Arianna Huffington : « Les lecteurs veulent être les acteurs des news qu’ils lisent »

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

 Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.

Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.

En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…

Une infographie sur les usages mobiles aux USA, au Japon et en Europe

Par Olivier Cimelière, le Mercredi 15 décembre 2010, classé dans Haut Débit,Multimédia,Réseaux mobiles   |   1 commentaire
Les mobinautes japonais loin devant en termes d'usages Web sur leur mobile

Les mobinautes japonais loin devant en termes d'usages Web sur leur mobile

 En termes d’usages mobiles, les Japonais sont les abonnés les plus connectés comparés à leurs homologues européens et américains. C’est le constat qui ressort d’une étude de comScore data et retranscrite sous forme d’infographie par Metagrafic.

Dans cette étude, le mot « connexion » s’entend dans l’acception suivante : la proportion de mobinautes qui se connectent pour surfer sur Internet, accéder à des applications et télécharger des contenus via leur téléphone portable. Il apparaît ainsi que 75% des utilisateurs de téléphone mobile recourent à ce type d’activités au Japon, bien loin devant les Américains et les Européens qui se situent respectivement à 44% et 39%.

En revanche, ce sont les Américains qui l’emportent haut la main en termes d’usage des médias sociaux via la téléphonie mobile. 1 abonné mobile américain sur 5 accède et blogue sur les réseaux sociaux en situation de mobilité. Facebook, qui compte plus de 200 millions d’utilisateurs mobiles, est le réseau social le plus visité aux USA. Assez étonnemment, MySpace demeure toujours à la 2ème place aux Etats-Unis. Autre point : Twitter est largement usité dans les 3 zones de l’étude. Pour plus de détails, regardez l’infographie ci-dessous.

(traduction de l’article en anglais de l’agence Penn Olson paru le 14 décembre 2010)

photo-blog-mobile-usage-infographie

Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…

Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020   |   1 commentaire
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Quand Ericsson se met à l’heure de la Silicon Valley

Depuis 2007, Ericsson vit à l'heure de la Silicon Valley en Californie

Depuis 2007, Ericsson vit à l'heure de la Silicon Valley en Californie

Depuis 2007, Ericsson est officiellement implanté au cœur de la célèbre Silicon Valley qui rassemble toutes les entreprises high tech qui façonnent les technologies de l’information et de la communication d’aujourd’hui et surtout de demain. C’est dans le berceau d’entreprises mythiques comme Facebook, Google, Yahoo !, Juniper ou encore Oracle et Cisco qu’Ericsson a organisé début décembre un événement auprès d’une vingtaine de journalistes du monde entier pour détailler ses activités. Retour sur les faits et les tendances du moment.

Avec le rachat consécutif d’Entrisphere et de Redback en 2007 (déjà présents depuis respectivement 1996 et 2000), Ericsson dispose d’une opportunité unique de rejoindre la mythique pépinière technologique de la Silicon Valley, quelque part en Californie entre San Francisco et San José. Comme l’a rappelé Judy Little, Vice Présidente pour la gestion des alliances stratégiques, Ericsson va très vite prendre la mesure de son nouvel environnement. Dès 2008, l’équipementier suédois ouvre un centre de R&D. Lequel est suivi un an plus tard par la création d’unité dédiée au domaine de l’IP & Haut Débit en coopération avec Intel.

A l’heure où la convergence de l’Internet, de la téléphonie et de la mobilité est devenue une réalité tangible, Ericsson entend poursuivre ses efforts et consolider ses relations au cœur de la Silicon Valley. Devant les journalistes présents, Hakan Eriksson (à la tête d’Ericsson Silicon Valley depuis 1 an) a brossé les raisons qui conduisent Ericsson à investir fortement dans cet écosystème économique et technologique unique : « En tant que leader des communications mobiles, Ericsson se devait de se rapprocher du lieu leader en matière d’Internet et de technologie IP. En combinant nos expertises, nous pouvons ainsi continuer à innover et imaginer les communications de demain ».

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Besoin de largeur de bande et de vitesse accrue ? LTE répond présent !

La nouvelle étape du haut débit mobile s'appelle LTE

La nouvelle étape du haut débit mobile s'appelle LTE

Le 3G a littéralement libéré les usages en matière de contenu multimédia via le haut débit mobile. Dans le monde entier, les utilisateurs ont été et demeurent impressionnés par ses capacités. La nouvelle étape technologique s’appelle désormais LTE. Elle ouvre des horizons encore plus vastes pour les utlisateurs comme pour les opérateurs.

Thomas Norén, en charge de la technologie LTE chez Ericsson, et Amrish Kacker, associé senior du cabinet Analysys Mason, expliquent la technologie et en soulignent les potentialités. Pour Thomas Norén et Amrish Kacker, il est évident que la demande croissante des utilisateurs pour des contenus gourmands en largeur de bande signifie que les réseaux doivent nécessairement évoluer.

LTE est la réponse élaborée par Ericsson pour répondre à cette attente de plus en plus forte. Thomas Norén et Amrish Kacker détaillent les deux formes disponibles de LTE – LTE-FDD et TD-LTE – et expliquent pourquoi une grande partie de l’architecture réseau existante des opérateurs, avec les logiciels associés, peut être utilisée lorsqu’ils décident de passer à la technologie LTE. Regardez la vidéo (en anglais) :

Quand les mamans modernes se convertissent aux smartphones et aux applications

Maria Bivesjö, une maman suédoise de 6 enfants à la pointe de la téléphonie mobile

Maria Bivesjö, une maman suédoise de 6 enfants à la pointe de la téléphonie mobile

Pour ceux qui croient que seuls les ados s’intéressent aux applications, que les smartphones ne sont faits que pour les pros de la technologie et que les médias sociaux via le haut débit mobile ne sont accessibles qu’aux natifs numériques, le témoignage de Maria Bivesjö, mère de six enfants, remet en cause nombre d’idées reçues. Il montre que les technologies des télécommunications ont aujourd’hui aboli les barrières qui, il fut un temps, divisaient les générations. Même les mamans s’emparent de la technologie.

Même si Maria Bivesjö s’est toujours intéressée à la technologie, c’est la maladie chronique diagnostiquée chez son fils qui a fait que le téléphone mobile est devenu pour elle un outil essentiel pour pouvoir être joignable à tout moment. Bien vite, cette habitant de Stockholm a pris la mesure des avantages supplémentaires que pouvait lui procurer cet outil, notamment pour gérer sa vie particulièrement bien remplie de mère de famille, enseignante à plein temps et passionnée de boxe. Une approche qui s’est rapidement transformée en un intérêt manifeste pour les fonctionnalités et applications nouvelles.

« Avec six enfants à la maison, on peut dire que mes journées sont mouvementées », confie-t-elle. « Il me faut donc m’organiser efficacement. Grâce au téléphone mobile, je peux me tenir au courant de tout, qu’il s’agisse des réunions prévues avec les parents d’élèves ou encore de savoir à tout moment où se trouvent mes enfants. Beaucoup pensent qu’un tel flot d’informations est source de stress. Pour moi, c’est exactement l’inverse. Savoir que je dispose d’un outil pour m’aider me rassure. Et puis, mon smartphone me sert aussi à me distraire : je joue à des jeux, je m’amuse à tester de nouvelles applications et me connecte à Facebook et à Spotify. » Lire la suite…

Japon : Softbank Mobile booste son réseau HSPA avec Ericsson

Par Benoît Chamontin, le Vendredi 26 novembre 2010, classé dans Haut Débit,HSPA,Multimédia,Opérateurs,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire
La modernisation du réseau 3G de Sofbank concernera l'une des zones du Japon les plus denses en termes de trafic données

La modernisation du réseau 3G de Sofbank concernera l'une des zones du Japon les plus denses en termes de trafic données

 Figurant parmi les principaux opérateurs de téléphonie au Japon, Softbank Mobile investit dans le développement de son réseau HSPA Evolution pour offrir aux utilisateurs de smartphones et de tablettes informatiques des capacités accrues et une meilleure qualité de service. Cette modernisation passe notamment par le déploiement de la solution RBS 6000 d’Ericsson. Les trois principales villes du pays sont concernées.

L’évolution du réseau HSPA Evolution de Softbank Mobile se traduira par des avantages majeurs pour les utilisateurs qui sont grands consommateurs de données et qui contribuent pour une large part à la croissance et aux résultats financiers de l’entreprise.

Utilisateurs avertis du monde numérique, les Japonais font appel aux données mobiles pour rester en contact. Ils utilisent ainsi largement les services de réseaux sociaux connectés ainsi que les jeux mobiles “moga-bee” très populaires dans le pays sur ces réseaux sociaux. Dans ce contexte, Softbank Mobile affiche donc clairement sa volonté de continuer d’assurer la satisfaction de ses abonnés d’autant plus que les services de données rapportent aujourd’hui davantage d’argent à l’opérateur que ses services vocaux traditionnels. Lire la suite…

Ericsson créé la tendance avec sa console IPTV Remote à écran tactile

Par Benoît Chamontin, le Vendredi 19 novembre 2010, classé dans Industries non télécoms,IP,Multimédia,Télévision   |   1 commentaire
Le terminal interactif d'Ericsson a été dévoilé avec sa nouvelle interface graphique brevetée

Le terminal interactif d'Ericsson a été dévoilé avec sa nouvelle interface graphique brevetée

 Ericsson s’inscrit pleinement dans la nouvelle tendance de l’univers de la télévision : les appareils interactifs à écran tactile. Avec sa console révolutionnaire IPTV Remote, l’équipementier offre une interface unique pour commander plusieurs médias : télévision en direct, vidéo à la demande, flux vidéo sur Internet, photos, audio et tout média stocké sur un ordinateur ou autre dispositif de stockage. La dernière version d’IPTV Remote a été lancée aux États-Unis à l’occasion du salon SCTE Cable Tec Expo qui s’est tenu à la Nouvelle-Orléans du 20 au 22 octobre dernier.

Après avoir reçu le mois dernier un excellent accueil au salon IBC d’Amsterdam où elle a été élue « meilleure technologie IPTV » de l’année aux CSI Product of the Year Awards, le terminal interactif d’Ericsson a été dévoilé avec sa nouvelle interface graphique brevetée. IPTV Remote permet ainsi de répondre au désir du consommateur d’avoir chez lui un second écran et des appareils capables de commander différents terminaux médias.

L’idée vient d’une enquête réalisée auprès des consommateurs par Ericsson Consumer Lab pour identifier le chaînon manquant entre ce qui existe actuellement sur le marché et ce que voudraient les consommateurs. D’après cette étude, l’utilisation d’appareils à écran tactile, comme la console IPTV Remote, répond au désir du consommateur de pouvoir piloter avec plus de flexibilité et à la demande les contenus présents dans la maison.

IPTV Remote peut en outre servir d’écran de télévision secondaire et faire office de téléviseur portable pour peu que le logement soit équipé en WiFi. IPTV Remote utilise la nouvelle interface graphique brevetée d’Ericsson. Regarder ses émissions de télévision préférées, accéder aux réseaux sociaux ou louer un film à la demande devient un jeu d’enfant auquel on prend plaisir. Lire la suite…