Ericsson publie ses résultats pour le second trimestre 2013

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Au cours du trimestre, nous avons franchi la barre du milliard d’abonnés dans les réseaux managés par Ericsson. Cela montre la confiance des clients dans notre capacité à créer de la valeur pour eux.

« Au second trimestre 2013, les ventes ont augmenté de 7%, pour des unités comparables et après ajustement lié aux effets de change. Elles ont été stables comparé au 2ème trimestre 2012, en raison des effets de change » a déclaré Hans Vestberg, président et CEO d’Ericsson.

L’activité projets est restée importante en Europe ainsi qu’aux Etats-Unis où deux grands projets de couverture haut débit mobile ont connu un pic d’activité sur la 1ère partie de l’année 2013. L’Asie du Nord-Est a connu à nouveau des difficultés sur le trimestre en raison de la poursuite du déclin dans les investissements en GSM en Chine, du taux de change au Japon et d’une activité moins importante en Corée du Sud liée aux retards en matière de spectre.

Le mix d’activités, avec une part des projets de couverture plus importante que la part des projets de capacité, a commencé à se déplacer légèrement vers plus de projets de capacité au cours du trimestre.

Conformément à notre stratégie, nous avons gagné de nouvelles parts de marché en Europe dans les projets de modernisation de réseaux débutés en 2010, et ce malgré leurs niveaux de marge initialement moindres. Comme ces projets se terminent graduellement, nous pouvons conclure que nous avons réussi à gagner des parts de marché et à retrouver du leadership en Europe. Il est également encourageant de constater que, sur cette base, nous commençons à nous engager à présent dans de nouvelles activités en termes de projets de capacité et de LTE en Europe.

Nous continuons de renforcer notre position de leader en 4G/LTE. Le processus de sélection des équipementiers entamé en Russie et en Chine s’est poursuivi et nous avons signé à ce jour des contrats avec deux grands opérateurs russes.

Au cours du trimestre, nous avons également franchi la barre du milliard d’abonnés dans les réseaux managés par Ericsson. Cela montre la confiance des clients dans notre capacité à créer de la valeur pour eux.

La profitabilité s’est améliorée par rapport au second trimestre 2012, après ajustement lié aux effets non récurrents relatifs à la sortie des opérations télécoms et alimentation câble et au désinvestissement dans les sciences de communication appliquées (Applied Communication Sciences ou ACS). Cette amélioration a été tirée par des marges brutes plus élevées et de moindres dépenses opérationnelles. Cela a été partiellement effacé par les effets de change.

Avec l’annonce en avril et en juillet de l’intention d’acquérir Mediaroom de Microsoft ainsi que la société Red Bee Media, nous continuons de renforcer notre position dans le domaine TV/media.

Comme le secteur TV/media converge avec celui des télécoms, nous pouvons tirer parti de nos forces en gestion des media et en services managés. La vidéo est déjà le principal contributeur au trafic sur les réseaux mobiles et devrait croître de 60% par an jusqu’en 2018.

Alors que la situation macro-économique en Europe comporte toujours des challenges et que l’incertitude politique augmente dans certaines parties du Moyen-Orient comme en Egypte, les fondamentaux de l’industrie sur le long terme restent attractifs et nous sommes bien positionnés pour continuer d’accompagner nos clients dans un marché des TIC (technologies de l’information et de la communication) en pleine transformation » a conclu Hans Vestberg.

Pour télécharger le rapport complet :

http://www.ericsson.com/res/investors/docs/q-reports/2013/06month13-en.pdf

Le monde du mobile ne connaît pas la crise

Par Jean-Pierre Soulès, le Mardi 26 février 2013, classé dans Non classé   |   Aucun commentaire

Côté industriels, Ericsson reste le numéro un.

À voir le monde qui se presse au MWC 2013, on se dit que le monde du mobile ne connaît pas la crise. Le nombre d’exposants a légèrement augmenté : environ 1.700, représentant 64 pays, contre 1.500 en 2012. Pour accueillir tout ce monde, l’exposition s’est installée à la Fira Gran Via, un peu à l’extérieur de la ville, alors que l’an passé elle se tenait Fira Montjuic, emplacement plus central. Le nouveau site offre une surface 34% supérieure (94.000 m2 contre 70.000). En 2012, il y a eu 64.000 visiteurs. Nul doute que cette année ce chiffre sera au moins égalé, sinon dépassé (on ne le connaît pas encore, l’exposition restant ouverte jusqu’au 28 février).
Outre la question de taille, la différence avec l’édition passée porte également sur les thèmes. En 2012, les terminaux étaient à l’honneur : à qui aurait le plus grand écran, le processeur le plus rapide. Depuis, le marché a donné son verdict. Samsung au coude à coude avec HTC l’an passé a nettement remporté la bataille. Le premier domine outrageusement, tandis que le second s’essouffle. Le seul à résister est Apple qui, comme l’an dernier, brille par son absence. Une autre absence de marque cette année : pas de stand Android, alors qu’il était tentaculaire en 2012. Sans doute les deux géants, Apple et Google, jugent-ils, inutile de s’afficher ici.
Dans les télécoms aussi, il y a eu du changement. Sur la thématique : les services monopolisent l’attention. Côté industriels, Ericsson reste le numéro un, mais, entre-temps, Huawei s’est hissé au deuxième rang, doublant NSN (Nokia Siemens Network). Alcatel Lucent tarde toujours à retrouver des couleurs. Les champions du cœur de réseau, comme Cisco ou Juniper, sont là, mais jouent la sobriété. Les fondeurs, Qualcomm et Intel en tête, sont évidemment présents, puisque les terminaux ne sont plus ces objets passifs qu’étaient les premiers téléphones mobiles, mais deviennent un maillon essentiel de la chaîne et le processseur le cœur du système. Le m-Commerce poursuit sa percée.
Les opérateurs sont évidemment chez eux. Cependant, Orange s’est fait discret et ni Bouygues Télécom ni SFR n’ont planté leur tente. La France était représentée par environ 180 exposants.

Mobile World Congress 2012 : IPv6, un absent de marque

Par Jean-Pierre Soulès, le Jeudi 1 mars 2012, classé dans Événements,Non classé   |   Aucun commentaire

Mobile World Congress 2012 (2) – Ericsson

En ce troisième jour, si les exposants restent fidèles au poste, les rangs des visiteurs s’éclaircissent. Moins d’attente aux contrôles et aux restaurants, quelques sièges libres dans les zones de « repos », plus facile d’attraper un taxi à la sortie. La fête se termine.

Sous le soleil de Barcelone, on a parlé de beaucoup de choses lors ce MWC2012. De très haut débit, de collaboration entre cellulaire et Wi-Fi, de m-commerce, de visioconférence, de machine-to-machine. Et pourtant, on semble avoir ignoré un sujet très important, sans lequel rien ne pourrait se faire : IPv6 D’autant plus étonnant que c’est l’essor de la mobilité qui pousse à son avènement, si souvent annoncé et toujours reporté. Mais cette année, c’est son heure. Tous ces terminaux, il va bien falloir leur donner une adresse IP. Et lorsqu’il y aura bientôt 50 milliards d’objets connectés, IPv4, malgré toutes les astuces déployées jusque là pour prolonger sa vie, n’y suffira pas. Indispensable, donc, IPv6, qui permettra à chaque terminal d’avoir une adresse sans avoir à jongler avec les home agents et foreign agents. Et pourtant, le silence. Ce sera peut-être pour l’année prochaine.

D’ailleurs, où se tiendra-t-il, le MWC 2013? Il se murmure que la Fira Montjuïc, devenant trop petite, il pourrait s’installer ailleurs dans Barcelone ou peut-être dans une autre ville. Paris était sur les rangs pour celui de cette année. Raté. Ce salon qui a vu le jour en France, sur la Croisette de Cannes, ne semble pas disposé à revenir dans l’Hexagone.

Ericsson publie ses résultats du 3ème trimestre 2011

Par Corinne Muller, le Jeudi 20 octobre 2011, classé dans Non classé   |   Aucun commentaire
outes les régions, à l'exception des Etats-Unis, que ce soit l'Europe du Nord et l'Asie centrale, la Méditerranée et l'Inde ont montré une croissance séquentielle sur le segment des Réseaux.

Toutes les régions, à l'exception des Etats-Unis, que ce soit l'Europe du Nord et l'Asie centrale, la Méditerranée et l'Inde ont montré une croissance séquentielle sur le segment des Réseaux.

« Au cours de ce trimestre, les ventes du Groupe ont augmenté de 17% comparé à l’an passé, tirées par une demande forte et continue pour le haut débit mobile ainsi que par l’augmentation des revenus dans les Services » a déclaré Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson. Après ajustement lié aux effets du taux de change, les ventes ont augmenté de 24% comparé au 3ème trimestre 2010. Notre performance depuis le début de l’année confirme l’accroissement de notre part de marché globale.

Un plus grand nombre de projets de couverture, ainsi que l’accélération des projets de modernisation de réseaux en Europe ont eu un impact négatif sur la marge brute. Le résultat opérationnel, hors co-entreprises, a été de 6,3 milliards de SEK (6,2) au cours de ce trimestre et le résultat net a atteint 3,8 milliards de SEK (3,6), en augmentation de 6%. Lire la suite…

TICS et gestion du personnel d’intervention : réalisation d’une étude en Turquie

Par Corinne Muller, le Mercredi 7 septembre 2011, classé dans Non classé   |   Aucun commentaire
Les services géolocalisés constituent un outil stratégique au service de la logistique intelligente.

Les services géolocalisés constituent un outil stratégique au service de la logistique intelligente.

La logistique intelligente regroupe des technologies qui, grâce à une meilleure planification des trajets et des chargements, permettent de réduire la consommation de carburant et d’améliorer ainsi la performance énergétique. Par exemple, l’utilisation d’un logiciel de gestion des opérations peut contribuer à réduire les stocks, la consommation de carburant, le kilométrage parcouru et le nombre de véhicules circulant à vide ou partiellement chargés.

Les services géolocalisés, parce qu’ils permettent de transmettre à des applications mobiles existantes des informations sur la position géographique d’un terminal mobile, constituent un outil stratégique au service de la logistique intelligente. Il en découle toute une série de services personnalisés et enrichis destinés à répondre aux besoins de sécurité, d’efficacité et de confort des utilisateurs, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises.

Périmètre de l’étude

Cette étude de cas porte sur un système TIC constitué d’un réseau mobile et de terminaux mobiles servant à transmettre des informations à des systèmes de positionnement, à un système d’information géographique, à des PCs de surveillance et à des serveurs d’applications. On suppose que le logiciel d’application est déployé dans un centre informatique équipé de dispositifs d’alimentation électrique et de refroidissement. Lire la suite…

Ericsson publie ses résultats pour le 2ème trimestre 2011

Par Benoît Chamontin, le Jeudi 21 juillet 2011, classé dans Non classé   |   Aucun commentaire
« La forte croissance enregistrée les trimestres précédents s'est poursuivie ce trimestre » a déclaré Hans Vestberg

« La forte croissance enregistrée les trimestres précédents s'est poursuivie ce trimestre » a déclaré Hans Vestberg

Ericsson a publié ce matin ses résultats du 2ème trimestre 2011. Les ventes du groupe ont cru ce trimestre de 14% comparé au 2ème trimestre 2010, tiré par la demande forte et continue pour le haut débit mobile. Les effets des taux de change monétaires, avec une couronne suédoise (SEK) forte, ont ainsi impacté négativement les ventes, qui ont cru en monnaie constante de 27%.

« La forte croissance enregistrée les trimestres précédents s’est poursuivie ce trimestre » a déclaré Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson. « Le résultat d’exploitation, en excluant les co-entreprises, a décru à 5,0 milliards de SEK (5,3) ce trimestre, impacté négativement par une charge de restructuration exceptionnelle de 1,3 milliard de SEK liée à la réduction du personnel intervenue en Suède. Le résultat net a atteint 3,2 milliards de SEK (2,0), en croissance de 59%.

Nous avons observé ce trimestre un changement dans le mix marché. Le Brésil, la Chine, l’Allemagne, la Corée et la Russie ont montré une croissance particulièrement forte, comparé au 2ème trimestre 2010 et au 1er trimestre 2011. Les Etats-Unis ont conservé un niveau d’activité élevé même si, de manière séquentielle, l’activité Réseaux s’est quelque peu ralentie alors que les Services ont continué de se développer.

Les ventes sur le segment des Réseaux ont cru de 31% comparé au 2ème trimestre 2010. La croissance continue des ventes en haut débit mobile s’est accompagnée d’un fort développement des revenus dans le domaine des produits réseaux IP. Les ventes sur le segment des Services ont diminué de 5% comparé au 2ème trimestre 2010 en raison des effets de taux de change. En monnaies locales, les ventes de Services Professionnelles ont été presque stables. Les ventes de Services Managés ont diminué comparé au 2ème trimestre 2010. Mais les facteurs de croissance fondamentaux de l’activité Services sont toujours là et l’intérêt des clients reste élevé. Les ventes sur le segment Multimedia ont décru de 2% comparé à la même période l’an dernier, avec cependant une bonne gestion des revenus.

Au 2ème trimestre, l’impact du tremblement de terre et du tsunami au Japon a été limité, les actions entreprises pour l’atténué ayant porté leurs fruits. Notre chaîne d’approvisionnement s’est rétablie plus rapidement que prévu et les délais de livraison de nos produits sont en train de revenir progressivement à la normale.

Ce trimestre a été difficile pour nos co-entreprises qui ont toutes les deux enregistré des pertes. La profitabilité de Sony Ericsson a été impactée par le tremblement de terre au Japon, engendrant des difficultés d’approvisionnement pour près de 1,5 million d’unités. La demande des consommateurs et des opérateurs pour les smartphones continue d’être forte.

ST Ericsson a accru ses pertes ce trimestre essentiellement en raison des récents changements intervenus dans la demande sur le marché de la téléphonie » a conclu Hans Vestberg.

Pour lire le rapport complet : http://www.ericsson.com/res/investors/docs/q-reports/2011/6month11-en.pdf

Bert Nordberg va prendre la présidence de Sony Ericsson

Par Olivier Cimelière, le Lundi 17 août 2009, classé dans Non classé   |   Aucun commentaire
Bert Nordberg deviendra président de Sony Ericsson le 15 octobre prochain

Bert Nordberg deviendra président de Sony Ericsson le 15 octobre prochain

Bert Nordberg prendra la présidence de Sony Ericsson à partir du 15 octobre 2009. Entretemps et à compter du 1er septembre, il rejoint le constructeur de téléphones mobiles en tant que co-président de l’entreprise. Depuis 2008 et jusqu’à présent, Bert Nordberg dirigeait les activités de R&D d’Ericsson dans la Silicon Valley.

C’est en 1996 que Bert Nordberg a rejoint Ericsson pour prendre la direction de l’unité « Enterprise Services ». Auparavant, il avait occupé plusieurs postes à responsabilité en Suède chez Data General Corporation et Digital Equipment Corporation. En juillet 2000, il devient Vice-Président Exécutif de la division « Global Services ». En 2004, il prend en charge la direction des Ventes et du Marketing pour l’ensemble du Groupe Ericsson jusqu’en 2007 où il part s’installer aux Etats-Unis pour développer la nouvelle structure Ericsson Silicon Valley.

L’actuel président de Sony Ericsson, Sir Howard Stringer, deviendra le 15 octobre, chairman de la coentreprise entre Sony et Ericsson à la place de Carl-Henric Svanberg (par ailleurs Président du groupe Ericsson) qui restera au conseil d’administration de Sony Ericsson.

Pour d’autres informations, vous pouvez également consulter le lien suivant : www.sonyericsson.com/cws/corporate/press/pressreleases/latestnews