Ericsson devient membre Gold de la fondation OpenStack

Par Corinne Muller, le Mardi 16 avril 2013, classé dans Innovation / R&D   |   1 commentaire

« OpenStack est un projet informatique de service d’infrastructure du domaine du cloud computing. »

En rejoignant la Fondation OpenStack en tant que membre « Gold », Ericsson tisse des relations étroites avec la Fondation et d’autres sociétés qui encouragent activement la norme OpenStack.


Grâce à ses offres de produits et investissements en R&D dans l’OpenStack, Ericsson montre son engagement pour la construction de solutions de télécommunications dans le cloud computing de qualité dans un environnement ouvert.


Ericsson fait entrer l’OpenStack dans l’univers des réseaux de télécommunications, permettant le développement d’applications flexibles, où les réseaux et data center partageront le même mode d’exécution.

Ericsson renforce sa gamme de produits IP de 4e génération

Par Benoît Maydat, le Mercredi 20 mars 2013, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,IP   |   Aucun commentaire

Ces nouveaux développements montrent l’engagement d’Ericsson dans l’évolution de sa gamme IP.

Au MPLS & Ethernet World Congress à Paris, Ericsson a annoncé deux évolutions majeures dans sa gamme de réseaux IP de 4e génération : un puissant ASIC, le processeur réseau SNP 4000, développé en interne, et l’extension du système d’exploitation IP d’Ericsson, qui devient la plate-forme commune à toute la gamme IP.


Le SNP 4000 d’Ericsson offre la meilleure capacité du marché en termes de traitement de paquets, grâce à une solution ASIC qui intègre des milliers de cœurs, spécifiquement conçue pour des produits pouvant aller de 100 Gbps à 1 Tbps et des applications qui supportent des millions d’abonnés. Le SNP 4000 ouvre une nouvelle ère en termes de rapidité de développement et d’efficacité énergétique dans les produits IP grâce à son architecture multi-threads innovante sous Linux, et son ouverture au langage C/C++ pour les outils de développement.


Le système d’exploitation IP d’Ericsson implémenté actuellement sur la gamme de routeurs SSR 8000 (Smart Services Routers) sera étendu pour couvrir tous les produits IP d’Ericsson. Ainsi les produits MINI-LINK SP 415 et MINI-LINK SP 420 présentés au MPLS & Ethernet World Congress à Paris utilisent le même système d’exploitation.


Michael Howard, analyste réseau chez Infonetics Research, a déclaré : « Les annonces d’Ericsson sont capitales. Face à l’essor rapide des dispositifs intelligents et des services personnalisés, l’un des principaux défis des opérateurs consiste à satisfaire la demande en bande passante tout en fournissant des services complexes. Les architectures SDN (Software Defined Networking) opérateurs vont énormément simplifier certaines fonctions comme le chaînage dynamique de services, mais ces capacités des réseaux SDN reposeront toujours sur le traitement de paquets. Les fournisseurs de services seront intéressés par la capacité qu’offre le SNP 4000 à supporter autant de cœurs. C’est une première dans le secteur. Elle ouvre la voie à des fonctions comme la virtualisation et l’isolation de services, pour supporter simultanément de nombreuses applications à forte valeur ajoutée. »

Jan Häglund, vice-président en charge de l’activité IP et réseaux hauts débits d’Ericsson, a déclaré : « Depuis notre entrée sur le marché des réseaux IP de 4ème génération en 2011, nous n’avons pas cessé d’investir pour que notre gamme de produits IP procure une expérience unique et assure à nos clients une croissance rentable face à l’explosion du trafic vidéo et des applications Cloud et OTT. Un système d’exploitation unique et des capacités de traitement de paquets sophistiquées sont des étapes vers une architecture Service Provider SDN plus large, une technologie décisive dans l’évolution de l’IP de 4ème génération. En multipliant par dix la rapidité de développement des fonctionnalités et par deux l’efficacité énergétique comparé aux processeurs réseaux existants, le SNP 4000 devient la nouvelle référence. »

Ericsson participe au MPLS & Ethernet World Congress, au V6 World Congress et au SDN Summit 2013 qui se tiennent à Paris, sur un même site, du 19 au 22 mars. Le 21 mars, Ericsson et Telstra présenteront une session conjointe au SDN Summit.

Retrouvez nous sur le stand 105 pour des démonstrations en direct du SNP 4000 et des exemples d’utilisation du Service Provider SDN pour des réseaux d’agrégation virtualisés et un chaînage dynamique de services.

Que retenir du Mobile World Congress 2013 ?

Tout d’abord, une certaine démesure :

Un nouveau lieu, la Fira Gran Via, beaucoup plus grand (+ 34 % ), 8 halls, 1 700 exposants,  mais surtout 72 000 visiteurs en provenance de 220 pays.

Sur le fond, certaines annonces marquantes coté terminaux, avec l’arrivée de smartphones double écran et bien sûr, la déferlante 4G, très présente sur de nombreux stands.

Ericsson n’était pas en reste :

Une avalanche d’annonces, 15 en tout, dont un partenariat avec SAP dans le Machine To Machine, des annonces dans le domaine du SDN, du LTE Broadcast, une expérimentation dans la bande de fréquence L avec Orange et Qualcomm,  mais aussi des perspectives vers l’avenir avec la présentation de la première fenêtre connectée.

Hans Vestberg résume les principales annonces Ericsson faites lors du MWC 2013 :

Hans

Quelques photos du stand Ericsson :

DSC00033 DSC00002 DSC00044 DSC00055 Jade Mansour

Qu’espérer pour le MWC 2014 ?

Tout d’abord, une représentation plus forte des Over The Top et des acteurs de l’IT. La convergence entre Télécoms et IT  deviendrait ainsi davantage réalité.

Ensuite, toujours plus d’innovations et pourquoi pas une prise en compte plus importante des enjeux liés au développement durable.

Le Mobile World Congress est, et devrait rester à l’avenir, un événement incontournable au niveau mondial.

Avicii dévoile son premier tube mondial en collaboration ouverte, avec la participation d’Ericsson

Le DJ Avicii et Hans Vestberg, CEO d’Ericsson, annoncent ensemble l’exclusivité au Mobile World Congress.

A travers ce projet, le célèbre DJ et producteur Avicii a reçu près de 13 000 contributions, en provenance de 4 000 personnes à travers le monde. Il a ensuite créé la chanson finale en studio.

En participant à ce projet, Ericsson donne un exemple des nouveaux modèles économiques et des environnements collaboratifs au sein de la société en réseau. La chanson a été dévoilée en avant-première lors du Mobile World Congress de Barcelone. Le titre est maintenant disponible sur www.aviciixyou.com

« Ce projet musical est le début d’une nouvelle façon de penser pour toutes les industries afin qu’elles réinventent leurs manières de collaborer à travers le temps et les frontières », déclare Hans Vestberg, CEO d’Ericsson. « La musique est l’une des premières industries à être transformée par les réseaux sociaux, la collaboration et les nouvelles technologies. L’audiovisuel, l’édition et le divertissement vont prendre la même direction ».

« Je trouve cela formidable de donner la possibilités aux gens de pouvoir écouter une chanson à la radio à laquelle ils ont participé », souligne Avicii. « Il y a 5 ans, un tel projet n’aurait pas été possible et aujourd’hui tout le monde peut collaborer, alors imaginez dans 5 ou 10 ans quand de plus en plus de gens seront connectés ! »





La chanson est également disponible sur Spotify, iTunes et Vevo.

Les mobiles marchent sur les plates-bandes des satellites

Par Jean-Pierre Soules, le Mardi 26 février 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Innovation / R&D,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire

Les fréquences des satellites peuvent être utilisées pour les réseaux mobiles.

Il n’y a pas que les énergies fossiles qui s’épuisent. Le spectre des fréquences, ressource rare, n’est pas non plus infini. Avec l’explosion du trafic, engendré notamment par les smartphones et autres tablettes, les opérateurs recherchent toujours de nouvelles fréquences pour augmenter la capacité de leurs réseaux. Les progrès des algorithmes de compression, comme l’arrivée prochaine du H265, en cours de normalisation, qui permet d’économiser jusqu’à 30% de bande passante, ne suffit pas. Il faut trouver de “l’oxygène”.

D’où l’idée de récupérer d’autres bandes de fréquences, comme la bande L, réservée aux satellites, mais incomplètement utilisée entre les fréquences 1452 et 1492 MHz, soit un ballon d’oxygène d’une quarantaine de MHz. Cette ressource supplémentaire sera utilisée dans le sens “descendant” (de la station de base jusqu’au terminal). En effet, selon Orange, dans les nouveaux usages des terminaux modernes, le trafic est asymétrique, surtout du fait de la généralisation de la vidéo : 20% du trafic est “montant” et 80% “descendant”. Or la bande L se prête particulièrement bien à ce type de trafic.

Les trois partenaires, Ericsson pour la partie infrastructure, Orange comme opérateur et Qualcomm pour la partie processeurs des terminaux, ont réalisé en 2012 une expérimentation à Toulouse autorisée par l’ARCEP, le régulateur en France, à titre de test.
L’idée est d’associer des fréquences de bandes différentes pour constituer un flux offrant une plus grande bande passante. Une possibilité permise par les technologies 3G+ et LTE. La station de base émet donc sur plusieurs fréquences non contiguës et c’est au processeur du terminal de remettre de l’ordre dans tout ça et de présenter à l’utilisateur un flux continu de qualité. Il n’a évidemment pas à se soucier par quelles bandes sont arrivés les paquets.

Reste que ces 40 MHz seront à partager dans les différents pays entre les opérateurs de réseaux lorsque le régulateur aura donné son feu vert. Cependant, les expérimentateurs estiment que ce rab de fréquences permettra de doubler la capacité dans le sens descendant. C’est ce qu’ils ont constaté dans le test de Toulouse en utilisant 5 MHz dans la bande 3G+ et 5 MHz dans la bande L.

Une bouffée particulièrement bienvenue, mais jusque quand ?



Découvrez cette expérimentation, qui est une première mondiale, en vidéo :

La cité du futur

Cela ne relève pas tellement de l’utopie futuriste. Toutes les technologies existent déjà.

Tout au fond du Hall 3, la GSMA (GSM Association) a concentré une panoplie de services urbains rendus possible par les réseaux pour mobiles : c’est la Connected City.

On y trouve une mairie avec ses services publics, un hôtel, des taxis, etc. Les échoppes sont tenues par les fournisseurs de solutions. Quelques exemples. Ericsson démontre la gestion des incidents et accidents pouvant affecter une grosse ville. Un camion citerne prend feu. Aussitôt, le centre de gestion peut évaluer la situation en se branchant sur les caméras de surveillance du quartier. Mieux, il alerte les pompiers et les hôpitaux du quartier. En cas d’accident ou de bouchon, les automobilistes circulant dans les alentours peuvent être prévenus, grâce au système de géolocalisation, qu’il vaut mieux éviter le quartier. Même chose en cas de travaux, d’innondations, etc. Si le feu se déclare dans un immeuble, les voisins sont invités à fermer leurs fenêtres et à se calfeutrer chez eux.

Deutsch Telecom et SAP illustrent la gestion d’un port comme Hambourg. À l’approche du port, le chauffeur du poids lourd est averti de l’état de la circulation et des itinéraires lui sont suggérés. On lui indique également les terminaux où il doit charger ou décharger sa marchandise. S’il doit attendre, on lui indique les parkings disponibles et où il y a de la place. Il est également prévenu des incidents qui affectent la zone portuaire (encombrements, panne d’une grue,etc.).

Pour sa part AT&T a reconstitué la maison du futur entièrement domotisée. Si l’habitant est à l’extérieur et qu’il se souvient qu’il a oublié d’éteindre la télé, il peut le faire à distance. S’il rentre la nuit, il lui est possible de fermer les volets, d’éteindre toutes les lumières et allumer celle du perron. La nuit, un bruit le réveille. Il peut actionner les caméras de la maison, dont celle braquée sur la porte d’entrée, et s’apercevoir que le chat du voisin a élu domicile sur son paillasson. Il est même possible de surveiller la grand-mère de 90 ans qui ne donne plus de vie, allumer la caméra installée chez elle et constater qu’elle s’est endormie dans son fauteuil devant sa télé allumée. Rassuré, le fils ou le petit-fils éteint l’appareil.
Un cycliste, sur Hometrainer, s’entraîne et ses données physiologiques (pulsations cardiaques, puissance développée) et géographiques (vitesse, distance parcourue) sont transmises en temps réel à l’équipe médicale qui peut être distante. Le GSMA prévoit de réaliser cette démo en grandeur réelle lors du Grand Tour qui reliera Bruxelles à Barcelone (2.100 km) début septembre prochain.

Ce ne sont que quelques cas. De nombreux industriels participent à la cité du futur, dont Korean Telecom, Telenor, Accenture, Intel, etc.
En fait, cela ne relève pas tellement de l’utopie futuriste. Toutes les technologies existent déjà. Il “suffit” que les collectivités et les citoyens les mettre en oeuvre. Mais ça, c’est une autre histoire, sans doute plus complexe que la technique elle-même.

Ericsson mise sur la fertilisation croisée des technologies

« Selon Hans Vertsberg, le P-DG d’Ericsson, ce cocktail va changer le monde et notre façon de vivre. »

Plus qu’une avalanche de nouvelles technologies, la cuvée 2013 d’Ericsson au MWC de Barcelone consiste surtout à combiner ensemble les dernières technologies pour créer de nouveaux services destinés aux opérateurs, au client final, et à améliorer la qualité et les performances des réseaux.
Selon Hans Vertsberg, le P-DG d’Ericsson, ce cocktail va changer le monde et notre façon de vivre. L’une des pièces maîtresses de ce nouvel environnement réside dans les nouveautés apportées à une couche logicielle souvent passée sous silence : l’OSS (Operation Support Systel) et le BSS (Business Support System). La première est orientée réseau, facilitant son exploitation et permettant de créer plus facilement de nouveaux services. La seconde vise les clients en permettant, par exemple, aux opérateurs de définir des modèles de facturation plus riches, mieux adaptées à la diversité des services. Cela est d’autant plus nécessaire que les terminaux deviennent plus intelligents. “Fin 2013, estime Hans Vestberg, plus de 50% des mobiles vendus seront des smartphones. Or les usagers exigent des applications et des données immédiatement disponibles. Avec Internet dans notre poche, le monde réel et le monde virtuel vont se rapprocher. Les transactions en ligne vont enrichir notre quotidien, notre façon de travailler et nos loisirs.“ D’où le succès de de la 4G ou LTE (Long Term Evolution), puisque selon Hans Vestberg, il y aura plus de 100 millions d’abonnés à travers le monde. Ericsson se taille la part du lion sur ce nouveau marché : fin 2012, le constructeur revendique plus de 60 contrats commerciaux et la moitié du trafic généré par les les smartphones emprunte ses réseaux.
Il n’y a pas que les relations interpersonnelles qui soient promises à un développement rapides. Le fameux M2M (Machine-to-Machine) va lui aussi profiter de cette fertilisation croisée des technologies. Ainsi, Ericsson vient d’annoncer un accord avec SAP pour proposer une solution M2M fondée sur le Cloud en mode SaaS. Le premier apportera ses compétences côté réseau et son infrastructure ; le second sa plate-forme HANA et les services aux entreprises. Les deux commercialiseront la solution et s’allieront dans les opérations de marketing. Un exemple de rapprochement entre sociétés aux coeurs de métier à priori différents.

« La 5G selon Ericsson. »

Cependant, Ericsson n’est pas venu sans quelques bottes secrètes. Elle n’est encore qu’un concept, mais la “vitre antenne” a été exposée. Une antenne est noyée dans une vitre et par un connecteur extérieur ou même miniaturisé dans le bas de la vitre, elle est reliée à un point d’accès Wi-Fi. Les applications sont multiples, car cette solution permet de créer des micro cellules. Or il y a des vitres partout et la technique ne nécessite aucun vitrage particulier. Et comme on n’arrête pas le progrès, alors que la 4G se déploie à peine, Ericsson a fait une démonstration de … la 5G.

Découvrez le projet de fenêtre connectée « Window of Opportunity »

Ericsson offre en ce moment au Mobile World Congress à Barcelone un aperçu du projet exploratoire « Window of Opportunity », dans lequel est étudié ce qui se passe lorsque le verre ordinaire des fenêtres est connecté et sert de connecteur.

Ericsson montre comment, à l’aide d’une antenne transparente, une fenêtre ordinaire peut facilement s’intégrer au réseau haut débit mobile, améliorant la couverture intérieure et offrant une expérience mobile de grande qualité à l’intérieur des bâtiments ou à bord des transports en commun empruntés pour se rendre sur le lieu de travail. En connectant les vitres d’un bus par exemple, le bus peut servir de lieu de travail ou de divertissement. Les fenêtres peuvent servir de tableau blanc sur lequel capturer ce qu’on écrit, les mails, les notes et bien plus encore.

Les fenêtres connectées offrent un éventail de possibilités nouvelles telles que les stores automatisés, le contrôle de la ventilation et de l’éclairage par cloud computing ou d’autres services utiles aux personnes, aux entreprises et à la société. Les fenêtres connectées sont aussi l’occasion de réduire la consommation énergétique des bâtiments. Et si on leur ajoute des cellules solaires transparentes produisant de l’électricité, ces applications s’autoalimentent et fournissent l’énergie restante au réseau électrique intelligent.

Com4Innov, labo numérique du futur, officialise sa mise en service opérationnelle

Franck Bouétard, président d’Ericsson France, teste en direct la visioconférence sur la 4G avec Com4Innov à Sophia Antipolis.

Le 11 février 2013 a eu lieu l’inauguration de Com4Innov en présence de nombreux élus et de plus d’une centaine d’invités. 

Catalyseur de l’innovation sans fil pour les TPE/PME, véritable outil de développement et de test en environnement 4G/LTE/IMS et M2M (machine à machine), Com4Innov est un laboratoire « en vraie grandeur » dotés de moyens techniques les plus récents et de compétences exclusives en PACA. 

« La force de Com4Innov est de combiner la mise à disposition de technologies et de compétences avancées dans les domaines convergents et en constante évolution que sont la 4G, les services de communications enrichis, les solutions M2M et bien d’autres » commente Claude Hary – Directeur Opérationnel de l’Association Plate-forme Télécom, « avec cet environnement grandeur nature et le support de nos partenaires, les entreprises peuvent développer, prototyper et tester efficacement leurs produits et services en avance de phase ».

Fabrice Moizan, Vice-Président ventes mondiales Nvidia, Mobiles Communications et Responsable du site de Sophia Antipolis déclare :
« Com4Innov va permettre à NVIDIA d’accélérer la mise en production de ses nouveaux composants modems pour smartphones et tablettes. Nous allons pouvoir aussi optimiser la commercialisation de produits dédiés au Cloud ainsi que les services associés à la 4G tels que VoLTE ou le streaming de jeux vidéo ».

Les communications 4G/LTE (en 2,6 GHz) établies depuis les antennes situées à Sophia Antipolis ainsi que les utilisations de l’environnement M2M sont opérationnelles et atteindront un déploiement optimal avec une extension sur la région de Marseille. L’Association « Plate-forme Télécom » a également signé un partenariat avec Monaco Telecom permettant notamment, depuis juillet 2012, de conduire des tests et évaluations 4G/LTE sur le territoire monégasque.

Com4Innov est le fruit d’une initiative industrielle de mutualisation mise en place par l’Association Plate-forme Télécom dont Ericsson est membre fondateur.

Ericsson et le célèbre DJ Avicii vont créer le premier tube mondial en crowdsourcing

Avicii est un jeune et talentueux DJ suédois. Cliquez sur l’image pour découvrir son plus gros succès.

En collaboration avec le célèbre DJ et producteur Avicii, Ericsson lance une expérience destinée à montrer comment la société en réseau peut se poser en vecteur de l’innovation et de la transformation d’activités.

Avicii se dit « ravi de pouvoir impliquer ses fans dans le processus créatif. » Selon lui, « ce projet va porter la production et la distribution musicales – et probablement la performance – à un niveau supérieur. »

L’expertise d’Ericsson en matière de connectivité mondiale va permettre d’insuffler la dynamique de ce projet dont la première étape consiste à demander aux fans d’Avicii et producteurs du monde entier d’envoyer des fichiers son sur Internet. Le projet, baptisé ‘Avicii x You’, sera lancé le 9 janvier prochain au niveau mondial. A partir du contenu (lignes de basse, effets, mélodies, rythmes, voix, etc.) ainsi recueilli auprès des différents contributeurs, Avicii réalisera le premier morceau créé en collaboration ouverte (crowdsourcing). La date de diffusion de cette nouvelle œuvre de l’artiste suédois est prévue le 26 février 2013.

Avicii est un jeune artiste progressiste qui a déjà exploré de nouvelles manières de travailler et de créer de la musique. Suite au lancement de ses deux derniers singles, sous le label Universal Music Suède, le nombre de ses fans est passé de zéro à des dizaines de millions uniquement via les médias sociaux. Récemment, le magazine Forbes l’a classé à la deuxième place des artistes de moins de 30 ans les plus influents.

Pour découvrir la vidéo de présentation du projet, rendez-vous directement sur le site Avicii x You.