« Villes créatives » : Faciliter le rapprochement des personnes

Redefining Urban Life - Ericsson Review

« En devenant suffisamment grandes et complexes pour poser des problèmes de gestion urbaine, les villes sont également devenues des laboratoires urbains » - Peter Hall

Une connectivité basée sur le haut débit, la mobilité et le cloud permet de donner à tous, partout et à tout moment, les moyens d’accéder aux idées. La société connectée constituera le terreau d’une explosion créative, une explosion qui se déclenchera en premier lieu dans les villes.

Repenser la vie urbaine

Les villes sont devenues le moteur de l’humanité et façonnent, aujourd’hui plus que jamais, notre vie de tous les jours. Les villes seront un vecteur de développement pour toutes les industries et les TIC joueront un rôle crucial dans leur croissance économique, sociale et durable.

De nos jours, l’humanité est devenue plus urbaine que rurale. Le flux migratoire des campagnes vers les villes est devenu un phénomène constant, avec dans le monde un afflux urbain de quelque 50 000 personnes par jour. Ainsi, chaque mois, la population urbaine s’accroît de plus de 5 millions de personnes, soit l’équivalent de la population d’une ville comme Miami. Selon les estimations, 70 % de la population mondiale vivra dans les zones urbaines à l’horizon 2050. Aujourd’hui, au moins 20 villes dans le monde possèdent le statut de mégapoles, dont Mexico, Mumbai et Tokyo. D’ici la prochaine décennie, la liste des mégapoles devrait s’enrichir d’au moins 8 villes supplémentaires et, par le futur, la moitié des mégapoles se situeront dans des pays en développement.

Une question se pose désormais : quel sera donc l’impact de cette migration sur la société ? Parmi les points positifs, on peut souligner une augmentation de l’innovation technologique et de la créativité sous diverses formes, une valorisation du statut des femmes, une amélioration du niveau de vie, une plus grande responsabilité démocratique et davantage de progrès économique. Lire la suite…

Déchiffrer les nouveaux flux de données…

Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence, a accordé une entrevue à Ericsson Business Review

Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence, a accordé une entrevue à Ericsson Business Review

La connectivité mobile est en train de donner naissance à une chaîne de valeur mondiale fondée sur l’information. « Cette nouvelle donne a déjà commencé à transformer le paysage économique. » affirme Catherine Mulligan, chercheur et auteur.

La plate-forme mobile est en train de s’imposer comme l’élément central des contrats pour une grande partie de l’économie mondiale et pas seulement pour le secteur des télécommunications.

« Les téléphones mobiles fournissent une masse de données extraordinaire sur la vie de leurs propriétaires. Ces appareils, qui déversent des flux de données à une cadence considérable, atteignent une masse suffisante pour que l’industrie s’y intéresse », commente dans un entretien accordé à Ericsson Business Review Catherine Mulligan, auteur du livre The Communications Industry in the Era of Convergence.

Pourquoi une nouvelle chaîne de valeur ? Lire la suite…

Tribune libre : Le «green» est dans notre ADN

Un mode « veille» sur les équipements d’une station de base peut réduire la consommation d'énergie de 10 à 20 %

Un mode « veille» sur les équipements d’une station de base peut réduire la consommation d'énergie de 10 à 20 %

 Franck Bouétard, président d’Ericsson France, a récemment signé une tribune dans les « Cahiers de l’ARCEP » sur l’engagement environnemental d’Ericsson. Un texte où il rappelle l’implication de longue date de l’équipementier suédois. Le blog d’Ericsson France vous propose le texte intégral. 

A l’heure où le changement climatique et les émissions carbone sont à l’agenda de nombreux pays, le « green tech » est devenu tellement tendance que l’on ne sait plus s’il procède d’un authentique investissement industriel ou d’un vernis marketing dans l’air du temps. Chez Ericsson, la question de l’environnement est inscrite dans le patrimoine génétique de l’entreprise.

En 1983, Ericsson avait déjà élaboré un premier concept de station de base solaire alors même que les mobiles n’en étaient qu’à leurs balbutiements. Presque trois décennies plus tard, l’entreprise a déployé dans le monde entier plus de 1000 « green sites» en usage commercial. Selon les pays, ces sites fonctionnent soit au solaire, soit avec une combinaison solaire/éolien, soit avec une alimentation hybride diesel/solaire. Lire la suite…

Ericsson estime que la barre de 1 milliard d’abonnés au haut débit mobile sera atteinte en 2011

Par Olivier Cimelière, le Mardi 11 janvier 2011, classé dans 4G LTE,Haut Débit,HSPA,Opinion,Réseaux mobiles   |   1 commentaire
1 milliard d'abonnés au haut débit mobile en 2011 selon Ericsson

1 milliard d'abonnés au haut débit mobile en 2011 selon Ericsson

 Durant l’année 2010, une étape significative avait déjà été atteinte en termes d’abonnements au haut débit mobile avec le franchissement du cap des 500 millions d’abonnés. Ericsson estime que ce chiffre est appelé à doubler d’ici la fin de 2011. Le plus fort volume des abonnements devrait provenir en majorité de la région Asie-Pacifique (avec environ 400 millions), suivie par les régions d’Amérique du Nord et d’Europe de l’Ouest avec chacune respectivement 200 millions d’abonnements.

Cette accélération de l’adoption du haut débit mobile est clairement liée à la croissance forte des smartphones, des portables connectés et des tablettes et conjointe à l’apparition de réseaux à haute performance. Les utilisateurs de smartphones consomment notamment de plus en plus d’applications et de services Internet en mobilité. Conséquence immédiate : le trafic mobile mondial des données ne cesse de croître rapidement. Ericsson avait d’ailleurs annoncé à cette occasion en août 2010 que ce dernier avait triplé en l’espace d’un an.

L’an passé a également été marqué par LTE (Long Term Evolution). A ce jour, Ericsson a signé des contrats commerciaux LTE (coeur de réseau et/ou accès) avec 10 opérateurs à travers le monde. Sur un total de 16 réseaux livrés par Ericsson, presque la moitié d’entre eux a été lancée à l’échelle commerciale. Opérateurs et consommateurs bénéficient ainsi de plus en plus d’accès à très haut débit via LTE.

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Chine : l’explosion des ventes de smartphones entraîne une révolution dans le monde des applications

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

 Selon Ericsson, la Chine comptera 800 millions d’utilisateurs de smartphones d’ici 2015. Un développement qui entraînera une révolution sans précédent dans le domaine des applications. Dans le premier volet d’une série vidéo en deux parties consacrée aux applications mobiles, Ericsson se penche sur les perspectives d’avenir du marché des applications en Chine et dans le monde.

Tomi T Ahonen, consultant et auteur d’ouvrages sur la technologie et les médias, explique que la chute des prix des smartphones (qui, selon lui, pourraient baisser jusqu’à 8 euros en Chine d’ici 2020) et la rapidité de plus en plus grande des réseaux mobiles vont favoriser l’accès aux applications partout dans le monde. A son avis, cette dynamique va se renforcer sous l’impulsion de toutes les grandes sociétés des secteurs d’Internet, de l’informatique et des médias qui tablent sur un futur “mobile”.

L’évolution future des applications mobiles est mise en perspective par Zaheer Nooruddin, directeur de la stratégie numérique pour la Chine au sein de la branche Asie Pacifique de l’agence de communication Burson-Marsteller. En dépit des prévisions de la société de conseil Chetan Sharma Consulting selon laquelle il y aura 50 milliards d’applications d’ici 2012, Zaheer Nooruddin estime que le marché mondial des applications n’en est encore qu’au stade embryonnaire. Etant donné la très grande popularité des applications de jeux et de divertissement en Chine, il entrevoit notamment une importante marge d’évolution pour les jeux sociaux sur mobile.

Selon les experts du cabinet d’études Juniper Research, les applications mobiles génèreront 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2014. Les opérateurs se tournent eux aussi vers un futur orienté applications. Pour Christopher Lau, directeur Services du futur chez l’opérateur hong-kongais SmarTone-Vodafone, l’enjeu va d’ailleurs bien au-delà du simple fait d’avoir une boutique d’applications. Tour d’horizon intégral en regardant la vidéo (en anglais) :

Arianna Huffington : « Les lecteurs veulent être les acteurs des news qu’ils lisent »

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

 Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.

Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.

En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…

Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…

Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020   |   1 commentaire
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Classement Cool IT de Greenpeace : Ericsson toujours sur le podium !

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

 Pour la deuxième année consécutive, Ericsson réussit la performance de se maintenir au 2ème rang de l’exigeant classement environnemental de Greenpeace baptisé « Cool IT ». Ce tableau passe régulièrement au crible les entreprises du secteur des TICS à propos de leur impact sur l’environnement et des actions entreprises pour le minimiser. Une distinction qui permet à Ericsson de réaffirmer le rôle fondamental des TICS pour lutter contre le changement climatique lors de la « Green Solution Fair » qui se déroule en relation avec la 16ème conférence sur le Climat à Cancun (COP16).

Depuis 2009, le classement « Cool IT » de la célèbre ONG Greenpeace vise à évaluer les initiatives menées par les entreprises issues des technologies de l’information et de la communication pour réduire leur empreinte environnementale. Pour cette 4ème édition, Ericsson demeure dans le trio de tête des entreprises les plus actives en matière d’innovation et de protection de l’environnement. L’équipementier suédois se maintient fermement à la 2ème place déjà décrochée lors de l’édition précédente.

Une performance que Greenpeace a saluée en soulignant qu’Ericsson accomplissait à ce jour parmi « les efforts les plus complets et les plus audacieux de l’industrie pour s’attaquer au problème du changement climatique ». L’ONG a également ajouté : « Quelques entreprises se distinguent vraiment de par leur compréhension intrinsèque de la problématique du changement climatique et des actions notables qu’elles engagent dans ce domaine ».

Ce classement s’inscrit dans la droite ligne du rapport « SMART 2020 » publié il y a deux ans. Rapport qui laissait entrevoir le fait que le secteur IT pouvait aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 15% d’ici 2020 au niveau mondial. Un objectif confirmé en octobre 2010 par un autre rapport intitulé « Evaluating carbon reducing impact of ICT » et initié par l’organisme international GeSI (Global e-Sustainability Initiative). Lire la suite…