus de 5 ans.
En témoigne l’acquisition de plusieurs acteurs importants dont Tandberg TV en 2007, leader de la compression vidéo et des plates-formes de distribution vidéo numérique. Ericsson dispose aujourd’hui de solutions allant de la post-production jusqu’à la distribution aux téléspectateurs finaux, par broadcast TNT et satellite mais aussi par réseaux d’accès cable, ADSL ou fibre. Lire la suite…
Ericsson vient de publier aujourd’hui son rapport annuel 2010 qui revient sur les faits marquants et les nombreux défis relevés par l’entreprise durant l’année écoulée.
Cette nouvelle édition s’intitule « Take the world with you – Driving Mobile Broadband » et met l’accent sur l’impact du développement du haut débit mobile. En effet 2010 a été l’année où le haut débit mobile a véritablement décollé dans le monde comme l’avait d’ailleurs pressenti Michael Treschow, Président du Conseil d’Administration d’Ericsson, dans son éditorial l’an dernier.
Ericsson a fait face à deux grands défis externes en 2010 : le ralentissement économique et la pénurie de composant s au niveau mondial.
En effet, le ralentissement économique produisait encore ses effets dans la première moitié de l’année. Cependant, dans la dernière partie de l’année les ventes de haut débit mobile ont décollé, en particulier en Amérique du Nord et au Japon. Cette évolution s’explique notamment par une forte augmentation du trafic de s données mobiles.
Au cours de l’année, Ericsson a également lutté contre la pénurie de composants qu ‘a connu l’ensemble de l’industrie. Si la fourniture de composants est maintenant normalisée, la réponse à la demande ne se fait pas encore totalement concernant certains produits haut débit mobile en raison de la hausse importante de la demande des consommateurs. Lire la suite…
, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables.
Les communications offrent aujourd’hui des potentialités qui ne concernent pas uniquement les personnes. Les communications machine à machine (M2M) devraient ainsi connaître une croissance rapide au cours des prochaines années, venant étoffer substantiellement les 5,3 milliards d’abonnés actuels aux réseaux mobiles, avec notamment des entreprises qui prennent conscience des avantages qu’offrent les communications M2M sur ce type de réseaux.
Pour soutenir ce développement, Ericsson a lancé son offre Device Connection Platform à l’occasion du Mobile World Congress qui se tient à Barcelone. Ce nouveau service sera proposé aux opérateurs de télécommunications du monde entier qui, à leur tour, établiront des services M2M adaptés aux besoins de leurs clients. Cette plate-forme est proposée sous forme de modèle économique de type Software as a Service (SaaS), et offre aux opérateurs divers avantages notables – faible investissement technologique de départ et rapidité de mise sur le marché, notamment.
« Nos prévisions font apparaître un monde avec 50 milliards d’objets connectés à l’horizon 2020, et où tout ce qui peut être connecté le sera effectivement », prédit Magnus Furustam, en charge de l’activité Core & IMS d’Ericsson. « Pour y parvenir, Ericsson travaille aux côtés des opérateurs de télécommunications, de divers segments industriels verticaux et d’autres acteurs présents dans la chaîne de valeur M2M, pour créer une technologie innovante de premier plan mondial, débouchant sur des solutions commerciales durables. »
« La connectivité mobile est déjà utilisée, par exemple, dans les systèmes de mesure intelligents et pour la gestion des flottes de véhicules. Dans l’avenir, nous verrons l’avènement de nombreuses solutions intéressantes, dans le cadre desquelles les connexions M2M pourraient s’avérer très utiles. Cela inclut tous les produits avec logiciels qui, s’ils étaient reliés à un réseau mobile, pourraient être aisément améliorés », fait observer Furustam.
L’offre Device Connection Platform d’Ericsson permet de créer des schémas de connectivité et des plans tarifaires personnalisés pour les services M2M. Ericsson fournit un service complet que l’opérateur peut ajuster pour répondre aux besoins de ses clients, y compris une interface en self-service, une facturation flexible, des plans de charge et de connectivité adaptés à tous les systèmes reliés au réseau. Dans la mesure où les applications M2M peuvent communiquer en utilisant tout type de protocole IP existant, il est possible d’y accéder et de partager les données via l’Internet. De surcroît, le client de l’opérateur sera en mesure de gérer ses abonnements et systèmes en temps réel.
« Cette plate-forme aidera les opérateurs à fournir des solutions adaptées aux systèmes et applications qui présentent différents besoins en termes de connectivité, allant de l’envoi d’un seul SMS critique pour une activité commerciale, jusqu’à la vidéosurveillance de haute qualité, via le réseau mobile. L’offre Device Connection Platform d’Ericsson répond à ces besoins et est conçue pour aider les opérateurs à élargir leurs activités vers de nouveaux domaines », conclut Furustam.
« Nous ne ferons aucun compromis sur notre leadership technologique » a réaffirmé Hans Vestberg lors de son discours au Mobile World Congress
Lors de son discours d’ouverture au Mobile World Congress à Barcelone, Hans Vestberg a identifié les trois axes par lesquels passent la construction d’une société en réseau : la mobilité, le haut débit et le Cloud. Pour lui « ce sont ces trois forces qui feront la différence ».
Pour créer cette société en réseau, où tout objet pouvant l’être sera connecté (cf. 50 milliards d’objets connectés en 2020), « notre imagination est la seule limite » a-t-il rajouté.
Pour soutenir ces trois axes, Hans Vestberg a communiqué les nouveaux produits et concepts lancés par Ericsson à l’occasion du Mobile World Congress, citant notamment : la plateforme de connexion DCP (Device Connection Platform) qui va permettre aux opérateurs de lancer rapidement des solutions M2M, la solution AIR (unité radio avec antenne intégrée), premier pas vers un réseau hétérogène, un nouveau portefeuille de solutions pour réseau IP et un PC en tant que « solution de service », permettant aux opérateurs de proposer une offre groupant abonnement haut débit mobile et applications dans le Cloud.
Le Président et CEO du groupe suédois a souligné le fait qu’Ericsson a lancé 16 réseaux LTE dans 11 pays répartis sur 3 continents. « Nous ne ferons aucun compromis sur notre leadership technologique », a-t-il affirmé. Il a également mentionné l’essor de l’activité Services, qu’il perçoit comme un avantage concurrentiel unique pour Ericsson, seul fournisseur à avoir d’ailleurs remporté un contrat de Managed Services pour un réseau LTE. « Nos clients nous font confiance pour les aider à construire, gérer et exploiter les meilleurs réseaux au monde, un atout à valoriser pour nos futurs produits, solutions et déploiements LTE. Nous plaçons nos clients au centre de nos priorités », a-t-il déclaré.
Hans Vestberg s’est également exprimé sur l’importance de garantir la qualité du réseau, notamment à l’heure où le Cloud ouvre un espace pour l’innovation et la création de nouveaux services. « Le réseau constitue l’élément crucial de l’équation », explique-t-il, annonçant à ce sujet la signature d’une alliance stratégique avec Akamai pour garantir la qualité de service sur les terminaux mobiles.
Le président d’Akamai, David Kenny, a rejoint Hans Vestberg sur scène pour expliquer le partenariat conclu entre les deux sociétés, lequel va débuter par la mise en place conjointe d’un réseau optimisé de distribution de contenu à l’échelle mondiale.
Par ailleurs, Ericsson a lancé tout un éventail de solutions de mise en cache, tant au niveau du routeur SSR (Smart Services Router) que du contrôleur de réseau radio (RNC), afin de permettre aux opérateurs d’améliorer l’expérience utilisateur et d’optimiser l’utilisation de la capacité dans les réseaux IP et radio.
Enfin, Hans Vestberg a parlé de donner naissance à un nouveau secteur des TIC offrant un champ de possibilités plus large pour l’innovation et la collaboration, facilitant un échange d’idées en ligne, sans contrainte de temps ni contrainte géographique, et l’évaluation continue de nouveaux modèles économiques. « Les TIC ont un potentiel à jouer dans la création d’une société en réseau dont la seule limite est celle de notre imagination », a-t-il déclaré. Plusieurs contrats de services remportés récemment sur le marché des TIC, en Europe, au Moyen-Orient et dans la région Asie-Pacifique, ouvrent la voie au développement de l’activité dans ce domaine.
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