Ericsson partie prenante de l’offre de reprise des brevets de Nortel

Le portefeuille de Nortel comprend près de 6 000 brevets et demandes de brevets qui s’inscrivent dans le cadre des technologies de l’information et de la communication (TIC), autour des télécommunications, des sites de recherche sur Internet et des réseaux sociaux.

Le portefeuille de Nortel comprend près de 6 000 brevets et demandes de brevets.

Comme annoncé de son côté par Nortel Networks Corporation, un consortium regroupant plusieurs entreprises de haute technologie, dont Ericsson fait partie, a présenté les meilleures enchères pour reprendre la totalité des brevets restants de Nortel, et des demandes de brevets en cours, pour un montant cash estimé à 4,5 milliards de dollars US. La transaction reste toutefois soumise à l’agrément des tribunaux de commerce américain et canadien compétents en la matière (Bankruptcy Courts).

Le portefeuille de Nortel comprend près de 6 000 brevets et demandes de brevets qui s’inscrivent dans le cadre des technologies de l’information et de la communication (TIC), autour des télécommunications, des sites de recherche sur Internet et des réseaux sociaux. Il couvre également entre autres les réseaux mobiles, la technologie LTE et les réseaux de données, ainsi que des brevets relatifs à l’optique, à l’Internet, aux fournisseurs de services et aux semi-conducteurs.

« Le portefeuille de brevets de Nortel reflète plus d’un siècle d’activités de recherche & développement et comprend certains brevets essentiels dans les télécommunications et dans d’autres secteurs industriels. Nous estimons que le consortium offre les meilleures perspectives d’utilisation des brevets de Nortel, d’une manière pleinement favorable à l’industrie sur le long terme. »

Kasim Alfalahi, responsable du département Propriété Intellectuelle d’Ericsson

Et vous, êtes-vous un « sofaliseur » ?

Par Myriam Devred, le Vendredi 6 mai 2011, classé dans Multimédia,Réseaux mobiles,Télévision   |   Aucun commentaire »
En Europe, 7 internautes sur 10 surfent sur internet en même temps qu'ils regardent la télévision et trois des quatre activités principales sur internet effectuées devant la télévision sont en relation avec la communication: e-mail (75%), messagerie instantanée (49%), réseaux sociaux (39%).

En Europe, 7 internautes sur 10 surfent sur internet en même temps qu'ils regardent la télévision et trois des quatre activités principales sur internet effectuées devant la télévision sont en relation avec la communication: e-mail (75%), messagerie instantanée (49%), réseaux sociaux (39%).

Un nouveau phénomène est en train de se développer : celui des « sofaliseurs » ultra-connectés qui socialisent avec leur famille et leurs amis via les réseaux sociaux, depuis chez eux plutôt que de rencontrer les personnes. Le phénomène prend de l’ampleur en Grande-Bretagne. Qu’en est-il en France ?

Selon le dictionnaire britannique MacMillan dont la définition a été reprise par le magazine Challenges il y a quelques semaines, « sofaliser » (en anglais : sofalising : Sofa + socialising) c’est « l’activité consistant à utiliser Internet via des appareils électroniques et des sites de réseaux sociaux, pour socialiser avec les gens depuis la maison, plutôt que de les rencontrer en tête à tête ».

Ce terme « sofaliser » a été inventé par Ewan Robertson, de l’agence de relations publiques « Citigate Dewe Rogerson », pour la société de jeux de casinos en ligne Yazino, afin de décrire la tendance de ses utilisateurs à interagir avec d’autres, tout en jouant aux jeux. Puis ce terme s’est généralisé via le blog « Schott’s Vocab » dans le New York Times. Lire la suite…

Services vidéo over-the-top : Ericsson réalise une étude pour évaluer de nouveaux business models

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

Ericsson et Network Strategy Partners viennent de mener une étude détaillée sur la distribution des services vidéo over-the-top (OTT) qui, selon les estimations, devrait représenter une part dominante du trafic réseau dans les années à venir.

L’équipementier suédois vient de communiquer les résultats et recommandations issus de cette étude qui a retenu cinq scénarios différents, basés sur diverses variables économiques et techniques, avec des résultats qui tiennent compte de paramètres multiples.

L’étude a fait ressortir qu’un business model « à deux faces » s’avère être l’option la plus intéressante du point de vue du retour sur investissement. Cette approche encourage la création de plateformes ouvertes afin d’aider d’autres distributeurs de services (grandes entreprises, PME et services gouvernementaux) à interagir plus efficacement avec les abonnés. Ainsi, le fournisseur de services haut débit bénéficie de deux sources de revenus : le distributeur de services et les abonnés.

« Pour pouvoir mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués en matière de distribution vidéo OTT, les fournisseurs de services doivent s’assurer que leurs réseaux allient souplesse et intelligence », explique Michael Kennedy du cabinet Network Strategy Partners. « Cette étude propose une série de recommandations clés sur les business models à adopter pour obtenir le meilleur retour sur investissement possible, tout en satisfaisant la demande du consommateur pour un service de qualité. »

« Le succès de la vidéo sur Internet peut être considéré comme un bienfait tout relatif pour les fournisseurs de services haut débit fixes et mobiles dans la mesure où la plupart d’entre eux appliquent un modèle de prix forfaitaire », explique Don McCullough, vice président Marketing IP & Haut débit chez Ericsson. « Pour que la distribution de services vidéo sur Internet soit rentable, il est nécessaire de mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués. Cette étude a révélé qu’un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces. En effet, la combinaison d’un réseau tout IP avec un business model à deux faces est la plus intéressante car elle permet de tirer des revenus à la fois des distributeurs de services et des abonnés. »

Le rapport annuel 2010 d’Ericsson est disponible

Demandez le nouveau rapport annuel d'Ericsson !

Demandez le nouveau rapport annuel d'Ericsson !

Ericsson vient de publier aujourd’hui son rapport annuel 2010 qui revient sur les faits marquants et les nombreux défis relevés par l’entreprise durant l’année écoulée.

Cette nouvelle édition s’intitule « Take the world with you – Driving Mobile Broadband » et met l’accent sur l’impact du développement du haut débit mobile. En effet 2010 a été l’année où le haut débit mobile a véritablement décollé dans le monde comme l’avait d’ailleurs pressenti Michael Treschow, Président du Conseil d’Administration d’Ericsson, dans son éditorial l’an dernier.

Retour sur quelques points marquants que relève Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, dans sa lettre accompagnant cette nouvelle édition du rapport annuel.

Ericsson a fait face à deux grands défis externes en 2010 : le ralentissement économique et la pénurie de composant s au niveau mondial.

En effet, le ralentissement économique produisait encore ses effets dans la première moitié de l’année. Cependant, dans la dernière partie de l’année les ventes de haut débit mobile ont décollé, en particulier en Amérique du Nord et au Japon. Cette évolution s’explique notamment par une forte augmentation du trafic de s données mobiles.

Au cours de l’année, Ericsson a également lutté contre la pénurie de composants qu ‘a connu l’ensemble de l’industrie. Si la fourniture de composants est maintenant normalisée, la réponse à la demande ne se fait pas encore totalement concernant certains produits haut débit mobile en raison de la hausse importante de la demande des consommateurs. Lire la suite…

Ericsson lance des services de paiement sur mobile

Par Corinne Muller, le Jeudi 3 février 2011, classé dans Multimédia,Opérateurs,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »
Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Avec Ericsson, plus d'1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu'elles soient ou non en possession d'un compte bancaire.

Un nouvel éco-système pour rendre l’envoi d’argent entre personnes aussi simple que l’envoi d’un SMS Grâce à son offre de services de paiement sur mobile, Ericsson permet aux consommateurs des pays émergents et développés d’accéder aux services de base en matière de paiement et de banque depuis leurs téléphones portables.

Plus d’1 milliard de personnes pourront avoir accès aux services bancaires sur mobile, qu’elles soient ou non en possession d’un compte bancaire.

Avec pour objectif de jouer un role de premier plan dans les développements industriels en cours pour construire un éco-système monétaire mobile global, Ericsson (NASDAQ:ERIC) lance « Ericsson Money Services », une nouvelle offre de services financiers mobiles.

Les paiements sur mobile et les transferts d’argent entre personnes devraient figurer parmi les applications les plus utilisées dans de nombreux pays dans les deux à trois ans à venir. Le paiement sur mobile deviendra une base pour les connexions de personne à machine et de machine à machine d’ici 2020, année où plus de 50 milliards d’objets seront connectés selon Ericsson. Ericsson entend jouer un role important sur ce nouveau marché.

Le lancement de cette nouvelle activité fait suite à deux ans de travaux en Europe et en Asie qui ont permis à Ericsson de développer une solution de bout en bout et d’accomplir les modalités règlementaires, juridiques et de sécurité, en coopération avec ses clients opérateurs et les acteurs du secteur financier. Lire la suite…

Le blog Ericsson France vous présente ses meilleurs voeux !

Par Olivier Cimelière, le Vendredi 24 décembre 2010, classé dans Haut Débit,Multimédia,Publicité,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »
MEILLEURS VOEUX !

MEILLEURS VOEUX !

 Avant de refermer une année 2010 riche en actualités et en innovations de toute sorte, le blog d’Ericsson France tient à adresser ses meilleurs voeux à ses lecteurs internautes et à tous ceux qui suivent les activités du leader mondial des télécommunications.

2010 aura vu la nette confirmation de la montée en puissance des réseaux haut débit, particulièrement dans les réseaux mobiles où le trafic données surpasse désormais celui de la voix. Une courbe qui n’est pas prête de ralentir tant les applications mobiles et les réseaux sociaux ont désormais investi le quotidien des abonnés mobiles et des mobinautes. Alors avant de clore le chapitre 2010 et d’écrire le suivant, l’équipe du blog d’Ericsson France voulait partager avec vous une très intéressante vidéo réalisée par The Future Mobile Coalition sur la connectivité en situation de mobilité.

Chine : l’explosion des ventes de smartphones entraîne une révolution dans le monde des applications

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

Le prix de plus en plus abordable des smartphones génèrera encore plus de téléchargements d'applications dans les années à venir

 Selon Ericsson, la Chine comptera 800 millions d’utilisateurs de smartphones d’ici 2015. Un développement qui entraînera une révolution sans précédent dans le domaine des applications. Dans le premier volet d’une série vidéo en deux parties consacrée aux applications mobiles, Ericsson se penche sur les perspectives d’avenir du marché des applications en Chine et dans le monde.

Tomi T Ahonen, consultant et auteur d’ouvrages sur la technologie et les médias, explique que la chute des prix des smartphones (qui, selon lui, pourraient baisser jusqu’à 8 euros en Chine d’ici 2020) et la rapidité de plus en plus grande des réseaux mobiles vont favoriser l’accès aux applications partout dans le monde. A son avis, cette dynamique va se renforcer sous l’impulsion de toutes les grandes sociétés des secteurs d’Internet, de l’informatique et des médias qui tablent sur un futur “mobile”.

L’évolution future des applications mobiles est mise en perspective par Zaheer Nooruddin, directeur de la stratégie numérique pour la Chine au sein de la branche Asie Pacifique de l’agence de communication Burson-Marsteller. En dépit des prévisions de la société de conseil Chetan Sharma Consulting selon laquelle il y aura 50 milliards d’applications d’ici 2012, Zaheer Nooruddin estime que le marché mondial des applications n’en est encore qu’au stade embryonnaire. Etant donné la très grande popularité des applications de jeux et de divertissement en Chine, il entrevoit notamment une importante marge d’évolution pour les jeux sociaux sur mobile.

Selon les experts du cabinet d’études Juniper Research, les applications mobiles génèreront 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2014. Les opérateurs se tournent eux aussi vers un futur orienté applications. Pour Christopher Lau, directeur Services du futur chez l’opérateur hong-kongais SmarTone-Vodafone, l’enjeu va d’ailleurs bien au-delà du simple fait d’avoir une boutique d’applications. Tour d’horizon intégral en regardant la vidéo (en anglais) :

Le haut débit mobile stimule la dynamique M2M de Telecom Italia

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

Sandro Dionisi de Telecom Italia : "Le M2M est une axe de développement important"

 L’adoption de plus en plus grande du haut débit mobile constitue également un pas supplémentaire vers le développement des communications M2M (machine à machine) et la création d’un monde tout communicant. Dans ce contexte, de nombreux opérateurs ont choisi de créer des divisions ou business units spécifiques au M2M. Exemple avec la vision de Telecom Italia dans ce domaine.

Alors que le nombre d’abonnements au haut débit mobile double chaque année en Italie, Sandro Dionisi, directeur de l’unité de recherche du groupe Telecom Italia, explique la stratégie déployée par le plus grand opérateur de téléphonie italien pour suivre l’évolution des applications M2M. Regardez la vidéo (en anglais) :

Afrique : MTN Rwandacell adopte la solution Multimedia Services Premier d’Ericsson

Les abonnés pré-payés de MTN Rwandacell vont pouvoir maintenant accéder à des services multimédia

Les abonnés pré-payés de MTN Rwandacell vont pouvoir maintenant accéder à des services multimédia

 Reconnu pour être à la pointe de l’innovation en Afrique, l’opérateur MTN Rwandacell poursuit sur sa lancée en adoptant la solution Multimedia Services Premier d’Ericsson. Cette solution va fournir une nouvelle génération de services multimédia pour les abonnés pré-payés au Rwanda. Particuliers comme entreprises pourront communiquer en vidéo, activer la messagerie instantanée et signaler leur présence depuis indifféremment un réseau mobile ou fixe.

Selon l’agence Rwanda Utilities and Regulatory (RURA), les abonnés pré-payés mobiles constituent plus de 80% du marché rwandais des télécoms. Des trois acteurs proposant ce service, MTN Rwandacell est le plus important. Il a également été le premier à déployer commercialement dans son réseau, la téléphonie multimédia (avec la solution MMTel) qui repose sur une architecture IMS et à transformer son réseau vers une infrastructure et une plateforme service IP où tous les abonnés convergent.

Cet environnement technique permet ainsi d’ouvrir la voie à des services multimédia nouvelle génération et à une voix haute qualité dont pourront profiter tous les abonnés qu’ils soient fixes ou mobiles. Andrew Rugege, Directeur exécutif de MTN Rwandacell, commente :  » Avec le concours d’Ericsson, nous sommes parvenus à réaliser une solution multimédia pré-payée utilisant le même compte que la voix. Avec la même carte à gratter, vous pouvez désormais utiliser votre crédit temps pour de la voix ou de la donnée où que vous soyez ». Lire la suite…

Arianna Huffington : « Les lecteurs veulent être les acteurs des news qu’ils lisent »

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

 Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.

Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.

En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…